Bouteille connectée

 

  • Présenter un visual thinking ou doodling de votre innovation​

 

  • Raconter l’innovation du point de vue de l’utilisateur (comment ça marche)  ​et présentation de l’application et contexte

L’innovation repose sur le téléchargement d’une application mobile qui sera une sorte carte médicale relier a une bouteille connecter qui le rappellera à quel moment il doit boire et également les quantité à boire (ceci grâce à l’application).

L’utilisateur devra télécharger l’application lié à la bouteille.

Une fois l’application téléchargé il devra créer un identifiant avec toutes ses données personnelles et médicales.

L’enregistrement est nécessaire pour que les données ne se perdent pas même lors d’une éventuelle perte de la bouteille.

Suite à la création du compte, l’utilisateur lui suffira simplement de remplir sa bouteille et boire la quantité d’eau qui lui faut.

Dans le cas où la quantité à boire n’a pas été atteinte une lumière rouge s’illuminera en fin de jour au fond de la bouteille au cas contraire donc si la quantité a été atteinte ou même dépassé une lumière blanche s’illuminera.

Cette innovation s’applique dans un contexte lié à la santé mais qui est loin du monde médical.

 

  • En quoi est-ce une idée qui va faire vivre une nouvelle expérience concrète et positive ​

Cette idée à comme but d’améliorer l’état de santé de cératines personnes et en leur permettant d’avoir un mode de vie normal et sans problèmes, il s’agit d’une nouvelle expérience qui est  créer pour aider, améliorer et soutenir.

  • Expliquer pour les plus frileux ce qui ne change pas​

Pour les personnes qui ont peur du changement cette nouvelle proposition ne propose rien qui puissent modifier nos attitudes habituelles, cette innovation est là pour nous faciliter la vie et l’améliorer ainsi qu’aider certaine personne de pouvoir surveiller et calculer leurs consommation d’eau .

  • Démontrer les bénéfices de l’innovation​

Les bénéfices de l’innovation contribuent au bien être de notre publique cible en essayant d’améliorer leur état de santé.

  • Est-ce que votre innovation des questions éthiques ou déontologiques.​

Notre innovation ne contient pas réellement des question éthique mais elle repose plus sur le bien-être de notre corps.

  • Résumer votre test à petite échelle réalisé sur votre public cible​

Notre publique cible sont les personne atteinte de maladies qui nécessitent une grande hydratation comme par exemple les personnes diabétiques ou encore celles qui doivent suivre un régime particulier.

Un test a petite échelle a été réalisé sur une personne diabétique qui nécessite boire suffisamment d’eau durant la journée.

Nous avons remplacé l’application par des alarmes téléphonique et des prises de notes.

Deux alarmes ont été enregistré dans le téléphone un en matinée pour le remplissage de la bouteille et un en soirée pour revenir sur le nombre de fois ou la bouteille a été remplie.

A chaque fois que la bouteille a été remplie nous avions écrit un nombre sur la bouteille.

La bouteille utilisé pour l’expérience était de 1L.

  • Raconter l’origine de l’idée​

Après avoir observé certains membres de notre famille atteint de maladies comme le diabète, où ils nécessitent une grande consommation d’eau

Ces personnes ont tendance à oublier de s’hydrater suffisamment  ou voir pas s’hydrater toute au long d’une journée ce qui leur provoque des effets néfaste au niveau de leur corps.

Pour cela nous avons réfléchis à une technologie qui puisse les aidés à améliorer leur hydratation et également leur état de santé.

Firdaous Abdelfattah – Imad Romdhani

Source :

Equa : la bouteille intelligente et design

HidrateMe, la bouteille d’eau connectée qui vous dit quand boire

Une voiture vivante ? Presque.

Comment communiquent les gens lors des voyages en voiture ? Tout le monde utilise des signes de la main, des hochements de têtes ou un mouvement de bouche. Ce langage est devenu plus ou moins international et permet aux gens de se comprendre plus ou moins. Mr. Gadanho de Toulouse nous partage son concept pour enrichir nos longs voyages ennuyeux ou dans notre quotidien.

 

Origine de l’idée

Cette idée vient de Mr. Vincent Gadanho, ingénieur logiciel embarqué chez Syntony GNSS à Toulouse. Inspiré des boitiers de communication des avions, l’adaptation vers les transports au sol était évidente, et pourquoi pas pour tout le monde. Lui-même devant faire de long déplacements et victime de problèmes obsolètes, cette nouvelle innovation lui tient à cœur. « C’est une avancée technologique évidente ! On pense à développer des meilleures voitures, d’y apporter des fonctionnalités sympas et pratique, mais personne ne pense à améliorer le voyage des chauffeurs grâce aux autres chauffeurs. Le voyage est plus sympa à plusieurs, même s’ils ne sont pas dans la même voiture. »

 

Fonctions de l’innovation

Le boitier sera connecté au véhicule et aux smartphones grâce au Bluetooth. Pour qu’une interaction avec d’autres véhicules soit possible, les deux doivent disposer du boitier.

Controlé par une intelligence artificielle, le boitier permet de communiquer et d’informer les passagers grâce à des haut-parleurs inclus.

Premièrement, il ressemble fortement à Alexa ou Siri, adapté pour les voyages. Le but est de rajouter une entité à la voiture, qu’elle se sente plus vivante ou d’y rajouter un compagnon de voyage. Le véhicule obtient en une sorte d’identité, de profil à l’image des passagers et personnalisable. L’intelligence artificelle prend en partie le contrôle de la voiture, tels que le GPS, la musique, la radio etc.

En voyageant à côté d’autres véhicules, on pourra récolter des messages personnels laissés par les autres, qu’on peut lire directement ou plus tard. De plus, il est possible d’envoyer des messages instantanés aux autres conducteurs, tels que des petits textes, des audios ou des gifs.

Une fonctionnalité permet de voir les profils des réseaux sociaux (s’ils le veulent) des autres passagers. Les comptes Facebook, Insta ou même soundcloud pour partager ses musiques, l’innovation porte beaucoup sur le partage.

Si les passagers ont des applications de jeux similaires, une interaction est proposée pour leur permettre de jouer ensemble.

Il est possible d’écouter les playlists que les autres ont rendu publics ou d’écouter la musique du moment. Sans oublier la fonction de recherche qui passe par le smartphone et le moteur de recherche en ligne.

Le but est d’enrichir le voyage et de divertir, mais aussi de protéger les passagers des problèmes qu’ils ne remarquent pas ou qu’ils ne peuvent pas anticiper. Le boitier analyse la direction que les différents véhicules doivent prendre et conseille quelle voie utiliser. De plus, si un véhicule est trop rapide, l’AI préviendra immédiatement du danger potentiel.

 

Enjeux éthiques et déontologique

Il est évident que certaines personnes, amateur de nouvelles technologies ou non, ne soit pas d’accord de partager certaines données personnelles avec des inconnus. Pour commencer les données ne sont pas partagés par défaut, tout est configurable. Pour qu’une voiture détecte une autre, les deux doivent obligatoirement disposer du boitier.

Les comptes sur les réseaux sociaux sont publics pour tout le monde, seul les informations partagées varient en fonction du visiteur et de sa relation avec le profil. Donc comme avec Facebook, chacun choisit de partager ce qu’il veut, que ce soit pour les profils ou la musique.

 

L’expérience utilisateur

Le but est clair : apporter plus d’importance au mot « voyage », le tout en toute sécurité dans un environnement plus rassurant. L’intelligence artificielle est un vrai compagnon de voyage et permet aux utilisateurs de communiquer avec tous les autres véhicules dotés du boitier inter-véhicule. Cela évitera également nombreuses disputes et incompréhensions inutiles, il suffit d’un mot pour envoyer une excuse à un conducteur. Le fait de pouvoir communiquer et partager ses comptes de réseaux sociaux pousse les gens à se socialiser et pourquoi pas être un nouveau moyen de rencontrer du monde et faire connaissance.

 

Est-ce réaliste ?

Oui c’est réaliste et très plausible dans les prochaines années à suivre. Ce n’est qu’un début, un concept, mais cette voie de développement ne touchera pas seulement les véhicules de transports. Le problème est que les test sont compliqués et très long à faire. De plus, est-il réaliste de proposer ce produit à tout le monde ? Oui, mais plus simple si la boite était intégrée dans les voitures. Il faudra négocier avec les marques et que ce projet soit sûr et sans risque.

 

Sources :

Entièrement de l’interview avec Mr. Gadanho

(concept encore non développé)

Cuisine intelligente et 100% connectée

La cuisine intelligente va changer votre façon de faire les courses et de préparer des bons plats chez vous. Une cuisine équipée aux nouveaux moyens technologiques pour mieux satisfaire vos besoins et même de moins gaspiller. Allant du frigo connecté à la plaque à induction, tout y passe. Tout sera connecté via une application et à votre assistance vocale afin de faciliter le commandement de vos machines tels que le robot pâtissier, le mixeur, four, etc. La cuisine intelligente va vous permettre de moins prêter attention à vos cuissons, car quand le plat est cuit l’appareil s’éteint automatiquement. 

Origine de l’innovation

Beaucoup de produits ménagers ou de cuisines commencent à pousser très haut le niveau technologique. À commencer par le four, le frigo, etc.

Du coup, nous avions pensé à faire une cuisine totalement connectée au lieu de ne rester qu’avec quelques produits, comme le frigo relié à son smartphone. De mettre en place tous les types de produits qui se connectent via le smartphone ou relier à notre assistance vocale.   

Description 

Cette cuisine permet d’avoir tous ses appareils connectés via son smartphone afin de tout contrôler via un secteur. Mais également à l’aide d’une assistance vocale, nous pouvons faire afficher des recettes sur un écran plus rapidement. 

Le frigo connecté via notre smartphone va pouvoir nous indiquer de n’importe où ce que nous avons déjà dans notre frigo. Mais aussi, un avertissement des produits qui vont bientôt être périmé afin d’éviter le gaspillage inutile. Il sera composé d’un écran interactif pour nous indiquer la température, son contenu, etc. L’application qui gère tout cela peut informer à l’utilisateur quelles recettes il peut faire avec les produits dont la date de péremption est proche, si la personne ne sait pas ce qu’elle veut cuisiner. Une fiche recette complète sera envoyé et informe la personne avec le peu de choses chez elle, ce qu’elle peut faire afin d’éviter les achats compulsifs alimentaires. 

