Living Tomorrow

Annette Job et Louise Reyntjens

Living Tomorow est un concept unique situé dans le nord de Bruxelles. Cette exposition présente les technologies de demain dans un contexte pour faciliter la compréhension de celles-ci. Sur leur site, ils décrivent leur mission comme suit : « Living Tomorrow a pour objectif d’informer vos clients quant aux nouveaux produits et services disponibles aujourd’hui et de permettre en même temps de se plonger dans les évolutions de demain. »

Living Tomorrow – extérieur

L’espace où se déroule la visite est un énorme bâtiment, d’un style très moderne et épuré, permettant d’accueillir de grands groupes.

L’experience

L’exposition se passe comme une visite de maison. Accompagné d’un guide, nous découvrons l’entrée, la cuisine, la chambre et ainsi de suite avec, dans chaque pièce, des technologies particulières et innovantes. Le guide nous les présente et les fait fonctionner. En plus des technologies purement pratiques et améliorant le confort, nous découvrons aussi des technologies médicales,

La cuisine du futur

comme un drone ambulance permettant de sauver des personnes victime d’une crise cardiaque.

Certaines des technologies que nous observons existent déjà sur le marché et sont présentes dans certains pays.

Le public

Le public-cible de Living Tomorrow est extrêmement large. En effet, tant des patrons d’entreprises que des écoles primaires viennent visiter ce lieu. C’est une exposition qui parle à bon nombre de gens. L’avancé technologique intéresse toutes les générations car elle est synonyme de futur. Tous les citoyens gagnent à imaginer de quoi demain sera fait et de fait, Living Tomorrow attire des publics venus de tout bord.

Le déroulement

La visite commence par une présentation de Living Tomorrow et son histoire. Nous apprenons qu’avant de s’appeler ainsi, Living Tomorrow était « La maison du futur », ouverte depuis 1995. Nous rencontrons aussi Zora, un petit robot franco-belge, développé pour alléger la charge de travail du personnel

Zora le robot

de santé notamment dans les maisons de retraite.

Ensuite, nous commençons la visite de la maison accompagné d’un guide nous expliquant chaque technologie. Ainsi nous découvrons l’entrée, la cuisine, la chambre, et enfin des pièces rassemblant des technologies pas forcément intégré à la maison mais néanmoins innovante dans leur domaine (par exemple le domaine médical).

Les innovations présentées sont en lien direct avec le digital. En effet, notre société est actuellement en pleine mutation numérique et bientôt, tout y sera lié de près ou de loin. Cette mutation est présentée de manière très visible dans cette exposition, avec un tas d’objets connectés.

Les questions éthiques et déontologiques soulevées par l’exposition

L’innovation et la connectivité sont importantes dans le monde de demain. Néanmoins, celles-ci posent plusieurs questions éthiques et déontologiques. Tout d’abord sur le plan de la protection de la vie privée. A titre d’exemple, nous avons pu découvrir l’enceinte connectée d’Amazon « Alexa ». Alexa est une sorte d’assistante personnelle, elle peut lancer la musique, allumer la lumière, augmenter le chauffage, mais aussi répondre à vos questions, trouver des recettes, etc. Elle est connectée à internet et écoute en permanence ce qu’il se passe dans la maison, permettant sa sollicitation à tout moment. Malgré qu’elle soit très pratique, le problème est justement son écoute constante. Plusieurs problèmes ont déjà été rencontrés aux Etats-Unis avec cette enceinte, des messages envoyés sans que le propriétaire de l’enceinte ne le sache, des burgers livrés sans qu’ils n’aient été commandés, etc. A l’heure d’aujourd’hui, où les données personnelles des utilisateurs sont utilisées comme capital, il est nécessaire d’être conscient de cette écoute parfois intrusive.

Le(s) point(s) faible(s)

L’un des points faibles que nous avons observé lors de cette visite est qu’il n’y avait quasi pas d’interactivité avec le visiteur. Aucune technologie embarquée n’est mise à notre disposition et la visite se fait de manière assez classique avec un guide qui nous présente chacune des pièces dans un ordre linéaire. Nous avons trouvé ça assez dommage car Living Tomorrow est censé présenté le futur, nous nous attendions donc à une visite inédite et innovante.

Comme expliqué plus haut, il n’y avait aucune technologie embarquée présente sur Living Tomorrow, contrairement à BelExpo, visité plus tôt dans l’année. BelExpo offrait une visite libre, où chaque visiteur pouvait aller où bon lui semblait. Nous trouvons ce genre de formule de visite plus intéressante car chacun peut décider de passer plus de temps sur tel ou tel partie de l’exposition. BelExpo avait également un aspect plus interactif et plus récréatif tandis que Living Tomorrow était plus formaliste.

Lien avec les cours

Nous avons directement fait le lien entre cette visite et le cours de plateforme collaborative. En effet, c’était intéressant de découvrir des nouvelles technologies, parfois très proche de ce que nous avions imaginé pour ce cours. L’avancé technologique étant extrêmement rapide depuis quelques années, nous avons découvert des objets et des technologies que nous n’imaginions pas être déjà en développement. Cela a remis en perspective nos réflexions pour le cours de plateforme, nous poussant à aller plus loin et à imaginer plus grand.

 

Sources

https://www.livingtomorrow.com/fr/propos-de-living-tomorrow

https://www.amazon.fr/Amazon-g%C3%A9n%C3%A9ration-Enceinte-connect%C3%A9e-anthracite/dp/B079PNT5TK

https://www.lemonde.fr/robotique/article/2015/04/21/zora-la-solution-robotique-au-service-des-seniors_4620124_4620106.html

https://www.anywaydoors.be/nl/fotogalerij/living-tomorrow-binnendeuren-schuifdeuren-toekomst-afbeeldingen

Lieu de l’événement Bruxelles – Living Tomorrow

 

La maison du futur

Living tomorrow, qu’est ce que c’est?

C’est un établissement qui a été créé en 1995 par Bill Gates qui lui a d’ailleurs donné son nom. Cette structure à la mission de présenter la technologie que nous pourrions retrouver dans 5 ans au coeur de notre quotidien. En 2003, les Pays-Bas ont fait également une structure similaire à celle retrouvée à Vilvoorde. Ils ont pris part à plusieurs projets d’innovations en terme d’urbanisme, par exemple ils ont participé à la construction d’une maison pour personnes âgées, maison de retraite dans laquelle il y avait plusieurs types de technologie. La pratique a soulevé plusieurs problèmes auxquels ils ne s’attendaient pas notamment au sujet de la reconnaissance des empreintes digitales. La peau des personnes âgées se détériore rapidement donc ils devaient changer la reconnaissance tous les 3 mois ce qui est inconcevable dans le quotidien.

Il y a deux parties à Living Tomorrow: Tomorrow Lab (les créateurs) et Living Tomorrow. Les créateurs cherchent à faire des prévisions dans le futur tout en restant dans le concret et le possible. Pourquoi? Tout simplement parce que le matériel coûte cher. Les prévisions comprends un délai d’évolution de 5 ans.

    • Actuellement, les évolutions sont axés sur deux grands principes :

    • L’intelligence artificielle: par exemple, dans le jeux de go, l’ordinateur perdait la première partie et gagnait les quatre suivantes contre le champion mondiale.
    • La singularité: par exemple un échange de pommes entre deux IA qui lorsqu’il n’y avait plus de pomme, elles commençaient à s’entre-tuer comme les mammifères le feraient, c’est un phénomène qui pourrait arriver vers 2035-2040.

     

  • Les créateurs de Tomorrow Lab prévoient que la majorité du travail serait remplacé sauf pour les métiers plus créatifs et liés aux émotions.

    Notre futur maison

    La première chose que nous avons vu dans la maison du futur est la porte d’entrée. Lorsque le facteur vient avec un colis, il scanne les paquets devant la borne NFC qui lui confirme l’adresse, le contenu et dans quelle boite le déposer, cette dernière s’ouvre selon l’information récupérée en le scannant. Ce système permet aussi de déposer de la nourriture avec des frigos et aussi du linge pour le nettoyeur. En Allemagne, ils utilisent déjà ce type d’innovation.

    La cuisine

    Dans la cuisine nous retrouvions un t-shirt avec de la réalité augmentée qui sert à enseigner l’anatomie humaine, ce qui est particulièrement intéressant pour l’enseignement du futur. Il y avait aussi un meuble de cuisine en corian qui est une matière déjà utilisée mais puisqu’elle est composée d’une matière assez cher à produire, il n’est pas encore accessible à tous. Ce meuble a été créé par Zaaride, un architecte. L’avantage c’est qu’il peut se travailler comme le bois, et qu’il est thermoformable à 135°C. Ce qui lui permet de reprendre sa forme après avoir été coupé et de retrouver son état lisse et ainsi empêcher les bactéries de se retrouver dans les entailles de la planche à découper. Il est également translucide et donc on peut y incorporer des Leds pour pouvoir inscrire sur le meuble comme un post-it pour laisser des messages à la famille.

    @Maryline Brault

    Il y avait aussi un écran tactile qui permettait de lister ce qu’on avait dans les armoires et le frigo pour permettre de composer la liste de course et savoir ce qu’il contenait mais également racheter en fonction de ce qui manque. Il était aussi équipé de la vérification de la péremption des aliments, qui indique leur température.

