Commande 3 : Play The Game Kartell for Kids

Play The Game Kartell for Kids

Description du musée

Photo de l’Adam museum

L’Adam museum est un musée se situe à 100 mètres de l’Atomium. Ce musée propose autant un regard novateur sur le design plastique des années 50′ jusqu’à nos jours que sur les autres formes de design époques et matières confondues. L’objectif principal du musée est qu’à travers ses expositions, ateliers et conférences, l’Adam museum veut rendre le design contemporain intelligible pour tout le monde.

On pourrait croire le musée est entouré de concurrents. En effet, dans les environs,  il y a l’Atomium, le Mini-Europe, le Kinépolis et les différents palais qui proposent un grand nombre d’exposition. Malgré ça et après discussion avec un membre du personnel du musée, l’Adam museum n’a pas de concurrent pour deux raisons. La première est qu’il est le musée « sœur » de l’Atomium, et du Mini-Europe. Ensuite, toujours d’après le personnel du musée, l’Adam museum est le seul musée de design de Bruxelles. De ce fait, le musée n’a pas de réel concurrent.

Présentation générale de l’exposition

Entrée de l’exposition

L’exposition temporaire Play The Game Kartell for Kids raconte l’histoire de la division Kartell depuis 1950 à nos jours, à travers des dessins et des modèles provenant des archives du Kartell museo, le musée Kartell qui se trouve en Italie. Le public est alors plongé dans une exposition interactive créée pour à la fois, les enfants et les adultes. L’exposition est divisée en trois sections : touch, move et look. En effet, les enfants reçoivent un petit carnet dans lequel ils pouvaient y retrouvez un parcours prédéfini et devant chaque étape du parcours, ils avaient des petites questions. Par exemple avec TOUCH, les enfants doivent toucher des granulés de plastique et décrivent dans le carnet ce qu’ils ressentent en les touchant.

Cette exposition s’adresse particulièrement aux enfants. En effet, l’expo Play The Game Kartell for Kids dans son nom, montre bien que c’est pour des enfants. Durant la visite, nous voyions bien que ce sont les enfants qui étaient les plus intéressés. Ensuite, nous distinguons deux publics relais : les parents et les professeurs. Effectivement, les enfants, en général, ne peuvent se présenter tout seul à un musée et sont donc souvent accompagnés de leurs parents ou professeur.

Pourquoi avoir choisi cet endroit ?

Nous avons choisi cette exposition car quand nous étions enfants, nous jouions avec des jouets sans réellement comprendre les étapes de leur conception. Sans mentir, nous ne nous sommes jamais intéressés à cela. C’est la raison principale du choix de cette exposition. De plus, aujourd’hui, nous sommes fans de jeux-vidéos et après toutes ces années sans avoir joué avec des jouets, nous avions envie de retourner en enfance. Sans oublier, qu’actuellement, les enfants de nos jours sont de plus en plus sur des tablettes qu’en train de jouer avec des jouets. Cette exposition est intéressante pour faire découvrir aux enfants des nos jours d’autres manières de s’amuser.

Description de l’activité

Play The Game Kartell for Kids est une exposition qui fait découvrir à son public les différents objets Kartell tout en s’amusant. Comme dit précédemment, la visite est à la fois conçue pour les adultes, principalement les parents, et leurs enfants. Lors de la visite, les murs de l’exposition sont colorés et sont divisés en deux horizontalement. La partie du dessus est destinée aux parents et celles du dessous est destinée aux enfants. Le parcours de la visite de ceux-ci est tracé dans le carnet qu’ils reçoivent à l’entrée. Le déroulement de l’exposition pour les enfants est coupé en trois catégories : TOUCH, MOVE et LOOK.

Tout d’abord dans la partie TOUCH, les enfants touchent des granulés de plastiques Kartell. Ensuite, les enfants peuvent s’assoir sur des chaises Kartell et enfin, tester des meubles scolaires. Toujours avec leur carnet en main, les enfants répondent à des questions et peuvent laisser parler leur créativité de designer en dessinant eux-mêmes leur chaise idéale.

Pour la partie MOVE, les petits sont dans une petite cuisine composée que d’objets Kartell où ils s’amusent à jouer à « papa et maman ».

Raphaël et Hicham dans la partie MOVE

Dans la partie LOOK, les enfants regardent dans des petites boîtes dans lesquels il y a une lampe Kartell  en plastique transparente. Lorsque que la lumière traverse les parois en plastique de la lampe, on peut y avoir sur la surface éclairée l’image d’un objet.

Les parents suivent le même parcours que les enfants mais d’une autre manière. En effet, ceux-ci suivaient leurs enfants mais avaient pouvait accéder à la partie « adulte » pendant que les petits sont en train de tester les objets Kartell. Dans celle-ci, les parents pouvaient voir plusieurs vidéos et textes explicatifs ou descriptifs par rapport aux objets Kartell que leurs enfants testent. Cette idée est intéressante car elle permet aux parents d’être le « guide » des petits. Voici un exemple de vidéo que les enfants, comme les adultes peuvent voir.

Rapport avec le digital

Les descriptions des différents objets Kartell sont complétées avec différents dispositifs multimédias. Les enfants et les parents, durant leur visite, pouvaient voir des vidéos descriptives expliquant les différentes étapes de la création des objets Kartell ou voir comment les enfants des années 50’ s’amusaient avec ces objets. Sur les murs, il y avait plein de photos qui illustraient le contenu textuel de la visite.

Notre avis

Nous un avis mitigé de cette exposition.

D’abord, « revivre » cette partie de notre enfance a provoqué en nous un sentiment de nostalgie et d’apaisement.  En effet, nous avions oublié cette manière de jouer car aujourd’hui, nos principales sources d’amusement, sont les jeux-vidéos ou les soirées entre amis.  Nous regrettons que les enfants de nos jours jouent de moins en moins avec des jouets et préfèrent utiliser des tablettes ou autres supports électroniques.

Ensuite, ce qui est particulièrement dommage et ce que nous reprochons à l’exposition, c’est qu’elle manque cruellement d’interactivités et qu’elle est pauvre technologiquement parlant . Mise à part quelques vidéos,  il n’y avait pas d’autre contenu lié au digital.

Pourtant, en termes d’expérience utilisateur, on peut imaginer d’autres alternatives aux vidéos. Nous pensons qu’un système de montre pour enfants avec laquelle ils pourraient participer à des jeux tout en apprenant ou  interagir avec les différents les objets Kartell se trouvant dans la salle, seraient des idées judicieuses.  De telle sorte à ce qu’il y ait un équilibre entre les technologies et l’environnement extérieur.

Enjeux éthiques et déontologiques

Nous ne rencontrons pas d’enjeux éthiques et déontologiques à proprement parler. Cependant, la création d’objets Kartell, qui sont en plastiques, est néfaste pour l’environnement.  Dans l’exposition, malheureusement, nous n’avons pas vu d’informations concernant l’impact écologique que pouvait avoir la création de plastique ou bien même, les efforts que fait Kartell dans la création de nouveaux objets qui produisent moins d’effet de serre. Selon nous, l’éducation à l’écologie devrait se faire dès le plus jeune âge.

Lien avec les cours

Ici, nous faisons le lien avec le cours de scénarisation interactive. En effet, le musée propose un parcours de visite intéressant. Proposer une visite et le même parcours, destinés à la fois aux parents et aux enfants, est une idée judicieuse. On pourrait s’en inspirer pour la réalisation de notre projet.

Lien avec une autre visite

Nous faisons le lien avec la visite au Living Tomorrow. Celle-ci, avec l’exposition Play The Game Kartell for Kids, nous a fait voyager dans le temps. La première nous projette dans le futur tandis que l’autre nous ramène dans le passé.  Ces voyages fut très enrichissant.

Croibien Raphaël et Benyahya Hicham

Living Tomorrow

Living Tomorrow, ou anciennement appelée maison du futur a été fondée en 1995. Elle a pour objectif de montrer les technologies existantes ou qui existeront dans moins de 5 ans. Elle n’a pas de but déontologique, c’est uniquement un centre de recherche qui a pour but de montrer ce qui est technologiquement possible. Living Tomorrow est ouverte au grand public pour des visites guidées. Une visite complète du site dure environ 6 heures.

Van Schil J., Descamps N., Simon K.

Quels sont les publics cibles ?

Nous voyons plusieurs publics cibles de Living Tomorrow, deux pour être plus précis.

Le premier est les entreprises voulant investir dans la technologie innovante. Elles viennent donc sur place pour avoir une meilleure idée de ce qui est possible dans les cinq prochaines années. Même si ce centre technologique ne reprend pas tous les projets, il reste un bon point de départ pour ces entreprises voulant investir dans le futur.

Le deuxième public cible est le monsieur ou madame tout le monde intéressé par ces nouvelles technologies. Living Tomorrow ne présente pas que des innovations futures mais aussi des innovations déjà existantes.

Les innovations présentées à notre groupe

Toutes les activités qui nous ont été présentées à Living Tomorrow ont pour but de révolutionner la vie de tous les jours. Certains objets sont améliorés grâce aux nouvelles technologies, tandis que d’autres sont innovantes et apportent de nouvelles fonctionnalités originales et pratiques.

Le robot Zora

Le robot présenté lors de l’introduction était de petite taille, mais possédait de nombreuses fonctionnalités tels que danser, produire des sons et parler. Ce dernier a pour but d’interagir et communiquer avec des humains.

