Living tomorrow

Le 21 avril 2019 Living Tomorrow a ouvert ses portes pour le grand public avec une thématique spéciale Pâque.

Mais qu’est-ce que c’est Living Tomorrow ?
 Living Tomorrow existe depuis 1995 sous le nom

de Maison du futur, son objectif principale est celui de mettre en connaissance aux clients des nouveaux produits et services existant aujourd’hui et de leur permettre de se plonger dans les futures évolutions.
D’ailleurs une combinaison entre le marketing et les innovations futures et l’une de leurs missions.
Lors des expositions proposées la réalité augmentée et le digital sont les sujets mit en avant, en visant une clientèle bien précise : les entrepreneurs.

Contrairement à ce que Living Tomorrow propose, le 21 avril ses portes ont été ouvertes au grand public à l’occasion du dimanche de pâque, en proposant des activités adressé à tout le monde même aux plus petits.
Les expériences proposées tournaient au tour des fêtes de Pâque, comme la chasse au lapin de Pâques sur le terrain interactif de LÜ ou encore la chasse aux œufs virtuel. Une nouvelle proposition aux traditionnels jeux de Pâque.
Les expériences sont ludiques avec une bonne manipulation du digital et une transformation numérique de ce que nous avons l’habitude de faire au quotidien.

Les activités ont lieu dans le bâtiment du Living Tomorrow avec une vue très industrielle de l’extérieur et moderne à l’intérieur avec des auditoires et des salles.

Tout ce que Living Tomorrow propose est en lien avec le digital, c’est-à-dire les outils du quotidien comme les activités qui permettent d’avoir une expérience réelle avec le digital.
Dans les outils du digital proposé nous retrouvons le frigo connecté qui arrive à reconnaître nos besoins dans notre frigo pour les commander par la suite ou encore le miroir interactif nous donnant les informations concernant notre corps, c’est-à-dire poids et hauteur (une sorte de médecine du futur).

Tous ces objets du quotidien et plaint d’autres déjà existant, mais pas encore commercialisé encore sur le marché, peuvent changer notre mode de vie en la rendant plus avantageuse.
Nous ne connaissons pas réellement des concurrents du Living Tomorrow, mais cette année des sociétés canadiennes proposent des exposition dans le milieu du numérique en se regroupant dans un évènement annuel le Printemps du Numérique.

Les visites restent assez traditionnelles pour une exposition numérique, ce serait plus intéressant de rendre la visite plus digitale pour avoir également assez de liberté et voir l’exposition différemment de ce qu’on pourrait avoir l’habitude voir.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=51&v=9yN7pBecMgs&ab_channel=SAGA

 

Firdaous ABDELFATTAH & Imad ROMDHANI

La première édition du printemps numérique de Bruxelles

Une nouvelle exposition ouvre ses portes pour sa toute première édition : le printemps numérique de Bruxelles.
Inspiré par l’exemple canadien, le printemps du numérique s’est tenu au Kanal-Centre Pompidou le 23 et 24 mars et à l’hôtel de la Poste (tours et taxi) vendredi 22 mars.

Objectifs et missions

L’objectif et la mission principale de cette exposition étaient de plus mettre en connaissance la Belgique de la réalité virtuelle et tout ce qui touche au digital, des domaines très développé au Canada.
Pour ceci, différentes activités étaient mises à l’honneur, pour un publique très large, ce qui d’ailleurs différencies cet évènement d’autre.
Ce n’est pas la première exposition autour du digitale qui est organisée en Belgique, Digital First et Living Tomorrow proposent des expositions autour de la même thématique.
Le fait que ce soit une première pour le printemps du numérique nous a pousser à aller voir ce qu’ils proposaient de nouveau et comment.

Les activités organisées lors d’exposition étaient principalement des expériences autour de la réalité virtuelle, comme une expérience en parachute, des montagne russes ou encore à la découverte de la chambre d’hôtel John Lennon.
La réalité virtuelle n’était pas la seule activité à être au rendez-vous, mais également des exercices de codage organisé par Be Code, un centre de formation de développement web, et aussi des tables interactives utilisé comme instrument musical capable de reproduire différents types de sons dont l’application est déjà utilisée par des artistes américains lors de leurs concerts.
Pour accéder au printemps du numérique il n’y a pas de réservation nécessaire l’entrée est gratuite et ouverte à tout le monde et lors des visites il n’y a pas de guide les visiteurs découvrent par eux même l’espace d’exposition où diffèrent stands (sociétés canadiennes) occupent un petit espace où il proposent leur activité.
Lors de notre arrivée dans les lieux, nous étions perplexes de ce qui était proposé avec les différentes technologies présente et surtout à l’avenir qui nous attends.

Toutes les activités touchaient au digital comme la table interactive ou encore l’expérience de réalité virtuelle avec les casques UV et plain d’autres.

La technologie et le numérique ont tendance à nous séparer, mais suite à cette exposition cette idée a été contredit, car aujourd’hui il y a des technologies qui peuvent nous rassembler et divertir tous ensemble.

Les améliorations possibles qui peuvent être envisagées, c’est la présence d’un guide ou d’une personne chargée d’expliquer ce que nous retrouvons au début lors de la visite et également bien prévoir le temps des expérience pour que tout le monde puisse y profiter.

Ceci nous a permis de faire un lien direct avec notre projet d’année, car ceci nous a donné des idées supplémentaires à notre projet en rajoutant des activités à notre application.

 

Firdaous Abdelfattah – Imad Romdhani

Van Gogh – The immersive experience

Soline Verbeyst et Laura Wibaut

Choix du lieu de sortie

Nous étions censés avoir une activité découverte sur la programmation des robots avec le Fablab mobil. Cela n’a malencontreusement pas pu se faire car il n’y avait personne à l’endroit indiqué. Nous avons donc rapidement du revoir nos plans et après quelques recherches, nous sommes tombés sur le site de l’exposition de van Gogh qui proposait de découvrir l’univers du célèbre peintre grâce à une « technologie d’imagerie virtuelle dernier cri ». Cela a piqué notre curiosité et nous avons décidé de nous y rendre.

Lieu 

L’exposition Van Gogh -The immersive expérience est tenue au Palais de la Bourse. C’est l’ancien lieu de rencontre de l’ensemble des agents de change. Quand le marché comptant a été entièrement automatisé en 1996, il a perdu ce rôle et est au fil du temps devenu un lieu accueillant bon nombre d’événements. L’objectif avec l’exposition de Van Gogh est de permettre une immersion visuelle totale dans son univers artistique.

Contenu général 

L’exposition Van Gogh – The immersive expérience est comme son nom l’indique une exposition cherchant à nous rapprocher de l’univers artistique du célèbre peintre grâce à une immersion visuelle dans son art.

L’exposition est divisée en trois parties, correspondant à différents moments de la vie de l’artiste.

La première est consacrée à la découverte de la peinture de van Gogh. Grâce à la projection de ses premiers tableaux, nous nous rendons compte de la recherche de style qu’avait le jeune peintre à ses débuts. Ce qui est intéressant dans cette partie est l’évolution des différentes peintures de fleurs dans un pot projetées dans un cadre accroché au mur. Nous sommes donc témoins de l’évolution du style de van Gogh sur plusieurs tableaux ayant le même thème.

