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Et si les usines fonctionneraient de manière autonome d’ici quelques années ?

Humanoides.fr

BOUCHOUAF Romain & DESCAMPS Nicolas

Sommes-nous dans une quatrième Révolution Industrielle ? C’est une question qui peut susciter le débat. En effet, de plus en plus d’usines, secteurs confondus, souhaitent moderniser leurs moyens de production à l’aide des nouvelles technologies afin d’augmenter le rendement, le profit ! Mais cette révolution peut faire peur à plusieurs travailleurs car au fil des années, peut-être que des usines fonctionneraient de manière autonome sans l’intervention de l’homme !

Origine de l’idée

Nous nous sommes mis très vite d’accord sur le choix de l’innovation car c’est un sujet qui est d’actualité avec cette « 4ème Révolution Industrielle » et qui présente des avantages mais aussi des inconvénients dont la question de l’emploi.

Présentation de l’innovation

Notre avons choisi comme innovation le fait qu’une usine fonctionnerait de manière autonome d’ici quelques années, c’est-à-dire sans l’intervention de l’homme ! Le secteur industriel comble beaucoup de secteurs comme l’agro-alimentaire, la chimie, les énergies, les sociétés de services informatiques, la métallurgie, … L’automatisation touche aussi les entreprises de logistiques, les magasins, l’agriculture, l’horeca, la médecine, la maison, le travail de bureau, … Mais nous allons nous centré sur le secteur des industries.

Naturellement, c’est une innovation destinée aux usines et aux industries !

Cette innovation engendre toutes une série de questions : Est-ce que l’intelligence artificielle et la robotique constituent une opportunité de faire des tâches moins pénibles ou est-ce une menace pour perdre son emploi ? ;  Faut-il avoir peur du monde de demain pour nos générations futures ? ; Est-ce qu’à force d’humaniser les robots, on risque pas de robotiser les humains ?  ; …

Voici un bel contre-exemple de notre innovation :

Comment fonctionneraient les usines sans l’intervention de l’homme ?

Tout d’abord, il s’agirait d’une industrie (de création de voiture par exemple) composée de machines totalement autonomes qui seraient capables de détecter leurs erreurs et de les corriger à l’aide de capteurs !

Les robots seront capables de réaliser toutes les tâches techniques qu’un humain saurait faire, par exemple, la mise en place d’une portière de voiture.

Dans cette usine, on aurait des robots fixes mais aussi des robots capables de se déplacer de manière autonome dans le lieu de travail, comme des humains !

Les industries autonomes permettraient de :

  • réaliser les tâches pénibles, dangereuses et/ou rébarbatives que les humains doivent réaliser.
  • gagner un temps considérable ! Les robots font les tâches plus vite que les humains !
  • réduire les coûts de production
  • d’améliorer la  qualité des pièces produites. Etant donné, que chaque robot fait le même geste sur tout une journée, toutes les pièces produites seront identiques à 100%
  • limiter les arrêts de travail, les maladies professionnelles et les pauses ! La productivité augmenterait largement grâce aux robots !
  • la polyvalence des machines automatisées
  • d’améliorer les conditions de travail des employés
  • la rentabilité ! Certes, cet un investissement pour une usine mais c’est pour du long terme. De plus, il ne faut pas payer un salaire aux machines.
  • Une production plus flexible qui permet de s’adapter à la demande en temps réel
  • Beaucoup de tâches peuvent être automatisables comme trier des colis, travail à la chaîne (montage d’une voiture, par exemple), …
  • Donner de la productivités aux entreprises

Résoudre des problèmes très compliqués qu’on a du mal à résoudre aujourd’hui comme le réchauffement climatique grâce aux données collectées par les machines automatisées !

Visual Thinking

Inconvénients de l’innovation

Aujourd’hui, l’idée d’une industrie autonome est encore surréaliste car certaines tâches sont moins automatisables que d’autres et donc, le travail de l’humain est toujours aussi important dans le fonctionnement d’une usine.

  • A chaque fois que le sujet de la robotisation dans l’industrie arrive sur la table, la question de l’emploi est inévitable ! Les avis varient, certains disent que c’est un phénomène qui va aggraver le chômage et d’autres disent que cela va créer des emplois.