Le miroir médical

Le miroir interactif fonctionne en analysant la personne placée devant grâce à des capteurs. Une analyse médicale commence. Les caractéristiques (taille, poids, etc) du corps, des informations sur sa santé et son pou sont mesurés et s’affichent à l’écran. Une fiche médicale à partir de l’analyse du corps est créée pour recenser les problèmes examinés. De plus, il est possible de changer de vue, c’est-à-dire d’afficher les os du sujet.

Le drone secouriste

Le rôle de ce nouveau drone est simple : apporter le matériel de secours et sert de défibrillateur en cas d’urgence. La vitesse d’exécution se doit d’être rapide si une personne a besoin d’une réanimation cardio-pulmonaire. Grâce à un appel et quelques consignes, un drone arrivera en un temps record pour permettre des sauvetages rapide et efficace en attendant les secours. Le tout a été illustré à l’aide d’une courte vidéo.

Le drone médical des champs

Voici une innovation destinée aux agriculteurs. Un drone serait capable d’analyser l’état de santé des plantes et prévient en cas d’épidémie. Cela permettrait d’éviter que la maladie se répande dans le champ entier si l’agriculteur réagit à temps.

Les lumières intelligentes

Grâce à des capteurs sensoriels, les lampadaires dans la rue de Living Tomorrow permettent de diminuer l’intensité de la lumière émise s’ils ne sont pas requis.

Les capteurs permettent de détecter un passant ou un cycliste et adapte son intensité en fonction des besoins. L’énergie économisée est considérable et le projet serai de placer cette fonction à plus grande échelle.

Le frigo intelligent

Le frigo intelligent est doté d’un écran interactif. Les aliments sont scannés, analysés et affichés sur l’écran et là est l’innovation vraiment intéressante : le frigo propose des recettes à cuisiner avec les aliments présents dedans. De plus, la date d’expiration est prise en compte et les aliments dans d’autres armoires peuvent être scannés aussi. C’est pratique, innovant et permet de réduire le gaspillage alimentaire. Le frigo peut de partager les informations avec la table de travail interactif de la cuisine pour permettre le suivi de la préparation des recettes.

Alexa

Alexa est une IA développée permettant de communiquer avec les humains et d’exécuter certaines de leurs commandes. En passant par la musique, les infos, la luminosité de la chambre ou des programmes de télévision, Alexa est une assistante à la fois pour les particuliers et les entreprises.

Algues du futur

Des chercheurs ont développé un système d’agriculture sous-marine nous permettant de faire pousser des algues. Ces algues sont une réponse au manque de ressources causée par la surpopulation.

Pilule préventive

Il arrive à tout le monde d’oublier de prendre ses médicaments. Avec cette pilule spéciale, un oubli se résulte en un signal envoyé à un quelconque émetteur.

Enjeux éthiques et déontologiques

Tout le monde n’a pas envie de voir les nouvelles technologies débarquer dans leur quotidien. Certains peuvent se sentir mitigés, voir oppressé, selon les récentes innovations actuelles ou futures.

Par exemple, les lampadaires intelligent peuvent inquiéter les habitants du quartier, car les rues sont sombres ou l’activation des lumières peuvent sembler brusque.

Alexa à effectivement de quoi se poser certaines questions. Pouvons-nous vraiment accepter qu’un robot comprenne toutes nos conversations et s’adapte progressivement ? Prendre le risque d’être surveillé constamment à l’intérieur de chez soi ?

Les nouvelles technologies doivent innover et améliorer le quotidien en respectant les idéaux éthiques des droits de l’homme, et le peuvent en grosse partie pour ceux qui acceptent l’évolution et les risques que cela engendre.

Pistes d’améliorations en terme d’expérience utilisateur

La visite, très intéressante malgré la courte durée, proposait de nombreuses innovations avec beaucoup de détails. Le guide répondait en cas de question et les informations étaient présentes. Malgré ça, la visite manquait d’interactivité avec les visiteurs. Il n’était pas possible de tester les différents concepts et il n’y avait pas beaucoup de démonstration. Le tout restait assez théorique et instructif.

Bel expo

L’expérience Living Tomorrow est très différente de celle de Bel Expo.

La première raison est l’objectif, en effet Living Tomorrow veut montrer les technologies tandis que Bel Expo veut responsabiliser les jeunes. Ce qui amène au deuxième point divergent entre ces deux expositions qui est les publics cibles.

Le lien avec mes cours et la dimension digitale

Pratiquement toutes les innovations ont lien avec le digital. Pratiquement mais pas toutes car il y a certaines innovations comme les algues du futur qui n’utilise aucune réelle technologie nouvelle. Par contre dans tous les autres cas, on retrouve de l’IA, des écrans, du son, …

On en conclut que le cours s’y rapprochant le plus est notre cours de projet de fin d’année qui nous demande à nous aussi d’utiliser des technologies, des écrans fixes ou bornes interactives dans certains projets.

Van Gogh – The immersive experience

Van Gogh – The immersive experience

Auteurs Cyril GOUSSET – Nicolas HOANG

Contenu général 

Il s’agit d’une exposition proposant de revisiter les œuvres de Van Gogh, retravaillées pour que celles-ci nous immergent à l’intérieur de celles-ci à l’aide de projecteurs et de réalité virtuelle. 

Lieu 

Cette exposition se déroule dans le bâtiment de la Bourse. Son but est d’immerger les visiteurs dans l’ambiance et l’univers de Van Gogh à l’aide de la technologie d’imagerie virtuelle dernier cri. 

Public cibles 

Un public de tous types et de tous âges était présent lors de l’événement. Cette expérience inédite au sein de la Bourse a attiré énormément de monde, qu’ils soient des touristes ou des habitants locaux. 

Choix du lieu 

On a choisi ce lieu pour pouvoir profiter de l’expérience VR d’une exposition d’art immersive. C’était une grande première pour nous de vivre ce genre d’expérience et de voir l’art lié au digital. Surtout de pouvoir essayer, dans ce genre d’évènement, le casque de réalité virtuelle, que nous n’avions jamais eu la possibilité de tester.

Concurrents 

Toutes les expositions qui font usage du casque de réalité virtuelle, mais cette activité est la première alliant l’art avec le digital, créant l’immersion grâce à la technologie d’imagerie virtuelle dernier cri en Belgique en tout cas. Beaucoup d’entre eux font souvent des expositions numériques en lien avec d’autres domaines, la culture, la musique et bien d’autres mais très rarement avec l’art.  

En France, il existe de nombreuses expériences immersives comme celle-ci, notamment à Paris.

Le cadre de l’activité / Décrire l’activité 

Prendre la bourse pour faire ce genre d’exposition est incroyable, le bâtiment est immense et bien choisi pour faire cela. 

Il s’agit d’une visite à travers la Bourse de Bruxelles nous présentant divers tableaux et œuvres de Van Gogh, revisité de manière à nous immerger dans l’univers de l’artiste à l’aide la réalité virtuelle et de projections animées des œuvres, agrémenté d’une ambiance sonore travaillée. 

L’exposition est composée de 5 salles différentes. La première salle en arrivant, est la présentation globale de l’artiste Van Gogh et son univers. Et comme élément clef de la pièce, un grand vase et un projecteur, pour donner vie au vase présent dans la pièce.
Ensuite on a accès à la toute grande salle composée d’une dizaine de projecteurs ainsi que de nombreux baffles pour nous imprégner dans l’exposition. Les différentes œuvres étaient projetées et mises en avant grâce à des animations et une musique qui nous entraine dans la même ambiance que l’œuvre.

il y avait également une autre petite salle avec les dernières œuvres de Van Gogh ainsi que la suite de son histoire. Une quatrième salle, plutôt dédiée aux enfants, qui leur permettaient de s’y prêter au talent d’artiste. Cette salle était aussi équipée d’un projecteur pour montrer les œuvres réalisées au cours de la journée.
La dernière salle se consacre plus particulièrement à la réalité virtuelle . Dans cette partie-là, on parcourait la vie de Van Gogh et on se retrouvait même à l’intérieur de sa peinture. Tout d’abord, nous retrouvions dans sa chambre, puis ensuite nous traversions tout son parcours artistique. Pour enfin finir, dans les champs de blé, qui fût l’une de ses dernières œuvres réalisées avant son décès.  

C’était impressionnant comment ils ont pu rendre le bâtiment de la bourse en une magnifique salle d’exposition en immersive. Tout l’ensemble était merveilleusement bien en raccord et harmonieux. Passer de la visite de la chambre à la salle principale, est une grande émotion, se sentir directement immergé dans l’univers de Van Gogh grâce au son et les projections sur les murs. 

Rapport avec le digital 

On pourrait se dire que cette exposition s’arrête juste à la VR mais il n’y a pas que ça qui est en rapport au digital. Les œuvres projetées nous amènent un autre coté digital, les animations créées, la musique en raccord, le mariage parfait pour nous immerger dans l’univers de l’artiste à l’aide du digital. 

Il existe beaucoup d’expositions en lien avec le numérique comme dernièrement ”les garages numériques OFF x THE DOME 360° experience” qui a eu lieu à Bruxelles. Tout à fait, le même genre que celui de Van Gogh mais celui-ci est lié à la culture et non l’art.
Les halles de Schaerbeek plus précisément l’exposition “Visions”ont également fait une alliance avec le numérique avec des installations hors du commun. Ici, l’enjeu des visiteurs joue un rôle pour l’expérience immersive. On est embarqué dans plein de types d’environnement grâce aux images, aux sons. 

Technologies embarquées 

La technologie d’imagerie virtuelle, elle permet de plonger les utilisateurs dans un univers à 360°. Pour permettre cela, la salle était équipée de projecteurs et des baffles pour transmettre le visuel et la musique pour une harmonie de l’univers de Van Gogh. Il y avait également des dispositifs de VR pour un autre type d’expérience. 