La seconde partie est encore plus immersive. Des projecteurs animent tous les murs de la salle centrale de la Bourse. C’est de cette manière que nous sommes pleinement immergés dans son art par la projection  d’œuvres comme « La nuit étoilée » (1889) et le « Champ de blé aux corbeaux » (1890). Ses peintures projetées dans la somptueuse salle nous transportent au cœur de l’époque où le style impressionniste du peintre était le plus fort.

La dernière partie de la visite éclaire la part d’ombre qui marquait la vie de l’artiste et sa dérive vers la folie. Il y’ avait également une salle destinée aux enfants dans laquelle ils pouvaient exprimer leur créativité tout en dessinant.

Une salle annexe propose un contenu qui nous a particulièrement intéressé. Grâce à un casque de réalité virtuelle, nous sommes plongés dans un petit quartier des environs d’Arles qui a vu vivre le peintre  pendant des années. Au fil d’une balade, nous évoluons dans ces petites rues avant de nous diriger vers la campagne environnante. Toute cette promenade virtuelle est agrémentée de la superposition des tableaux que van Gogh a peint devant ces paysages. Cette activité se déroulait dans une salle obscure où étaient suspendus les casques de réalité virtuelle. En dessous de chaque casque, il y avait un tabouret avec lequel on pouvait tourner à 360°. Cela nous a permis de visualiser concrètement le cadre de vie qu’a eu Van Gogh lorsqu’il a vécu près d’Arles et également de le comparer avec les œuvres qu’il y a peintes.

Publics visés 

L’exposition a été conçue pour un large public. Elle se destine aux passionnés d’art et plus particulièrement de Van Gogh. Aux familles et aux personnes intéressées par les expositions mettant la technologie et le multimédia en avant. L’exposition utilise bon nombre de technologies pour immerger le visiteur dans l’art du peintre sans pour autant rentrer dans les spécificités artistiques qui pourraient désintéresser les néophytes. En arrivant à conserver un bon équilibre entre l’art, la culture et le digital elle permet de garder tous les publics attentifs.

Rapport avec le digital

Cela se rapporte au digital car l’exposition utilise une technologie d’imagerie virtuelle. Il y du son, des lumières et également une expérience de VR  qui est proposée. L’assemblage de tout cela permet une immersion complète dans l’univers artistique de Van Gogh.

Technologies embarquées 

L’exposition utilise la technologie d’imagerie virtuelle. Des projecteurs sont utilisés pour projeter les œuvres du célèbre peintre sur les murs de la Bourse. Des baffles étaient également disposés dans toute la salle pour ajouter une dimension auditive à l’immersion que l’on nous proposait.

Concurrents identifiés 

À Bruxelles, l’exposition sur van Gogh est la seule à présenter un contenu digital immersif lié à l’art.

En Europe par contre, certains pays en ont déjà fait l’expérience.  À Paris par exemple, il y a le palais Garnier et son expérience « Inside opera ».  À Londres a eut lieu une exposition immersive nommée « Bjork Digital » présentant le travail de la chanteuse islandaise Björk en collaboration avec les plus grands artistes de réalité virtuelle.

Enjeux éthiques et déontologiques

Il n y’a pas d’enjeux éthiques ou déontologiques en tant que tels. Ce que l’on peut cependant mettre en évidence, c’est que beaucoup de gens ne sont pas encore prêts à accueillir la technologie dans le domaine artistique. En effet, pour certains, l’œuvre de l’artiste pourrait s’en trouver dénaturée.

Il serait cependant intéressant de montrer à ces personnes que grâce à la technologie, l’art peut toucher de plus en plus de monde car il est mis à disposition de tous. Il sera également plus susceptible de toucher certains publics assez réticents à se rendre dans des musées « traditionnels ».

Pistes d’amélioration de l’expérience utilisateur

Dans la grande salle où étaient projetées les œuvres de van Gogh pour une immersion totale à 360°, il aurait été intéressant de modifier l’endroit de passage.  Toutes les personnes qui entraient parlaient et bouchaient la vue ce qui n’était pas agréable pour les spectateurs qui souhaitaient se plonger totalement dans l’univers du célèbre peintre.

Un autre point qui pourrait être travaillé c’est la surface de projection. Il n’y avait pas d’œuvre au sol ni au plafond ce qui aurait pourtant pu rendre l’immersion totale au sein de l’univers de van Gogh. Si cela avait été le cas, nous nous serions senti comme dans une géode plongée au cœur même de ses toiles.

Lien avec les cours

Cette exposition nous a directement fait penser au cours de scénarisation interactive. L’expérience que vit chaque visiteur a été pensée selon un scénario qui le fait passer à travers les différentes étapes de la vie de van Gogh. Les détails des œuvres présentées dans chaque salle ont un sens et un rapport les unes aux autres particulier ce qui rend l’approche très intéressante.

 

Bibliographie

SOKOLOWICZ PAPIOL Bruno. Björk Digital (CCCB) [vidéo en ligne].  Dans : Youtube. 22 juin 2017 [consulté le 19 décembre 2018]. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=iIwHGJrK1nE

RTBF. L’exposition immersive « Björk Digital » débarque en Europe en septembre [en ligne]. Dans RTBF culture.  24 août 2016 [consulté le 19 décembre 2018].  Disponible à l’adresse : https://www.rtbf.be/culture/arts/detail_l-exposition-immersive-bjork-digital-debarque-en-europe-en-septembre?id=9386910

Inside-info. Inside opéra :  Immersive Game au cœur du Palais Garnier – Paris. Webedia. Date de publication inconnue [consulté le 20 décembre 2018]. Disponible à l’adresse : https://www.inside-infos.fr/opera/faq

LIVING TOMOROW

Yasmina Lfrah et Tanguy Thelen 

Présentation :


Living Tomorow ou la maison du futur est une maison témoin, située à Vilvoorde,  présentant ce à quoi une maison traditionnelle pourrait ressembler dans quelques années.  Mais également un lieu où est réfléchis et anticipé l’avenir pour toutes sortes de domaines : agriculture, environnement et métiers. L’objectif de cette installation est d’informer sur les technologies déjà disponibles mais également celles de demain.

Durant la visite de cette maison, le guide nous fait découvrir de nombreuses innovations technologiques et les différentes manières dont elles peuvent être appliquées a la vie quotidienne : du frigo connecté au drone en passant par l’intelligence artificielle. En effet après une danse de robot en guise de présentation, nous avons pu observer un miroir interactif, des avancées en matière de médecine avec un Pace Maker miniaturisé, de secours avec des drones d’intervention plus rapides, d’agriculture dans le désert à l’aide d’algues, ect.

La visite peut toucher de nombreuses parties de la population, une famille, un particulier intéressé par le sujet, un groupe scolaire ou une entreprise. Le guide peut adapter la visite en fonction du public présent. Néanmoins, es entreprises désireuses de se tourner plus vers l’avenir et les technologies qui vont avec sont une part importante du public.