La plaque à induction intelligente va reconnaître le type de casserole ou poêle qui est posée et également grâce à des rayons x, de reconnaître quel aliment est à l’intérieur ou quel mixte si c’est un cassoulet par exemple. Il va pouvoir définir le temps de cuisson ou pendant la cuisson si c’est une viande lorsque celle-ci a atteint la cuisson bleu, saignant, à point ou bien cuit. Bien évidemment, il y aura toujours un geste humain de faire tourner la viande afin de garder une cuisson homogène.  Par exemple, une personne lance une cuisson bleue pour sa viande, et lorsqu’elle est suffisamment cuite, une alarme sonore va être déclenchée afin de faire comprendre à la personne qu’il faut retourner la viande. Ensuite dès qu’elle est cuite, la plaque va s’éteindre

automatiquement et laisser la viande se reposer.

Le four sera aussi équipé de la même technologie mais on pourra malgré tout, le lancer nous-même. Il sera

doté d’un écran tactile qui va nous proposer diverses propositions

d’actions sur ce qu’on va mettre au four avec des informations supplémentaires. Par exemple, si nous voulons faire cuire des choses en mode vapeur, le four va nous informer que nous devrions mettre un petit récipient contenant une dose d’eau. 

Tous ces appareils sont reliés au smartphone et à la  reconnaissance vocale, ce qui va permettre de générer du contrôle à distance. 

Le contexte 

Souvent nous sommes très occupés lorsque l’on doit cuisiner. La cuisine intelligente va permettre de nous aider. Le but principal est de ne quasiment

plus prêter attention aux cuissons et d’accorder plus de temps pour les accompagnements, la décoration ou autres types d’activités. Exemple que nous expliquons plus bas, mais imaginons une mère divorcée avec des

enfants, nous savons tous à quel point il est compliqué de gérer les enfants en même temps que de faire la cuisine.  

Même pour les restaurateurs, la cuisine intelligente est un atout qu’il serait idiot de négliger. Ça peut leur apporter un gain pour plus se préoccuper à l’assaisonnement, les accompagnements, les finitions ou le dressage. Cela va permettre de gagner en qualité sans enlever leur touche personnelle sur le plat qu’ils ont créé.

En quoi est-ce une nouvelle expérience ?

Equipée d’une cuisine intelligente va vous donner une nouvelle façon de gérer la cuisine et de gagner du temps. Dans un premier point, le contrôle de la cuisson automatique va donner la possibilité de se préoccuper aux accompagnements du plats ou autres. Cela offre la gestion de deux grosses tâches simultanément sans soucis, à savoir gérer les enfants et faire la cuisine. Et enfin ça va permettre d’éviter de faire des achats d’aliments compulsifs et de manger les restes ou des aliments qui sont bientôt à la date de péremption.

Bénéfices de l’innovation

Comme nous avons pu le répéter maintes fois, premièrement, le frigo connecté va lutter ou du moins de réduire en grande partie contre le gaspillage. Ensuite, l’effectuation de deux tâches simultanément sans aucune difficulté. Un contrôle total de sa cuisine à distance ou chez soi. 

Pour les plus frileux ?  

Rien ne va changer sur votre manière de cuisiner ou de s’amuser à créer de nouvelles recettes.  

« La technologie libère le cuisinier de certaines contraintes, assure Armand Arnal, à la tête du restaurant La Chassagnette, en Camargue. Elle lui permet de passer plus de temps sur les accompagnements, l’assaisonnement et les finitions. Mais, au fond, c’est toujours la personnalité du chef qui fait la personnalité du plat. ». Arnaud Arnal, un restaurateur, réponds merveilleusement bien à la question pour les plus frileux de la nouvelle technologie.

Point de vue de l’utilisateur

Une maman très occupée avec un petit enfant de 3 ans doit préparer son repas en même temps que de bien veiller sur l’enfant. Elle fait cuire des pâtes et donne comme indication de les cuire “al dente” afin de ne pas se préoccuper de la casserole pendant une dizaine minutes car grâce à la directive donné la plaque va s’éteindre quand les pâtes seront “al dente”.

Concernant le frigo, cela va permettre à la maman, lors de ses courses pour préparer à manger, à ses convives du soir de vérifier ce qu’elle a déjà dans son frigo et quel aliment, il faudra consommer le rapidement possible afin d’éviter le gaspillage. Elle pourra même être informée d’une éventuelle recette à faire si elle est à cours d’idée pour ses invités. 

Pour visualiser tous les points de vue, prenons l’exemple d’un restaurateur équipé d’une cuisine intelligente. Lors des grands afflux de personnes dans le restaurant, le restaurateur et ses employés vont être débordés et servir des assiettes avec un manque de travail ou des plats moins bien préparés. Cette cuisine va leur permettre de passer du coup plus de temps aux assaisonnements, aux accompagnements et le plus important, le dressage de l’assiette.

Questions éthiques et déontologiques 

La grande première question, c’est ,comme à son habitude quand la technologie rentre dans la vie humaine, quels sont les côtés négatifs. Alors que la cuisine intelligente ne va en aucun cas nuire à notre vie quotidienne, elle va nous la faciliter. La présence de prises de données sera bien là, vu que l’assistance vocale (du même type qu’Alexa) est équipée d’une intelligence artificielle. Elle va prendre nos données pour connaître nos habitudes de vie. Au début, lorsque nous nous réveillons, nous faisons appel à Alexa afin que la machine à café nous prépare notre tasse matinale. Au fur et à mesure du temps, plus besoin de faire appel à l’assistance vocale, elle va comprendre que tous les jours, vous vous levez à une certaine heure et que vous allez donc prendre votre café. Elle va donc finir par automatiquement le préparer chaue matin. Du coup, une nouvelle peur va être créée, la peur de ne plus avoir aucun contrôle sur notre cuisine si tout s’automatise. 

D’un autre point vue, celui de la santé, vous serez en permanence entouré d’ondes. Des ondes qui peuvent être nocives à la santé humaine si nous y sommes exposés trop longtemps, et qui pourraient causer des problèmes de fertilité, sommeil, etc .

Rapport du sondage 

Nous avons réalisé un sondage à l’aide de la plateforme “google forms”, que nous avons posté auprès de notre communauté Facebook et Twitter. Nous avons eu un total de 16 avis concernant le sujet. Sondage réalisé auprès des personnes entre 18 et plus de 40 ans, nous pouvons donc en conclure sur ce propos que plus de 68% ont l’envie d’opter pour une cuisine intelligente. Mais au niveau de la restauration, ils sont beaucoup plus méfiants vis-à-vis cela, étant 68% ne désirant pas investir dans une cuisine intelligente pour leur restaurant.

Une personne nous a répondu face à ce sujet qu’elle serait ouverte d’avoir une cuisine intelligente pour son restaurant , du fait de la rentabilité qu’elle pourrait générer, la cuisine étant son outil de travail. Dans son cas, il s’agit d’un plaisir avant tout. 

Lentilles Ultra-connectées

Réalisé par Matthieu Decoene et Antoine Visart

 

Matthieu Decoene et Antoine Visart, célèbres chercheurs et inventeurs contemporains, nous expliquent aujourd’hui dans cet article comment ils sont parvenus à créer une des inventions ayant le plus bouleversé le 21ème siècle. En effet, tout le monde est désormais équipé de lentilles ultra connectées permettant de faire tout ce qu’un gsm, ordinateur, clé, clé de voiture ou payement pouvait faire. Toutes les informations et outils sont désormais accessibles par la pensée et manipulable avec les doigts, ces-derniers étant munis de capteurs, permettant d’interagir directement avec les fonctionnalités proposées par les lentilles.

 

L’idée d’une telle invention nous est venue à la suite d’une longue discussion durant laquelle nous avons partagée, notre vision d’un monde prenant place dans un futur relativement proche. Nos visions respectives étant basées sur ce que nous connaissons du monde actuel mais que nous avons également mêlé avec des conceptions et théories que nous acquis en visionnant et analysant du contenus de tout type, comme des séries télévisées traitant du futur, ou encore des émissions scientifiques communiquant sur différentes innovations. C’est ainsi au terme de cet échange que nous avons estimé probable l’apparition et la distribution sur le marché de ces lentilles ultra-connectées, entre autre de par l’existence actuelle de prototypes allant déjà dans ce sens.

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2 https://www.youtube.com/watch?v=hOQG5S6_fwM

 

2028, l’heure est la dématérialisation. Effectivement, l’évolution fulgurante des technologies et l’invention des ‘fermes à serveurs 2.0’, autrement plus efficace que leurs prédécesseurs, ont permis l’explosion de l’utilisation de cloud. Et ce pour à peu près tous les types d’appareils électroniques. En effet, il y a une dizaine d’années, seules les données étaient possibles à stocker via cette technologie. Or actuellement presque tous les appareils le sont également, allant du téléphone à l’ordinateur, en passant par la console de jeux. Les consommateurs n’ont ainsi plus à s’encombrer de ces équipements physiques, moyennant l’achat de lentilles ultra-connectées. Ces-dernières étant obligatoirement vendues avec un abonnement à un service de cloud, le tarif de celui-ci évoluant en fonction des services inclus dans l’offre (à savoir si l’utilisateur désire uniquement une dématérialisation de son téléphone, ou également de son ordinateur, de sa télévision, …). C’est donc dans ce contexte qu’ont été inventées les lentilles ultra-connectées, véritablement devenues indispensables pour toute personne désireuse de jouir de ces nombreuses innovations.

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16 octobre 2028, rare sont les personnes possédant encore un smartphone ou un ordinateur. En effet, tout le monde est désormais équipé de lentilles ultra connectées permettant de faire tout ce que l’on souhaite faire et même encore plus, sans dorénavant s’encombré d’appareils auxiliaires. Toutes les informations et outils sont désormais accessibles par la pensée et manipulable avec les doigts permettant d’interagir directement avec notre environnement et les fonctionnalités proposées par les lentilles. En voici une liste non exhaustive : mesurer les dimensions d’une pièce/d’un objet en balayant du regard ce-dernier, évaluer et calculer distance et vitesse, faire apparaître un clavier ainsi qu’un écran remplaçant ainsi totalement l’ordinateur (portable et fixe).