« Selon les calculs de l’Iweps (Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique), près de la moitié de l’emploi wallon serait menacé par la digitalisation et la robotisation de l’emploi. Soit quelque 564.000 emplois! Ce serait un chamboulement important pour la Région mais aussi pour le financement de la sécurité sociale. » (2017)

  • La gestion administrative demandera encore du temps car, pour l’instant, nous ne sommes qu’au début du développement de l’intelligence artificielle .

Des questions se posent …

En Belgique, est-ce dans le cadre de notre système social qui repose beaucoup sur l’emploi, il faut considérer les robots comme des travailleurs et donc taxer ces machines ? D’après Etienne De Callatay,  « sans taxation, nous encourageons une substitution de manière artificielle, une distorsion fiscale. Ne pas taxer les robots, ce n’est pas souhaitable d’un point de vue économique et encore moins d’un point de vue social« . Sans taxe, un travailleur-robot ne coûterait donc pas autant qu’un travailleur humain. Une sorte de concurrence déloyale donc. De plus, la principale source de financement de la sécurité social c’est le travail !

La question de la personnalité juridique questionne certains. Les fabricants, les programmeurs, ou les dirigeants de robots seront-ils totalement irresponsables de leurs créations ?  En 2017, le Parlement européen appelait la Commission à proposer des règles sur la robotique et l’intelligence artificielle, proposant « la création, à terme, d’une personnalité juridique spécifique aux robots, pour qu’au moins les robots autonomes les plus sophistiqués puissent être considérés comme des personnes électroniques responsables de réparer tout dommage causé à un tiers ».

Les robots pourraient ainsi devenir des personnes morales et se voir attribuer une responsabilité envers leurs actes, et notamment sur les dommages qu’ils pourraient causer.

Ce qui ne changerait pas…

Afin d’éviter la suppression d’emplois, le personnel d’usine serait formé sur la robotisation dans l’industrie afin, par exemple, de dépanner à distance, ou pour mettre à jour et améliorer leurs performances, grâce à Internet.

En chiffres

Ce qu’il faudrait mettre en place pour cette innovation ?

Plusieurs professionnels du domaine disent que le vrai problème ce n’est pas l’emploi mais bien les compétences/la formation des salariés

Actuellement, il est primordial de former les salariés sur ces nouveautés technologiques afin qu’ils comprennent comment cela fonctionne, apprennent à comment intégrer ces outils dans leur métier. Mais aussi, former les élèves et les étudiants seraient un bonne chose également ! Le système éducatif doit évoluer et s’adapter à cette nouvelle génération !

Conclusion

Nous sommes d’accord que cela peut faire peur à certains lorsqu’on parle d’usine autonome mais si cela peut les rassurer, aujourd’hui, toutes les tâches que les hommes font ne sont pas tous automatisables !

Par contre, dans une dizaine d’années, ce sera peut-être le cas ! Les employés travailleront plus de manière directe mais peut-être de manière indirecte à travers un ordinateur pour surveiller les machines automatisées, autrement dit, les robots !

Pour finir, il ne faut jamais perdre de vue qu’il faudra toujours des humains pour créer des robots, ne serait-ce que pour les entretenir. On part toujours de l’existant c’est-à-dire des hommes de terrain qui, eux, disposent des connaissances indispensables pour construire l’application.

Sources

  • Conférence sur l’intelligence artificielle et la robotisation : dans l’industrie organisée par la Direction confédérale de la CFE-CGC, à Paris :  https://www.youtube.com/watch?v=JkAxxPXX8ZA
  • Reportage (France 2) : https : //www.youtube.com/watch?v=p647ezfEows
  • Web-documentaire (Aterechos) : https://www.alterechos.be/4emerevolution/
  • Article Internet (Vinci Energies) : https://www.vinci-energies.com/cest-deja-demain/pour-une-industrie-intelligente/lusine-du-futur-sera-autonome/
  • Enquête IWEPS : https://www.iweps.be/wp-content/uploads/2017/06/20170623-RapportNum%C3%A9risation-version-finale.pdf
  • Interview : https://www.itpro.fr/faut-il-avoir-peur-des-robots/
  • Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=iNNLDJluXU4
  • Blog : https://usbeketrica.com/article/personnalite-juridique-robots-220-experts-sonnent-alarme

L’implant à mémoire

Mémorize, l’implant qui vous ramène dans le passé !