La visite se déroule dans un grand bâtiment de style très brut et industriel d’extérieur mais très moderne à l’intérieur. On y trouve des salles de conférences, un auditoires mais également des pièces tels une chambre et une cuisine, c’est d’ailler de la que viens le nom maison du futur, le but étant d’immerger le visiteur dans ce à quoi une maison ressemblera bientôt.

Notre avis :


De cette visite nous avons retiré que les pistes d’amélioration sont abondantes dans bien des domaines et qu’il est important de se tenir informé sur toutes ces avancées. Mais cette visite a aussi animé chez nous une curiosité encore plus importantes sur l’emploi de la technologie au bénéfice de l’aspect pratique de choses quotidienne, mais également au profit de l’écologie.

Tout au long de la visite le digital était omniprésent : écran, table tactile, frigo connecté, baffles, etc. faisait partie intégrante de l’exposition, aussi bien dans les innovations elles-mêmes que dans leurs présentations.

Un lien évident avec le cours de plateforme collaborative peut être identifié, en effet la commande où l’on devait imaginé à quoi pourrait ressembler un objet ou un concept dans une dizaine d’année correspond parfaitement à la mentalité de la visite puisque cette Maison du futur illustre exactement cela en présentant à quoi le domaine bancaire, médical, sportif, agricole, etc. ressemblera dans quelques années.

On peut trouver dans la présentation de cette Maison du futur des questions éthiques puisqu’elle fait l’apologie de la technologie et de l’automatisation, se pose donc des questions au niveau de la place des robots et de l’intelligences artificielles dans notre société par exemple avec les baffles connectés commandés par la voix qui nous placerait sous écoute permanente et di

points faibles et solutions : 

L’exposition présentait des dispositifs technologiques et innovants cependant elle est organisée de manière très traditionnelle avec un guide présentant les unes après les autres les objets ou concepts. Il pourrait être intéressant pour une exposition comme celle-là de faire vivre une expérience au visiteur en intégrant de la technologie. Par exemple en utilisant des bracelets connectés comme pour BelExpo, ce qui donnerait plus de liberté et de curiosité aux visiteurs en ne les obligeants pas à attendre l’explication d’un guide ou d’une vidéo. Bien sûr le public cible n’est pas exactement le même puisque bel expo s’adressait quasiment uniquement à des groupes de jeunes enfants mais Living Tomorow accueille également ce genre de groupes et pourrait amélioré son expérience pour les visiteurs en créant un parcours immersif, des démonstrations réelles et cela même si le temps de visites devait s’en retrouver rallongé.


SOURCES :

Sources images :

  • https://mice-magazine.com/the-event-for-event-agencies-living-tomorrow/ (consulté le 15/12/2018)
  • https://get.apicbase.com/partnerships/living-tomorrow/attachment/living-tomorrow-300×228/  (consulté le 15/12/2018)

L’ABBAYE DE VILLERS

Yasmina Lfrah et Tanguy Thelen

L’Abbaye de Villers est une asbl qui se situe en Région wallonne, elle fait également partie  de la Fédération Wallonie Bruxelles. C’est un lieu patrimonial et touristique qui veut devenir numéro un dans  l’intérêt touristique et culturel de l’architecture médiévale en Belgique. Il a ouvert ses portes aux visiteurs en 1830.

Sa missions est d’accroître l’attractivité du lieu tout en étant fidèle à son public-cible et aux valeurs de l’Abbaye. Il est également possible d’y faire des visites guidées et toutes sortes d’autres activités y sont organisées comme des concerts ou des expositions.

De plus, l’objectif premier est de développer un programme d’activité basé sur 7 axes stratégiques: « le tourisme, la culture & le patrimoine, le divertissement & l’éducation permanente, l’artisanat & le terroir, la nature & le bien-être, l’engagement social et l’économie & la maîtrise budgétaire. » 

Nous avons visité l’évènement digital de Numeric’art et Abbaye de Villers. Ils ont collaborer ensemble pour crée une expositions d’art numérique « Digital Contemplation » présentée dans l’extérieur de l’Abbaye.

« Lier art numérique et patrimoine, comme autant de résonances entre le passé et l’époque contemporaine. Tel est le propos fondamental de l’exposition, qui les réinterprète au travers du spectre numérique, point cardinal de nos nouveaux modes d’expression. »  

Tout d’abord nous avons choisis cet endroit, parce qu’il y a des choses à développer au niveau du digital. Ils ont utilisé l’images, le son, et des vidéos dans l’exposition. On pouvait faire des liens avec nos cours facilement. De plus ils essayent de faire revivre un lieu patrimonial à travers le digital est c’est intéressant de voir comment ils s’y sont pris pour le faire. Quand nous nous sommes rendus sur place toutes les activités n’était pas accessible. Ils ont eu du retard sur beaucoup de zones d’exposition de l’Abbaye.

Quant au public : l’Abbaye est ouverte à tout public. D’ailleurs quand nous nous sommes rendus sur place, il y avait un couple de personnes âgée mais aussi un couple de jeune parent avec leur enfant, et aussi des groupes scolaires pour visiter l’exposition digital. Il n’y a pas de public-cible direct, c’est plutôt toutes les personnes qui aimeraient visités le lieu, qui sont inversées par le digital.

Au cours de la visite, nous avons vu une activité intéressante. C’est une table interactive, elle permet de faire des mini-jeux, mais il y a aussi des vidéos de présentation du lieu pour mieux comprendre l’Abbaye et son histoire ainsi qu’une ligne du temps et un plan du cite .

 

Cet exercice permet d’apprendre d’une manière ludique et amusante l’histoire et l’actualité du lieu à travers le digital.

L’Abbaye a également créé une application téléchargeable sur Android et IOS, pour avoir toutes les explications des différentes parties du lieu sans l’aide des panneaux.

 

Pour conclure, on peut faire le lien avec le cours de scénarisation interactive, le fait de realisé un parcours linéaire de passer d’un point « A » à un point « B », c’est ce que l’on fait actuellement dans le cadre de ce cours.


Sources :

  • https://www.villers.be/fr/digital-contemplation

Sources image :

  • http://numericarts.be/digital_contemplation.html (consulté le 16/12/2018)

Commande 4

Matthieu Decoene et Charlotte Orban

Living tomorrow

établissement vu de face

Une maison avec la technologie de demain au centre de l’évolution ? Living Tomorrow est cette maison. Mais elle ne s’arrête pas là, elle pense aux innovations, au progrès de la société. Avec les Smarts cities, et tous les avantages que la technologie peut lui apporter. Car oui, tout est regroupé au sein de ce bâtiment.

Les milieux d’exploration sont bien plus grands que ce qu’on s’imagine quand on se retrouve face à cette résidence. On retrouve ces innovations dans les payements, le sport, la robotique, les soins de santés, l’agriculture, Horeca et le commerce. C’est également un lieu d’échange avec des réunions, des événements, des conférences ou encore des expositions.

Un lieu pour qui ?