Tout cela s’affiche sous nos yeux, sous forme d’une interface similaire à celle d’un casque de réalité virtuelle mais directement dans nos yeux, avec le monde réel en arrière-plan et ainsi beaucoup moins encombrant. Afin de conserver toutes ces données et documents dématérialisés chacun reçoit à l’achat des lentilles un espace de stockage dans un cloud, directement reliées aux lentilles donc. Cette invention est d’une part une révolution dans l’art du divertissement, car elle permet le visionnage de films, séries et autre ainsi que de pouvoir jouer à des jeux par exemple (plus besoins de consoles de jeux non plus donc). Grace à cet outil, nous produirons moins de plastique et de composant en tout genre qui autre fois était présent lors de construction de gsm, ordinateur, console de salon, boite de jeu,.. Et donc qui protègerait une partie de l’écologie! Et d’autre part dans le milieu professionnel où elle simplifie la vie à bien des travailleurs via son panel presque infini de possibilités.

Les lentilles ultra-connectées ont été pensé de sorte qu’elles soient accessibles au plus grand nombre, de par leur prix abordables pour une telle technologie, et également de par leur facilité d’utilisation. Effectivement leur maniement est formidablement intuitif, elles sont également fournies avec un guide d’utilisation vidéo complet, mais la majorité des utilisateurs déclarent ne pas avoir eu à le consulter. De plus, une version alternative sous forme de lunettes à récemment vu le jour afin que même les personnes dans l’impossibilité de porter des lentilles, pour raison médicale par exemple, puissent jouir de toutes les fonctionnalités que propose cette nouvelle technologie. Ensuite, cette invention facilite la vie de tous les utilisateurs de façon exceptionnelle, que ce soit dans le cadre du travail ou encore des loisirs comme expliqué durant la présentation de l’innovation. Enfin, il est à noter que leur potentiel est encore loin d’être exploité au maximum, et que de nouvelles fonctionnalités apparaissent un peu plus chaque année sous forme de mise à jour gratuite. Les lentilles et lunettes ultra-connectées jouissent donc d’un avenir radieux.

Pour les consommateurs qui ont été les plus réticents et qui avaient peur de mettre des lentilles toute la journée, que ce n’était pas un problème car bon nombre des personnes qu’ils connaissaient en portait déjà. C’est clair qui faut un temps d’apprentissage sur la pose d’une lentille, mais le coup de doigt arrive vite. En ce qui concerne le cloud et l’enregistrement de données personnelles, tout est crypté! Il faut l’emprunte digital et rétinienne qui est analysées lors de placement sur l’œil. Ce nouveau système de cryptage permet de protéger tous les utilisateurs de manière sereine et donc éviter les problèmes éthiques ou déontologiques.

Interview d’un opticien : liste de questions

1° Que pensez-vous personnellement d’une telle invention (avis plutôt positif/négatif) ?

2° Pensez-vous que la commercialisation d’une telle invention d’ici 10 ans soit envisageable ? Au-delà de l’aspect technologique, en sachant que les lentilles sont unique/adaptée à chacun, un objet aussi personnalisée serait-il potentiellement distribuable en masse comme l’est aujourd’hui un téléphone ?

3° Les gens étant aujourd’hui accro à leur téléphone, on peut imaginer que de telles lentilles venant supplanter leur smartphone auront le même effet. Pensez-vous alors que le fait de porter ces lentilles tous les jours de manière ‘intensive’ (-> toute la journée voir une bonne partie de la nuit en plus pour certains) pourrait entraîner des complications/problèmes d’irritation aux niveaux des yeux et présentant ainsi risque pour la santé (lumière bleue, etc.) ?

4° Des aspects positifs/négatifs flagrants de cette innovation vous viennent-ils à l’esprit ? (Autant sur le plan technologique que médical).

 

L’utilisation de cette invention est donc très aisée. Après avoir passé commande et réception de son colis, l’utilisateur a accès à un guide complet lui expliquant comment s’équiper des lentilles, à noter que c’est encore plus simple pour les lunettes qu’il suffit de poser sur son nez comme le nécessite leur homologue traditionnel. Ensuite, le plus dur est fait, les lentilles une fois installée correctement vont démarrer d’elle-même et installer un programme qui s’adaptera automatiquement aux éventuels besoins des consommateurs. En effet elles vont corriger tout trouble de la vue, mais également palier à un daltonisme potentiel par exemple. Une fois cela fait, le menu principal et les réglages secondaires à effectuer manuellement s’afficheront sous les yeux de l’utilisateur. Suite à cela il n’aura plus qu’à profiter de l’infinité de fonctionnalités maintenant à sa disposition.

 

Sources :

1 LABBE, Pierrick. Google Glass : De l’échec au succès – Analyse de la transformation. [Image en ligne](11/09/2017). Disponible sur : https://www.realite-virtuelle.com/google-glass-echec-succes-1109 (consulté le 18/12/2018).

 

2 INCONNU. Google Glass is back for round two / Engadget Today. [Vidéo en ligne, 1 min.]. In : Engadget. Youtube : 18/07/2017. Disponible sur : https://www.youtube.com/watch?v=hOQG5S6_fwM (consulté le 19/12/2018).

 

3. GOOGLE. Un prototype de smart lentille de contact présenté par Google le 16 janvier. [Image en ligne](02/05/16). Disponible sur : https://www.20minutes.fr/high-tech/1838235-20160502-google-preparerait-lentille-connectee-directement-greffee-oeil (consulté le 19/12/2018).

Innovation – Le casque VR analyseur d’ADN

Ne vous-êtes vous jamais demandé d’où viennent vos ancêtres, qui ils étaient et ce qu’ils faisaient ?  

Ce sont des questions qui nous fascinent et en même temps qui nous font peur.  En 2007, Ubisoft Montreal sort un premier jeu révolutionnaire dans ses mécaniques mais également dans sa narration et son histoire : Assassin’s Creed. Dans cette série de jeux nous incarnons Desmond Miles et grâce à une machine nommée l’Animus, nous explorons diverses époques de l’histoire à travers les yeux de ses ancêtres, passant par la Renaissance italienne jusqu’à la Révolution industrielle.  

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Origine de l’idée

C’est en partant de ce postulat, au début, que nous avons imaginé notre innovation. Et si cet « Animus » pouvait exister dans notre monde ? Bien sûr il ne serait pas exactement comme dans l’œuvre d’Ubisoft Montreal, mais si une machine nous permettrai d’avoir des informations sur nos ancêtres, ou même sur nos parents. Avec le fait qu’énormément de données se retrouvent archivées informatiquement, comme des actes de naissance, des contrats de travail, ou même d’articles de journaux de l’époque, on peut se demander est-ce-que, dans 10 ans, une technologie serait capable d’analyser ces différentes bases de donnée pour sortir des éléments en rapport avec nous ? C’est la question que nous nous sommes posée.

Le casque VR

Mais comment procéder pour pouvoir extraire de l’ADN et ainsi connaître directement tous ses aïeuls? Pour nous une possibilité existe: c’est le casque VR. Le casque VR a fait son apparition sur les marchés publiques il y a quelques années. Son premier but est de divertir mais aujourd’hui on peut observer des utilisations plus intéressantes. Comme par exemple dans le cinéma où il permet de visualiser des scènes à effets spéciaux et ainsi pouvoir mieux capturer une scène (cf. Steven Spelberg – Ready Player One) ou encore aider les chirurgiens en herbe à s’entraîner sur des simulations d’opération. De ce fait pourquoi ne serait-il pas possible d’intégrer un système qui donnerait plus ample information de notre généalogie?

Steven Spielberg sur le tournage de Ready Player One

Aujourd’hui, notre société n’arrête pas d’accélérer, que ce soit pour commander, payer, travailler… Tout est optimiser et inscrit dans des DATA, et notre innovation s’inscrit aussi dans cet angle. Tout le monde sait que réunir un arbre généalogique que ce soit par contact ou par ADN prend du temps, et par conséquent le casque VR serait une solution à ce temps si durement consacré. En recherchant dans une grande base de donnée le casque VR pourra tout de suite analyser les gènes et pouvoir fournir de plus grandes informations ainsi qu’une immersion dans l’ancienne vie de nos ancêtres. Pouvoir connaître son ancêtre peut paraître inutile, ce qui est faux, cette connaissance pourrait tout bonnement aider les historiens dans leurs recherches mais aussi pour certaines personnes pouvoir se remémorer le passé et ceux des ancêtres est primordial pour tout simplement mieux se connaître. Tout le monde possède des origines, qu’elles soient lointaines ou non, différentes, et comme dirait Antonio Gramsci, célèbre penseur, « Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va« .

Expérience vis à vis de l’utilisateur

Mais qu’est ce que cette innovation peut apporter en terme d’expérience ?

Premièrement, elle aurait un réel impact chez des personnes recherchant des informations sur des proches disparus, en obtenant des informations sur ceux-ci via leurs réseaux sociaux, pouvoir revoir des photos récentes d’eux,… Elle pourrait même aider à les retrouver en localisant les dernières photos misent en ligne.

Ensuite elle pourrait être un véritable outil pour les autorités, car on peut imaginer qu’avec les autorisations nécessaires, l’intelligence artificielle présente dans le casque pourrait avoir accès à des éléments privés de certaines personnes sur les réseaux sociaux (comme les messages privés sur Facebook ou Twitter par exemple), ce qui pourrait accélérer le processus de recherche d’une personne disparue. De plus le casque VR pourrait permettre d’avoir une vue d’ensemble directement sous les yeux lors d’une enquête policière, avec des images, vidéos, textes, cartes,… (à la manière des tableaux interactifs présents dans le film « Minority Report » de Steven Spielberg).

Un visuel ergonomique et clair à la Minority Report

Ensuite, cette innovation pourrait avoir une réelle importance dans le travail des historiens, car ceux-ci pourront faire leurs recherches plus facilement en restant dans leur bureau ou chez eux, sans avoir à se déplacer dans une bibliothèque spécifique. Et si jamais les documents qu’ils recherchent ne sont pas en ligne, l’intelligence artificielle pourrait dire à quels endroits probables pourraient se trouver ce qu’ils recherchent.