  • Le guide nous a ensuite présenté la maison intelligente qui s’adapte à nos habitudes de vie après plusieurs jours. Par exemple la bouteille de vin, musique douce, lumière tamisée tous les soirs, un jour, il suffira juste de prendre la bouteille de vin et la maison va faire le reste toute seule. Les fruits et légumes ont leur information imprimé avec de l’amidon qui permettait d’avoir de l’information sur les fruits de saison et leur provenance. Samsung utilise déjà le frigo avec une caméra intégrée.
  • Le frigo donne aussi des recettes en se basant sur les aliments qu’il reste. Les recettes peuvent être envoyées vers la télévision et contrôler avec le bracelet MYO. Le bracelet MYO est un bracelet qui enregistre les muscles utilisés. Il est déjà utilisé pour les prothèses, par exemple une personne ayant une prothèse pour la main va avoir ce bracelet sur son avant-bras qui, avec les mouvements de ses muscles et nerfs vont faire bouger la main électronique. Armin Van Buuren, DJ, utilise ce système pour gérer l’éclairage sur scène.

    Alexia

    Alexia est une enceinte sonore qui permet de rechercher vocalement des informations via Internet. Celle-ci est vendue par Amazon. Alexia écoute en permanence donc il faut faire attention à la vie privée. Il est possible de bloquer l’écoute d’Alexia via un code de sécurité qui est souvent désactivé dans le quotidien de son utilisation. il s’agit donc d’un volet éthique discutable.

    Chambre d’enfant

    Le lit Moby

    @Maryline Brault

    Il s’agit d’un lit connecté avec un filtre à air qui créé une bulle d’air filtré. Utile pour les personnes ayant des problèmes pulmonaires. Ce procédé est déjà utilisé dans les hôpitaux notamment pour les enfants qui ne veulent pas utiliser les masques à oxygène et à médication. Sur le lit, il y avait des taies d’oreiller, qui ont été imprimés en 3D qui permettaient grâce à leurs microbulles de réduire le taux d’acarien

    dans les oreilles et donc d’aider les personnes qui en étaient allergiques.

    Salle de bain

    @Maryline Brault

    Lorsqu’on se mettait sur la dalle qui se trouvait au sol, un écran nous permettait de voir notre rythme cardiaque et d’autres informations qui permettent d’aider à faire des vérifications plus régulières au niveau médical afin d’avoir un meilleur suivi. L’écran permet aussi de pouvoir prendre directement un rendez-vous avec le médecin s’il y a un dérèglement. La ville de Dubai, veut lancer ce projet ultérieurement.

    Dans la salle de bain, on pouvait aussi retrouver un pacemaker (pour le cœur) et (pour Parkinson), la batterie avait une durée de 10 ans et ils ont l’intention de faire des batteries rechargeables via une injection d’électrolyte. Des capsules à avaler pour faire le test de gastro-intestinale.

    @Maryline Brault

    La toilette connectée permet d’analyser l’urine et les excréments. Notamment de prévenir du cancer du colon car la toilette peut détecter même une seule goutte de sang. Elle permet également de vérifier les carences alimentaires et peut être reliée à la cuisine pour faire des repas en conséquence pour aider les carences de la personne.

    Le médicament en amidon peut être digéré et permet d’assurer la prise de médicament notamment pour les personnes atteintes d’Alzheimer qui oubliaient la prise de leur médicament. Le médicament contient une puce reliée aux GSM de la personne qui permet d’éteindre l’alarme de la prise de médicament une fois digéré par le système gastrique. Cela permet de vérifier par les assurances notamment qu’en cas d’accident la personne à bien pris (ou pas) son médicament.

    Impression 3D

    La fabrication d’outil en 3D peut être construite en une fois sans avoir de petites particules. Ceci est aussi une évolution que nous allons voir de plus en plus dans un futur proche. De nos jours, les pièces d’avions sont créés en acier avec des imprimantes 3D. Un projet d’un avion transparent entièrement imprimé en 3D est encore en développement. Des tests de vol ont déjà été fait sur le prototype. On y voit également une grande utilisation dans le domaine médical. Lorsqu’il y a une fracture, la structure imprimée en trois dimensions permettra le soutien de la fracture jusqu’à sa guérison et par la suite, les médecins n’auront pas à rouvrir la plaie pour l’enlever puisqu’il sera absorbé par le corps.

    Réseau électrique intelligent

    Celui-ci fonctionne grâce à des capteurs qui permettent la détection de mouvements dans la lumière des routes, les rond-points, les lampadaires, les abribus, les passages piétons.

    Ce réseau est équipé d’un système qui permet de le recharger pendant la journée. La route aussi peut changer de luminosité selon le degré de luminosité extérieure et de la température.

    Nous retrouvons également, le drone médicale. Ceux-ci sont tous équipés de défibrillateurs. Le modèle standard vole à une vitesse de 120 km/h et les nouveaux modèles à 220 km/h. Au Pays-Bas, les coordonnées du GPS sont directement transmises au drône pour lui permettre d’arriver plus vite sur les lieux. En Belgique, les coordonnées ne sont pas transmises pour raison de transmission d’informations personnelles. Le projet va sortir dans un ou deux ans sur le marché.

    Agriculture intelligente

    L’agriculture intelligente a été aménagée sous forme de jardins sur les toits qui sont survolés par des drones pour contrôler et surveiller la croissance des champs et ils permettent de vérifier le taux de chlorophylle dans les plantes.

    @Maryline Brault

    La culture de plante qui est à la mode en ce moment et qui pourrait apporter de nombreuses solutions serait celle de l’algue, on observe notamment qu’il existe déjà un réacteur d’algues, utilisé à Anvers. Son utilisation en agriculture se définit par un mélange d’algues, d’eau et de dioxyde dans un sac qui permet la reproduction des algues, ainsi que sa production dans les milieux arides et difficilement cultivables. Elle permet aussi une production plus rapide. Nous pouvons également l’utiliser comme carburant. C’est aussi utilisé dans l’agriculture pour nourrir les crevettes en Belgique.

    @Maryline Brault

    Dans le domaine de l’élevage, il existe un appareil dénommé le moniteur de toux de porc qui fonctionne comme un micro pour prévenir le fermier de l’état de ses bêtes. Si beaucoup d’animaux sont malades une alarme est déclenchée pour informer le fermier de soigner ses bêtes. Cela permet de réduire l’utilisation des antibiotiques.

    Qui sont les principaux intéressés?

    Le public cible de Living Tomorrow est composé en grande partie des entreprises puisque les installations permettent d’organiser des évènements qui les concernent et cela leur permet aussi d’avoir une collaboration future avec eux. Cela ne les empêche pas d’accueillir aussi des classes comme la nôtre ou des plus jeunes puisque lors de notre visite, une classe de primaire allait aussi visiter le lieu.

    La visite guidées de Living Tomorrow incluent des visites de certaines parties du bâtiment. Le guide a d’abord présenté le lieu en parlant des créations de l’établissement, ses projets et ses objectifs. Ensuite, il a nous conduit dans différentes parties de l’exposition en nous expliquant les différentes technologies mises en place avec leur avantages et leurs inconvénients.

    Notre présence dans cette visite s’intégrait au cadre de notre cours de Creative Lab et permettait de nous présenter des innovations qui existent mais qui ne sont pas encore à la portée de tous. Ces innovations sont intéressantes parce qu’elles permettent d’améliorer le quotidien, chacune à sa façon.

    Il y a deux points de cette visite qui nous interpellés.

    • Le premier, toutes ces technologies pourraient être accessibles à tous si les coûts n’étaient pas si importants, il y a des équipes de chercheurs au sein de leur bâtiment avec lesquelles ils collaborent. Alors pourquoi, n’ont-ils pas encore trouver comment pallier à ce facteur? ou plutôt pourquoi ne mettent-ils pas des chercheurs sur le coup?
    • Deuxième point, toutes ces technologies existent déjà certes, il faudra du temps pour qu’elles soient vraiment utilisées par le plus grand nombre mais comme elles existent c’est contradictoire avec l’esprit de living tomorrow qui considère que ce sont des avancées futures.
    • Living tomorrow présentent des technologies innovantes, la plupart étaient en lien avec le monde du digital. La protection de la vie privée et des données personnelles serais un enjeux dans la majorité de ses évolutions. Comme la plupart de ces technologies recueillent des données, écoutent en permanence ou sont même équipées de caméra, la question qu’on pourrait se poser serait où vont toutes ses données collectées et quel est l’usage qui en est fait? Et puis qu’est-ce qui nous protégerait des hackers qui pourraient prendre le contrôle total de notre maison?

    Également, l’établissement parle beaucoup du futur au niveau numérique mais le futur pourrait également inclure un retour à la nature. De nombreux citoyens prennent déjà l’initiative de faire leurs propres plantations. De même que dans certaines écoles, nous pouvons retrouver des potagers dans la cour de récréation, notamment à l’école maternelle Des Marolles. École dont la pédagogie inclut des sorties en forêt ce qui permet la création de liens avec la nature ainsi qu’une implication plus active dans le monde qui les entoure.  Les gens sont d’un naturel méfiant par rapport à tout ce qui tourne autour de la technologie, donc il est fort possible que tout ce qui concerne le monde digital et l’informatique s’inclut dans notre vie mais pas de manière aussi prédominante et ouverte sur l’information personnelle et public.