Mais les grands adeptes de l’art ne sont pas emballés par une expérience immersive. L’alliance du numérique et l’art ne ferait pas fureur. Beaucoup de personnes plutôt déçues après l’exposition Van Gogh. Ils ne retrouvent pas les mêmes émotions quand ils vont voir une exposition tout à fait basique sans alliance avec le numérique. Il y a ce manque de temps d’apprécier l’œuvre à sa juste valeur. Souvent pour les expositions numériques, il faut être présent dès le début, le commencement, si nous arrivons en plein milieu, nous ne comprenons pas directement ce qu’il se passe. 

Lien avec les cours 

Cette activité se rapportait à quelques cours comme motion design, son. Motion design, ce qui permet les animations des œuvres. Son, savoir coordonnée la musique avec ce qu’on désire faire passer. Mais également le cours de scénarisation, afin de comprendre tout l’acheminement des dispositifs de faire une belle approche de l’exposition. 

Lien avec des autres visites 

Aucune des visites effectuées n’avait réellement de lien avec cette exposition.  

Enjeux éthiques ou déontologiques 

Il n’y avait pas vraiment d’enjeux. C’était plus une expérience à vivre niveau immersion et le casque VR. Très peu d’expositions prennent l’art et le digital ensemble malgré que ça commence à prendre plus d’ampleur. Il y avait déjà cela en France. L’immersion commence à venir dans plusieurs types d’activités comme les Escapes Games, et bien d’autres. C’est pourquoi le “Van Gogh – the immersive experience” s’est prêté à ce jeu. Mais les expositions liées au numérique et digital, il y en a de plus en plus, comme nous avons pu citer plus haut. Mais il y a aussi des évènements gaming qui propose des expériences avec la réalité virtuelle. 

Pistes d’amélioration UX 

Dans la salle principale où nous étions immergés dans le monde de Van Gogh, nous aurions bien aimé être immergé totalement. L’expérience était seulement sur 4 facettes de la salle mais pas au sol et ni au toit. Il aurait été intéressant de faire les 6 facettes de la salle, ça nous aurait totalement immergé dans la totalité de l’ambiance voulu. Mais également de jouer avec un style 3D, et faire projeter des hologrammes pour les oiseaux qui volaient, ou même faire tomber la pluie en hologramme. Il aurait pu vraiment pousser le truc, l’immersion totale. 

Sources pour quelques petites infos : 
http://www.expovangogh.be/
http://www.halles.be/fr/257/1009/Visions

Living Tomorrow : « la maison du futur »

Living Tomorrow : « La maison du futur »

 

Living tomorrow – extérieur

Living Tomorrow est un concept événementiel à Vilvoorde qui laisse libre cours à l’imagination et a pour but d’immerger ses visiteurs dans une expérience futuriste, inspirante et créative. Effectivement, le centre désire nous éclaircir sur les différents aspects du monde de demain mais désire également nous montrer notre rôle au sein de cette future société. Living Tomorrow traite de plusieurs thèmes comme les soins de santé, le commerce en ligne, les « smart cities », l’agriculture, le sport et le domaine bancaire qu’il tente constamment de révolutionner. Pour ce dernier, évolution et innovation sont les clés d’un monde meilleur.

L’aventure

Tout au long de la visite guidée, nous découvrîmes une multitude de  technologies toutes aussi surprenantes les une que les autres.  Durant cette dernière, on y retrouvait également une tonne d’objets et supports reliés de près ou de loin au digital. Écrans, tables surfaces, panneaux interactifs, enceintes sonores sont autant de supports numériques que Living  Tomorrow utilisaient dans le but d’illustrer visuellement et fictivement ses projets et ses concepts innovateurs. Mais revenons à nos moutons et parlons de cette fameuse matinée au sein du centre. Celui-ci se présente sous la forme d’une gigantesque maison et ses différentes salles et chambres, d’où son nom de « maison du futur ».

En premier lieu, nous assistâmes au discours du guide. Ce dernier nous donna une brève explication quant aux objectifs du centre ainsi que sur le futur auquel aspirent les membres de Living Tomorrow. Ils nous fit également une révélation choquante, celle-ci affirmant que pour 2035, plus de 50% de nos métiers seront exercés par des machines et des robots. Cette révélation provoqua chez nous un fou rire au début et se transforma très vite en une boule au ventre. Après le speech, le guide scinda la classe en 2 groupes et nous emmena voir les différentes technologies, nous n’en retiendrons seulement 4.

Tout d’abord, le guide nous emmena à la première salle de l’exposition qui se trouvait être une salle de bain fictive. On y ressassait  une technologie  bien particulière.  Cette dernière, via l’implant d’une puce dans notre organisme, s’assurait du bon suivi de certains traitements et de la prise des médicaments à la bonne heure. Elle agirait aussi comme une pile cardiaque (pacemaker) qui fournirait des impulsions électriques à la personne en question afin de stimuler ses muscles cardiaques, d’accélérer la pulsation de son coeur, etc.

Ensuite, nous nous déplaçâmes vers la seconde activité.  Dans cette dernière, on nous présenta l’idée d’un nouvel éclairage public « intelligent ».  Il aurait pour but d’assurer une bien meilleure sécurité  pourLes principaux buts recherchés par celui-ci sont une meilleure sécurité ainsi qu’une volonté d’économiser l’énergie.Il donnerait aux conducteurs de véhicules des informations et des indications de toutes sortes sur la chaussée (verglas, traversées de piétons, etc.). Les piétons seraient quant à eux éclairés le soir en rue par des lampadaires composés de capteurs de mouvement. Chaque lampadaire capterait, sur un petit périmètre, les mouvements d’un piéton et s’allumerait, puis s’éteindrait lorsque le piéton en question aurait dépassé ce périmètre.

Toujours dans cette même salle, nous avions découvert une autre innovation révolutionnaire, un nouveau système ambulancier assuré par des drones se déplaçant à des vitesses hors-normes. Ces drones permettraient aux secours d’arriver plus rapidement sur les lieux et offriraient la possibilité à une tierce personne d’administrer les premiers soins à un blessé ou une personne en pleine crise cardiaque. L’ambulance-drone mettrait en moyenne moins de 2 minutes pour arriver sur les lieux, soit 8 minutes de moins qu’une ambulance. En effet, les minutes sont très importantes dans le domaine hospitalier et ce gain de temps permettrait de sauver une grande quantité de vies et d’éviter de nombreux décès.

Photo de « l’ambulance-drone »

Pour finir, arrivâmes dans une sorte de cuisine fictive. On nous y évoqua le concept d’un frigo digital nommé « smartfridge » qui donnerait des indications sur la qualité et la quantité des aliments qu’il contiendrait. On pourrait le connecter à  notre smartphone et celui-ci nous avertirait ,via un système de notifications, de la péremption de certains aliments et quand il serait temps de faire quelques courses. Pour finir, il nous donnerait également des idées de conception de plat.

Photo du « smartfridge »

Pistes d’amélioration

La vision de ce centre est très futuriste, alors pourquoi la visite ne l’était pas tout autant? À la différence de BelExpo, il n’y avait pas de technologies embarquées et nous trouvons cela fortement dommage. En effet, nous n’avions fait qu’écouter le guide et observer quelques vidéos. BelExpo nous accordait énormément de liberté et présentait de nombreux contenus interactifs. Le message véhiculé par les deux expositions ainsi que leurs publics cibles sont clairement différents. BelExpo avait cette volonté de sensibiliser les enfants au niveau écologique. Living Tomorrow s’intéresse plus particulièrement aux entreprises et aux « Start up » attirées par les notions de progrès et d’innovation. En effet, le centre forme le symbole de l’entrepreneuriat novateur. Living Tomorrow a pour but de former ces entreprises et ces jeunes pousses, les faire évoluer, leur permettre de se distinguer de ses concurrents, etc. Le centre désire leur donner de nouvelles conceptions et de nouveaux points de vue sur l’avenir. Cependant, Living Tomorrow ne néglige pas les groupes scolaires et universitaires que le centre accueille très souvent.

Nous avons plusieurs pistes d’amélioration pour cette « maison du futur ». Living tomorrow pourrait mettre à disposition des tablettes aux visiteurs afin de beaucoup plus les immerger. On aurait pu aussi imaginer un parcours utilisateur  beaucoup plus futuriste que ça et beaucoup plus adapté aux grands groupes. En effet, nous n’avions pas eu le temps de voir et de faire toutes les activités et cela nous frustra beaucoup. Pour terminer, Living tomorrow devrait faire beaucoup plus de démonstrations réelles que fictives pour ses technologies.

Relations avec d’autres activités

Nous pouvons clairement établir un lien avec  le cours « métiers du digital » car Living Tomorrow touche particulièrement au secteur du travail et du digital.  L’expo « Vision » aux halles de Schaerbeek possède aussi quelques similarités avec Living Tomorrow.  Les deux partagent cette approche futuriste et ont pour but de nous présenter une série d’objets et innovations originales et technologiques. » Play the game kartell for kids » (notre sortie) a également un lien avec « la maison du futur ».  En effet, ces deux expositions nous ont fait voyager dans le temps, l’une dans le passé et l’autre dans le futur.