Et enfin, elle serait utiliser pour simplement en savoir plus sur ses ancêtres, en utilisant son propre ADN dans la machine, on pourrait regrouper plusieurs informations sur sa famille, où ils vivaient, ce qu’ils faisaient dans la vie, on pourrait retrouver toutes sortes de photos, et toutes autres informations que le casque pourrait retrouver dans les différentes bases de donnée explorées.

Bien sûr on pourrait se poser certaines question, comme par exemple quelles seront les limite du casque et dans quelle mesure une personne aurait l’accès à des données privées (comme les messages privés sur les réseaux sociaux, les photos ou même les mails) d’une autre personne sans l’autorisation de celle-ci. Mais étant donné que les recherches du casque sont effectuées à partir de l’analyse d’une séquence ADN, il faut donc que l’utilisateur puisse avoir accès à cet élément pour faire des recherches. On pourrait imaginer que pour utiliser l’entièreté des fonctionnalités du casque, il faudrait avoir une autorisation spécifique obtenu suite à la présentation d’un dossier argumenté à une autorité public.

On peut également se demander quel impact aurait cette technologie dans la protection de la vie privé si le gouvernement et les autorités utilisent cet appareil, si il n’y aurait pas d’abus quant à la collecte d’informations. Pour pallier à ce problème, on peut imaginer que seul un certain département de la police aurait accès à l’appareil et à toute ses fonctionnalités, et que ce département serait concentré sur la recherche de personnes disparues ou en fuite.

Plus précisément

Du point de vue d’un utilisateur lambda, comment ça marche ? Premièrement il faut que l’utilisateur mette dans le compartiment prévu un élément contenant une séquence ADN (un cheveu ou du sang par exemple). Ensuite, le casque VR va commencer à analyser la séquence ADN pour pouvoir proposer divers contenus à l’utilisateur. Celui-ci va d’abord avoir accès à diverses informations concernant la personne analysée comme son nom, prénom, âge, situation amoureuse, dernier lieu d’habitation connue, dernier emploi connu,photos,… Il aura également la possibilité de voir les informations sur les membre de la sa famille connus (frères, sœurs, parent, oncle, …) pour proposer un arbre généalogique plus ou moins complet. Ses informations seraient un mixte entre les informations contenus dans des base de données diverses (en se basant sur les actes de naissance, de mariage,…) et sur les informations trouvées sur les réseaux sociaux des personnes concernées.

Après, si l’utilisateur le souhaite, il peut demander à la machine de faire des recherches plus approfondies. Le casque VR va alors analyser plusieurs informations communes entre les membres de la famille et regrouper les informations avec différentes bases de données (par exemple, si plusieurs membres d’une famille sont nées au même endroit, la machine fera des recherches plus précise sur eux dans les bases de donnée communale de l’endroit en question).

Réaliste?

Pour Géraldine Marchand, sa vision de la VR tend plus vers le tourisme et le voyage. La VR faciliterait plus la vie de ceux qui n’ont pas de moyen de s’offrir des voyages ou pour les gens qui aimeraient découvrir des ruines dans leur état d’origine.  De plus dans sa vision, la VR aura évolué au point d’infuser des odeurs et permettre le toucher, donc mobiliser nos sens. Là où corrèlent nos idées sont sur l’immersion et le fait de revivre des moments de l’ancienne époque. Pouvoir rendre cette utilisation accessible permet de donner une vision concrète de ce qu’a pu être l’Histoire et ainsi avoir une meilleure compréhension pour tout le monde.

Notre idée est de ce fait presque possible, si le casque VR peut mobiliser nos sens, il pourrait très bien consulter notre ADN, voire plus! Il ne faudrait juste pas espérer que notre monde se transforme en un monde supercontrolé à la Blade Runner, mais ça c’est au futur de nous le dire.

 

Balise

« Analyser facilement votre ADN et retrouvez-vous dans la peau de vos ancêtres avec un casque VR ultra performant ! Vivez les moments passés en un clin d’œil et découvrez vos origines… »

Source :
  • http://www.mikekruis.nl/homme/tom-cruise-rapport-minoritaire-904.html
  • https://www.tomsguide.fr/2016/04/21/casque-vr-quel-casque-de-realite-virtuelle-choisir/
  • https://www.slashfilm.com/ready-player-one-vr-featurette/

Adrian Rase & Bruno Medina

 

 

Révolution de l’enseignement

Enseigner avec le numérique ? C’est possible ?

Que verrons-nous comme enseignement en 2028 ? Pas d’école ? Pas de professeurs ? Pas de livres ? Des tablettes ? Des robots ? À domicile ? Toutes ces idées sont ce que nous allons développer ici. Avec l’avancée de toutes ces technologies, cela pourrait être notre futur ! C’est effrayant, n’est-ce pas. C’est le sujet principal de notre article, l’enseignement et le numérique.

Décembre 2028, après 10 ans de recherches, les citoyens ont décidé de mettre en place une révolution attendue par certains et redoutée par d’autres. L’école, les professeurs, les évaluations, comment faire autrement ? C’est l’évolution actuelle et possible jusqu’à un certain point. Un colloque réunissant les ministres de l’Éducation de différents pays a travaillé de concert afin de trouver des solutions au faible taux de réussite des établissements scolaires. C’est ainsi que fut proposer l’intégration du digital et du numérique dans notre éducation. Nous parlerons des modifications que cela entraînerait dans notre société. Puis, ce que nous pourrions espérer comme changement dans l’enseignement primaire et secondaire principalement.

Enseignement digital

Les technologies incluses dans l’innovation sont principalement des robots et des caméras intelligents équipées de capteurs de mouvements. Ceux-ci sont placés dans la maison des étudiants avec l’approbation des parents pour permettre une surveillance optimale de l’enfant à domicile. Cette technologie permettra à l’enfant d’avoir un enseignement individuel selon des interfaces différentes et adaptées en fonction des cours enseignés. Nous retrouvons un apprentissage principalement via de la réalité virtuelle qui avec des jeux libres, dirigés et régis par des règles permettra à l’enfant d’apprendre de manière plus ludique et de retenir plus facilement l’information. Ceux-ci, bien sûr, seront contrôlés avec des limites de temps de relaxation et chaque activité aurait des objectifs pour assurer la réussite de l’élève. Suite à la réussite de ses objectifs éducatifs, l’enseignant pourra évaluer la réussite de son élève.

Les étudiants apprennent dans le confort de leurs domiciles, cela leur permet également d’évoluer à leur rythme sans subir la pression sociale des autres élèves. Bien sûr, un barème obligatoire de connaissance est instauré pour assurer une bonne adaptation à notre vie moderne. L’enseignant, programmeur de l’holographie, a la possibilité d’adapter sa matière selon les difficultés rencontrées par l’élève, il peut donc ,de cette manière, s’assurer la compréhension complète de son élève.

L’enseignant dans tout cela ? Son métier n’est pas remis en cause, loin de là, il est maintenant plus essentiel que jamais. Comme dans tout le domaine de l’enseignement, il est en constante évolution. En collaboration avec les programmeurs, il mettra sur pied de nouvelles méthodes et outils d’apprentissage. Il pourra donc mieux se concentrer sur son rôle éducatif et créatif plutôt que sur la répétition d’une même matière. Il sera un guide à l’apprentissage. Son rôle sera de créer du contenu éducatif et adapté pour ses cours.

L’apprentissage de la vie en société ne sera pas mis de côté pour autant. Beaucoup de critiques ont fait ralentir cette révolution. Elles disaient que les enfants perdraient le contact avec la société, qu’ils n’apprendraient ni à vivre en groupe ni à interagir avec les autres. Les ministères se sont longuement penchés sur la question. Il en est ressorti que la manière de vivre en société est enseignée aux enfants par l’environnement d’une école et la cohabitation au sein d’un groupe et non par l’enseignement des professeurs. Malgré cela, beaucoup sortent tout de même de l’école sans vraiment savoir comment agir en société. C’est pour cette raison que chaque semaine, dans un établissement scolaire, une journée sera consacrée à l’apprentissage des comportements à adopter en société et en groupe. Ils seront également sensibilisés à l’éthique liée à l’utilisation d’internet et des réseaux sociaux.

En outre, cette révolution donne la possibilité d’offrir une éducation équivalente entre les pays, car les normes d’enseignement seront mondiales. Cela facilite les échanges futurs et permet même l’émergence de plus en plus de professeurs sans frontières.

Le début de tout

Tout a commencé, par un travail de projection futuriste que deux étudiantes de 1re année en Écriture multimédia à l’ISFSC ont développé en 2018. Un article sur l’innovation dans le domaine de l’enseignement qui a amené les chercheurs à se questionner sur la plus-value d’une telle innovation. Plusieurs psychologues, neurologues, instituteurs et enseignants espèrent y voir des avantages encore plus grands que le tableau blanc interactif et le tableau numérique interactif de l’époque. Notamment, pour améliorer le travail collectif entre les élèves ; leur concentration ; le temps consacré par l’enseignant et par les élèves et la facilité pour eux de mieux retenir l’information.

Dix ans auparavant, nous retrouvions déjà des tableaux interactifs dans l’environnement des écoles ainsi que dans les entreprises. Ceux-ci étaient utilisés pour les formations, les réunions et toutes autres activités d’apprentissages. Ils étaient considérés comme l’outil idéal pour combiner l’interactivité et l’apprentissage. Ils fonctionnaient en parallèle avec un ordinateur et un vidéoprojecteur lié à une surface interactive tactile. Aujourd’hui en 2028, cela semble superflu, car la majorité des enfants ont des casques de réalité virtuelle, des tablettes numériques, des téléphones analogiques … toute dernière génération qu’ils utilisent depuis leur plus jeune âge. De ce fait, comment pourrions-nous proposer un outil digital qui aiderait davantage l’apprentissage des élèves ?

Les avancées et son origine

Nous retrouvions une différence entre les écoles du monde et avons vu une avancée majeure dans l’enseignement au moment où les professeurs ont eu le contrôle de ce que faisaient leurs élèves au niveau individuel pendant leur temps de travail.