    Pour améliorer la visite de son établissement, Living Tomorrow pourrait présenté l’évolution de ces innovations dans 10 ans, montrer les conséquences possibles que ces technologies vont apporter sur l’ensemble du système économique et social. Il pourrait également faire des simulations d’une société avec l’ensemble des technologies proposées et amener un propos plus critique sur les technologies. Si elles existent pourquoi ne sont-elle pas plus utilisées? Il serait également intéressant de parler de ce qui n’est pas encore en place parce que leurs chercheurs travaillent déjà dessus, ce que nous avons vu était déjà utilisable et en construction.

    Outre Living Tomorrow

    Comparer à BelExpo, le public visé est plus vaste, l’objectif de l’exposition n’amènent pas tout à fait le même message malgré qu’il y ait aussi la partie écologie mais pas seulement.

    Nous pouvons faire des liens avec plusieurs cours que nous avons à l’ISFSC.

    • Le cours de scénarisation interactive puisque beaucoup des technologies présentées peuvent interagir entre elles et qu’il y a vraiment un travail de scénarisation derrière. Le cours de gestion de projet de par la diversité d’idées et de la mise en place ainsi que l’expérience utilisateur de la visite qui sont tous des éléments que l’on peut prendre en compte dans notre projet d’année.
    • Nous retrouvons aussi des liens avec le cours de plateforme collaborative car les innovations sont parfois plus avancées qu’on ne le croit et dans le cadre de notre innovation, les technologies qui seront présentes dans 10 ans sont parfois déjà en création maintenant. Cette visite nous fait réaliser que la technologie change mais pas aussi vite qu’on pourrait le croire.
    • Pour le cours de Creative Lab, nous pouvons faire un lien avec notre visite libre, Kikk in town, qui proposait dans le Market des activités visionnaires sur l’évolution du digital. Nous avons retrouvé le même type d’informations innovantes lors du salon de Digital First. Il y avait beaucoup d’activités dans la même ligne directrice que se voulait la visite de Living tomorrow soit la nouveauté, le futur et l’innovation en matière de vie quotidienne.

    Maryline Brault
    Elodie Rits

    Sources

    LIVING TOMORROW. Notre manière de vivre de demain dépend de ce que nous faisons aujourd’hui. Living Tomorrow, 2018. Disponible sur : https://www.livingtomorrow.com/fr (consulté le 18 décembre 2018)

    COORDINATION SOCIALE DES MAROLLES DE BRUXELLES. Ecole maternelle de la Marolle. 2018. Disponible sur : https://www.lesmarolles.be/liste-des-associations-et-services/ecole-de-la-marolle (consulté le 18 décembre 2018)

Bruegel. Unseen Masterpieces

Louise Reyntjens

Annette Job

Bruegel. Unseen Masterpieces

Le musée royale des Beaux-Arts de Belgique est un centre international de recherche scientifique et un lieu d’ouverture et de partage pour le plus large public possible. Il a pour objectif l’enrichissement et le partage des arts de Belgique 

L’exposition :

L’exposition Bruegel. Unseen Masterpieces est une exposition qui illustre les détails cachés des œuvres contemporaines de Bruegel, elle présente différents tableaux et à travers les différents écrans disposés elle permet de montrer des détails que les visiteurs ne remarquent pas et donc de s’immerger dans les œuvres en elles-mêmes de manière interactive 

Nous avons opté pour cette exposition car nous avons étés séduites par l’implication de  l’Institut Culturel de Google dans la mise en oeuvre du projet en lui-même,  à l’occasion du 450ème anniversaire de la mort de Bruegel. De plus, les écrans interactifs apportant la touche de digital à l’exposition, cela a beaucoup attisé notre curiosité .

Le déroulement:

Nous sommes entrées dans le musée et avons eu accès à la première pièce qui présentait un triptyque interactif présentant une œuvre de Bruegel et nous expliquant ensuite quelques détails cachés du peintre.

*

 

 

 

Ensuite, nous sommes montés à l’étage et deux écrans interactifs de différentes tailles : adaptations pour que tout le monde y ait accès

  • Les personnes abonnées aux musées
  • Les personnes passionnées par le peintre
  • Les personnes à la recherche d’expériences interactives
  • Etc.

 

 

 

 

 

Les écrans nous permettaient de sélectionner les tableaux et d’obtenir des détails, des informations les composantes et les détails du tableau.

Ces écrans étaient présents pièces après pièces et permettaient de découvrir les détails à tout moment.

Nos différents enjeux:

Après la visite nous nous sommes demandé si le fait de révéler les détails cachés des peintures de Bruegel ne gâchait pas l’histoire des peintures car on enlève les part de mystères qui restait aux œuvres.

De plus, numériser toutes les œuvres permet une plus large diffusion des œuvres donc une accessibilité à l’art pour plus de personnes, mais cela pourrait entrainer plus de copies et de contrefaçons. L’apport du numérique dans l’art est une bonne chose en soit car elle peut lui donner une image moins vieillotte, en revanche il faut rester conscient qu’une trop grande diffusion pourrait desservir l’œuvre et l’artiste.

Une éventuelle concurrence:

Pour notre sortie nous avons identifié l’exposition Van Gogh the Immersive Expérience  car cette exposition proposait également aux visiteurs de s’immerger dans les tableaux du peintre et de parcourir les différentes œuvres de manière interactive.

Dans les pistes à améliorer nous pensons qu’il faudrait amener un peu plus d’interactivité comme le fait qu’à la place des écrans il  y ait un système d’application qui, à chaque fois que la personne scannerait un tableau, les mêmes détails et informations paraîtraient non plus sur les écrans intégrés mais directement sur le smartphone du visiteurs. 

 

 

*https://www.google.com/url?sa=i&source=images&cd=&ved=2ahUKEwi6ptCk3qnfAhWCGewKHQWaA-gQjhx6BAgBEAM&url=http%3A%2F%2Fwww.etvonweb.be%2F83227-art-bruegel-unseen-masterpieces&psig=AOvVaw1oLxN0z2zp4t_kZ5ULEJLg&ust=1545222740384712

Commande 3 – Creative Lab 1

Dans le cadre de la semaine du numérique qui se déroulait du 22 octobre au 2 novembre 2018, nous avons décidé de nous rendre à la Bibliothèque de Laeken. Il s’agit d’une bibliothèque publique appartenant à la Ville de Bruxelles, qui se situe dans l’Ancien Hôtel Communal de Laeken : 246, Boulevard Emile Bockstael, 1020 Bruxelles.

La bibliothèque se situe au premier étage du bâtiment et le rez-de-chaussée est composé des bureaux administratifs de la Commune

La Bibliothèque de Laeken a mis en place, depuis le 02 octobre 2018, un nouveau projet qui s’intitule : « Découvrez les jeux vidéo indépendants à Bibliolaeken ! » (voir l’affiche ci-dessous)

De quoi s’agit-il ? C’est un concept qui permet à des personnes de venir jouer à des jeux vidéo, en s’abonnant et surtout, gratuitement, en bibliothèque. C’est un projet qui met, également, en avant des jeux vidéo indépendants, ce ne sont pas les jeux « commerciaux » comme Fortnite, Black ops, … ! Bibliolaeken est la première bibliothèque à proposer des jeux vidéo en Belgique francophone.

Concrètement, comment fonctionne ce nouveau concept ? Bibliolaeken met à disposition du public une cinquantaine de jeux vidéo, qui se jouent sur ordinateur, seul ou en multijoueur, avec ou sans manette. Pour avoir accès à ces jeux, le personnel de la Bibliothèque a mis plusieurs conditions : être âgé de 14 ans minimum car certains jeux ne sont pas tous adaptés pour les enfants ; être inscrit à la bibliothèque (avoir le biblio-pass) ; signé une charte (= règlement) avec un talon à remplir avec l’adresse e-mail. De 14 à 18 ans, c’est le tuteur légal qui doit signer ; Maximum une heure par jour par personne pour que tout le monde puisse jouer.

Pour ce projet, les personnes ont la possibilité de s’abonner. Grâce à cet abonnement, ils peuvent télécharger, via une clé d’accès, 12 jeux chez eux (Valable pour les 100 premières personnes).

Au niveau du matériel, la bibliothèque prête une manette et des écouteurs (mais s’ils amènent leurs propres écouteurs, c’es toujours mieux pour une question d’hygiène). Pour l’instant, ils possèdent d’anciens ordinateurs, ils sont, actuellement, dans l’attente de nouveaux. Du coup, il y a un dizaine de jeux pour le moment et lorsque les nouveaux ordinateurs arriveront, les 50 jeux seront disponibles.

À côté de l’ordinateur se trouve un carnet, à disposition des utilisateurs, pour présenter les différents jeux disponibles en quelques mots. Le document est disponible sur le site.

La naissance du projet ?