Ce lieu vise plusieurs publics, nous avons les entreprises avec trois visites professionnelles, les écoles et les particuliers.

Pour les entreprise, Living Tomorrow propose de découvrir l’innovation ainsi que des ateliers pour permettre aux entreprises de prendre leur envol ainsi que des visites pour donner de l’inspiration.

Pour les groupe scolaires et particuliers, La boîte pense différemment, en considérant les étudiant comme les acteurs de demain, elle souhaite les inspirées par le biais de produits, services et technologie.

Notre atelier

À notre arrivé, on nous a conduit dans la salle de conférence. Une introduction sur la création de la maison et sur l’avancée technologique est mise en place à ce moment-là.  Vient donc la présentation brève des différents points de la maison.

Ensuite, après la salle de conférence, la visite commence enfin. Nous visitions la livraison du future, la cuisine, la chambre, la salle de bain, le réseaux électrique et l’agriculture intelligente. Le tout toujours dans une pratique innovante.

Mais ce qui nous intéresse plus particulièrement, ce fut la vision « Future of Horeca »

vu sur le plan de travail par Charlotte Orban (20/12/18)

Différents modules nous ont été présenté, tel que la cuisine intelligente anti griffe qui limite les bactéries sur le plan de travail. Il y est intégré aussi des LEDs qui permet de faire post-it. Les bols de bambou sont aussi à l’honneur, mais malgré sa particularité d’être une fibre écologique, laver les fibres de bambou demande des produits chimiques.

Puis, vient la présentation de la puce en amidon présent sur les aliments qui permet un meilleur contrôle dans son frigo (scan du frigo intelligent avec proposition de recette). Le frigo peut aussi commander les aliments à distance et la la puce rentre encore en jeu au niveau de la chaîne de magasin

Vient une question déontologique, Ce module permet de rester chez soi et de ne plus en sortir est-ce vraiment une bonne solution ?

Pour clôturer la pièce, on nous a présenté l’enceinte intelligente Alexia, qui à ce jour exécute les ordres demandés et sait reconnaître les accents.

Une autre question de déontologie nous vient : « N’est-ce pas dangereux d’avoir cette écoute constante en sachant qu’on ne sait pas qui nous écoute derrière ? ». Ou encore cette remise en question de l’école par l’accès à l’information avec énormément de facilité.

Le danger sous roche

Le danger de l’innovation technologique est présent malgré les sécurités que nous pouvons mettre en place. Plus nous contacterons toutes nos données sur des serveurs, plus les cambrioleurs se spécialisent dans le domaine du digital.

Et même si nous sommes en sécurité nous ne sommes jamais à l’abris de maladresse tel qu’il a déjà été prouvé avec l’enceinte intelligente Alexia qui achetait ou commandait des choses par le biais de la parole de la télévision qui restait allumé à côté.

Mais revenons à nos moutons, nous avons relevé 2 points intéressant juste au-dessus, un concernant le frigo, l’autre l’enceinte.

En ce qui concerne le frigo, il est intéressant de se pencher sur la question de la livraison à domicile qui se facilitera avec le futur. Les dangers voudraient que ce soit de ne plus jamais sortir de chez soi, mais si c’est ne là que le seul danger il y a beaucoup plus de point positif que de point négatif.

En effet, la livraison à domicile existe déjà et ce n’est pas pour ça qu’on s’enferme chez nous. De deux, pour les personnes âgées qui ne savent pas faire les courses c’est une aide précieuse ! Et de trois, pour certaines personnes cela veut dire gagner du temps et peut-être passer plus de temps avec sa famille.

Lien avec le digital

Living tomorrow – Belexpo, des expositions pas si loin l’une de l’autre. L’interactivité de Belexpo faisait pleinement partie de l’exposition ça ne l’étant pas à Living tomorrow, mais plus une manière de la présenter.

En partant du point de vue de living tomorrow, une entité déjà très bien orientée sur le digital d’aujourd’hui et de demain. Nous retrouvons une certaine intention chez Belexpo de vouloir en être également.

Nous avons pu découvrir comme salle d’entrée, une pièce ronde qui était illuminé par des projecteurs sur chaque mur pour faire vivre les différents environnements de Bruxelles.

Lors du parcours de l’utilisateur, muni de notre bracelet/montre connecté permettant de voir notre évolution au sein de l’exposition, nous nous retrouvions souvent face à des écrans tactiles interactifs.

Vis-à-vis de notre groupe de vision « Future of Horeca », le secteur marchand des deux expositions sont un peu en opposition. D’une part on retrouve un frigo super-connecté à la cuisine qui va commander des nouveaux produits à un supermarché. Et de l’autre, nous avons eu une présentation qui nous incite plus à revenir sur des produits équitables et solidaires avec une justice socio-économique.

Touchant de près ou de loin l’Horeca, nous pouvons également émettre un lien sur l’expérience « alimentaire ». À Living tomorrow, nous avons découvert une culture de production d’algue pour contre la surpopulation. Mais avant d’en arriver là, nous pourrions commencer par façonner notre propre approvisionnement. Et c’est ce que nous propose la seconde exposition.

La partie « Alimentation » de l’exposition nous invite à faire pousser des légumes et donc construire notre potager. Tout ça de manière facultative grâce aux écrans interactifs. Etant donné que Belexpo est adapté pour les enfants de 10 à 14 ans, le niveau technologique n’est pas trop poussé, mais suffisant pour rendre l’expérience ludique et amusante.

Les technologies embarquées

En ce qui concerne les technologies embarquées, il y en a énormément. Un drone secouriste ? Un drone agriculteur ? Sur réaliste, mais vrai ! Mais pas seulement, nous avons vu à Living Tomorrow une cuisine intelligente. Un miroir intelligentes qui vous analyse tel un docteur. Alexa une enceinte puissante et un assistant vocal. Des lampadaires à détecteur de mouvement.

Mais encore !

Nous aurions aimé en voir plus, car limité par l’heure, il y avait encore beaucoup à voir. Aussi non aucune remarque négative par rapport à l’exposition.

 

Gaming Out, la plateforme jeu vidéo du Quai 10

Romain Bouchouaf & Bruno Medina

Quai 10 et ses plateformes

Le quai 10 est un établissement, crée en janvier 2017, qui se trouve dans le centre de Charleroi et qui propose trois activités ainsi qu’une brasserie. Ces trois activités sont : le cinéma, le gaming, et des formations pédagogiques sur le cinéma. Le but de ce jeune établissement est de rassembler « une démarche culturelle forte » et pouvoir rendre ces activités accessibles à tout le monde.

Dans le cadre de notre sortie, nous avons choisis d’aller à la plateforme gaming ou plus communément appelé Gaming Out. Arriver une fois à la gare de Charleroi Sud, nous ne mettons pas plus de 6 min à arriver au Quai 10. En descendant au sous-sol de celui-ci, nous arrivons dans un petit salon dans lequel se trouve des écrans, des coussins et des manettes.  Le fondateur du lieu nous accueille et nous explique qu’en vue de l’armistice, le salon avait pour thème « la guerre ». De ce fait, les jeux proposés traitaient tous de la guerre mais chacun de manière différente, on pouvait aussi observer des projections, dans deux salles annexes au salon, qui diffusaient des vidéos de la première guerre mondiale.