Dans l’enseignement scandinave, par exemple, on retrouve chez eux des cursus spécialisés pour les élèves handicapés ou les personnes immigrées qui ne parlent pas la langue du pays. Les classes sont séparées par niveau et le redoublement est impossible, chacun réussi à son rythme. Lors des pauses, nous retrouvons également des cours, mais qui sont plus ludiques et toujours enrichissants pour les élèves. Par exemple, ils peuvent cuisiner eux-mêmes leur repas de midi. C’est pourquoi il est encore aujourd’hui réputé pour enseigner aux étudiants l’importance de la pédagogie universelle.

En Suisse, il y a l’adéquation entre le système d’enseignement et les besoins réels du monde du travail. Les étudiants sont encouragés à maîtriser certaines matières et seront orientés en fonction du résultat de leur performance en examen.

Nous retrouvons donc de par le monde, dix ans auparavant, déjà des prémisses de l’évolution numérique d’aujourd’hui.

@Maryline Brault

Des critiques

Beaucoup de critiques disent que les technologies ne permettent pas un meilleur apprentissage d’une matière contrairement à un professeur. C’est pour cela qu’il est important préciser que la technologie ne le remplacera pas la matière d’un enseignant. Le digital est un outil conçu pour lui permettre d’optimiser la transmission de sa matière et permettre aux élèves de mieux assimiler l’information. Les ordinateurs ne sont que des outils d’apprentissages.

Plusieurs parents ont relevé leur inquiétude liée aux dépenses qu’occasionnent les achats du matériel digital nécessaire à cette méthode d’apprentissage pour leurs enfants. Depuis une quinzaine d’années, nous avons pu observer une augmentation substantielle de la dépendance qu’éprouvent les jeunes relativement aux nouvelles technologies et plus précisément concernant les jeux vidéo. La cyberdépendance est devenue si importante que bon nombre d’entre eux ont dû se rendre en cure de désintoxication.

Pour les rassurer, il est important de dire qu’il faut faire la différence entre le temps de l’apprentissage et le temps de jeu consacré sur les différents appareils. Il y a également une différence entre utiliser un appareil de manière passive et l’utiliser de manière active et productive pour explorer ses champs d’intérêt et créer quelque chose d’utile et d’expressif pour aider les autres. Nous retrouverons dans l’évolution de l’enseignement une surveillance des élèves via les hologrammes et les détecteurs. Lorsque l’enfant ne travaillera pas, il n’aura pas non plus accès à ses jeux non éducatifs. Il ne pourra pas utiliser d’autres jeux que ceux fournis dans le cadre de son apprentissage.

Également, au sujet des critiques dans le domaine de la discrimination sociale et des frais scolaires. Des études ont prouvé que l’enseignement digital demande moins de coûts que l’enseignement traditionnel. En effet, ceux-ci seront rapidement amortis avec le temps contrairement aux matériels et aux livres scolaires que les écoles doivent payer chaque année. Un autre point positif est que les outils électroniques permettent d’avoir des mises à jour continuellement et de multiplier les outils virtuels employés ce qui n’est pas possible dans l’enseignement traditionnel.

« Gardons-nous de voir le numérique comme fantastique »
Philippe Champy

Bien sûr, il existe d’autres critiques qui pourraient être données contre cette innovation. Notamment la peur des problèmes psychologiques que peut provoquer l’écran à grande échelle, mais également les problèmes de santé à risque tels que la dépression, l’obésité ou les problèmes de sommeil. À côté de cela, il est à noter une critique plus marketing dans le domaine des ventes des équipements et des entreprises qui bénéficieront de ces nouvelles normes d’éducation. Enfin, il ne faut pas oublier le volet environnemental.

Ce type d’innovation demande l’utilisation de matières premières rares et l’exploitation de métaux qui peuvent développer de l’emploi, mais également occasionner des dégâts écologiques dans les pays qui les exploitent.

Les solutions miraculeuses n’existent pas. Il faut savoir s’adapter aux changements et nous retrouverons toujours des personnes plus craintives à ces innovations. C’est pour cette raison qu’en réponse à cette avancée, des écoles traditionnelles qui interdisent ce genre de technologie et proposent un enseignement « à l’ancienne » apparaissent doucement.

En conclusion, cette innovation ne verra peut-être jamais le jour, car rappelons qu’elle n’est qu’une fantaisie de nos esprits créatifs. Nous sommes bien en 2018 et pas en 2028. Peut-être que l’enseignement ne va jamais se rendre aussi loin dans l’intégration du digital dans le milieu scolaire. Tout cela n’est que supposition. Certains penseront qu’une telle vision du futur ouvrira les portes à un avenir digital incroyable ou effrayant. Qu’en savons-nous?

Maryline Brault
Yasmina Lfrah

Sources utilisées pour la création de cette innovation futuriste

BIHOUIX, Philippe, MAUVILLY, Karine. Le désastre de l’école numérique : plaidoyer pour une école sans écrans. Paris : Seuil, 2016. 230 pages. (ISBN : 978-2-0213-1918-7). Résumé disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

BOREALZZZ. L’éducation en Finlande [en ligne]. In : Youtube [13 min 24 sec]. 5 décembre 2011. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

BOULLIER, Dominique. Cours en ligne massifs et ouverts : la standardisation ou l’innovation [en ligne]. In : Le monde. 1 mars 2013. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

DIGITAL WALLONIA.BE. École numérique [en ligne]. 18 décembre 2018. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

ÉCOLE BRANCHÉE. Transformation numérique de l’enseignement : quel futur pour l’éducation [en ligne]. 21 décembre 2017. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

EDU.ACADEMY. Que faut-il savoir sur les tableau interactifs dans les écoles [en ligne]. 16 décembre 2018. Disponible sur ce site (consulté le 16 décembre 2018)

FOURNIER, Martine. Le numérique va-t-il bouleverser l’école [en ligne]. In : Sciences Humaines. Juin 2010, N°216. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

FRANCE 24. Le futur de l’éducation : faut-il plutôt renouveler la pédagogie ou l’équipement technologique [vidéo en ligne]. In : Youtube. 31 mai 2016 (4 min 24 sec). Disponible sur ce site (consulté le 16 décembre 2018)

FRANCE, Elodie. Système scolaire suisse : fonctionnement et spécificités [en ligne]. In : Le blog du frontalier. 24 avril 2018. Disponible sur ce site (consulté le 16 décembre 2018)

FUTUREMAG – ARTE. École numérique, bonne ou mauvaise idée [vidéo en ligne]. In : Youtube. 16 décembre 2016 (19 min 42 sec). Disponible sur ce site (consulté le 16 décembre 2018).

GLASER, Eliane. Children are tech addicts and schools are the pushers [en ligne]. In : The Guardian. 26 janvier 2018. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

GILLET, Alice. La Californie considère les MOOCS pour résoudre les défis de l’enseignement public [en ligne]. In : L’Atelier BNP PARIBAS. Mars 2013. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

HASSINGER-DAS, Brenna, ZOSH, Jennifer M., HIRSH PASEK, Kathy, GOLINKOFF, Roberta M. Jouer pour apprendre les mathématiques : apprentissage par le jeu. In : Encyclopédie sur le développement des jeunes enfants. États-Unis : Pace University, Pennsylvania State University, Temple University, University of Delaware,Février 2018. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

LEJEUNE, Arthur. Faut-il intégrer de l’informatique et du numérique en classe [en ligne]. In : RTBF.BE La 1ère. 22 septembre 2017. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

LUIDIA. Les avantages du tableau numérique pour l’enseignement [en ligne]. 16 décembre 2018. Disponible sur ce site (consulté le 16 décembre 2018).

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET DE LA JEUNESSE. L’utilisation du numérique à l’École [en ligne]. Février 2017. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

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ROSE, Colin. Save money and improve teaching in the Digital School [en ligne]. In : Accelerated learning. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

SMITH, Adèle. Des cures de désintox pour les accros d’Internet [en ligne]. In : Le Figaro.fr. 31 mars 2013. Disponible sur ce site (consulté le 16 décembre 2018)

TABLEAUX INTERACTIFS.FR. Le TNI dans le secondaire [en ligne]. 16 décembre 2018. Disponible sur ce site (consulté le 16 décembre 2018)

TICE EDUCATION. Les TICE, c’est quoi [en ligne]. 25 février 2013. Disponible sur ce site (consulté le 16 décembre 2018)

THE GOVERNOR’S OFFICE OF STUDENT ACHIEVEMENT. What is Digital Learning [en ligne]. 18 décembre 2018. Disponible sur ce site (consulté le 18 décembre 2018)

Annexes

L’interview

Polaroïd du futur

               Lia Paulet & Juliette Pinchart

Origine de l’idée :

En essayant de trouver une idée à la fois originale et que nous aimerions personnellement utiliser, nous en sommes rapidement venues à parler photographie. Nous dirigeant vers cette idée Lia a parlé des journaux animés des célèbres films Harry Potter, ce à quoi Juliette a rétorqué que ce serait plus intéressant sous forme de photographie que de journal et nous avons émis ensemble l’idée d’un nouveau type de Polaroïd.

Qu’y a-t-il d’innovant ?

Notre innovation est un appareil Polaroïd amélioré. Celui-ci serait capable de sortir des écrans aussi fins que du papier photo. Il ne s’agirait cependant pas que de simples photos, ce seraient de petites séquences de vie, un petit peu à la manière des Boomerang que l’on retrouve aujourd’hui sur Instagram.

Des filtres seront proposés à l’aide d’une roulette sur l’appareil Polaroïd (noir et blanc, sepia, effet vintage, etc).

Un petit bouton permettra également d’enclencher l’option « date ». Le jour où la séquence a été enregistrée, le mot « aujourd’hui » apparaîtra sur l’image. Au fur et à mesure que le temps passera, la date affichée changera pour : hier, il y a deux jours, il y a un an, etc.  Passé  10 ans, il ne sera plus indiqué que le mois et l’année du tirage.

Visual Thinking

Contexte :

La photographie est un domaine en constante évolution.

Depuis leur invention en 1839, les appareils photo n’ont cessé de changer et d’évoluer, et ce de plus en plus rapidement ces dernières années. Un photographe professionnel doit changer d’appareil fréquemment. En effet, un appareil nouveau et innovant sur le marché aujourd’hui peut être totalement dépassé dans à peine six mois.

Notre appareil serait donc facile à intégrer sur le marché aujourd’hui comme dans 10 ans. La photographie, banale aujourd’hui était plutôt réservée à une élite dans le passé. Depuis l’apparition des smartphones, tout un chacun peut prendre des photos en permanence s’il le désire.