Comme dit plus haut, l’arrivée de jeux vidéo à Bibliolaeken a eu lieu le 02 octobres 2018, c’est donc très récent ! Il s’agit d’un projet permanent. Les premiers mois sont en, quelques sortes, une période d’essai.

La responsable du développement numérique de la bibliothèque (= nouveau poste qui a été créé officieusement depuis 4 ans mais officiellement, il a été créé depuis 2 ans) et les autres membres du personnel ont réfléchi pendant deux ans avant de lancer ce projet ! La bibliothèque possédait déjà des outils numériques comme des liseuses, des tablettes, … mais elle souhaitait intégrer d’autres supports multimédias, c’est pourquoi ils ont décidé de choisir les jeux vidéos !

Intégrer un espace pour les jeux vidéos dans une bibliothèque reste encore une idée un peu « suréaliste » pour certaines personnes plus âgées mais l’argument principal de la responsable est que la culture n’inclut pas que les livres, le cinéma, la télévision mais aussi les jeux vidéos ! Le monde évolue donc pourquoi pas la culture aussi …

La responsable dit ne pas aimer les bibliothèques à l’ancienne où c’est le silence absolu. Selon elle, une bibliothèque c’est un lieu de vie ancré dans son quartier. C’est aussi un lieu où les gens qui n’ont pas beaucoup de moyens peuvent venir car, en effet, les jeux vidéos coûtent relativement cher ! Elle qualifie une bibliothèque comme un 3ème lieu après le domicile et le lieu de travail.

A la naissance du projet, le personnel ne faisait pas beaucoup de publicité pour essayer que les gens viennent d’eux-mêmes et aussi de donner priorité aux usagers habituels. Mais actuellement, avec la semaine du numérique, la nocturne (= Ce sera pendant une soirée où un jeu sera mis à l’honneur), la création d’un tournoi une fois par mois entre usager et bibliothécaire, … ils ont commencé à faire de la publicité.

Les jeux proposés sont sélectionnés et sont des jeux qui ne sont pas encore connus. Par exemple, le jeu fortnite n’a pas sa place dans la bibliothèque. Comme le titre l’indique, c’est permettre de faire découvrir des jeux vidéos indépendants.

Les principaux objectifs que la responsable a voulu viser avec ce type de projet c’est d’offrir un service aux gens, en rendant accessible (notion de gratuité) à un large public des jeux vidéos car les prix sur le marché de ces produits sont souvent chers ! ; rendre la bibliothèque comme un troisième lieu de vie entre le domicile et le lieu de travail ; faire venir des gens qui ne viennent pas en bibliothèque d’habitude et montrer, ainsi, que ce n’est pas uniquement un endroit où on trouve que des livres (diversité) ; rajouter du contenu à la bibliothèque ; rassembler des individus ; faire découvrir des jeux vidéos moins connus, autrement dit, les jeux videos non-commerciaux.

Depuis le 2 octobre au moment où nous avons rencontré la responsable du projet, 5 personnes sont venues jouer. Les plus jeunes avaient 24 ans !

Un emplacement stratégique dans la bibliothèque ?

Pour l’instant, le personnel a installé le premier ordinateur au cœur des différents rayons de la bibliothèque. Cet emplacement n’est pas un hasard, le personnel voulait mettre l’ordinateur dans la section adulte pour un aspect de visibilité, à proximité de la section « ados » afin de les attirer et à proximité du comptoir de prêt (= bureau du bibliothécaire) pour permettre une autosurveillance !

L’avantage de cet emplacement est qu’il s’agit d’un de lieu de passage et que les personnes venant tester les jeux vidéos ne sont pas isolées dans un coin ou dans une salle à part !

Les futurs projets pour ce concept innovant ?

Même si c’est un concept qui est au tout début de sa création, le personnel réfléchi déjà à ce qu’ils pourraient mettre en place dans le futur dont l’installation d’une arcade, plus de jeux, plus d’ordinateurs, une salle d’ordinateurs, achat d’une console, autres supports multimédias comme un casque virtuel, …

Mais les membres du personnel savent que ça risque d’être difficile de tout avoir d’un coup pour une question de subsides ! Le budget actuel pour un ordinateur et les 100 accès, c’est environ 1500€ !

Concurrence (dans le cadre du projet) ?

Avec ce projet, Bibliolaeken peut être une sorte de  « concurrence » pour d’autres services dont, principalement, les ludothèques, les bars gaming, les jeux célèbres, les bibliothèques en ligne, …

Pourquoi avoir choisi cette activité ?

Nous avons choisi cet endroit, tout d’abord, par simple curiosité car en effet, nous ne comprenions pas bien comment implanter du digital, en l’occurrence des jeux vidéos, dans un endroit qui est presque opposé à ce monde ! Mais d’après le descriptif de l’activité, nous trouvions plutôt innovant le concept !

Ensuite, les bibliothèques restent des lieux encore inconnus pour certains et donc, essaient d’attirer différents publics qui n’ont pas l’habitude de se rendre à la bibliothèque, qui est une sorte de 3ème lieu !

De plus, le jeu vidéo devient, de plus en plus, culturel ! C’est un secteur en constante évolution et qui s’intègre bien dans la société !

Ce projet nous a fait pensé au thème général de notre projet d’année qui est : la culture augmentée, car l’objectif premier est d’implanter du digital, des supports multimédias dans un lieu culturel tel qu’un musée, une bibliothèque, etc.

Conclusion ?

Pour conclure, nous trouvons ce projet original et innovant car aujourd’hui, cela permet d’augmenter, d’élargir le contenu des bibliothèques. Le monde évolue, donc, pourquoi pas la culture aussi ; une bibliothèque n’est pas qu’un endroit où on peut trouver des livres et d’autres documents écrits ! Ce projet est un bel exemple pour la culture 2.0 ! Le projet est toujours en réflexion, il faut voir comment cela va évoluer, étant donné, que c’est un projet tout récent !

En espérant que ce nouveau concept soit étendu à d’autres bibliothèques du réseau !

DESCAMPS Nicolas, SIMON Killian & VAN SCHIL Julien

Information pratiques

  • Adresse? 246, Boulevard Emile Bockstael à Laeken (1er étage)
  • Quand? Pendant les heures d’ouvertures de la section adulte et pas pendant les périodes d’examen pour éviter le dérangement
  • Heures d’ouvertures de la bibliothèque? Voir l’horaire précis sur le site
  • Téléphone ? 02/279.37.90
  • Site internet ? bibliolaeken.be
  • Partenaire du projet ? Divercities

Sources

Van Gogh – The Immersive Experience

Exposition Van Gogh – The Immersive Experience

Où ?


Le Palais de la Bourse de Bruxelles

Le 22 octobre dernier, nous nous sommes rendues à l’exposition temporaire « Van Gogh – The Immersive Experience ». Elle se trouve à la Bourse de Bruxelles. Le bâtiment date du XIXème siècle et se situe en plein cœur de la capitale. La Bourse fut à l’époque le centre fédérateur rassemblant les affaires commerciales du pays. Elle ouvre maintenant ses portes à des expositions temporaires. Par sa grandeur et son architecture néo renaissance, elle offre un cadre époustouflant, propice à la culture et à la créativité.

L’exposition promet grâce à des technologies à la pointe de nous submerger dans l’univers de l’artiste, de découvrir son œuvre d’un autre angle. Un spectacle fait de son et de lumière vous entraînera à travers l’imagerie familière de l’artiste.

La concurrence


L’exposition sur la scène artistique viennoise, spécialement Gustave Klimt, à l’Atelier des Lumières de Paris offre aussi un jeu de projection jouant sur des peintures et pourrait donc être considérée comme l’un des concurrent phares. Elle se définit aussi comme une expérience immersive. Nous pouvons voir sur les photos de leur site internet que les peintures sont aussi revisitées. Elles projetées sur tous les recoins de l’Atelier, sur les murs, le plafond, le sol. Le public peut se balader parmi les œuvres de Klimt et des artistes qui se sont inspiré de l’artiste.

Pour qui ?


Nous constatons que l’exposition attire toutes les générations, en particulier les familles. Nous pensons que le caractère immersif et interactif de l’activité est un atout considérable pour rassembler la plus grande diversité de public possible. En effet, l’art et la culture sont des domaines qui attirent fortement les plus âgés et les techniques employées pour revisiter l’art d’un peintre attraient les plus jeunes. La façon de présenter les œuvres est moderne, plus accessible et surtout plus ludique. Les jeux donnés par les lumières, les sons et les projections comblent le manque d’attention des enfants dans les musées traditionnels.

Qu’avons-nous fait ?


Une fois rentrées dans le bâtiment nous avons directement été plongées dans l’univers de Vincent Van Gogh. En effet, la première salle expose la chambre de l’artiste ainsi que son œuvre « Vase avec douze tournesols ». En continuant notre chemin, nous avons franchi les rideaux qui menaient à la seconde salle, la plus impressionnante de toutes selon nous. Cette salle proposait deux autres pièces chacune d’un côté. Sur votre droite, vous pouviez assister à une projection cinéma tandis que sur la gauche se trouvait une pièce dédiée à toutes personnes voulant se mettre dans la peau d’un célèbre artiste le temps d’un dessin. Celle-ci débouchait sur l’avant dernière salle ou la dernière en fonction de votre choix. Effectivement, cette salle proposait des lunettes de réalité virtuelle qui nous permettaient de se promener dans plusieurs œuvres de l’artiste pour un supplément de 2€ sur le prix initial (14,50€).