Le salon de Gaming Out très cosy

Nous n’avons pas vu réellement de concurrence par rapport au lieu de sortie, à part peut-être des Gaming Center à Charleroi où ils proposent une approche beaucoup plus commerciale que de faire découvrir des thématiques par le jeu vidéo. Il faut aussi savoir que Gaming Out est gratuit et ouvert à tout le monde.

Si nous avons choisis cet endroit, c’est parce qu’il est accessible tous les jours, mais aussi car nous trouvions le fait intéressant de pouvoir sensibiliser et de communiquer par le jeu vidéo, qui fait aujourd’hui partie intégrante de la pop culture et qui démontre justement que ce n’est ne pas qu’un objet de divertissement, qu’il peut avoir une portée influente.

Au niveau du public cible, nous avons surtout identifié sur place qu’il y avait beaucoup d’enfant, souvent des groupes (scouts surtout) et accompagner évidemment de tuteurs. Mais le lieu se veut surtout ouvert à tous !

Le gaming de Gaming Out

Chaque poste disposait d’un casque pour             garantir un calme complet dans le salon

Evidemment l’activité du Gaming Out est de tester les jeux proposés ! Et comme dit, ci-dessus, ce début de mois de Novembre était consacré à la thématique de la guerre. De ce fait, nous avons pu jouer à des jeux de survie comme This War Of Mine qui nous met à la place de civils en temps de guerre qui essaie à tout prix de survivre dans un lieu cloisonné. On a pu aussi effleurer le jeu Paper Please qui cette fois ci nous met à la place d’un douanier dans un monde dystopique à la 1984 de George Orwell. Et il y avait quelques autres Serious Games qui traitaient par exemple du djihadisme. L’espace proposé se voulait chaleureuse, il y avait beaucoup de coussins, de bancs pour s’asseoir à plusieurs, on voyait que leur intention était de faire du salon un lieu de partage et d’expérience. Ce qu’on retient de cette activité, c’est que le jeu vidéo est plus que du divertissement et qu’il peut transmettre un message fort et nous apprendre toutes sortes de choses. Ça nous a aussi évoqué que la communication par des jeux vidéo pouvait être bien plus large et impactante que ce qu’on ne le pensait.

Le lien de notre activité avec le digital est plutôt évident, mais mis à part la plateforme vidéo ludique, on pouvait visiter deux salles, comme dit en début d’article, qui passait des vidéos sur la première guerre mondiale. Le dispositif était assez simple car c’était seulement des images projetées par des projecteurs. Mais la subtilité était qu’il y en avait plusieurs et que ceux-ci superposaient les images projetées. Cela donnait une image chaotique, précipitées et effrayantes de la guerre. De plus elles étaient agrémentées avec des sons stridents et lourds, ce qui offrait une réelle immersion.

Les projections superposées offrait un jolie spectacle

Pour ce qui est de leur éthique, les fondateurs de Gaming out nous ont expliqué qu’ils voulaient vraiment offrir une expérience différente de ce qu’on a l’habitude de voir. Dans leur salon il privilégiait les jeux indépendants pour montrer que le jeu vidéo ne se résume pas qu’à un cas commercial et qu’il peut démontrer une certaine sensibilité et profondeur qui peut se rapprocher d’une perspective artistique ou de sensibilisation. En plus, ils donnent l’accès à un média/divertissement auxquelles tout le monde ne peut pas nécessairement se permettre d’avoir chez soi. Ils donnent de ce fait l’accent sur la découverte et l’accessibilité.

Et nous, qu’en pensons nous ?

Cette plateforme de Gaming nous a remémoré un cours de communication transmédia au début de l’année. On nous avait montré un Serious Game fait par la RTBF « l’homme au harpon » (Le jeu nous met à la place d’une personne qui vient de sortir de prison et qui essaie de se réinsérer dans la société). Cette idée de la RTBF montre bien que la communication par le jeu vidéo, encore une fois, est pertinente et qu’en plus de divertir, il nous sensibilise et permet de nous confronter à différentes réalités qui en temps normal ne nous toucheraient pas.

Gaming out est très différente de Belexpo et de la majorité des visites durant l’années. Une des visites qui se rapproche le plus, selon nous, serait l’expo au Bozar en début d’année, car le jeu vidéo peut avoir une approche artistique et peut passer un message subjectif à chacun de nous. Pour ce qui est de Belexpo, là où il imagine le futur, Gaming out, ce novembre, imagine une retranscription de la vie d’aujourd’hui et du passé. Dans ce salon, ce n’est pas améliorer le quotidien c’est le comprendre, le vivre pendant un instant. Finalement, même si elles sont différentes, ces deux visites sont très intéressantes car elles sont, d’une certaine manière, complémentaires. C’est-à-dire que l’amélioration de notre futur ne vient pas sans empathie, sans se mettre à la place de quelqu’un. Expérimenter d’autres visons c’est agrandir sa vue panoramique sur le monde de demain.

Source:
  • http://www.wallonie.be/fr/actualites/quai-10-le-nouvel-espace-urbain-de-charleroi
  • https://www.charleroi.be/content/le-centenaire-larmistice-au-quai-10

 

Living Tomorrow, La Maison du Futur

Bruno MEDINA & Romain BOUCHOUAF  

C’est quoi, Living Tommorow ?

Living Tomorrow a pour objectif d’informer les clients quant aux nouveaux produits et services disponibles aujourd’hui et de permettre en même temps de se plonger dans les évolutions de demain.

Ils souhaitent combiner le marketing et l’innovation d’une manière unique, car : « Le marketing et l’innovation engendrent des résultats ; tout le reste sont des coûts » (Peter F. Drucker, professeur et expert américain en marketing).

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Une visite à Living Tomorrow est déjà extrêmement impressionnante en soi. Living Tomorrow a commencé en 1995 comme « Maison du Futur » et a entre-temps évolué pour devenir une plateforme d’innovation et de démonstration bien plus large.

Le nombre élevé de visiteurs prouve clairement que Living Tomorrow est une source d’inspiration considérable.

Chaque année, ils  accueillent plus de 150.000 visiteurs, parmi lesquels ils  comptent quelque 15.000 étudiants (14-22 ans).

Même le fondateur de Microsoft, Bill Gates, est venu leurs rendre visite et il s’est dit vraiment impressionné.

Ils sont 7 groupes de vision différent qui travaillent ensemble, c’est-à-dire avec 150 partenaires, un excellent travail articulé autour de thèmes qui touchent un public très large.

Chaque année, ils organisent un peu plus de 300 évènements, aussi bien ici qu’en déplacement, et convions 400 villes belges et 150 villes européennes (+ 250.000 habitants). Il est donc limpide que Living Tomorrow suscite considérablement l’intérêt de tous pour le monde de demain.

 

La visite

La visite est accompagnée en compagnie du coach en innovation.