Notre avis

Living tomorrow nous a énormément surpris de par sa façon d’innover et de rendre la vie plus simple. En effet, tout cela est incroyable sur le plan révolutionnaire et nous sera sans aucun doute très utile à l’avenir. Néanmoins, le monde évolue beaucoup plus vite que nous le pensions et nous ne l’avions jamais autant remarqué. Le fait que des machines et des robots nous remplaceront aussi facilement nous effraye beaucoup. On peut dès lors se questionner sur les enjeux éthiques et déontologiques de cette vague technologique qui nous submergera dans très peu de temps. En effet, nous relevons plusieurs points immoraux quant à ces technologies.

Nous avons pu remarquer que, l’une d’entre elles serait une atteinte à la vie privée. Le concept de cette dernière est d’instaurer dans chaque habitation une enceinte sonore connectée avec une intelligence artificielle  qui pourrait répondre à la moindre de nos demandes et à n’importe laquelle de nos questions. Le problème est que cette dernière, fortement intrusive,  nous écouterait en permanence et donc enregistrerait toutes nos paroles. Celles-ci seraient forcément envoyées vers une base de données dont nous nous ne connaissons même pas l’origine. Effrayant, n’est- ce pas?

Pour finir, le simple fait de laisser ces machines froides, aussi bien physiquement que mentalement, avoir plus d’importance que nous dans cette future société est immoral. Celles-ci feront tout à notre place et rendra l’Homme fainéant et inutile. Cela reviendrait à abrutir la société et nous doutons fortement que ce soit la bonne solution. Nous ne devons pas laisser ces technologies nous gouverner et faire de nous des êtres secondaires sur terre.

Raphaël Croibien et Benyahya Hicham

Sources:

https://www.livingtomorrow.com/fr

Sources des images:

https://www.sustainableurbandelta.com/ambulance-drone/

https://www.bezonia.com/news/bizmotica-entering-into-a-partnership-agreement-with-living-tomorrow/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Living Tomorrow

Living Tomorrow

Auteurs Cyril GOUSSET – Nicolas HOANG

Lieu 

Living Tomorrow, anciennement appelé “la maison du futur”, présente les nouvelles inventions technologiques aidant la société à évoluer. Ce lieu se trouve à Vilvoorde.  

Contenu général 

Living Tomorrow est une société présentant des innovations technologiques qui changeront la société, du drone en passant par le frigo connecté et bien d’autres. Le but principal est de nous informer de ce à quoi il faut nous attendre comme nouveauté dans un avenir proche. Le guide nous explique en long et en large le fonctionnement des appareils et en quoi ils nous viendront en aide dans notre vie de tous les jours et les problèmes qu’ils permettront de les résoudre. 

Publics cibles 

Ce lieu attire toutes sortes de publics, accueillant plus de 150 000 visiteurs par an dont plus 10% sont des étudiants. Les nouvelles technologies, qui ont pour but de changer le monde ou améliorer notre société, touchent tout le monde, des plus jeunes au plus vieux, personnes célèbres ou non, car même le grand fondateur de Microsoft, Bill Gates, est venu faire une petite visite. Il propose également diverses activités selon le type de public.

Le cadre de l’activité / Description de l’activité 

Dans un premier temps, nous avons été amenés dans un petit auditoire afin que les personnes du Living Tomorrow nous explique ce que cet endroit est. Et pour couronner la fin de cette présentation une petite danse d’un robot. Ensuite, nous avons parcouru plusieurs salles, où nous avons pu voir une partie des nouvelles innovations et technologies durant notre visite. 

Il s’agit d’une visite guidée à travers différentes salles, chacune sur un thème particulier, nous présentant diverses technologies qui pourraient composer notre futur quotidien.  Les technologies sont fonctionnelles et des démonstrations de leur utilisation sont montrées en vidéo. On peut même parfois les tester nous-même, comme le miroir connecté.  

Lors de cette activité, nous avions pu voir dans un premier temps, une salle avec le miroir en question. Ce miroir permettait de nous donner diverses informations tels que la taille, rythme cardiaque, notre corps en forme squelette et bien d’autres. Ensuite, nous avions vu le drone secouriste avec un support vidéo explicative. Dans cette salle, il y a carrément le premier drone secouriste officiel exposé. Ensuite, le guide nous a montré une deuxième vidéo à propos des futurs lampadaires dont pourraient se doter les villes. Et pour la dernière salle, nous avions été dans la cuisine. Une cuisine 100% connectée et intelligente où nous avons pu voir quels emplois quotidiens nous pourrons faire avec cette cuisine. 

Suite à cette visite, nous comprenons certaines craintes que les personnes ont vis-à-vis de ces nouvelles technologies. Mais pour faire bouger la société, il faudra l’accepter à un moment.  Comme pour le drone ambulance, qui peut permettre d’intervenir en moins de 2 minutes, là où il est critique d’agir pour pouvoir sauver une personne puisque passé 10 minutes, il est souvent trop tard. Alors qu’il s’agit du temps qu’une ambulance mets à arriver, même si elle est toujours d’une grande importance pour pouvoir prendre en charge les patients après les premiers soins d’urgence.

Rapport avec le digital 

Ce sont toutes des inventions technologiques destinés à faciliter la vie de tous les jours. Pour une grande majorité d’entre elles, elles font usage de nos Mais malheureusement, pour beaucoup de personnes, c’est encore assez dur de l’accepter.  

Les enjeux éthiques et déontologiques 

Ces technologies ont le potentiel de changer la manière dont toute notre vie fonctionne, mais elles portent également le risque d’être utilisé à de mauvaises fins. L’assistance vocale, par exemple, qui écoute la moindre de nos conversations afin de satisfaire nos demandes mais qui crée le risque d’être espionné en permanence, que la machine qui nous écoute puisse connaître toutes nos habitudes et qu’elle puisse décider pour nous ce qui est meilleur. Certaines technologies causent aussi des désagréments, comme les lampadaires à détection de mouvement, certaines personnes peuvent se sentir déranger par une lumière qui s’allumerait soudainement durant la nuit. 

Effectivement, une grande peur s’installe auprès des personnes qui ne se sentent pas du tout prêt à accepter que notre société soit remplie de technologie. Il va falloir du temps avant de pouvoir s’acclimater à ce type de société, mais une partie est déjà prête à l’accepter. Mais aussi, ce projet est très couteux. La technologie fait peur pour la récolte de données personnelles, mais très peu de ces nouvelles innovations vont avoir accès à nos données. Il y aura juste des détecteurs de mouvements et des caméras désormais installés sur les chemins urbains. Et d’un certain point de vue, il faut se dire que le monde va d’office changer dans le futur, rien qu’en constatant les progrès niveau technologie, elle évolue très rapidement. Chaque année, il y a un nouveau progrès que ça soit dans de nombreux domaines, comme le domaine médical ou le domaine de l’urbanisme. 

Les technologies  

C’est un endroit qui regroupe toutes les nouvelles innovations tels que : 

  • L’assistance vocale (Alexa par exemple) qui permet de diriger tous les appareils électroniques, pour répondre à nos besoins ou pour répondre à toutes nos questions. 
  • La cuisine totalement connectée 
  • Les drones équipés avec des outils de premiers soins 
  • Les lampadaires à détection de mouvement 
  • Les passages piétons qui s’illuminent lorsqu’une personne traverse 
  • Le miroir connecté 
  • Et bien d’autres 

Pour nous illustrer toutes leurs innovations, ils nous faisaient visualiser leur utilisation via des vidéos. Mais il n’y pas de technologies à proprement parler à Living Tomorrow.  

Différences avec BelExpo 

N’ayant pas eu la possibilité de faire cette visite, nous sommes dans l’incapacité de répondre à la question. 

Pistes d’amélioration UX 

Ce sont des nouvelles innovations pour notre société, il aurait fallu qu’ils nous mettent à disposition des dispositifs qu’on puisse les tester, il n’y pas assez d’interaction entre le guide et les visiteurs, c’est juste une simple visite. 

Liens avec les cours 

Il est en lien avec le cours de Plateforme Collaborative car dans le cadre du cours, nous avions un travail à faire sur une nouvelle innovation qui va nous permettre d’aider et faciliter la vie dans notre société. Comme ce lieu rassemble toutes les nouvelles innovations impossibles et imaginables, que certains de nos nouvelles innovations que nous mettons en valeur dans ce travail, se trouve au Living Tomorrow. Et lors de cette visite, cela nous a apporté en plus une plus-value pour notre travail en Plateforme Collaborative. Effectivement, pour ce cours, nous avons imaginé une cuisine intelligente qui est 100% connectée et Living Tomorrow disposait de cela. Cela nous a donc permis d’avoir de plus ample d’informations pour notre travail. 

Liens avec les autres visites 

Digital First, où était présenté certains projets qui promettaient de changer certaines habitudes, comme les prochaines avancées en termes d’intelligence artificielle ou des applications permettant de voir comment un meuble peut s’intégrer au sein d’une maison. 

Sources pour quelques petites infos : https://www.livingtomorrow.com/fr
Sources pour l’image : https://www.google.com/url?sa=i&rct=j&q=&esrc=s&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwi_oqnb3KzfAhVE_qQKHa32AoMQjRx6BAgBEAU&url=http%3A%2F%2Fwww.smartcities.vlaanderen%2Fcommunity%2Fliving-tomorrow%2F&psig=AOvVaw3q4xiziFPFKpf47XXExwSf&ust=1545337438461513

(les autres images sont des photos prises par Nicolas)

Living Tomorrow

 

Soline Verbeyst et Laura Wibaut

La maison du futur

Living tomorrow appelé aussi « la maison du futur » est un lieu à Vilvoorde où on nous montre comment la technologie du futur va avoir un impact sur notre mode de vie.  Ils ont ouvert leur porte en 1955. Living Tomorrow fait des brainstormings sur les innovations possibles, ils analysent et testent leurs idées et créations dans cette maison. Ils entreprennent de façon innovatrice pour faire une différence.