Memorize est le produit du futur qui vous fera revivre vos souvenirs autant de fois que vous le souhaitez. Se présentant sous forme d’implants cérébral, cet outil révolutionnera notre monde et sa manière de concevoir le passé. Mais cette technologie n’amène-t-elle pas plus d’inconvénients que de réels bienfaits ?

Contextualisation

Nous sommes le 20 décembre 2028, c’est une journée morose et vous vous ennuyez à mourir, votre job et votre quotidien vous est redondant. Vous vous souvenez des beaux jours de votre adolescence, là où il n’y avait pas de pression, où vous viviez au jour le jour, où votre vie sentimentale était comblée. Au milieu de cette crise de nostalgie, vous décidez de vous accorder une session avec votre Memorize placé dans l’hippocampe, la zone du cerveau qui consolide nos souvenirs. Et hop ! Vous voilà presque en chair et en os dans vos belles années.

Visual Thinking

Cette technologie arriverait dans une époque de surinformation où les gens seraient inondés de données à retenir, à l’heure ou le post-it et les rappels sur smartphones auront arrêté de faire leur preuve, on pourrait encore d’avantage se charger d’informations sans crainte de ne jamais rien oublier, le cerveau humain serait alors un véritable disque dur pratiquement infini. Une époque dirigée par les réseaux sociaux où notre vie y est dévoilée, notre Memorize pourrait servir de substitut afin d’échanger des bribes de vie avec les gens que l’on connait.

Inspirations

L’idée de ce dispositif nous est venue grâce à deux sources. Premièrement du jeu vidéo  Remember me, sorti en 2013, ce jeu a pour contexte un Paris dystopique où une compagnie du nom de Sensen produit des implants afin de pouvoir revivre ses souvenirs ainsi que de pouvoir les partager avec des gens. Toute une société se crée autour de cet engin, un nouveau réseau criminel se développe, ce sont les chasseurs de souvenirs qui sont engagé afin de supprimer où modifier les souvenirs des gens à des fins néfastes. Pour les contrer, Sensen possède sa propre milice se chargeant de ses « pirates mémoriels » ainsi que les nouveaux junkies de l’époque nommé « Leaper », ces gens sont devenus accro à leurs propres bons souvenirs. Ce qui a eu un impact physique, les rendant difforme à cause d’une surcharge de leur implant.

La deuxième source d’inspiration est la série d’anticipation Black Mirror, notre thème apparaît dans l’épisode trois de la première saison. Ici l’épisode traite d’un dispositif similaire mais à l’échelle de vie de couple où les deux personnes sont en pleine crise relationnelle car elles ne peuvent plus rien se cacher parce que les souvenirs peuvent se mettre sur une clé USB comme un film et peuvent être visionné par tout un chacun.

Domaines d’utilisation

Comme évoqué dans l’interview, l’implant peut être fort utile du côté judiciaire, car tout acte où méfait serait automatiquement enregistré dans la mémoire de la personne concernée et celle-ci devra la partager à la personne responsable de la loi. Bien sûr, il faudra légiférer cette technologie, mais une fois que cela sera fait, les crimes peu importe leurs natures seront tous punies.

De plus, il sera possible de stocker sa mémoire dans une base de stockage externe pourrait mettre fin au calvaire qu’est Alzheimer ainsi que pouvoir cimenter un héritage en laissant sa mémoire à sa progéniture et donc constituer une mémoire familiale comme dans le jeu Assassin’s Creed avec son principe de mémoire génétique et de vivre les souvenirs de ses ancêtres.

Fonctionnement de l’implant

D’abord, avant de se greffer l’implant dans le cerveau, il faut prévenir l’utilisateur des règles et des conditions d’utilisation de Memorize. En effet, l’implant est un objet innovant et comme quand on achète une nouvelle voiture, il faut connaître toutes ses fonctionnalités. Une fois les règles approuvées, le futur utilisateur rencontre un neurologue pour voir si son cerveau est compatible avec l’implant. Une fois fait, le patient peut prendre rendez-vous chez un chirurgien pour se faire opérer pour poser l’implant et les éléctrodes dans le cerveau.