Une nouvelle expérience ?

Actuellement, aucune machine ne permet de capturer de séquences vidéo que l’on peut posséder comme une photographie, mais sur un écran. Il faut choisir entre les photos et les vidéos qui sont deux choses totalement différentes.

Ce serait donc un moyen supplémentaire de capturer des instants de nos vies que nous voulons conserver, en mélangeant la photographie et la vidéo.

En plus de cela, le format boomerang est très à la mode en ce moment. Il plait à beaucoup de monde grâce à Instagram. Seulement, actuellement, on ne peut pas « posséder » un boomerang. C’est un format qui est prisonnier de nos smartphones. Un appareil capable de matérialiser ce format serait donc une première.

Qu’est-ce qui ne changera pas ?

Notre Polaroïd n’est finalement qu’un mélange d’objets que nous connaissons et utilisons déjà, pour la plupart, quotidiennement. Nous avons associé le polaroïd avec le cadre photo écran (que Samsung à inventer récemment) et le format vidéo boomerang de l’application Boomerang.

Le concept du Polaroïd ne change pas. Il reste un appareil qui capture un instant précis et ce moment sort de cet appareil immédiatement.

Il s’agit donc d’allier la technologie des écrans de smartphone avec le bon vieux film Polaroïd que l’on peut toucher et posséder.

 

Un photographe donne son avis :

Pour confronter notre innovation à un spécialiste, nous avons rencontré Maxime Prokaz, un photographe belge passionné par la photo depuis longtemps. Il travaille en collaboration avec Samsung, ce qui lui a permis de nous informer du fait que les écrans très fins, dont nous avons besoin pour concrétiser notre innovation, existent déjà.

Lien vers ses comptes instagram : https://www.instagram.com/maximeprokaz/ et Facebook https://www.facebook.com/ProkazMaxime

Nous lui avons d’abord demandé si, si dans dix ans notre appareil existait, il l’utiliserait dans un but professionnel. Il nous a répondu que ce n’était pas un objet qui l’attirerait. Mais que par exemple dans un livre de mariage, cela pourrait plaire car ce serait une « matière » en plus.

L’idée ne l’emballe pas telle quelle car il accorde une vraie importance à l’écologie et notre idée est loin d’être très écolo.

Au départ, nous avions dans l’idée que ces séquences seraient imprimées sur papier photo, comme les vieux Polaroïd. Maxime nous a fait remarquer qu’il est et sera toujours impossible d’imprimer une séquence sur un papier. Le papier étant des fibres végétales réduites en pâte très fine. Il n’y aucune technologie dedans. Aucune vidéo, aussi petite soit elle ne peut donc être imprimée dessus. Comme alternative, il nous a parlé des écrans. Il nous a expliqué que plusieurs marques ont créé des smartphones très fins et incurvés. Donc dans 10 ans, il est fort probable que ces écrans aient l’épaisseur d’une feuille puisque c’est presque déjà le cas.

Il a approfondi en nous expliquant que l’écran comme support est très plausible car des écrans de la taille d’une photo existe déjà. Samsung a,  a créé il n’y a pas longtemps un « écran carde photo » avec une si haute définition que l’on pourrait le confondre avec une vraie photo papier.

Comment va t’il fonctionner ?

A l’image d’un appareil photo Polaroïd, il suffit d’appuyer sur un bouton pour déclencher le début de la séquence. Nous avons juste ajouté la possibilité de sélectionner un filtre et/ou l’option date. On ne peut donc pas supprimer un cliché ou le recommencer. Une fois le processus entamé, impossible de retourner en arrière. Grâce à un système informatique les séquences boomerang seraient « envoyées » aux mini écrans. Une fois reçues Les mini écrans sortiraient de l’appareil et seraient directement visibles.

 

Quelques exemples concrets:

Ces mini séquences, comme Maxime Prokaz nous l’a dit pendant l’interview, peuvent être utilisées pour des albums photos de mariage ou de famille. C’est une matière en plus qui sera, du moins au début, très attractive et qui changera du traditionnel.

Ceux-ci pourraient aussi être employés comme cartes postales ou encore comme cartes d’anniversaire. Il y aurait un effet de surprise. Une jolie séquence de beaux souvenirs avec un mot personnalisé au dos.

Un autre exemple concret et plus basique. ces séquences pourraient simplement se retrouver dans des cadres photos ou collées au mur, afin de pouvoir les admirer tous les jours.

Niveau éthique et déontologique, ça dit quoi ?

Notre innovation présente quelques problèmes éthiques et déontologiques.

Tout d’abord au niveau de l’écologie. Si l’on suit notre idée, des milliers de mini écrans devraient donc être fabriqués. Cette fabrication et fort polluante. De plus, comme l’on suit le concept de base de l’appareil photo polaroïd, toute séquence prise sort automatiquement sur mini écran. Cela même si la séquence est ratée. Encore une fois, écologiquement ce serait très mauvais ! Toutes ces séquences ratées seraient donc jetées à la poubelle.

En deuxième lieu, nous rencontrons également un problème au niveau de la vie privée. Pour que l’écran fonctionne, il est obligatoirement connecté. Qui dit connecté dit qu’il est possible de se faire observer. L’appareil photo polaroïd de base est justement tout le contraire. Grâce à celui-ci, tout le monde pouvait capturer un instant qui soit imprimé immédiatement sans passer par un appareil connecté. Tous ces instants restaient donc totalement privés.

Enfin, comme la séquence n’est pas sur papier mais sur écran, un problème au niveau de la vue est présent. Regarder un écran fatigue beaucoup les yeux contrairement à une photo papier.

Quelques sondages:

 

 

 

Avec ces deux diagrammes, on peut observer que la plupart des personnes ayant répondu, tout âge confondu, aiment la photographie. Notre public cible ne concerne pas une tranche d’âges précise mais toutes les personnes aimant la photographie.

 

 

Sur celui-ci, environs 25% des personnes ayant participé au sondage ne sont pas intéressés par ce produit. La raison qui revient le plus souvent pour expliquer ce désintérêt est le prix des recharges. Comme les recharges de Polaroïd traditionnel sont fort chères, ces personnes ont peur du prix de recharges de minis écrans.

 

 

Sources images :

https://us.polaroidoriginals.com/products/square-600-polaroid-camera 

https://hypebeast.com/fr/2018/8/samsung-smartphone-ecran-pliable-sortie

https://eu.polaroidoriginals.com/products/film-shield-for-box-type-cameras 

https://www.fastcompany.com/3052643/instagram-releases-boomerang-a-new-video-app

https://www.cnet.com/news/lg-displays-latest-oled-tv-sticks-to-the-wall-is-under-1mm-thick/

http://www.stuff.co.nz/technology/gadgets/8167200/Samsungs-paper-thin-bendable-screen

https://www.fnac.com/Les-5-televiseurs-que-vous-aimeriez-avoir-dans-votre-salon/cp38592/w-4

https://www.capital.fr/lifestyle/samsung-frame-la-television-qui-s-accroche-au-mur-comme-une-oeuvre-d-art-1233184

https://maisonadam.ca/conseils-d-experts/test-samsung-the-frame-televiseur-genial

La brosse à dent connectée

Réalisé par Logane Lambert et Audran Charpentier
La brosse à dent : un outil désuet qui ne demande qu’à évoluer ?

Depuis l’aube des Temps, l’Homme n’a jamais cessé sa quête perpétuelle de progrès et d’innovation. Cherchant le perfectionnement et la technique à tout prix, le but principal de ces inventions a souvent été la simplification de tâches quotidiennes et le gain de temps entraîné. Ainsi sont nées la charrue, l’automobile ou encore l’imprimerie. Parmi ces inventions : la brosse à dent. Pourtant très simple, elle n’est apparue que vers le début du XVIèmesiècle et n’a quasiment pas évolué depuis. En effet, mis à part le développement de nouvelles pâtes à dentifrice, l’outil en lui-même a très peu changé depuis sa première apparition… Alors pourquoi n’imaginerait-on pas une éventuelle révolution de cet instrument ? Afin d’en faire un dispositif en adéquation avec les technologies et notre mode de vie actuel ?

C’est bien de là qu’est partie notre idée. Pour beaucoup, le brossage des dents s’apparente à une corvée qu’il faut effectuer matin et soir et qui nous prend un temps précieux durant lequel nous ne pouvons rien réaliser d’autre. Nous n’échappons bien sûr pas à la règle. Il nous est donc venu l’idée de transformer cet outil en un dispositif autonome qui permettrait de nettoyer notre cavité buccale sans pour autant nous restreindre à cette unique activité. En outre, les avancées technologiques actuelles nous ont permis d’aller plus loin encore dans notre concept et d’imaginer rendre ce dispositif intelligent.

 

Il existe donc maintenant une brosse à dent intelligente et en plus de ça pratique. En effet, elle est constituée d’une gouttière creuse capable de nettoyer, désinfecter et détecter la moindre petite carie. L’atout de ce produit ? Vous pourrez absolument tout modifier en fonction de vos attentes.

En effet, il existe 2 tailles de gouttière : une pour enfant et une pour adulte, toutes les deux ajustables en fonction de la taille de votre palais et de la disposition de vos dents. Aussi, lors de la commande, vous pourrez choisir la dureté des poils des brosses que vous pourrez ensuite disposer aux endroits prévus. Des micro-moteurs sont présent sur la gouttière afin de garantir un brossage optimal qui prendra trois fois moins de temps qu’une brosse à dent classique, car en effet un brossage de dents normal dure plus ou moins trois minutes. La gouttière possède également dans son creux un système de récolte afin que la bave générée par le brossage des dents puisse être directement aspirée dans celui-ci.

Mais ce n’est pas tout, cette brosse à dent est aussi intelligente. En effet, vous pourrez également installer, si vous le souhaitez, des capteurs qui pourront détecter les éventuelles caries, le tout relié directement à une application disponible sur votre smartphone. Cette application pourra également vous servir de suivi quotidien en ce qui concerne votre brossage de dents en vous affichant le pourcentage de propreté de vos dents. Et la planète dans tout ça ? Et oui, nous avons pensé à tout ! En plus d’être pratique et intelligente, la gouttière est composée à 90% de plastique recyclé, le poil des brosses à dent est fait à partir de bambou et le petit plus est que vous avez la possibilité de recharger la batterie grâce à une batterie solaire. Cette brosse à dent est donc bien sûr tout terrain, ce qui fait encore un atout de sa praticité.