Il y a différents groupes de vision. En collaboration avec des partenaires, ils innovent de nouvelles choses. Les groupes touchent divers thèmes : l’évolution du secteur de soin de santé, le futur de l’agriculture, horeca, …

Les objectifs de Living Tomorrow sont d’informer les clients sur les possibilités de technologies futuristes et de montrer à quoi pourrait ressembler le futur de demain.

  La sortie

Lors de notre sorti, nous étions accompagnés d’un guide qui nous a présenté plusieurs innovations : une salle de bain intelligente, des camions autonomes, des drones secouristes et agriculteurs, l’agriculture et une cuisine intelligente.

Nous avons été accueillis par Zora le robot avec une danse dans un auditoire, ou l’un des guides nous a présenté en quelque mots ce que c’était Living Tomorrow et qu’est-ce qu’ils y faisaient. Il nous a raconté la création du bâtiment et de ses objectifs.

La salle de bain

Lors de notre visite, nous avons été divisés en deux groupes. Nous sommes tous d’abord aller dans la salle de bain. Dans celle-ci il y avait un miroir qui, lorsqu’on se mettait sur la dalle nous donnait des informations comme notre taille, notre poids, notre rythme cardiaque, … Nous voyons notre squelette. Depuis ce miroir, s’il y avait une anomalie quelconque, on pouvait programmer un rendez-vous.

Le drone secouriste

Nous avons vu une vidéo sur un drone secouriste : il s’agissait d’un homme qui faisait un arrêt cardiaque. Ce n’est pas une ambulance qui est venue mais un drone de premier soins. Le temps perdu sur la route est inexistant, il peut atteindre une vitesse de 80 km/h. Le drone est contrôlé par un médecin. Celui-ci a accès à une caméra et un micro pour savoir ce qui se passe et pouvoir donner des indications aux personnes sur place. Ces personnes pourront alors effectuer les premiers soins sur la victime. L’avantage principal est sa rapidité d’intervention qui permettra de sauver de nombreuses vies.

 Agriculture

Grâce à des algues, nous pourrions nous nourrir malgré la surpopulation. Il y aura bientôt trop d’êtres humains sur terre et les ressources premières ce font de plus en plus rare.

Nous avons aussi vu un drone agriculteurs pour surveiller la santé des plantes et éviter les épidémies. Cela permet à l’agriculteur de ne pas avoir à quadriller lui-même tous ses champs, il peut facilement intervenir en cas de maladie et ainsi ne pas perdre toute sa récolte.

L’éclairage

Des lampadaires intelligents ont été mis en place dans la rue où se trouve Living Tomorrow. Il s’agit de lampadaires qui économisent l’énergie et lorsqu’il n’y a aucun mouvement dans la rue, la lumière est plus faible. Malheureusement, les citoyens n’étaient pas très à l’aise avec ça car lorsqu’ils regardaient dehors ils ne voyaient rien et cela leur faisait peur. Ils ont dû alors augmenter la lumière lorsqu’il n’y avait pas de passage pour rassurer les riverains.

Camions autonomes 

Nous avons abordé le thème des camions autonomes, ce sont des camions qui n’auront pas besoin de chauffeur pour être conduit d’un point A à un point B.

La cuisine intelligente 

Grâce à un frigo intelligent qui possède un écran tactile qui permet de savoir ce qu’il y a dedans sans l’ouvrir, nous économisons de l’énergie. Il permet également de nous donner des recettes avec les aliments qui restent dans le frigo. La recette qui peut-être sous forme de vidéo sera transmisse sur le plan de travail. Il nous indique également les aliments qu’il faut rapidement consommer.

Lorsqu’on passe avec nos aliments achetés, l’écran les scanne et les enregistre. Ce qui permet de ne pas uniquement savoir ce qu’il y a dans le frigo mais également dans le reste des armoires. Avec cet écran on peut commander à manger.

Alexa

Alexa est une intelligence artificielle à qui on peut demander divers sujets, comme la météo, des calculs, allumer ou éteindre les lumières, mettre de la musique. Elle est capable d’interagir avec nous et fonctionne par commande vocale. Elle permet de faire des recherches sur internet.  L’enceinte Alexa est disponible sur Amazon.

Les publics cibles de Living Tomorrow sont nombreux. Living Tomorrow s’adresse à tout le monde mais surtout aux entreprises pour les inspirer à créer des nouveautés ou tout simplement pour qu’ils s’adaptent aux tendances du futur. Elle s’adresse également aux écoles, comme la nôtre, aux groupes et aux particuliers.

Lien avec le digital

La maison est entièrement en lien avec le digital, tous les objets sont en grande partie connectés.

Les enjeux éthiques   

Un enjeu éthique que nous avons identifié est lié à la vie privée que nous risquons de perdre. Par exemple, Alexa peut écouter les conversations dans la maison en permanence.  Un autre enjeu concerne l’éducation. Si toutes les informations sont à portée de main, qu’elle sera la place de l’école ?

Que devient l’humain dans tout cela ? Quelle sera la place de l’homme si de nombreux secteurs commencent à être dirigé par des robots ou des intelligences artificielles. Cela ne risquerait-il pas de mener à beaucoup de chômage ?

Un autre enjeu est l’humain en tant que tel qui n’est pas encore prêt à recevoir toutes ces technologies.

Toutes ces nouvelles technologies apportent un sentiment d’excitation. Les technologies qu’on voyait auparavant dans des films de science fiction sont maintenant réels.  

Cela évoque aussi des sentiments plus négatifs comme la peur et l’appréhension et différentes questions comme : vers quel monde allons-nous ?  À quoi ressemblera le monde de demain ? Serons-nous vraiment capables d’accepter ces innovations ?

Les technologies embarquées
Il y a énormément de technologies embarquées comme : 

  • Un drone secouriste/ un drone agriculteur
  • Une cuisine intelligente
  • Un robot humanoïde
  • Alexa
  • Une salle de bains intelligente
  • Les lampadaires

Pistes d’améliorations

Nous avons repéré plusieurs points négatifs lors de notre visite. Le premier est que nous n’avons pas eu la chance d’interagir énormément avec la technologie de la maison, à part dans la salle de bain où il a fallu l’intervention d’un élève. Lors de la visite, nous suivions le guide et nous n’avons pas eu le temps d’interagir avec les éléments. Le temps passé à Living tommorow était trop court, nous n’avons qu’une heure là-bas.

Lien avec BelExpo

Contrairement à BelExpo où nous étions livrés à nous-même, la visite  à Living tommorow était encadrée. BelExpo cherche à résoudre des problèmes d’ordre écologique et Living Tomorrow crée des innovations connectées pour nous faciliter la vie.

Lien avec les cours

Nous pouvons faire le lien avec le cours de plateforme collaborative où nous avons du imaginer une innovation qui aurait lieu dans dix ans.

 

 

 

 

 

 

Wesley Brutus et Adrian Rase : Living Tomorrow

Creative lab : Living Tomorrow

Membre du groupe : Wesley Brutus et Adrian Rase

 

Living tomorrow est une entreprise qui développe des nouvelles technologies dans le but d’améliorer la vie de tous les jours. Que ce soit un frigo interactif dans une maison ou des lampadaires automatisés dans la rue, leurs technologies ont pour but d’innover le quotidien. L’entreprise se trouve près de Bruxelles, à Vilvoorde.

Living tomorrow s’adresse principalement à des personnes s’intéressant et voulant s’investir dans le développement de nouvelles technologies utiles dans le quotidien. Des entreprises pourraient également s’intéresser à ce qu’il développe pour améliorer leur rentabilité (nous avons entendu parler de test de camions de marchandises piloté automatiquement par un ordinateur par exemple). Enfin Living Tomorrow veut aussi attirer l’attention d’institution public, comme avec le drone de secours, pour pouvoir proposer de réelles innovations au système déjà existant.

Notre visite :

Notre visite était en matinée, dans les locaux d’exposition de Living Tomorrow. Nous avons eu premièrement un speech d’un de nos guides, celui-ci était assisté d’un petit robot pour nous expliquer ce qu’était Living Tomorrow.

Ensuite nous avons été séparés en deux groupe et nous avons pu observer pendant une heure différentes technologies lors d’une visite guidée.  Nous avons pu voir plusieurs pièces d’une maison « interactive » comme une salle de bain ou le miroir donne plusieurs informations sur la personne qui se regarde dedans comme son poids, sa taille ou encore son rythme cardiaque. Nous avons également pu voir une cuisine, où le frigo était interactif : il pouvait montrer ce qu’il contenait sans devoir l’ouvrir et lorsqu’il manquait quelques choses dedans, on pouvait directement envoyer l’information dans une liste de course présente sur son smartphone. Le frigo pouvait également donner des recettes de cuisine en fonction des ingrédients qu’il contenait et envoyé cette recette sur un écran présent sur le plan de travail de la cuisine.

Nous avons pu voir également le premier prototype de drone de secours, qui permet en cas d’urgence d’avoir un soutien médical rapidement lors d’un accident. Nous avons pu voir également certain projet qui ont été testé comme des lampadaires qui s’éclairent automatiquement lorsqu’une voiture ou une personne approche.

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Aperçu du plan de travail intéractif présent dans la cuisine.