Plus en détails…


Le vase

Sur la gauche se trouve une reproduction de la chambre jaune où l’artiste vécut, des panneaux sont disposés sur tous les murs de la pièce y racontant sa vie et plus à droite une projection de fleurs sur un grand vase accroché au mur, le vase change de couleurs, se remplit et se vide de fleurs, illustrant ainsi les couleurs et les textures caractéristiques de Van Gogh. Quelques chaises sont mises à disposition pour pouvoir admirer le vase éclairé.

L’immersion

Place à une grande salle, haute de plafond, où se déroule une projection de ses œuvres à 360° sur chaque recoin de la pièce. Des tapis avec des oreillers ainsi que des transats sont éparpillés dans tout l’espace. Nous pouvons nous installer confortablement et se laisser porter pour un voyage à travers les tableaux Van Gogh. On profite entièrement du moment, ça nous transporte, on est happé par les images, par la musique, c’est fluide, très représentatif, on voit Van Gogh en plein dans son art. https://soundcloud.com/perrine-juszczak/van-gogh/s-iBvMm?fbclid=IwAR3SWeOuP_pQfDP0yuT8Wble7vpoimza1yv-c8AR9q-Xax3fRdBB6k_1u1M

Le film

Un écran projette un documentaire qui analyse l’une des œuvres les plus connues de l’artiste (« La nuit étoilée ») dans une petite salle. Des chaises sont installées face à cet écran, permettant aux personnes de s’installer pour visionner ce petit film.

La recreation

Plusieurs tables avec des chaises occupent une salle. Un présentoir sur lequel se trouvent les dessins vierges de quelques œuvres de l’artiste ainsi que des crayons de couleur est dans un coin de la pièce. Chacun est libre de laisser aller son imagination face à ce dessin, un crayon dans les mains.

La realite augmentee

Armé de son casque et assis sur une chaise, nous faisons l’expérience dans la troisième salle de la réalité augmentée. Nous partons à l’aventure dans un monde littéralement irréel. Nous traversons ainsi plusieurs œuvres de Van Gogh en observant ses inspirations, tout cela en restant assis dans une pièce vide. Cette activité n’est pas comprise dans le prix d’entrée, elle est donc en option. Nous pouvons la réaliser en payant un supplément de quelques euros.

Pourquoi ce lieu ?


Perrine et moi avons choisi cet endroit car, connaissant l’artiste et ses œuvres, nous voulions les découvrir sous un autre angle. Très curieuses de voir comment tout cela était agencé, comment ils allaient pouvoir exposer la vie de Van Gogh d’une différente façon que le basique. De plus, le spectacle de lumière et d’images nous ramenait sur le digital.

Le digital…


C’est là un parfait terrain commun où la culture s’entremêle avec le digital, aspect qui rend un contenu plus accessible aux enfants. Cependant, les nouvelles technologies et la revisite totale d’un contenu souvent déjà familier à un public plus âgé attisent leur curiosité, leur envie de voir quelque chose sous un autre angle. L’apport multimédia de cette exposition permet de rassembler sous le signe de la découverte, ou de la redécouverte.

Nous faisons un lien avec le cours de scénarisation interactive de M. Buchel. En effet, les histoires se racontent par le biais d’images, de sons, et d’autres éléments multimédias.

Notre ressenti…


L’exposition réussit à créer une ambiance relaxante et intense. Nous sommes happés par les images, comme si au lieu d’admirer l’art, nous faisions partie de l’art. L’ambiance sonore est calmante et apaisante. Nous passons plus d’une demi-heure dans la deuxième salle sans voir le temps passer grâce au scénario captivant projeté. Tout est très fluide et se déroule lentement devant nos yeux, lézardant calmement les murs. Nous faisons presque partie de l’intimité de Van Gogh. Nous pouvons lire les lettres qu’il envoyait à son frère, et observer les inspirations de son génie. L’expérience nous donne un nouveau regard sur son travail, les techniques utilisées nous rapprochent de l’artiste. La ligne entre le spectateur et l’acteur de l’art devient fine. Ce que nous vivons est plus fort et plus envoûtant qu’une visite traditionnelle sur Van Gogh. Comme, par exemple, l’exposition au BAM qui exposait simplement plusieurs de ses œuvres.

 

Ce qui pourrait être améliorer


Malgré le fait que nous avons adoré cette visite, nous pensons qu’on pourrait imaginer mieux agencer la pièce avec les lunettes virtuelles, voir l’agrandir. Il n’y avait pas assez de casques virtuels pour le nombre de visiteurs présent sur quelques minutes. Une autre idée serait de mieux annoncer la pièce qui diffuse le documentaire sur l’œuvre « La nuit étoilée » de l’artiste. En effet, l’entrée cachée d’un rideau avec aucune direction donnée, beaucoup de personnes sont sûrement passés à côté de cette salle. La dernière piste serait pour la plus grande et impressionnante des salles ; pourquoi ne pas diffuser les œuvres sur le plafond également ? Nous sommes couchés sur des tapis et notre regard se dirige vers le haut.

Living Tomorrow

Living Tomorrow

  • Présentation du lieu de sortie

Google Images

Living Tomorrow est un lieu où peuvent se rencontrer des entreprises novatrices qui permettent aux visiteurs de découvrir des objets, des matériaux, des services qui améliorent notre qualité de vie, d’habitation et de travail. C’est un concept unique au monde situé à Vilvorde, Bruxelles. Leur objectif est d’informer les clients quant aux nouveaux produits et services disponibles aujourd’hui mais également leur permettre de découvrir les évolutions futures. Pour eux, la combinaison unique du marketing et de l’innovation est primordiale pour engendrer des résultats.

Auparavant, Living Tomorrow se faisait appeler « Maison du Futur ». C’est en 1955 qu’ils ont ouvert leurs portes. Depuis, ils ont évolué pour devenir une plateforme d’innovation et de démonstration encore plus large.

Vidéo explicative réalisée par la RTBF : https://www.youtube.com/watch?v=x_RXesDYMvg

  • Contenu général de la sortie

Nous avons débuté notre visite dans un auditoire, là où l’un des guides nous a présenté le lieu, ses objectifs/missions, … Il nous a également donné quelques exemples pour pouvoir contextualiser les choses. Ensuite, nous sommes partis à la découverte de 2-3 produits/services que le salon proposait. Nous nous sommes d’abord rendus dans une pièce qui était une salle d’eau où se trouvait un grand miroir. Nous avons ensuite continué dans un espace dédié au drone secouriste. Par la suite, nous avons visionné une vidéo sur les éclairages publics connectés. Après, nous nous sommes rendus dans l’espace dédié aux agriculteurs et avons découvert le bienfait que pourrait procurer la ferme du futur. Finalement, nous nous sommes rendus dans la dernière (mais pas la moindre) pièce qui était la cuisine connectée où nous avons pu découvrir le frigo, les armoires connecté(e)s mais également Alexa.

  • Public cible

Living Tomorrow accueille + de 150 000 visiteurs par an. Parmi ceux-ci sont comptés + de 15 000 étudiants qui ont entre 14 et 22 ans. Ce nombre élevé représente la source d’inspiration incroyable qu’est ce salon pour ses visiteurs.

  • Description de l’activité

-Dans l’auditoire :

Après une présentation du lieu, le guide nous a expliqué leurs projets. Tout ce qui est exposé dans ce salon n’est pas issu de la science-fiction mais est bel et bien une représentation des produits/services connectés réalisables dès à présent ou qui le seront d’ici quelques années.

Nous avons rencontré le robot qu’ils ont créé et avons pu assister à quelques petites performances (danse, parle, informe, …).

-Salle d’eau :
RTBF

 

Cette salle d’eau contient un grand miroir devant lequel vous pouvez vous observer. Une sorte de dalle (qui sert de déclenchement de l’interaction) est placée devant ce miroir. Une fois positionné(e) sur celle-ci, le miroir se met à vous parler. Vous pouvez alors commencer votre analyse médicale. Votre poids, votre taille, vos os, … plus rien ne sera un secret pour ce miroir. Une sorte de fiche médicale sera alors créée.

-Drone secouriste :
Living Tomorrow

 

Ce drone a été développé pour les personnes faisant soudainement face à une crise cardiaque aiguë. Il peut cependant être équipé pour d’autres raisons médicales. Grâce à ses 6 moteurs répartis sur 3 bras, il peut générer une vitesse de 125km/h et affronter des vitesses de vent atteignant les 80km/h. Des capteurs lui sont intégrés afin qu’il puisse éviter tout obstacles qui se présentera sur son chemin. Un des plus grands avantages de ce drone est qu’il peut arriver très rapidement sur place et donc sauver des vies qui n’auront pu être sauvée si une ambulance normale était venue à la rescousse du patient (qui met en moyenne 15 minutes pour arriver sur place).