 

Prototype

Cette invention n’aurait pas grande difficulté à trouver sa place. En effet, cette tâche est quotidienne pour l’immense majorité d’entre nous et nombreuses sont les personnes à s’être déjà plaintes d’avoir à la réaliser. Qui n’est jamais parti de chez lui en pestant, car il avait oublié de se brosser les dents ? Ou bien qui n’a jamais rêvé de pouvoir aller se coucher sans devoir passer par cette étape ? Cette innovation toucherait dont la quasi-totalité de la population.

Néanmoins, elle s’inscrirait dans un contexte de questionnement global quant à la consommation d’énergie et à l’exploitation des matières premières de la planète et nécessiterait donc une étude plus approfondie quant aux matériaux et aux énergies utilisées pour son fonctionnement. Cela dit, l’épreuve est surmontable et des solutions sont continuellement en cours de recherche au vu des améliorations constantes faites par nos chercheurs. Ce n’est donc pas cela qui empêchera son développement.

 

L’appareil n’étant pas encore sur le marché, il a néanmoins déjà été testé et approuvé par une grande majorité de consommateurs. En effet, nous avons offert le produit à plus d’une centaine de personnes désirant participer à notre étude en attendant simplement en contrepartie un avis objectif et, nous l’espérions, positif. Certes, il y avait certaines réticences au début, car l’invention leur paraissait encore trop « dingue », mais nous avons évidemment tout mis en œuvre afin de convaincre nos prospects.

Et c’est avec joie que nous avons pu constater l’excitation et l’espoir de ces personnes, nous accordant une confiance aveugle concernant l’expérience. Dans un second temps, nous avons pu remarquer que les retours nous étaient majoritairement très positifs, les remarques concrètes et constructives et nous avons donc pu prendre en considération tous ces précieux conseils. C’est ainsi que nos chercheurs ont pu ajouter d’importantes améliorations au produit. Le produit arrive maintenant à son essai final, et nous espérons pouvoir reproduire l’expérience une fois le produit disponible sur le marché, cette fois-ci avec de vrais consommateurs.

 

Pour les consommateurs les plus réticents, il est à noter que plusieurs points ne changent pas en comparaison d’une brosse à dent traditionnelle. En effet, le nettoyage ne nécessite aucun produit chimique ou autre. Rassurez-vous, le dentifrice utilisé depuis des générations a encore de beaux jours devant lui. En outre, celui-ci doit toujours être appliqué manuellement sur l’outil. D’autre part, rien ne change non plus concernant la méthode de frottement : les poils utilisés depuis le XVIèmesiècle n’ont toujours pas trouvé de successeurs et la seule différence avec votre brosse à dent manuelle est que toutes les dents seront dorénavant brossées en même temps.

Différents experts interrogés sur la question ont émis des avis positifs quant à la concrétisation d’une telle invention. Il sera bien sûr difficile de convaincre l’entièreté de la population de son utilité, mais plusieurs aspects répondent à des demandes ou des besoins précis de celle-ci et pourront jouer en sa faveur (comme par exemple la capacité à détecter des anomalies dentaires). Des projets en ce sens ont d’ailleurs déjà vu le jour à l’heure actuelle. L’une des seules réserves émises par ces professionnels concerne l’usage d’ondes électromagnétiques, potentiellement nocives pour notre organisme et donc à manier avec parcimonie. C’est donc de ce conseil que nous est venue l’idée d’individualiser les deux systèmes et de rendre l’outil de détection d’anomalies optionnel.

Concernant les retours que nous avons obtenus une fois l’expérience réalisée, en voici les remarques importantes dont nous avons tenu compte après avoir reçu le point de vue des utilisateurs :

 

Les bénéfices réalisés grâces à une telle invention sont multiples. Les premiers sont les résultats directs qu’elle peut provoquer : une meilleure santé buccale et dentaire ainsi qu’une meilleure prévention des risques liés à celles-ci. Ensuite, fondement de l’idée et deuxième motivation pour l’utilisateur, elle peut représenter un gain de temps et d’énergie considérables pour ce dernier. Il économiserait ainsi des centaines d’heures tout au long de sa vie. Enfin, certains avantages peuvent être liés indirectement à cette innovation. Par exemple, les enfants en bas-âge seront sans doute moins réticents à l’idée de se brosser les dents si cela peut être fait au moyen d’une telle invention et qu’ils n’auront pour cela aucun effort à fournir.

Rares sont les questions éthiques ou déontologiques posées par notre concept. L’une des seules qu’il est possible d’identifier a trait à l’usage des ondes magnétiques. Effectivement, leur usage peut s’avérer dangereux et il est primordial de réglementer leur utilisation. C’est pourquoi nous avons choisi de différencier le dispositif de base du dispositif intelligent, car il est préférable de laisser le choix à l’utilisateur d’user ou non de cette technologie (bien que lui en laisser la possibilité demeure en soi une question éthique, il est vrai).

En bref, cette brosse à dent née de la recherche constante de gain de temps et de perfectionnement n’est autre que le fruit du résultat de nos chercheurs après de nombreux essais. Le produit final que nous proposons peut enfin répondre aux attentes de nos consommateurs désirant une brosse à dent pratique, intelligente, connectée et soucieuse de l’environnement !

 

Living Tomorrow

PAULET Lia, PINCHART Juliette, SCHALLIER Morgane

Living Tomorrow, c’est quoi ?

Living Tomorrow est un établissement situé à Vilvorde qui fût créé en 1995. A l’époque, il s’agissait juste d’une « Maison du Futur » mais le lieu a rapidement évolué en une vraie plateforme d’innovation. Living Tomorrow est également un endroit de démonstration puisqu’il accueille environ 150 000 visiteurs par an. Leur but est de montrer toutes les évolutions technologiques qui feront partie intégrante de nos vies dans le monde de demain.

Vue aérienne de Living Tomorrow

Parmi les 150 000 visiteurs annuels, 10% sont des étudiants âgés de plus de 14 ans. Les groupes scolaires sont donc l’un des publics cible de Living Tomorrow. Ils reçoivent également des personnalités influentes dans le monde la technologie, tel que Bill Gates. La société travaille également avec 150 partenaires différents et organise environ 300 évènements par an. Living Tomorrow tente donc de toucher un maximum de personnes et ce à travers toute l’Europe.

La visite :

Lors de cette sortie, nous avons été immergées dans un autre monde. Living Tomorrow nous a emmené dans notre future maison.

L’auditoire

La visite a commencé dans un auditoire. Nous avons assisté à une brève présentation sur l’historique, les missions ainsi que les objectifs de Living Tomorrow. On nous a également parlé de l’intelligence artificielle et du fait que la moitié des emplois actuels auront disparu dans quelques années à cause des évolutions technologiques. Nous avons tout de même été rassurés sur le fait que ces disparitions seront anodines et que cela fait partie du changement. De nouveaux emplois apparaîtront pour remplacer ceux considérés comme obsolètes.

 

Zora, le robot humanoïde

Nous avons ensuite rencontré un petit robot humanoïde qui peut interagir avec nous.

Après, nous avons démarré la visite de la maison en compagnie d’un guide. Nous avons commencé par la porte d’entrée qui révolutionnerait la poste et les livraison de colis ou de courses alimentaires. A la porte, un écran avec lecteur de puce, une grande boîte aux lettres ainsi qu’un frigo ont été installés. Une puce serait intégrée dans les colis et il suffirait donc au livreur de le scanner pour que la boîte aux lettres s’ouvre. Le facteur pourrait donc y glisser le paquet et ainsi éviter de devoir le retourner à la poste si l’habitant n’est pas présent à son domicile. Les courses alimentaires pourraient aussi être livrées dans le frigo intégré qui se trouve en dessous de l’espace de réception des colis.

Le guide nous a ensuite emmené dans la cuisine du futur. Le plan de travail est en corian. Cette matière est extrêmement résistante et peut reprendre sa forme initiale sans griffes, ce qui permet d’éviter de nombreuses bactéries. Un écran tactile positionné sur le frigo nous propose plusieurs fonctions comme un inventaire de nos produits ou des propositions de recettes avec les aliments que nous avons. Il est également possible de scanner des aliments pour pouvoir les ajouter sur la liste de course ou les commander.

 

 

 

Alexa

Dans la même pièce se trouve Alexa, une enceinte intelligente. Un peu à la manière de Siri, nous pouvons lui parler et lui demander de faire des choses pour nous comme commander à manger ou diffuser une musique spécifique.

 

 

 

 

Lit en bulle qui filtre l’air

La visite s’est poursuivie par un rapide arrêt dans une chambre à coucher. Celle-ci possède un lit en forme de bulle qui est capable de filtrer l’air. Ce type de lit permet aux personnes souffrant par exemple d’allergies de mieux respirer. Les taies des oreillers sont quant à elles fabriquées par une imprimante 3D et permettent d’éviter les acariens.

 

 

Le miroir intelligent

Ensuite nous sommes arrivés dans une salle axée sur la santé physique. Un miroir pourrait « scanner » notre corps et ainsi nous indiquer si tout va bien. Nous pourrions connaître notre poids, rythme cardiaque, température, etc. Il nous proposerait également des solutions en cas de problème. Le guide nous a également parlé de toilettes capables d’analyser nos sels afin de déterminer si nous sommes en bonne santé.

Au niveau des médicaments, on nous a présenté des capsules contenant des micro caméras ou des puces afin d’éviter par exemple la gastroscopie, qui est un examen actuellement très désagréable.

Visionnage des différentes vidéos de présentation

 

En ce qui concerne les rues, et donc le futur extérieur des maisons, nous avons visionné un court métrage nous parlant de l’éclairage public. Celui-ci s’allumerait grâce à un détecteur de mouvements afin d’éviter le gaspillage d’électricité.

 

 

 

 

Drone médical

 

Ensuite, nous avons visionné une vidéo présentant un drone médical. Celui-ci permettrait d’aider à prodiguer les premiers soins à une personne faisant une crise cardiaque. Ce drone volera a plus de 200km/h.