Problématique et questionnement :

Lors de notre visite, à plusieurs reprises, la personne qui nous guidait à chercher à nous faire réfléchir sur ce que ces nouvelles technologies pouvaient apporter mais également les dangers qu’il pourrait avoir et si l’humain était prêt à faire entrer ces innovations dans sa vie quotidienne. Il a également essayé de nous faire comprendre qu’énormément de technologies existaient déjà et pourrait être en circulation mais qu’ils ne le font pas car il rencontre pas mal de problématiques non pas au niveau des technologies mais au niveau des gens qui en feraient l’usage.

Il nous a donné pour exemple ces lampadaires installés dans une rue en test. Ceux-ci étaient automatisés, c’est-à-dire qu’ils n’étaient pas allumés toute la nuit mais ne s’allumaient seulement lorsqu’il y avait du mouvement. Ces lampadaires permettraient une assez grosse économie d’énergie si elle est utilisée à grande échelle. Lors de leur test, certaines personnes se plaignaient qu’il n’y avait pas du tout de lumière dehors, alors que d’autres se plaignaient que la lumière s’allumait plusieurs fois dans la soirée (lorsque quelqu’un passait dans la rue) et que cette lumière les dérangeaient (alors qu’avant il y avait une lumière en permanence).

Notre guide nous a donné cet exemple pour illustrer le fait que, parfois, la technologie existe et est fonctionnelle mais que les gens qui pourrait en bénéficier ne sont pas prêts à changer certaines habitudes pour en profiter.

Il y avait donc une vraie volonté lors de notre visite à nous faire réfléchir sur la question : est ce que nous sommes prêts à recevoir telles ou telles technologies dans notre quotidien ? C’est un volet de la visite qui nous a particulièrement plu lors de cette matinée car il soulevait des problématiques intéressantes auquelles on ne pense pas toujours.

Interactivité :

Il y avait énormément d’interactivité étant donné que Living tomorrow est une entreprise cherchant à innover le quotidien de personne à travers les nouvelles technologies. En plus des objets exposés, comme le frigo interactif ou le drone de secours, il y avait plusieurs écrans interactifs (tactiles) qui permettait à notre guide de nous présenter des vidéos ou des cartes interactives.

Living Tomorrow et Belexpo :

On peut comparer Living Tomorrow avec Belexpo, car les deux utilisent les nouvelles technologies dans leurs expositions, mais différemment.

Dans Belexpo, les éléments interactifs sont au service de l’exposition mais ne font pas partie de l’exposition. Les tables interactives, les technologies présentes dans l’expo étaient là pour introduire aux visiteurs certains concepts et développer les problématiques du thème principale de l’exposition. Ces éléments étaient un outil au service de l’exposition.

A Living Tomorrow, l’interactivité n’était pas au service de l’exposition mais faisait pleinement partie de l’exposition, car ce sont les éléments interactifs qui nous étaient présentés, et les problématiques par rapport à ces éléments. La technologie n’était pas un outil d’exposition mais était l’élément clé de la présentation.

Lien avec nos cours :

On peut facilement faire un lien avec notre cours de plateforme collaborative, car dans celui-ci on nous demande d’imaginer une évolution, une innovation d’un objet du quotidien qu’on pourrait voir apparaitre d’ici 10 ans. Living Tomorrow développe des technologies pour améliorer le quotidien des, et on peut donc imaginer que cette entreprise pourrait ceux qui mettrait en place l’innovation qu’on aurait imaginé lors de notre cours de plateforme collaborative.

On peut également faire un lien avec notre cours de gestion de projet, étant donné que dans celui-ci, il est demandé à deux élèves, chaque semaine, de présenté une innovation technologique à la classe pour nous donner piste pour notre projet d’application fictive. Living Tomorrow est l’entreprise qui crée ces innovations technologique, et qui créera surement des innovations que l’on pourrait présenter dans quelques année dans le cours de gestion de projet de Mme Hérion.

 

Wesley Brutus et Adrian Rase : Gaming Out

Creative Lab : Gaming out

Wesley Brutus et Adrian Rase

 

Nous nous sommes rendus aux Quai 10, à Charleroi, qui est un espace culturel qui comporte un espace dédié au cinéma, un espace dédié aux jeux vidéos et une brasserie. Le but de cette infrastructure est de rassembler plusieurs éléments de la culture actuelle en un établissement unique.

Nous ne pouvions pas couvrir tout l’établissement, de ce fait nous avons été à la partie qui nous intéressait, c’est-à-dire l’espace jeu vidéo nommé Gaming out.

L’espace gaming out est un espace dédié au jeu vidéo et dont le but est de sensibiliser les non-initiés à la diversité des expériences de ce média. Tous les deux mois, une douzaine de jeux sont exposés et sont laissés à disposition du public, la majorité de ces jeux sont indépendant et sont donc issu de plus petit développeurs. L’expérience gaming out veut que le visiteur non joueur ou occasionnel sorte de de ses habitudes qui sont les gros jeux blockbusters.

Notre visite :

Nous y sommes allés lorsque que l’établissement célébrait le centenaire de l’armistice, les jeux exposés étaient de ce fait des jeux qui montrait l’atrocité de la guerre et des conséquences de celle-ci sur les populations.

Les jeux :

Sur place nous avons pu jouer à des jeux que nous connaissions pour certains, et notamment des jeux comme « Papers please » où l’on joue un contrôleur de l’immigration dans un pays de l’est fictif soumis à un régime totalitariste. Ce contexte permet de proposer des choix moraux au joueur, afin, de par exemple, savoir si oui ou non va-t-il laisser un réfugier politique passer la frontière même si celui-ci n’est pas en règle.

Un des autres jeux exposés était « spec ops : the line » qui est un jeu de tir plutôt classique mais dont l’attrait principale vient du fait que le protagoniste qu’on incarne suit une véritable descente en enfer psychologiquement parlant tout au long du conflit, virant même vers la fin à des chocs post traumatiques qui sont très fréquent chez les vétérans.

Un espace entièrement dédié :

L’endroit ne propose pas seulement des endroits ou jouer, il y avait aussi des pcs libres à l’utilisation avec un accès un internet, un peu comme les cybercafés. Ces dit pc servent aussi aux ateliers proposés par l’établissement pour les groupes d’enfant afin de les sensibiliser à la création de jeux vidéo, comme ateliers il y a de l’animation, du graphisme et du game design (conception de mécanique de jeu).

Tout autour des lieux de jeu, il y a plusieurs écrans et casques disposé sur les murs, ceux-ci diffusent des vidéos de vulgarisation sur des jeux de manières continue et comme les jeux, les vidéos changent tous les deux mois. Cette fois ci nous avons eu des vidéos parlant des jeux exposés en expliquant leur rapport à la guerre et aux conflits. Le public visé est donc varié, en passant par les non-initiés, aux enfants et aussi les adeptes qui peuvent se servir de cette espace comme lui d’échange et de partage.

En parlant aux personnes qui gèrent l’endroit nous nous sommes aperçus que c’était des vrais passionnés et qu’ils prenaient cette tâche vraiment à cœur. Ils nous ont aussi dit qu’il existait un autre espace dédié au jeux vidéo se trouvant non loin de la, il se nomme le video game center et est un magasin spécialisé en jeu vidéo, et il possède aussi un endroit où l’on peut jouer en LAN, c’est-à-dire de jouer à des jeux multijoueur en se servant du réseau local et non d’internet. Cet endroit n’a pas du tout le même public visé car le video game center n’a aucune volonté de sensibiliser, c’est du fun et seulement du fun.

Pourquoi Gaming out ?

Nous avons tout les deux choisit cet endroit car l’univers du jeu vidéo nous passionne tous les deux, l’un d’entre nous veut même travailler dans ce milieu en tant que game designer. Malgré la distance que nous avons dû faire, nous sommes contents d’avoir découvert un tel endroit, qui de plus, est pratiquement le seul de son genre en Belgique.

L’intéractivité

Gaming out et le milieu du digital sont très rapproché, voir ne font qu’un car les jeux vidéo sont les produits culturels les plus rentables du monde, elle occupe la 1er place des industries du divertissement devant le cinéma et la musique combiné. Le jeu vidéo est donc le porte étendard du digital aux yeux du monde, d’ailleurs de nombreuse technologie actuelle ont d’abord fait leur preuve dans le jeu vidéo : La VR, l’AR, le motion contrôle, etc. Au sujet des technologies, gaming out est bien équipé de pc gamer de pointe, chacun des jeux est sur pc et non sur consoles de plus les écrans sont des écrans ultra HD incurvé haute gamme.

Expérience

L’expérience fut très satisfaisante mais pour cela il faut vraiment se prendre au jeu (c’est le cas de le dire) et essayé tout ce qui est exposé en prenant son temps. Car oui gaming out se situe au sous-sol du Quai 10, ce qui fait que l’endroit n’est pas grand du tout et on y fait très vite le tour. La zone est très esthétique et très confortable avec des spots de couleurs et des poufs bien mou, le confort est fort endommagé lorsque l’endroit est bondé de monde, surtout d’enfant. Je suis ravi de voir des enfants venir dans un lieu comme ça, toutefois, dès qu’il y trop de bruit l’expérience en prend un coup car on ne peu pas s’immerger dans le jeu correctement.

Lien avec nos cours

Le but du cours est de « Découvrir la mise en œuvre de pratiques digitales à travers diverses rencontres professionnelles et culturelles. » Cela s’applique tout à fait à notre sortie,  la pratique digitales est ici la sensibilisation à une forme d’art qui est numérique, et le lieu est un lieu d’échange culturel et de connaissances sur le sujet du jeu vidéo. Si on veut faire un lien avec une sortie antérieur, on choisirait probablement living tomorrow même si cela s’en éloigne fortement car tout deux sont des espaces d’expositions sur des élément lié aux digital.