Vidéo représentative du fonctionnement du drone : https://www.youtube.com/watch?v=y-rEI4bezWc

-Éclairages publics connectés :
Living Tomorrow

La rue dans laquelle se trouve Living Tomorrow dispose déjà d’éclairages publics connectés. L’objectif de ce projet est de minimiser la consommation d’énergie. En effet, lorsqu’aucun mouvement n’est signalé dans la rue, le niveau de lumière diminue et s’élève alors seulement à 15%. Dès lors, lorsqu’un des capteurs détecte un passant, la caméra détermine s’il s’agit d’un cycliste/piéton ou d’une voiture. Cette information est ensuite transmise au système de télégestion qui veille alors à augmenter le niveau d’éclairage à 100% afin que le passant ait une visibilité absolue. Cette solution d’éclairage intelligent offre à tous les utilisateurs une sécurité optimale tout en réalisant une économie d’énergie de 60% et une réduction considérable de CO2.

-La ferme du futur :
Living Tomorrow

Avec l’augmentation considérable de la population, il devient difficile pour les agriculteurs d’exercer leur métier en toute tranquillité. En effet, il leur est demandé de faire « plus avec moins ». D’ici 2050, il faudra produire de la nourriture pour 9 milliards de personnes alors que les matières premières menacent de se faire plus rares. C’est pourquoi la « smart farm » (ferme intelligente) a été imaginée. Grâce à ce concept basé sur la technologie par capteurs, les entreprises pourront s’axer sur les besoins de croissance individuels des animaux et des plantes et donc créer un cadre de vie optimal.

-Cuisine connectée
Pinterest

Cette cuisine a été conçue par la célèbre designer Zaha Hadid. Elle se compose de 2 îlots distincts : l’un pour cuisiner, l’autre pour l’évier. Sur le côté se trouvent des armoires ainsi qu’un écran tactile. Cet écran tactile nous indique tous les aliments présents dans notre cuisine et donc nous facilite la tâche lorsqu’on doit se rendre au magasin pour faire les courses. En effet, lorsque l’on passe devant cet écran avec notre produit acheté, ce dernier est scanné et entré dans la base de données. Ainsi, vous pouvez accéder à des recettes suivant les aliments présents dans votre frigo/vos armoires qui seront diffusées sur l’écran de télévision près des plaques électriques. Vous pouvez également acheter directement vos produits via cet écran tactile.

-Alexa 

Dans cette cuisine se trouvait également Alexa. Alexa est la technologie développée par Amazon pour les appareils contrôlés par la voix. C’est un assistant personnel intelligent capable d’interactions vocales, de jouer de la musique, d’enregistrer des listes de choses à faire, de mettre en place des alarmes, de lire des livres audio, de donner la météo du jour, etc. En résumé, elle peut accomplir des milliers de tâches dans différents domaines sur simple commande vocale.

  • Rapport avec le digital

Le digital est partout. Les éléments exposés sont des technologies connectées les unes aux autres et les utilisateurs peuvent interagir avec celles-ci.

  • Enjeux éthiques ou déontologiques

D’un point de vue éthique, plusieurs questions peuvent se poser ;

-Sommes-nous prêts à changer notre quotidien et à accueillir ces nouvelles inventions à l’intérieur même de nos maisons ?

-Est-ce que ces technologies vont renforcer le marché de nos données privées et de nos habitudes au profit des entreprises commerciales ?

-L’ère de l’assistanat arrive-t-elle pour amputer les êtres humains de leurs capacités les plus simples ?

  • Technologies embarquées

  1. Un robot
  2. Une salle de bain connectée
  3. Une cuisine connectée
  4. Drone secouriste
  5. Écrans tactiles
  6. Alexa
  7. Éclairages urbains intelligents

Les technologies citées ci-dessus sont celles que nous avons pu découvrir lors de notre visite à ce salon. Cependant, il en existe d’autres que nous n’avons malheureusement pas pu voir. Celles que nous avons pu découvrir ont été expliquées et illustrées plus haut.

  • Pistes d’amélioration

En ce qui concerne les pistes d’amélioration, nous ne pouvons que dire de notre expérience qu’une visite d’une heure est bien trop courte pour explorer le lieu.

  • Différences avec Belexpo

Ces deux visites présentent quelques ressemblances mais également plusieurs différences. Tout d’abord, toutes les deux proposent quelque chose axé sur le futur. Cependant, Belexpo se penche plus vers la résolution de certains problèmes (production des déchets, pollution, alimentation, l’énergie, …) qui nuisent à l’environnement tandis que Living Tomorrow invente des services connectés afin de faciliter le quotidien des personnes. Enfin, ces salons proposent tous les deux de l’interactivité. En effet, des tables interactives d’un côté et des pièces connectées de l’autre, nous pouvons dire que nous sommes plongés dans l’interactivité.

  • Lien avec mes cours ? Lequel ? Pourquoi ?

Le lien avec notre cours de plateforme collaborative s’est révélé être flagrant dès lors que nous avons franchi les portes de ce salon. En effet, toutes les innovations réfléchies dans le but d’améliorer notre qualité de vie présentent le même objectif que ce cours. Pour ce dernier, nous avons dû, nous aussi, imaginer une innovation qui serait réalisable selon nous d’ici quelques années et qui pourrait également améliorer notre quotidien.

  • Lien avec une autre visite ? Laquelle ? Pourquoi ?

Comme dit un peu plus haut, nous pouvons faire un lien avec Belexpo  car elle aussi mettait un accent sur la notion durable et écologique de notre quotidien grâce à de nouvelles technologies.

Van Gogh – The immersive experience

     PAULET Lia, PINCHART Juliette, SCHALLIER Morgane

Le 22 octobre, nous nous sommes toutes les trois rendues à l’exposition temporaire « Van Gogh – The Immersive Experience » qui se tient dans le Palais de la Bourse de Bruxelles, situé en plein coeur de la ville de Bruxelles-Capitale. Ce bâtiment fut érigé entre 1868 et 1873 sous la direction de l’architecte Léon Suys dans le cadre d’un programme d’assainissement et d’embellissement de la ville.

Le Palais de la Bourse de Bruxelles est un lieu parfait pour accueillir cette exposition, de part sa localisation mais aussi car l’architecture d’intérieur du bâtiment apporte énormément de charme à cette installation très moderne.

Le Palais de la Bourse de Bruxelles

Du 10 octobre au 6 janvier, cette exposition a pour but premier, comme son nom l’indique, de nous immerger dans l’univers du peintre Vincent Van Gogh (1853-1890). Les oeuvres sont mises en scène sous la forme de vidéos et sont agrémentées d’une musique d’ambiance afin de rendre les peinture de l’artiste totalement vivantes. Le second objectif est de « vulgariser » l’art, souvent jugé inaccessible.

Un concurrent à cette exposition pourrait être l’exposition Klimt à l’Atelier des lumières à Paris, qui est elle aussi une exposition immersive dans l’univers d’un génie.

Ce concept d’immersion a attisé notre curiosité car aucune de nous ne l’avait encore expérimenté. Cette dimension nous tentait donc énormément.

Nous avons pu observer différents types de public lors de notre visite :
  •  Familles ; Le fait d’avoir une exposition plus vivante que les musées traditionnels, dans lesquels les enfants s’ennuient généralement assez rapidement, est un vrai plus pour les parents désireux de faire des sorties culturelles avec leurs petits.
  • Touristes ; La localisation du Palais de la Bourse attire évidemment beaucoup de touristes qui se baladent dans le cœur de Bruxelles.
  • Belges ; Une grande campagne de publicité à été réalisée autour de cette exposition en Belgique, c’est pourquoi nous savons pu également observer des adolescents ou adultes belges visiter l’exposition qui ne nécessite aucun pré-requis. Une personne peut totalement la visiter sans même connaître Van Gogh.
L’exposition est divisée en cinq sections distinctes :
  •  Salle 1 : Nous avons été immédiatement plongées dans l’ambiance un petit peu sombre spécifique à Van Gogh. Sur notre droite se trouvaient quelques textes explicatifs sur l’artiste et en face de nous il y avait une première projection vidéo avec une compilation de ses différents tableaux de fleurs dans des vases divers. Un effet de transition se faisait de manière délicate entre chaque bouquet.  Juste à côté se trouve une reproduction de la chambre de l’artiste  qui vise à nous faire entrer dans son intimité et plus seulement dans son oeuvre. Dans cette première section se trouvait également une SharingBox interactive. Celle-ci invite le public à se prendre en photo à l’intérieur de l’un des tableaux de Van Gogh, au choix. Une tablette est ensuite mise à disposition et permet l’ajout d’accessoires sur notre photo tels qu’un chapeau de paille ou une pipe par exemple.
  • Salle 2 : Elle est la plus grande mais aussi la plus impressionnante. Nous y avons passé plus d’une heure allongées sur le sol à nous laisser transporter dans l’univers du génie qu’était Vincent Van Gogh. Des projections de dix mètres de haut nous entouraient à 360 degrés. Les visiteurs peuvent observer les autoportraits les plus connus de l’artiste se balader sur les murs, La Nuit Étoilée, un train avancer à toute vitesse à travers plusieurs tableaux, des fleurs et des plantes grandir et envahir toute la pièce. Les transitions apportent un côté très esthétique à cette mise en scène. Parfois les tableaux se déforment ou disparaissent comme si la page d’un livre était arrachée pour laisser place à la suivante. D’autres fois, toute la salle est envahie de fumée ou de nuages pour laisser apparaître une nouvelle atmosphère. Durant la projection, la musique est également un facteur non négligeable de  l’expérience. En effet, elle est omniprésente pour accompagner les tableaux dansant et en fonction de ceux-ci, le son est tantôt doux, tantôt plus agressif. Dans cet espace, des chaises longues, des coussins ainsi que des tapis au sol sont mis à disposition des visiteurs afin qu’ils profitent de cette expérience confortablement installés pendant  la projection qui dure environ quarante minutes. Nous pourrions presque comparer cela à un cinéma: un grand écran, des sièges, une projection et du son.