L’opération faite, le patient reçoit une petite télécommande et des lentilles connectées. Celles-ci permettent de visualiser les souvenirs à partir de ses propres yeux. Pour revivre un souvenir, il suffit de se concentrer sur la période à laquelle on souhaite se souvenir. Ensuite, un ensemble de « mini films » s’affiche et l’utilisateur choisi celui qu’il veut voir.

Tous les six mois, il est conseillé de voir un neurologue pour voir l’état de l’implant et du cerveau. Il est également recommandé de vider ses souvenirs sauvegardés dans la puce vers une base de données externe afin d’éviter qu’elle manque de stockage.

Ces informations sont inspirées de l’épisode 3 de la saison 1 de Black Mirror. Voici le trailer de celui-ci (-16 ans) : 

Test à petite échelle

Les publics cibles que nous identifions dépendent de l’utilisation de ce que fera l’utilisateur de cette innovation. Par exemple, si c’est un étudiant, l’utilisation principale de l’objet serait peut-être une augmentation des capacité mémorielle de l’utilisateur ou, si c’est une personne âgée atteinte de Alzheimerç cet objet pourrait l’aider dans son quotidien.

Comme l’objet technologique est en cours de réalisation, nous avons proposé à nos publics cible de répondre à un sondage en ligne en leur demandant quelle utilisation ils feraient de l’implant à mémoire. Ici, pour le test nous avons partagé le sondage sur Facebook. Ce sondage compte 105 réponses et l’âge du public est assez varié.

Ensuite, nous avons demandé au public si Memorize est un objet qui les intéresse. Nous ne voulions pas demander aux gens s’ils souhaitent acheter l’objet car nous savons que ce genre de technologie font peur. C’est pourquoi nous avons posé une question de manière attractive afin d’avoir des réponses plus variées et ce fut le cas, comme nous le montre ce graphique.

En fonction de ces réponses, nous avons créé deux questionnaires. L’un pour ceux qui ont voté « oui » et un autre pour ceux qui ont répondu « non ». Afin de comprendre les utilisations que feraient les personnes qui ont voté « oui », nous leur avons demandé ce qu’ils feraient de cet objet. Voici les résultats qui en découlent :

On voit que les personnes intéressées par l’objet optent majoritairement pour une utilisation médicales du produit. Ce qui est compréhensible. En effet, l’implant dans le cerveau existe déjà pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Celui-ci permet d’attenuer les symptôme. L’implant à mémoire, quant à lui, est en cours de test mais nous ne pouvons pas encore dire quand il sera commercialisé. Les tests réalisés ont pour objectifs de booster la mémoire de celui qui le possède. Grâce à celui-ci on peut mémoriser plus vite et sans le moindre effort. C’est intéressant n’est-ce pas ? On voit que dans notre sondage, cette idée intéresse pas mal de personnes.

Sans réelle surprise, l’idée de se mettre un implant dans le cerveau n’intéresse pas tout le monde. Effet, 45% des personnes qui ont répondu au questionnaire ne sont pas intéressées. A partir de ce graphique, nous allons analyser leurs points de vue.

Nous pouvons voir que certaines personnes préfèrent vivre au présent sans ressasser le passé. C’est un avis compréhensible. Nous pouvons en faire un parallèle avec la dépendance qu’auront les gens qui utiliseront l’implant à mémoire. En effet, en revivant les bons moments du passé, la dopamine, l’hormone du plaisir se crée. Les gens qui dépendent facilement de celle-ci pourrait se renfermer sur eux-même et donc, devenir asociaux. Ensuite, ce qui pourrait faire peur aux personnes c’est que l’Homme se rapprocherait du robot, s’il venait à utiliser l’implant à mémoire.