Pour finir gaming out est un endroit avant tout éducatif pour sensibiliser les gens à la diversité du milieu du jeu vidéo, le but est l’émancipation du joueur moyen dans son propre média afin que tous les clichés liés à ce médium disparaissent. Et qui sait, cela réveillera peut être des vocation chez certains jeunes.

 

Van Gogh – The Immersive Experience

Réalisé par Logane Lambert et Imane El Oueriaghli

 

La Bourse de Bruxelles est un bâtiment né en 1873 par l’architecte Léon Suys. Le palais servait à l’époque à l’économie de la ville. Il fonctionna si bien qu’il fut la deuxième puissance industrielle du monde, après l’Angleterre.  Avec le temps et l’évolution technologique, le système de la Bourse fut dépassé par les méthodes automatisées des ordinateurs. Aujourd’hui, le bâtiment a perdu son rôle et sa mission initiale. Il sert actuellement de lieu culturel comme on peut le voir avec l’exposition immersive de Van Gogh. Elle est destinée à un public large et familial. En effet tout amateur de Van Gogh ou des personnes souhaitant en apprendre plus sur le personnage sont concernés. L’exposition est adaptée pour tous les âges, du plus jeune au plus âgés.

Nous avons choisi cette exposition dans un premier temps, car le concept d’expérience 360° nous a beaucoup plu. En effet, l’expérience est nouvelle pour nous deux et l’envie de découvrir une nouvelle façon de se plonger dans l’univers de l’artiste nous a fait envie. Nous l’avons également choisi en lien avec notre projet d’année qui est la « culture augmentée » afin de nous apporter de nouvelles idées et de nouvelles ressources sur les technologies utilisées dans un lieu culturel.

De quoi s’agit-il?

L’exposition propose aux adeptes de Vincent Van Gogh une expérience plus immersive en étant plongé dans son univers et ses œuvres les plus emblématiques grâce à une projection en 360°. Elle fait également découvrir la vie et les secrets de cet artiste emblématique grâce à un spectacle de vidéos accompagnées de sons et lumières. Dans l’exposition se trouvaient beaucoup de contenus interactifs qui permettaient d’immerger le  visiteur dans les œuvres de Van Gogh, grâce aux projections de ses multiples tableaux. Six  salles étaient mises à disposition et dans chacune se trouvaient des activités différentes. La salle principale de l’exposition était très spacieuse et avec de grands murs et colonnes afin de laisser jouer les différentes projections sur ceux-ci. Cette salle était au cœur du bâtiment et tout autours se trouvait plusieurs autres petites pièces avec chacune d’elles un but différents.

Salle 1 : Après avoir passé l’accueil, nous entrions dans la première pièce avec deux grandes œuvres représentant la célébrité de l’artiste : « La chambre de Van Gogh » et « Tournesol ». Accompagnée d’une playlist de musique en fond qui rendait l’ambiance plus apaisante, la première salle annonce la couleur du reste de l’exposition.

Une reproduction de cette œuvre qui était sa chambre à Arles était recomposée en échelle réelle au fond de la salle,    les meubles étaient identiques à ceux du tableau et s’y trouvaient avec la même déformation.
Ce vase imposant se trouvait à l’entrée,  accroché contre le mur et dont les fleurs du bouquet étaient en projection contre le mur et s’animaient en les faisant disparaître et réapparaitre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Salle 2 : En traversant les rideaux pour aller dans la seconde salle, nous tombions dans une immense pièce entourée de projections des tableaux de Van Gogh. Au centre de la salle se trouvait des tapis et des coussins pour en rendre le visionnage des plus agréables. On vous invite à y prendre place pour se retrouver entouré d’œuvres de Van Gogh animées comme un spectacle de lumière. Les œuvres projetées tournaient tout autour de la salle et s’animaient en bougeant, tel un film en 360°.

Salle 3 : Dans une petite salle cachée par un rideau se trouvait un écran et des bancs, tel un mini cinéma. Il présentait plusieurs reportages sur Van Gogh. Les murs de cette pièce étaient également décorés d’une des œuvres du peintre intitulé « La nuit étoilée ». 

Salle 4 : À l’opposé de cette salle, se trouvait un atelier de coloriages et de dessins pour enfants. Des bancs et des sièges avec des crayons et du papier sur lequel était imprimé certaines œuvres de l’artiste étaient mis à disposition. Une fois la reproduction des œuvres effectuées par les enfants, les œuvres étaient projetées sur les murs qui entouraient la pièce.

Salle 5 : Dans la dernière salle de l’exposition trouvait une activité avec des casques de réalité virtuelle. Une fois le casque, on survole dans un monde en 3D, les différents endroits ayant inspirés les œuvres emblématiques de l’artiste. Cela dura une dizaine de minutes, mais c’était très enrichissant. Les vidéos étaient un parcours recréant parfaitement l’atmosphère et l’environnement de ses différentes œuvres. Comme fin de visite, c’est un bon récapitulatif.

Digital et technologies embarquées :

L’activité digitale principale que l’exposition offre sont les diapositives numériques diffusant les œuvres. Elles sont également accompagnées d’un jeu de lumière important qui crée l’ambiance idéale pour cette exposition. La musique et les sons présents sont également des éléments importants dans la composition de l’ambiance qui est relaxante et en parfaite adéquation avec les œuvres défilantes.

Des projecteurs sont utilisés pour afficher sur les murs du bâtiment les images et faire défiler les tableaux numériques de l’exposition, il y a également des baffles stéréo pour lancer la musique.

Des écrans sont utilisés pour transmettre des reportages parlant de l’artiste ou des tutoriels pour savoir comment dessiner comme Van Gogh, ainsi qu’un scanner dans lequel nous avions pu scanner les dessins et les transmettre sur les murs interactifs de la salle. Il y avait aussi des dispositions pour l’activité VR tel que les casques et les écouteurs pour s’enfermer dans l’univers de Van Gogh.

Aujourd’hui beaucoup d’expositions proposent du contenu interactif pour proposer aux visiteurs une visite plus immersive, comme la Schtroumpf expérience ou l’atelier des lumières à Paris.

Pour la première, il s’agit d’un circuit interactif où l’on peut se balader dans un décor à taille réelle du village des Schtroumpfs, ainsi on se sent petit tel un lutin bleu suivant une aventure « dont vous êtes le héros ». Dans ce scénario, l’exposition transmet un message sur le développement durable. Ils utilisent des hologrammes, des vidéos mapping, de la réalité virtuelle et encore pleins d’autres technologies. Comparée à Van Gogh, elle est bien plus interactive et destinée à un public plus familial.

La Schrumpf Experience

À Paris se trouve également l’atelier des lumières avec l’exposition de Gustav Klimt, qui comme celle de Van Gogh, projette les œuvres du peintre rendant la visite plus immersive. La grande différence est le lieu d’exposition qui  est un centre d’art numérique spécialement conçu dans le but de s’adapter à ce type d’exposition.  Alors qu’à la Bourse il y a beaucoup trop de relief pour y faire un endroit idéal pour un jeu de lumière. Heureusement, ils l’ont pris en compte et ont travaillés pour adapter ce spectacle à l’architecture, en jouant sur les colonnes du bâtiment par exemple.

L’atelier des lumières – Gustav Klimt

Malheureusement, certaines personnes ne sont pas encore prêtes à accepter la nouvelle occupation de la technologie dans nos vies et seraient donc peut-être réticents d’aller dans une exposition complètement numérique. Les grands amateurs d’art risquent d’être déçus en allant à une exposition sur Vincent Van Gogh sans y trouver aucune œuvre matérielle de l’artiste. Il faut en effet pouvoir faire la part des choses entre cette exposition qui se qualifie bien comme une expérience, donc un évènement éphémère à part entière et différent de l’exposition classique tandis qu’une exposition classique est bien la présentation de ses œuvres et dure également dans le temps.

L’exposition était très bien réalisée, mais nous laissait malgré tout un peu sur notre faim. Il n’y avait que peu de salle, desquelles on faisait vite le tour exceptée la grande salle centrale où la projection se faisait en boucle et on pouvait donc passer un bon bout de temps-là. Nous aurions aimés avoir plus de projections dans les salles secondaires qui étaient moins impressionnantes. Aussi, pour une expérience immersive, l’exposition joue très bien avec notre sens de la vue et de l’ouïe, mais elle aurait pu également jouer sur nos sens olfactifs et auditifs afin que l’expérience en soit d’autant plus gratifiante.

Qu’avons nous pensé de l’exposition et quels liens pouvons nous faire?

Cette exposition nous a tout d’abord ouverts les yeux sur la vie du peintre, voir sa façon de créer ses œuvres qui, à l’époque, n’étaient pas du tout pris au sérieux et aujourd’hui,  connue mondialement.  Nouscomprends également que ce type d’expérience joue plus sur les sens qu’une visite de musée classique, ce qui a eu, pour notre part, un impact beaucoup plus fort. Le fait d’être immergé dans une œuvre et dans la vie d’un artiste nous a donné beaucoup plus l’envie d’en apprendre plus sur son parcours artistique. L’émotion que l’on ressent grâce à la combinaison des vidéos et du son l’accompagnant est très forte quand on est immergé dedans. Nous avons pris du plaisir à découvrir ces multiples facettes.