  • Salle 3 : Cette pièce analyse l’un des tableaux les plus connus de Van Gogh, La Nuit Étoilée. Quelques rangées de chaises sont installées au milieu de la pièce face à un écran qui diffuse en boucle une vidéo qui analyse et explique cette œuvre qui serait apparemment la dernière qu’il ait peinte avant sa mort. Des textes explicatifs se trouvent également sur les murs en français et en néerlandais car la vidéo est en anglais uniquement.
  • Salle 4 : Cette section offre une opportunité de laisser notre créativité s’exprimer à travers le coloriage ainsi que le dessin. Cet espace est une sorte de petit atelier pour créer nos propres chefs-d’oeuvres. Les petits, comme les grands, auront ensuite la satisfaction de pouvoir projeter leurs dessins sur les murs de la pièce.
  • Salle 5 : Elle est remplie de casques de réalité virtuelle. Ceux-ci permettent aux visiteurs, moyennant 2€ supplémentaires sur le coup initial du ticket (qui est de 11,5 € pour les étudiants et les séniors, 14,5 € pour les adultes et 9,5 € pour les enfants) de se promener dans certaines œuvres de Van Gogh.

Cette exposition nous a fait ressentir différentes émotions. Nous avons d'abord été surprises car ce type d’expositionimmersive était une grande première. Ensuite nous avons été émerveillées et nous sommes retombées en enfance. Nous avons profité du moment présent et sommes tout simplement entrées dans les peintures de Van Gogh.
Le digital

Toute l’exposition a été construite autour des techniques digitales. Il n’y a aucune « vraie » œuvre de l’artiste dans la Bourse, au sens matériel. Dans chaque salle se trouvent des dispositifs multimédia tels que des projecteurs, écrans, enceintes, casques de réalité augmentée ou encore une SharingBox.

L’enjeu éthique et déontologique que nous pourrions souligner est le fait qu’il n’y avait justement aucune vraie œuvre de l’artiste dans toute l’exposition. Une peinture reste quelque chose de matériel et non une création numérique. Si toutes les expositions venaient à se diriger dans ce sens, que ferions nous des réelles peintures qui restent, selon nous, ce que l’on devrait admirer de Van Gogh?  Il faut voir ce type d’exposition comme un complément, une valeur ajoutée à son œuvre.

L’exposition Vision, aux Halles de Schaerbeek, nous présentait une petite salle immersive. Nous étions entourées d’un écran circulaire sur lequel était projeté une vidéo en 3D. Cependant, ce n’est pas comparable avec l’exposition Van Gogh qui est, selon nous, bien plus aboutie et scénarisée. Ici, toute l’exposition était faite pour nous immerger dans le digital. Tandis qu’aux Halles, il ne s’agissait que d’une petite installation dans une plus grande exposition.

Améliorations possibles ?

L’expérience utilisateur est extrêmement enrichissante. La seule chose que nous regrettons est que les vidéos ne soient pas également projetées au plafond étant donné que nous avions la possibilité de nous allonger sur le sol. Une autre piste intéressante serait d’avoir un peu plus d’informations. L’exposition est très belle visuellement, mais une personne ne connaissant absolument pas Van Gogh n’aura pas appris beaucoup sur l’artiste en lui même. Les textes explicatifs ne sont en effet pas très nombreux.

Nous pourrions également imaginer ajouter des éléments extérieurs qui supporteraient le digital pour rendre l’expérience encore plus réelle. Par exemple, à un moment donné dans la projection de la grande salle, un train s’avance vers nous et de la vapeur envahi l’écran. Nous pourrions ajouter des machines qui diffuseraient de la vraie vapeur.

La scénarisation…

Nous avons directement fait le lien entre cette exposition et notre cours de scénarisation interactive. A l’image de ce que nous apprenons à faire dans le cadre de ce cours, l’exposition raconte une histoire sous une forme digitale. Les tableaux se lient, se délient, changent de couleur, de forme et s’entremêlent. Les transitions sont fondues et délicates et une musique douce, grave ou rapide accompagne cette danse.

Commande 4-Le Space Waste Lab

Anajar Wacil & Azaoum Ayoub

Soutenu par des experts connus comme l’ESA ou la NASA mais aussi, par des étudiants et des visiteurs, Le Space Waste Lab, installé en Hollande à Almere, est un laboratoire essentiellement centré sur les déchets spatiaux. Ces déchets sont à la fois présentés comme des menaces mais également comme nouvelles sources d’inspiration pour de nouvelles créations.
Le site du Space Waste Lab nous informe qu’il y a aujourd’hui plus de 29 000 déchets d’une taille supérieure à 10 centimètres flottant dans l’espace. Ce sont essentiellement des débris de satellites et de fusées, ceux-ci peuvent entrer en collision avec nos satellites actuels et perturber nos communications dans le monde entier. Cela engendrerais évidemment encore plus de déchets dans l’espace.

(Entée de l’expo)

L’exposition était essentiellement contenue de tables interactives , celles-ci nous indiquait donc les dégâts des déchets de l’espace sur notre environnement et sur le numérique !
Nous sommes fortement sensible à tout ce qui se rapproche de près ou de loin à l’espace, c’est pourquoi nous avons décidé de nous rendre là-bas. L’expo nous a surpris car nous pensions à tous sauf aux déchets, c’est là que nous sommes rendu compte à quel point cette question était très peu présente dans le monde.
Il est clair que cette exposition vise tous les passionnés de l’espaces mais elle attire aussi selon nous les écolos, les mordus de technologies, les passionnés de sciences ou encore les artistes, tout artistes confondus. Nous nous identifions dans la plupart de ses publics cibles. C’est qui selon nous, nous a attirés là-bas.

(Tables interactives du Space Waste  Lab)

L’activité était essentiellement constituée de reportages vidéos sonores sur effets néfastes de l’Homme. Situés dans une grande pièce, nous avons assistés à des projections, celles-ci mettaient donc en scène l’espace
pollué par nos déchets. Accompagnés de bruitages, ces diffusions paraissaient plus réelles et surtout, ils nous attirait depuis l’autre bout de l’expo. La raisonnance des sons dans la pièce nous emportait dans notre cher espace malheureusement mal entretenu. C’est là que nous comprenons à quel point on veut nous atteindre, nous sensibiliser et nous faire prendre conscience de l’ampleur des dégâts. Cela évoque donc chez nous un léger sentiment de culpabilité. Peut-être parce que nous nous sommes rendu compte que tardivement à quel point notre technologie pouvait être envahissante, ou alors nous nous sentons responsable de l’utiliser au
quotidien. Quoi qu’il en soit, tout ceci amène à réfléchir.

Le monde du numérique est en constante évolution par conséquent, le digital aussi. C’est donc là que des enjeux importants viennent à s’imposer. Nous nous rendons compte à quel point la surconsommation de la technologie peut avoir un impact sur l’environnement. Pas seulement l’environnement naturel, mais aussi celui de votre esprit, de votre santé physique, psychique ou morale. Nous embarquons dans tout cela toutes les technologies produisant des ondes, c’est à dire les téléphones portables, la télévision, la wifi, le bluetooth, les ordinateurs portables etc.

S’il fallait comparer l’Expo du Space Waste Lab et celle Living Tomorrow on se rendrait compte que le Space Waste Lab cherche à nous sensibiliser aux problèmes liés à la surconsommation de la technologie. Ce qui est l’inverse de Living Tomorrow qui lui, nous encourage à utiliser la technologie. Celle-ci serait la solution à bien des problèmes pourtant le Space Waste Lab qu’elle engendre des problèmes !
Par contre ce qui est certain c’est que le digital et le numérique est incontournable. Nous ne pouvons pas non plus nous empêcher de penser au cours d’innovation, en imaginant comment nous pourrions créer des
technologies plus propre.

Creative Lab – Commande 4

« Living Tomorrow »

 

La sortie s’est déroulée le lundi 12 novembre à Vilvorde. « Living Tomorrow » est une société qui a pour objectif d’informer le public des nouvelles technologies qui seront présentes dans un futur proche. Ces technologies changeront notre mode de vie et cette société a pour but d’expliquer le fonctionnement de ces différentes innovations. Leur mission est d’expliquer comment vivre avec ces technologies dans le futur.

Le bâtiment de « Living Tomorrow » se situe à Vilvorde. Nous nous y sommes rendus en voiture, car le lieu était difficile d’accès en transport en commun. La société se trouve dans un grand bâtiment qui ne ressemble pas à une maison. La visite dans ce bâtiment moderne se déroule sur deux étages. 