Ainsi, nous pouvons analyser une sélection sur mesure et adaptée à leurs organisations et collaborateurs parmi les centaines d’innovations disponibles.

Ils nous emmènent dans les coulisses de ces développements.

Il nous explique comment ces innovations sont apparues, quelles connaissances et quels points de vue engendrent-elles, quelles sources d’information portent-elles et quel feedback recevons-nous en la matière.

Durant l’activité nous avons pu constater que la technologie avance et que les gestes habituelles d’aujourd’hui seront quasiment remplacer par les technologies de demain.

Nous avons pu voir une simple porte d’entrer qui n’en est pas une, elle réceptionne votre colis à votre place si vous n’êtes pas là.

Une cuisine qui affiche des mots sur le plan de travail, exemple:  » le poulet est dans le four ».

Une sorte de tablette tactile géante est accroché au mur

La cuisine du futur, ergonomique                      et intelligente

et peut vous faire l’inventaire de tous vos produits et vous dire quand il n’y a plus de lait par exemple. Elle peut également faire votre liste de course ou encore vous dire quand vos aliments sont périmés, mais aussi changer la lumière, baisser la luminosité, activer la musique et même enregistrer vos habitudes. 

Exemple: si tous les jours à 18h vous prenez un verre de vin et vous baissez la luminosité et activez la musique. Votre routine sera enregistrer et vous n’aurez plus à le faire.

Alexa, l’assistant vocal créer par                               Amazon

L’objet qui nous a le plus surpris est une sorte de baffle du nom d’Alexa et qui répond à vos questions et qui fait tout ce qu’on lui dit. Exemple: « Alexa appelle Robert », de suite, elle appellera Robert. Mais il y a quelques inconvénients avec cette assistante vocale, parfois Alexa pensent que vous lui parler et donc elle va agir sans votre accord. Exemple: Une pub pour un burger passe à la tv et Alexa comprend qu’elle doit commander des burgers donc par après, le fast food se retrouve avec plein de mêmes commandes en une seconde.

Il est bien sûr possible de mettre un code d’activation au baffle pour qu’il n’appelle pas vos commandes sans votre autorisation.
Nous avons aussi vu un lit qui a été conçu spécialement pour les diabétique et leurs oreiller ont été conçu avec une imprimante 3D.

 

Nous avons aussi vu un lit qui a été conçu spécialement pour les diabétique et leurs oreiller ont été conçu avec une imprimante 3D.

Ensuite on nous a montré différentes puces et un grand écran, comme une sorte de miroir qui vous indique votre poids votre taille, bref tout ce qu’il y a à savoir sur vous.

Ce que nous en avons pensé

Lors de cette visite, on a compris que le monde de demain était en pleine expansion.

Cela a évoquer un peu de peur chez nous de voir que la technologie a autant évolué.

Toutes ces innovations se rapportent au digital d’une manière ou d’une autre. La porte d’entrer qui réceptionne votre colis fonctionne avec des capteurs. La tablette géante fonctionne avec  l’intelligence artificielle comme Alexa. Toutes ces innovations font partie du digital.

Les technologies qu’ils apportent sont des capteurs, des puces électroniques, des objets 3D, de l’intelligence artificielle.
En terme d’amélioration pour le visiteurs, on trouve qu’il n’y a rien à rajouter la visite est bien expliquée et tout est compréhensible.

La différence entre BelExpo et Living Tommorow, BelExpo était plus accentué pour les enfants au niveau des activités et même des explications alors que Living Tommorow pour nous était plus accentué pour les grands, on avait plus facile à s’identifier et à se concentrer sur les explications et rester sérieux.

On peut faire lien avec le cours de Gestion de projet parce que cette visite nous a inspiré pour notre projet d’année, et un autre lien avec le cours de Scénarisation interactive où ils nous inspirent aussi  des idées qui pourront nous aider pour nos travaux dans ce cours.

Source :
  • https://www.eventonline.be/fr/detail/lieu-de-levenement-bruxelles-living-tomorrow/

 

 

Commande 3 : ‘Living Tomorrow’

Creative Lab : Commande 3

Living Tommorow

 

  • Membres du binôme :

Antoine Visart et Audran Charpentier

 

  • Présentation du lieu de sortie :

A l’origine baptisé « Maison du futur », Living Tomorrow est un complexe technologique situé à Vilvorde dans la périphérie de la ville de Bruxelles.

Il se présente sous la forme d’un environnement de test dont la vocation est de parvenir à combiner innovations technologiques et marketing. Son but principal est donc d’informer les visiteurs au sujet des nouveaux services et produits qui sont disponibles sur le marché tout en leur offrant un aperçu de leurs évolutions futures. Ainsi, il cherche à appréhender le futur de l’Humanité en imaginant comment nous pourrions vivre, habiter et travailler dans le monde de demain, en fonction des nouvelles technologies qui émergent.

De plus, il offre des possibilités de partenariats aux entreprises désirant s’informer, analyser leurs besoins et potentiellement chercher des moyens de se développer. En effet, les progrès technologiques sont intimement liés à celles-ci et Living Tomorrow tente indéniablement de mesurer l’impact qu’ils pourraient avoir sur les différents secteurs du marché (nouveaux types de consommation, menaces et opportunités de demain, partenariats éventuels entre différents secteurs, etc.)

La recherche et l’innovation sont donc bien leurs deux préoccupations principales. Différents groupes de recherche, appelés « Groupes de Vision », sont d’ailleurs constamment occupés à examiner de nouvelles idées. Ces groupes s’organisent autour de plusieurs thématiques que voici :

  • L’Horeca
  • Les soins de santé
  • La vie quotidienne, l’habitat et Internet
  • La distribution
  • Le domaine urbain
  • L’agriculture et le domaine alimentaire
  • Le sport
  • Le secteur des paiements

Les projets développés sont ensuite intégrés au complexe afin de participer à des démonstrations présentées aux différentes organisations qui désirent collaborer avec le site. Pas moins de 150 000 visiteurs et plus de 200 événements parsèment le lieu chaque année.

 

  • Contenu général de la sortie :

Après avoir été accueillis, nous avons été emmenés dans une salle de conférence où une brève introduction nous a été présentée. Nous avons ensuite été divisé en deux groupes et avons débuté la visite.

Nous sommes donc passés par différentes pièces où une multitude de nouvelles technologies ont été exposées devant nos yeux. D’une nouvelle génération de boîte aux lettres à des techniques agricoles futuristes, en passant par des pièces de maison intelligentes, des soins de santé plus efficaces et des possibilités d’ouvrages publics respectueux de l’environnement, de nombreux secteurs ont été abordés durant notre visite. A certains moments, nous avons même été invités à essayer l’une ou l’autre technologie. Cela n’a néanmoins pas souvent été le cas.

Enfin, lorsque la visite a pris fin, nous sommes redescendus à l’accueil, avons retrouvé l’autre groupe et sommes chacun repartis vaquer à nos occupations.

 

  • Description des publics cibles : 

Se revendiquant être un lieu de recherche et d’innovation technologiques, il est normal que Living Tomorrow soit axé sur des domaines qui touchent l’ensemble de la population.