Nous avions assistés à une exposition aux Halles de Schaerbeek appelée Vision, celle-ci avait une interactivité plus physique avec le public. En effet, à la différence de la Van Gogh expérience, il y avait des œuvres matérielles que nous avions pu toucher des œuvres étaient également à observer grâce à des lunettes 3D. L’une des pièces comportant ces œuvres ressemblait vaguement à celles de Van Gogh immersive car il s’agissait d’une petite pièce où défilaient en 3D des images et vidéos, également accompagnée de sons pour imposer l’ambiance.

Nous pouvons faire un lien entre cette exposition et plusieurs de nos cours. Tout d’abord avec le cours de scénarisation interactive car il y a clairement une écriture qui a dû être faite pour accorder tous les divers supports et éléments multimédias afin de proposer au visiteur une expérience adéquate et « magique ». En effet, on peut remarquer dans cette exposition que rien n’a été laissé au hasard, tant bien les types de projections disposées mais également les supports sur lesquels elles sont projetées.

Sources

https://www.smurfexperience.com/wp-content/uploads/2018/07/smurf-experience-village.jpg

https://www.atelier-lumieres.com/sites/lum/files/styles/partenaire_mav/public/_spi1461.jpg?itok=LQVBwszw

https://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_la_Bourse_%28Bruxelles%29

https://www.bourse.be/insight/explorer/Histoire-du-Palais-de-la-Bourse

http://www.expovangogh.be

Living Tomorrow – La maison du futur

Réalisé par Imane El Oueriaghli et Logane Lambert
Source : https://www.homelog.be/blog/fr/larchitecture-futur-entre-design-ecologie/#.XBokqKd7RQI

Living Tomorrow alias La maison du futur est une maison aménagée avec un mobilier totalement futuriste et innovant. Bien souvent des prototypes, les produits présentés tentent de démontrer comment on pourrait avoir un avenir facilité et une meilleure qualité de vie. Diverses entreprises présentent alors leurs produits ou services. L’exposition se situe dans un grand bâtiment industriel semblable à un container. L’aménagement de la maison n’est pas différent d’une habitation classique. Il représente bien chacune des pièces de la vie quotidienne comme par exemple la cuisine ou la salle de bain. En plus de l’aspect de vie, cette maison propose aussi comment nous pourrions travailler autrement en proposant des visites thématiques sur la banque du futur ou le magasin du futur.

L’expérience vise tous les consommateurs, les prospects ou entreprises avides de changements. En effet, montrer les changements plausibles de la vie dans le futur est un des buts principal de l’exposition, on peut donc impliquer toutes les personnes intéressées par les progrès technologiques. L’exposition propose des visites pour les entreprises, les écoles, les groupes et les particuliers et en fonction de ces catégories, le thème de la visite peut varier.

Robot Zora

La sortie commença à 8h dans un auditoire avec une danse du robot Zora, notre guide nous expliqua après son rôle et ce qu’ils ont déjà fait comme innovation. Par exemple la naissance de Zora qui, dans les plans de bases, devait être une réceptionniste dans des hôtels. Malheureusement,  la société n’était pas encore prête à devoir s’adresser à un robot, elle est donc devenue un jouet de compagnie dans les homes.

 

 

 

 

Une fois la présentation terminée, nous avons eu droit à une visite des lieux. La première pièce dans laquelle nous sommes allés était une salle de bain comportant un miroir composé d’un écran et d’une caméra. Celle-ci pouvait scanner le corps humain qui s’y présente pour en donner les données principales telles que sa taille, son poids et même son pouls mais également une vision interne de son corps en affichant le squelette de la personne se regardant dedans.

Notre guide nous a montrés des prototypes d’évolution technologique dans la médecine. Il y avait un nouveau type de pacemaker plus petit mais encore très peu utilisé par les chirurgiens car ils n’ont pas encore une totale confiance du produit.

Arrivés à la salle suivante, notre guide nous a diffusé une vidéo qui dévoilait un projet de drone de premier secours. Il expliquait que lorsqu’une urgence arrivait, il pouvait souvent se passer trop de temps entre l’appel des secours et leur arrivée. L’idée du drone serait la suivante : imaginer le drone arriver dans un premier temps, plus rapidement avec un matériel de premier secours. Le médecin alors en ligne avec la personne peut alors le guider dans ses gestes jusqu’au moment où les secouristes arriveront sur place.

 

La troisième salle présentait une révolution biologique, qui pourrait résoudre le problème de surpopulation en 2050, grâce à des algues qui permettent de créer une agriculture dans le désert. Ces terrains immenses pourront alors comporter assez de subsides qu’on aurait besoin pour le futur.

Notre guide nous a aussi montré d’autres révolutions comme les toits verts qui sont déjà utilisés aujourd’hui, ou encore des drones agriculteurs pour les champs trop vastes. Le drone serait capable de parcourir les champs et les analyser pour vérifier la santé des plantations et ainsi réduire les épidémies alimentaires.

La dernière salle qu’on a visitée était une cuisine futuriste, on nous présenta un frigo interactif appelé « smart fridge » qui économise l’énergie du temps qu’on laisse notre frigo ouvert. On peut le connecter avec notre smartphone et en cas de manque d’aliments ou de nourritures bientôt atteinte à sa limite de péremption, une notification nous alarmera pour les prochaines courses à faire ou donne des idées de plats à cuisiner.

digital et technologies embarquées

Malheureusement, nous n’avons pas pu voir toutes les expositions, car il y en avait énormément. Malgré cela, nous avons pu voir que Living Tomorrow utilise des images numériques et des vidéos de leurs innovations pour les illustrer et les rendre concrètes. Parmi celles que nous avons pu analyser, nous avons retenu qu’il y avait la présence de bornes digitales avec des caméras ayant des capteurs de mouvement et le « smart fridge » qui est une transformation numérique du frigo utilisant la photographie numérique, un système de reconnaissance et d’analyse des différents aliments et une bibliothèque numérique capable d’enregistrer ce qui se trouve dans le frigo. Le robot humanoïde zora, autre technologie utilisée, nous a également exécuté une petite danse de bienvenue.

Il y avait beaucoup moins d’interactivités que les autres visites effectuées. Nous n’avons fait qu’écouter le guide et regarder des vidéos, la seule chose interactive était l’écran contenant les informations des conditions physiques de la personne se présentant en face de la caméra.  Nous avions également beaucoup moins de libertés que les autres, ici c’était une simple visite guidée classique. Living Tomorrow ne nous dévoile pas d’œuvres certes à cause du manque de temps, mais aussi à cause de la visite guidée qui ne nous poussait pas à cette curiosité d’aller chercher de nous-mêmes les autres innovations.

BelExpo présente plus de contenus interactifs, alors que Living Tomorrow ne l’était pas vraiment. Cela ressemblait plus à un musée où l’on fait passer un message de manière passive plutôt qu’un message actif comme Bel Expo, ou l’on a pu faire des activités interactives pour apprendre à vivre de manière plus écologique. Tandis que La Maison du futur, dispose des inventions innovantes que l’on ne peut pas voir en action. Malgré ça, l’exposition Belexpo et La visite de living tomorrow partagent un même concept, ils veulent tous les deux améliorer notre futur. L’un en sensibilisant en passant des messages et informations sur la manière de nous améliorer écologiquement et l’autre en le modernisant avec de nouvelles machines et autres inventions innovantes capables d’alléger des problèmes politiques futurs.

notre avis sur la visite

Nous comprenons que la société dans laquelle nous sommes,  évolue constamment. En effet, les progrès technologiques ne font qu’augmenter durant ces dernières années et ce n’est que le début. En visitant cette exposition, on peut effectivement comprendre qu’on n’est pas au courant de toutes les nouvelles technologies déjà élaborée et que cela va donc aller très vite pour les prochaines années.

Living Tomorrow nous fait également comprendre que les technologies nous réservent un futur peut-être plus qualitatif, car notre mode de vie sera facilité par leurs utilisations et qu’on fera donc également un gain de temps dans nos tâches de la vie quotidienne. Cela nous évoque d’une part de l’excitation, cela donne envie d’en savoir plus, de savoir de quoi l’avenir sera fait technologiquement parlant. Mais également une certaine angoisse car nous restons dans le questionnement des enjeux éthiques sans pour autant avoir de réponses concrètent. Nous ne savons pas jusqu’où la robotisation pourra aller et si cela risque de mettre en péril voire d’effacer certains aspects de nos habitudes quotidiennes.

La société d’aujourd’hui est partagée, certains sont avides de changements et chaque nouveauté technologique leurs parait révolutionnaire et donc avec peu d’inconvénients, n’y voyant que les avantages multiples. Mais d’autres, plus conservateurs, aiment leurs modes de vie, leurs habitudes et ne veulent pas prendre de risques de changements par peur. La société a du mal à se sentir en sécurité lors d’un changement et se bloque.Une peur installée, car personne n’a encore l’assurance de pouvoir prédire la place qu’occupera les technologies ou l’implication qu’aura la robotique dans 20 ans et le fait de ne pas savoir, d’être dans l’inconnu peut faire peur à certaines personnes.

Comme évoqué précédemment, la visite n’a duré que de 30 minutes et nous n’avons pas eu l’occasion de voir beaucoup de produits non plus donc nous ne pouvons pas émettre un avis complet sur les pistes d’amélioration de l’expérience qu’on a eue. Selon notre ressenti, nous pouvons seulement recommander de programmer une visite plus longue et plus complète que celle que l’on a eu.

 

Sources :

http://www.habiter-autrement.org/01_tendances/15_tend.htm

https://www.livingtomorrow.com/fr/propos-de-living-tomorrow

https://www.logic-immo.be/fr/nouvelles-immo/zoom-sur-la-maison-du-futur-living-tomorrow-411.html