 

Enfin, la dernière salle dans laquelle notre guide nous a emmené concerne l’agriculture intelligente. Un drone permettrait de surveiller la croissance et l’état des champs, Ce qui faciliterait le travail de l’agriculteur.

Nous avons toutes les trois trouvé ce lieu incroyable. C’était fou pour nous de voir autant de nouvelles technologies dont nous ignorions l’existence en si peu de temps. Malgré quelques peurs vis-à-vis de certaines innovations, nous nous sommes prises à rêver de l’avenir. Nous recommanderions Living Tomorrow à toutes les personnes curieuses.
Quels enjeux ?

Les enjeux éthiques et déontologiques majeurs sont pour nous le respect de la vie privée, la perte d’emplois et la sociabilité. Une maison totalement connectée serait donc susceptible d’être hackée. Ensuite, beaucoup d’emplois vont disparaître et de nouveaux ne seront pas forcément créés immédiatement. La situation économique est déjà très compliquée et elle pourrait empirer si les robots remplaçaient le travail d’humain. Enfin, si l’on peut tout faire de chez nous, qu’en sera-t-il de notre développement social ? Toutes ces questions suscitent des inquiétudes quant à l’avenir et aux nouvelles technologies.

Le digital ?

Toute l’exposition se rapporte au numérique et donc au digital. Les ordinateurs feront partie intégrante de notre quotidien dans les maisons du futur, comme nous le montre Living Tomorrow.

Cette maison regroupe une multitude de technologies telles que :

  • Un robot humanoïde
  • L’enceinte Alexa
  • Un frigo intelligent
  • Des drones à usages divers
  • Différentes puces 
  • Des lits qui filtrent l’air
  • Un miroir intelligent 
  • Des toilettes connectées 
  • Un éclairage public intelligent
  • Etc

La visite était trop courte à notre goût. Nous avons pu remarquer que nous passions à coté de beaucoup d’éléments sans que notre guide ne s’arrête. Nous aurions également aimé pouvoir plus toucher et tester les objets.

BelExpo >< Living Tomorrow

BelExpo et Living Tomorrow sont deux expériences qui sont à nos yeux très différentes.

  •  BelExpo est une visite très interactive qui se fait en autonomie tandis que Living Tomorrow nécessite un guide afin de recevoir les explications nécessaires à une bonne compréhension.
  • Ces deux expositions ont des publics cibles très différents, BelExpo vise les enfants à partir de 10 ans et les jeunes adolescents tandis que Living Tomorrow s’adresse à un public plus mûr. 
Nos cours :

Nous avons tout de suite fait le lien avec le cours d’Innovation qui nous pousse à imaginer des objets qui seraient susceptibles d’exister d’ici 10 ans. Cette exposition a poussé plus loin notre imagination en nous montrant tout ce qu’il était possible d’inventer.

La visite de Living Tomorrow était pour nous assez différente des autres expositions. Cependant, toutes les expositions avaient le mêmes but : éveiller notre curiosité et nous présenter de nouvelles technologies.

Sources photos :

Vue aérienne de Living Tomorrow : https://www.eventonline.be/en/detail/meeting-rooms-vilvoorde-living-tomorrow/

Drone Médical : http://www.designindaba.com/articles/creative-work/student-invents-ambulance-drone-speedy-medical-assistance

Le sport 3.0

LES ROBOTS SPORTIFS, LE SPORT 3.0 ? 

Le sport existe depuis des millénaires et a connu de nombreuses innovations depuis ses débuts. Aujourd’hui on parle d’e-sport qui est une énorme innovation dans le sport mais qu’en est-il de demain, dans 10 ans ? Quelles innovations le sport va-t-il encore subir ? Sera-t-il encore uniquement pratiqué par des êtres humains ou verrons-nous apparaître des robots sportifs comme nouvelle source ludique ?  

Simon K. et El Oueriaghli I.

Les origines des robots sportifs 

Tout commence dans les années 90 ou IBM décide de créer un supercalculateur nommé “ deep blue”. Le but de ce projet était la confrontation entre un ordinateur et le champion d’échec russe Kasparov. Il y eu deux confrontations, la première que Kasparov gagna à Philadelphie en 1996 mais perdit la seconde en 1997 à New York.1 Même si on ne parle pas encore de robot, ces matchs montrent toutefois la volonté de l’homme à évoluer dans des aspects plus ludiques. 

Deep Blue — Wikipédia

Les origines de notre idée 

Depuis tout petit regarder le sport traditionnel n’intéresse pas notre binôme, c’est pareil de l’e-sport parce regarder des sportifs de haut niveau faire ce qu’on peut faire manque d’attractivité. Pourquoi regarder un Hazard essayer de mettre un goal alors qu’on peut faire du foot nous même avec des amis ?  

Les robots sportifs permettent d’avoir cette attractivité que ces sports n’offrent pas. Ils permettraient de voir ce que donne un sport avec un nombre d’erreurs minimes et donc plus de compétitivité entre les différentes équipes et moins d’équipes qui écrasent les autres. 

Du nouveau qui ne dénature pas l’ancien

Ce qui change avec cette innovation c’est la manière d’appréhender le sport. Le sport traditionnel n’en disparaîtra pas pour autant. Les robots sportifs attireront une autre catégorie de personnes, des gens attiré plus par la technologie. Les exploits physiques seront remplacés par des exploits intellectuels. 

Ce qui ne change pas par rapport au sport traditionnel est que, bien sûr, ça sera diffusé sur votre écran. Ainsi vous pourrez aller voir votre équipe favorite au stade et évidemment vous pourrez supporter votre équipe favorite en cachette même si toute votre famille supporte l’équipe rivale. 

Pourquoi des robots sportifs ? 

Dans un monde aussi digitalisé qu’aujourd’hui, très peu de domaines restent à ce jour peu voire pas révolutionnés par la technologie. Pourquoi être naïf et penser que cela n’arrivera jamais dans le sport traditionnel ? De plus, le monde ne fait pas que se digitaliser. Mais cette technologie à laquelle nous, consommateurs, sommes confrontés chaque jour évolue à une vitesse folle.  

C’est là qu’arrive les robots sportifs, en plus de permettre au grand public une visibilité quant aux possibilités qu’offre la technologie. Elle permet aussi aux concepteurs d’avoir un retour instantané sur leurs créations. 

Il existe déjà des robots sportifs mais ils sont encore loin de pouvoir remplir ce rôle. Ce n’est encore qu’une phase expérimentale même si ceux conceptualisé aujourd’hui restent surprenant.

Une nouvelle expérience de vie 

D’un point de vue spectateur 

Il n’y a pas beaucoup de connaissances à avoir pour le spectateur, afin de comprendre ce que font les robots. Il faut connaitre les règles mais pas seulement, une connaissance approfondie des technologies utilisées peut être un atout surtout pour les parieurs mais pas obligatoire.  

Si on prend la définition du Larousse (c’est un dictionnaire consultable en ligne), parier c’est “ mettre un enjeu sur un gagnant présumé à une épreuve sportive”. Pour un parieur, savoir avec moins de certitude le gagnant d’une rencontre sportive est plus excitant. Pour certain c’est un gain facile en moins mais pour d’autres c’est un moyen de prendre plus de plaisir à parier. 

les personnes plus frileuses, en ce qui concerne les paris ou les non-parieurs, il suffit de s’enfoncer dans son canapé, prendre ses chips et son soda et apprécier le spectacle. Pour les autres, ce sera sur place dans des gradins avec une expérience à raconter aux autres. Parieurs des villes et parieurs des champs: portrait de ...

Les plus de cette innovation 

Les bénéfices que cela apporte sont nombreux. D’abord le grand public sera informé des avancées technologiques ce qui pour nous et aussi important que de se tenir au courant des courants politiques par exemple.

La déontologie aussi car si cette technologie existe à la vue de tous, cela veut aussi dire qu’elle est contrôlée par tous. Si jamais cela va trop loin, les gens s’insurgerons et les politiques pourront agir plus facilement pour interdire ces robots trop avancés.

Interview avec un professionnel

Qui est-il ?

Notre professionnel sort d’études en programmation industrielle et est passionné par la robotique. Pendant son temps libre, il construit un bras robotique et le code lui-même.

S’il en avait la possibilité, il travaillerait dessus. Pour lui, la robotique a un grand rôle à jouer dans le monde de demain.

Son avis sur la faisabilité du projet

Selon lui, des robots sportifs apparaîtront dans un moins de 10 ans. Comme le montre la vidéo plus haut, les chercheurs travaillent déjà dessus.

Pour créer ces programmes, il faut utiliser ce qu’on appelle des langages de programmation et s’ils ne sont pas suffisamment élaborés il faut en inventer d’autres. Mais Tim nous rassure à ce sujet puisque certains langages ont déjà ce qu’il faut pour notamment le langage python, C, C++.

Confrontation d’avis sur certaines facettes des robots sportifs

Pour ce professionnel, c’est inutile de faire des robots sportifs car pour lui c’est important qu’un robot soit au service de l’être humain. Que le robot l’aide dans la vie de tous les jours. Tandis que pour nous, ce qui est plus important c’est de faire connaitre cette avancée technologique au public.

Le sport robotique a un avenir brillant pour lui comme pour nous. Même s’il est contre cette idée, il reconnait que le public que cela pourrait intéresser est vaste. Aujourd’hui, il existe des « last man standing » avec des voitures téléguidées. Et cela fait des vraies audiences avec 22 800 vues pour la vidéo suivante créée par la chaîne youtube Technologie Collège Thérouanne :

On n’en est pas encore à de la robotique autonome mais cela présage un bel avenir à ce projet.

Le dernier point de confrontation d’avis est la déontologie. On est d’accord sur le fait qu’éthiquement et déontologiquement, il n’y a aucun problème vu que le public visé n’est tout simplement pas le même.

 

 

 

 

 

 

sources :

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/le-jour-ou-deep-blue-a-humilie-garry-kasparov-aux-echecs-09-03-2016-5612103.php

interview avec Tim Busschaert

visual thinking fait par Imane

On peut retrouver l’image de deep blue sur ce site https://www.flickr.com/photos/gabrielsaldana/3965990003

Le son est le son d’une corne de brume

La vidéo de 10 greatest robots in sport vient de la chaîne youtube : « I love robotics »