Les premières concernées sont évidemment les entreprises, avec qui le complexe organise des partenariats afin de les aider à s’épanouir au mieux en prenant compte des nouveaux progrès et enjeux techniques du marché. Ces entreprises proviennent donc d’une pléthore de secteurs différents.

Les hommes d’affaires sont donc spécifiquement visés, mais les consommateurs individuels sont également les bienvenus. Acceptant les visites groupées, le site permet à ces derniers de se tenir au courant des progrès effectués dans les domaines qui les intéressent.

Les autorités sont aussi une cible primordiale pour le complexe. Cela peut désigner des autorités publiques, à l’instar des villes, institutions européennes, fédérales, …, mais il peut également s’agir d’autorités en matière de savoir telles que certains centres de connaissance de premier plan, comme par exemple Centexbel.

En outre, les secteurs de la santé, de la construction et ceux faisant partie du domaine alimentaire ne sont évidemment pas oubliés. Qu’il s’agisse de prestataires individuels ou de centres dédiés, chacun est invité à prendre connaissance des innovations liées à ses attributions et, pourquoi pas, de participer à leur développement.

Le monde du service économique ne déroge pas à la règle et demeure, lui aussi, au centre des préoccupations. Assureurs, banques ou encore distributeurs, font tous l’objet d’une minutieuse analyse afin de déceler d’éventuelles métamorphoses de leurs activités.

Enfin, les jeunes étudiants et les seniors sont eux aussi ciblés par l’établissement. En effet, les premiers représentent la génération de demain et figurent donc parmi les principaux concernés. Ils sont dès lors invités dès leur plus jeune âge à venir visiter le site dans une optique éducationnelle. Les seconds, quant à eux, requièrent une attention particulière concernant différents besoins et l’entreprise les encourage à se renseigner au sujet des potentielles améliorations détectées.

A noter que certains médias font office de relais d’information pour l’entreprise. Ils font donc également partie des publics visés (en particulier des médias spécialisés dans la diffusion d’informations relatives aux différents secteurs concernés).

 

  • Rapport au digital : 

Au vu des nombreuses technologies exploitées et du niveau de pointe visé par l’entreprise, il semble logique qu’elle réalise cela en adéquation avec les techniques actuelles.

Le rapport au digital est donc fréquent. Les puces RFID, présentes tout au long de la visite, ne permettent-elles pas le stockage et la retransmission de données à distance ? Les écrans digitaux ne sont-ils pas indispensables au bon usage de certaines technologies, comme dans le cas des cuisines intelligentes ou des miroirs interactifs ? Et enfin, les technologies déjà utilisées à l’heure actuelle telles que le wifi, Bluetooth ou encore les systèmes de reconnaissance vocale ne sont-ils pas primordiaux au bon fonctionnement de dispositifs comme « Alexa » ?

Les liens avec le monde du digital sont donc aussi nombreux qu’utiles. Sans cela, bien peu des innovations présentées auraient pu voir le jour, et celles qui l’auraient quand même fait s’en seraient retrouvées fort amoindries. Il paraît donc naturel de dire que cette exposition s’est en partie construite sur le principe-même du digital !

 

  • Enjeux éthiques et déontologiques :

Au vu de la crise écologique actuelle, certains soulèveraient en premier lieu l’emploi de matériaux dont l’usage et la récolte ne sont pas toujours respectueux de l’environnement (comme le bambou par exemple).

D’autre part, les problématiques liées à la surpopulation et aux enjeux alimentaires conséquents possèdent également leur lot de complications éthiques. Est-il acceptable, par exemple, d’injecter des antibiotiques à des élevages de porcs pour éviter certaines épidémies ?

Toutefois,la majorité des enjeux éthiques et déontologiques liés aux nouvelles technologies sont connexe avec l’intelligence artificielle. L’un de nos guides nous en a d’ailleurs brièvement parlé lors de notre visite à Living Tomorrow. Cette technologie pourrait selon nombre d’experts échapper à notre contrôle et même, dans les pires scénarios imaginés, causer la perte de l’espèce humaine. En effet, le principe de cette technologie est qu’elle apprend d’elle-même, et ce en étant directement reliée à la plus vaste banque de savoir et de connaissances jamais créée, soit internet. Mais en plus d’avoir accès à cet immense ensemble de connaissances, nous sommes occupés à lui offrir une autre ressource, et non des moindres : nos données personnelles. En effet, nous possédons presque tous cette technologie dans le creux de notre poche, à savoir au sein de notre smartphone via des fonctionnalités telles que Siri pour les appareils de la marque Apple ou une multitude de déclinaisons équivalentes sous Android. Mais également bientôt dans nos maisons, avec la démocratisation d’appareils tels que le robot intelligent d’Amazon appelé ‘Alexa’, ou encore le ‘Google Home’ du géant américain du même nom. Ces appareils, conçus pour nous aider et anticiper nos besoins en se basant sur une masse gigantesque de données, nous connaissent mieux que personne. Que se passerait-il si, du jour au lendemain et suite à un développement trop poussé, ils devenaient véritablement auto-suffisants et se rebellaient contre nous, leurs créateurs ? Cette idée peut faire sourire et sembler farfelue, mais la question a pourtant vraiment été posée par des experts et scientifiques spécialistes du domaine, dont Elon Musk ainsi que Stephen Hawking. Leurs interventions respectives relevaient probablement plus de la prévention que d’un véritable avertissement, mais le message délivré reste le même : il faut être extrêmement vigilant quant au surdéveloppement de cette technologie, potentielle annihilatrice de l’espèce humaine.

La question éthique et déontologique majeure réside donc dans cette problématique et pourrait être formulée comme tel : « Est-il acceptable et raisonnable de laisser libre cours au développement d’une technologie ayant à terme la capacité de détruire l’humanité ? ».

 

  • Technologies embarquées :

Etant donné que l’entreprise investit dans une multitude de domaines différents, la liste des technologies embarquées est inouïe et en détailler une liste exhaustive demeure illusoire. Nous pouvons toutefois en citer quelques exemples que nous avons pu observer lors de notre visite :

  • Les puces RFID : ces puces, intégrables à une quantité non négligeable d’objets du quotidien, permettent entre autres le stockage et la restitution de données concernant l’objet dans lequel elles ont été implantées.

 

  • Le Corian : matériel travaillable, thermoformable et translucide, il pourrait être utilisé à la place de nombreux matériaux exploités à l’heure actuelle. La seule contrainte liée à son utilisation reste son caractère onéreux.

 

  • Les QR Code : technologie notoire, son utilisation est apparue utile lors de certains moments de la visite.

 

  • L’amidon : molécule utilisée afin d’imprimer des équivalents de puces RFID sur les fruits.

 

  • Bracelets MYO et Bluetooth : bracelets permettant le contrôle en temps réel de visuels et de sons.

 

  • Impression 3D : utilisée pour concevoir des textiles spécifiques tels que les taies utilisées dans les lits oxygénés.

 

  • Capteurs gestuels, balance, et autres outils de mesure : utilisés par exemple dans les projets de miroir interactifs, ils permettent d’afficher en temps réel des données concernant l’utilisateur.