Image : Wikimedia commons

Les publics cibles sont les entreprises, les écoles et les particuliers.

Les entreprises viennent voir ‘’Living Tomorrow’’ afin d’anticiper les futures évolutions de la technologie et de se renseigner sur la manière d’anticiper les besoins des futurs clients.

Les étudiants viennent voir ce lieu afin de s’inspirer des nouvelles technologies car ce sont eux qui évolueront avec celles-ci dans le futur.

Les particuliers viennent voir cette entreprise afin d’en apprendre plus sur le monde de demain.

Notre visite a débuté dans un auditoire, avec la présentation de « Tomorrow Lab » et de « Living Tomorrow » qui est le centre de démonstration de ce que réalise le laboratoire.

Notre guide nous a expliqué que si nous voulions par exemple créer un hôpital, cela allait prendre en moyenne une dizaine d’années. Il faut donc éviter qu’il soit dépassé à son ouverture. Il faut savoir regarder dans le futur, comment les technologies vont évoluer et comment les anticiper. Le guide nous a expliqué qu’ils ne font pas de la science-fiction, mais qu’ils cherchent simplement à créer des projets réalisables. Tout ce que nous avons pu voir lors de la visite est déjà réalisable ou le sera dans cinq ans maximum.

50% des jobs actuels seront remplacés par des robots, mais la société ne l’accepte pas encore… Nous avons encore besoin de contacts physiques. Il ne faut pas avoir peur du futur, cela représente simplement une évolution.

« Il y a cent ans, le secteur principal était l’agriculture. Aujourd’hui, l’agriculture ne représente plus que 4%. On a juste évolué, changé de métiers… » (notre guide)

Pour conclure cette présentation, il nous dit : ‘’Ce n’est jamais la technologie qui est bonne ou mauvaise, c’est la façon dont on utilise la technologie qui la rendra bonne ou mauvaise’’.

Après cette présentation, nous avons débuté la visite dans la « maison du futur ».

D’abord, nous avons vu la puce RFID, présente dans les colis de la Poste. Il s’agit d’une puce qui remplace l’étiquette basique que nous connaissons actuellement. Elle permet par exemple d’ouvrir la boîte au lettre d’un usager, si celui-ci n’est pas présent afin de réceptionner le colis.

Ensuite, nous sommes monté dans la cuisine. Là, nous avons pu découvrir de nouvelles technologies, telle que le frigo connecté. Plus tard, tous les aliments seront connectés à une puce. Grâce au frigo connecté, nous seront au courant de la date de péremption des aliments. Cela permettra d’éviter de faire du gaspillage alimentaire.  D’autres options sont également proposées, comme cuisiner des recettes uniquement avec les aliments qui se trouvent dans le frigo.

Par la suite, nous avons découvert une enceinte connectée qui permet de lire de la musique, faire des recherches, allumer des objets connectés,… Tout cela à partir de la voix, en anglais et peu importe l’accent que vous avez.

Ensuite, nous avons été dans la chambre où se trouvait un lit avec un système de régulation d’air. Celui-ci permet de ne pas attirer d’acariens dans les tissus. Ce lit est déjà en test dans certains hôpitaux.

Après cela, nous avons été dans la salle de bain, où se trouvait un miroir un peu spécial.  Celui-ci permettait d’établir un diagnostic de notre santé. Il reprenait la taille, le poids, le BPM,… Il est également possible d’envoyer ce diagnostic à son médecin pour éviter ou régler d’éventuels problèmes de santé.

Image : Nicolas Bastiaans

Puis, nous avons visionné une vidéo qui nous présentait l’éclairage connecté dans la ville ‘’EANDIS’’. La chaussée située devant « Living Tomorrow »,  l’Indringinsweg est la première route  de Bruxelles disposant d’un éclairage adaptatif, qui augmente ou diminue l’intensité de l’éclairage en fonction de passage de véhicules.

Toutes ces nouvelles technologies se rapportent au monde digital. On peut donc dire que toutes les innovations que nous avons observées lors de la visite se rapportent au digital.

Les enjeux éthiques et déontologiques sont d’informer le public des nouvelles technologies actuelles ainsi que celles qui vont apparaître dans les années à venir.

Nous pouvons établir un lien avec le cours d’innovation ‘’Plateforme collaborative’’ car toutes ces technologies qui existent (ou pas encore) ont le but d’améliorer le quotidien du public.

La différence entre « Living Tomorrow » et « Bel Expo » est que le premier est une « simple » visite guidée alors que le second était un ensemble d’ateliers interactifs.

Nicolas Bastiaans & Matis D’errico

Source : https://www.livingtomorrow.com/fr 

 

Creative Lab – Commande 3

Sortie libre : « The Grand Place To Be »

 

Dans le cadre de la sortie libre, Matis et moi-même avons décidé de nous rendre au musée de la Ville de Bruxelles à l’exposition  « The Grand Place To Be ». Cette exposition a été mise en place à l’occasion du vingtième anniversaire de l’inscription de la Grand-Place de Bruxelles sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. 

Ses missions sont destinées à l’enrichissement et à la valorisation du patrimoine bruxellois ainsi qu’à la diffusion de ces connaissances auprès du grand public.

Cette exposition se déroule dans un bâtiment historique de la Grand place, en face de l’hôtel ville de Bruxelles. L’ exposition se déroule sur les trois étages du bâtiments. Aux deux premiers étages, on peut y admirer des reconstitutions de la ville de Bruxelles en maquette. Au troisième étage se trouve la statue monumentale du Saint Michel. C’est également à cette étage que se trouve une expérience de réalité virtuelle.

Image : Pixabay.com – dimitrisvetsikas1969

Concernant les concurrents de cette exposition , il n’y en a pas car celle-ci appartient à la ville de Bruxelles, au même titre que la Grand place. Un autre musée  ne pourrait donc pas décider de réaliser une exposition à ce sujet car la place appartient au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Nous avons découvert cette exposition par le biais d’un flyer dans un présentoir. Nous avons tout de suite trouvé cette exposition intéressante car elle présente la Grand place, que nous ne connaissions pas bien. Nous avons particulièrement apprécié l’activité de réalité augmentée car nous n’avions jamais eu l’occasion d’en essayer.

Cette exposition vise principalement un public passager, qui est à Bruxelles pour visiter la ville et qui chercherait à découvrir l’histoire de la ville et de cette place.

Lors de notre visite, nous avons croisé une majorité d’adultes provenants de pays étrangers, tels que l’Espagne, la France, le Japon mais également d’Angleterre ou les Etats-Unis. 

L’activité de réalité virtuelle se déroule au dernier étage du bâtiment et se présente sous forme de cabine d’essayage. Dans celle-ci se trouvent un banc ainsi qu’un casque et une manette de réalité virtuelle.

Image : Nicolas Bastiaans

Lorsque l’on pose le casque sur nos oreilles, l’activité commence. Nous avons droit à des explications à propos de l’utilisation du casque de réalité virtuelle. Ensuite,  nous atterrissons en plein milieu de la Grand place (vide), avant les bombardements qui ont eu lieu en 1695. Ensuite, nous entendons des bruits de canons aux alentours et l’on voit petit à petit des parties de la façade des bâtiments tomber… Pour finir, l’ensemble de la Grand place prend feu.

Plus tard, nous revenons sur une Grand place en ruine : seuls quelques bâtiments comme l’Hôtel de ville de Bruxelles et le bâtiment en face (voir photo ci-dessus) ont plus ou moins survécus au bombardements.

La dernière étape est la reconstruction des différents bâtiments qui ont été détruits suite au bombardements par les troupes françaises du roi Louis XIV.

Cette activité de réalité virtuelle ne nous a rien évoqué de particulier mais nous a permis de nous rendre compte du passé historique de notre ville natale, qui n’est pas fort joyeux.

Le thème de l’exposition, le passé historique de la ville, n’est pas un thème qui se rapporte au digital. Néanmoins, il existe tout de même un lien entre le digital et l’exposition, qui est l’activité de réalité virtuelle. Celle-ci s’intègre bien à l’exposition et permet aux visiteurs de mieux comprendre et de dynamiser la visite.

Les enjeux éthiques et déontologique de la visite sont simplement d’informer et de transmettre l’histoire de la Grand place et de la ville de Bruxelles durant le dix-septième/dix-huitième siècle. L’exposition ne cherche pas à influencer ou transmettre une idée en particulier.

Les technologies utilisées par l’exposition sont la réalité virtuelle et les écrans tactiles. Les technologies déployées sont nécessaires afin de sensibiliser le visiteur et de le faire voyager dans le passé.

Comme expérience utilisateur, nous aurions ajouté une réalité augmentée sur les maquettes de la ville. 

Par exemple : ajouter un contexte, mettre des éléments en mouvement, de l’audio ou encore des délimitations de la ville sur la maquette. 

Image : Nicolas Bastiaans

Le lien que nous pouvons faire avec nos cours est le projet d’année car c’est également un lieu culturel, de plus étant muni de dispositifs multimédias.

Nicolas Bastiaans & Matis D’errico

Source : http://www.brusselscitymuseum.brussels/fr/visiter/the-grand-place-to-be