 

  • Similis de pacemaker : reproductions plus petites et plus pratiques des anciens modèles, ceux-ci faciliteraient grandement l’implantation de tels dispositifs chez l’être humain. Ils sont en outre équipés de batteries rechargeables.

 

  • Drones équipés de défibrillateurs : munis en plus d’un système de géolocalisation et d’électrodes, ceux-ci serviraient à prodiguer des soins de secours en cas d’urgence à des personnes les nécessitant.

 

  • Capteurs sonores : permettent la surveillance sanitaire des porcs durant leur élevage (pour remarquer directement si un phénomène de toux apparaît, car cela peut être signe d’une épidémie de grippe porcine).

 

  • Capteurs de motion : utilisés dans le cadre d’un éclairage de rue intelligent, ils permettraient de ne diffuser une lumière vive qu’au passage de corps physiques.

 

  • Substances fluorescentes : permettrait par exemple un marquage routier mieux visible dans de mauvaises conditions d’éclairage.

Visionnez cette vidéo pour en apprendre davantage sur les deux derniers points :

 

  • Pistes d’amélioration en termes d’UX :

Nous avons, en vain, cherché à trouver d’éventuelles idées afin d’améliorer l’expérience utilisateur. Nous en avons déduit que le lieu et la visite était déjà formidablement bien pensés ainsi que réalisés. Les guides à qui nous avons eu affaire étaient extrêmement compétents et nous ont laissé une excellente impression. Ils maîtrisaient leur sujet et étaient à même de nous fournir des explications claires quant aux innovations exposées ainsi que de répondre à nos questions les plus farfelues. Tout cela en français, en sachant qu’ils étaient néerlandophones.

De plus, la scénarisation de la visite et la mise en contexte des différentes inventions, couplées aux explications reçues oralement, nous ont permis de rapidement comprendre ce qui nous était montré, même lorsqu’il s’agissait de concepts relativement compliqués.

 

  • Différences avec BelExpo :

Les différences que nous avons pu noter avec la visite de BelExpo sont nombreuses :

 

Tout d’abord, l’objectif de la visite ainsi que les publics visés. Alors que BelExpo visait une clientèle relativement jeune au moyen d’activités ludiques, Living Tomorrow s’adresse à un public bien plus averti. En effet, comme dit plus haut, ses principales cibles demeurent les institutions ou les entrepreneurs. Par conséquent, la première était vouée à l’apprentissage, tandis que la deuxième concernait plus des projets d’innovation et de marchandisage.

De ce point découlent certaines différences plus concrètes. Lors de la visite de BelExpo, une brève introduction a été énoncée juste avant de rentrer dans le parcours (dans un lieu qui n’était pas spécialement propice à cela), puis nous avons été rendus totalement libres de nos actes et nous avons pu déambuler à notre guise. A Living Tomorrow, par contre, nous avons d’abord été reçus dans une salle dédiée où une petite conférence d’introduction nous a été présentée. Ensuite, la visite s’est entièrement déroulée suivie d’un accompagnateur. Ces deux points relèvent à nos yeux de la différence du public visé. De plus, alors que BelExpo nous incitait à jouer et à expérimenter les diverses créations mises en place, Living Tomorrow s’est contenté d’une présentation quasi ex cathedra des différents objets d’exposition.

Enfin, pour nous permettre une plus grande interaction avec la visite, BelExpo nous a tous confié une sorte de bracelet magnétique qui nous a ensuite permis de nous identifier à chaque borne d’activité durant le parcours. A ce niveau, rien ne nous a été prêté du côté de Living Tomorrow.

Salle de conférence Living Tomorrow :

 

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  • Lien réalisé avec nos cours et description de l’activité :

Après la visite, nous avons tout de suite fait un lien entre ce que nous venions de voir et le cours de scénarisation interactive. En effet, ce cours nous pousse à être créatif dans la réalisation de plusieurs de nos travaux scolaires en nous exigeant de bâtir ces derniers sur un schéma narratif intéressant et ayant du sens.

Or c’est exactement ce que nous a proposé Living Tomorrow dans sa façon de nous présenter les technologies futuristes qu’elle abrite. Effectivement, plutôt que de simplement montrer et expliquer chaque technologie sans faire de liens entre elles et sans les mettre en contexte, comme pourrait le faire une exposition plus basique, Living Tomorrow expose ses inventions innovantes en suivant un schéma narratif très bien élaboré. Le lieu est pensé, construit et présenté comme une maison du futur, abritant de nombreuses pièces telles qu’un hall d’entrée, un salon, une salle à manger ou encore une chambre à coucher. La visite consiste donc en un tour du propriétaire durant lequel le guide nous explique l’objectif de chacune des technologies et inventions disséminées dans chaque pièce. Cette conception de la visite la rend ludique et explicite pour le visiteur, lui permettant d’assimiler facilement l’intérêt des innovations qu’il découvre grâce à une mise en contexte dans un environnement qui lui est familier.

 

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  • Lien réalisé avec d’autres visites :

 

Nous n’avons pas réussi à en effectuer.

 

Sources :

 

LIVING TOMORROW. Living Tomorrow – How we will live tomorrow depends on what we do today[en ligne]. Disponible sur : https://www.livingtomorrow.com/fr. (Consulté le 10/12/2018)

 

LIVING TOMORROW. Brochure. [Fichier PDF]. Document interne à l’entreprise. Disponible sur : file:///E:/Écriture%20multimédia/Creative%20Lab/LIVING%20TOMORROW%20BROCHURE%20-%20BECOME%20PARTICIPANT%20-FR.PDF. (Consultée le 10/12/2018)

 

KHARPAL, Arjun. Stephen Hawking says A.I. could be ‘worst event in the history of our civilization’ (en ligne.). Disponible sur : https://www.cnbc.com/2017/11/06/stephen-hawking-ai-could-be-worst-event-in-civilization.html(consulté le 18-12-2018).

 

Sources des images et vidéos :

 

1Source de l’image : eventonline.be. Disponible sur : https://www.eventonline.be/fr/detail/lieu-de-levenement-bruxelles-living-tomorrow/. (Consulté le 11/12/2018)

 

2Source de l’image : eventonline.be. Disponible sur : https://www.eventonline.be/fr/detail/lieu-de-levenement-bruxelles-living-tomorrow/. (Consulté le 11/12/2018)

 

3Source de l’image : eventonline.be. Disponible sur : https://www.eventonline.be/fr/detail/lieu-de-levenement-bruxelles-living-tomorrow/. (Consulté le 11/12/2018)

 

EANDIS CVBA. Eclairage public intelligent [vidéo en ligne, 2 min.]. In : Youtube, 08/01/2014. Disponible sur : https://www.youtube.com/watch?v=APTUthwp0jI. (Consulté le 11/12/2018)

 

4Source de l’image : Photo réalisée par Visart Antoine.

 

5Source de l’image : Photo réalisée par Visart Antoine.

 

6Source de l’image : Photo réalisée par Visart Antoine.