L’avis d’un psychologue

Voici l’interview de Monsieur DeHerde, psychologue chez Infor Drogues :

 

Benyahya Hicham, Brutus Welsey, Croibien Raphaël

Sources

http://www.lesca.ca/2014/02/16/comment-fonctionne-la-memoire-et-quelles-regions-du-cerveau-jouent-un-role-cle-pour-la-memoire/ (consulté le 16/12/2018)

http://www.cadebordedepotins.com/article-critiques-series-black-mirror-saison-1-episode-3-entire-history-of-you-93466504.html?fbclid=IwAR3HUhIctjsG2dFzQcpH9mW2j4-qR77MusTTpdbQPLtGiPPkVOOo80zPjDc

https://fr.wikipedia.org/wiki/Remember_Me_(jeu_vid%C3%A9o)

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/un-implant-cerebral-pour-booster-la-memoire-c-est-fait_118548

https://www.20minutes.fr/magazine/templiers/on-vous-dit-tout/pourra-t-on-un-jour-stocker-nos-souvenirs-pour-les-revivre-17629/

 

 

 

AIRTREE®

Reyntjens Louise et Orban Charlotte

AIRTREE® : l’arbre révolutionnaire

Tant de pollution dans l’air et des solutions qui prennent du temps à se mettre en place. La terre ne nous donnera pas assez de temps pour résoudre ce problème. Nous vous donnons ici une idée de projet : AIRTREE®. C’est un concept de filtration de l’air pollué grâce aux arbres et de production d’énergie verte.

L’origine de l’idée

Exemple d’une ville du futur.

Cette idée a germé suite à une constatation fatidique : l’air de la ville est quasi devenu irrespirable dû a la pollution et aux gaz à effet de serre. En revanche, l’air de la campagne est lui beaucoup plus agréable et sain. La principale différence que nous avons observé entre le milieu citadin et le milieu rural est la densité d’arbres et de plantes, bien plus élevés à la campagne. Plus d’arbres et moins de voitures entraîne une meilleure filtration naturelle de l’air. Nous voulons donc développé un mécanisme a intégré aux arbres présents dans le paysage urbain pour booster la production d’air pur. Nous allons transformer la végétation pour en faire un allié dans notre guerre contre la pollution.

Le fonctionnement

Mode de fonctionnement par Charlotte Orban (17/12/18)

Concrètement, l’arbre reste un arbre, son ADN ne change pas. Grace à la technologie avancée, nous allons intégrer une entité biotechnologique à son identité biologique.

Cette entité ne changera pas l’aspect de l’arbre, seulement sa capacité à absorber et filtrer l’air. Nous aimerions arriver, au minimum, à tripler la capacité initiale de filtration des arbres.

Les arbres et plantes du paysage urbain rejetteront de l’air pur mais de plus, les déchets absorbés (comme le CO2) seront transformé en énergie capable d’alimenter le mobilier urbain (les lampadaires entre autre et pourquoi pas les bâtiments publics).

L’arbre sera connecté à une batterie qui stockera l’énergie avant de la redistribuer aux alentours.

Nathalie Verbruggen, directrice du laboratoire de physiologie et de génétiques moléculaires des plantes, soutient que, à l’heure d’aujourd’hui, la sciences est assez avancée que pour imaginer ce genre de projet se développer. Elle ajoute que son caractère écologique et économique (du à la production d’énergie verte) lui offrira de nombreuses opportunités de financement.

Le contexte

Cette innovation s’inscrit dans un monde où le souci de la qualité de l’air et de la production d’énergie est devenu une question centrale. En effet, suite aux nombreuses déclarations alarmantes de beaucoup de scientifiques au cours des 10 dernières années, les politiques commencent enfin à trouver des accords pour débloquer les fonds afin de purifier l’air et de freiner la détérioration de celle-ci, d’abord pour conserver la planète et encore plus pour maintenir une bonne santé de la population. En effet, plusieurs études scientifiques dénoncent, dés les années 2010, la dangerosité de la pollution de l’air pour les citoyens. Une publication dans The Lancet révèle qu’un décès sur 6 en 2015 est liée à la pollution de l’air. Ces observations n’augmentant que de manière exponentielle au cours des dernières années, les dirigeants de différents états commencent à se montrer disposer à soutenir des projets comme le notre, essentiel pour maintenir un niveau de population stable. 

De plus, ce projet permet de produire de l’énergie verte à petit prix, ce qui ne peut que finir de séduire les états réticents à l’installation de ce système.

Une nouvelle expérience

Bien que révolutionnaire, cette innovation ne sera pratiquement pas visible des citoyens. Ils bénéficieront de cette nouvelle technologie, sans que celle-ci n’altère le paysage urbain actuel. Le système sera intégré aux arbres et plantes mais vu de l’extérieur ceux-ci ne changeront pas. En revanche, après quelques mois, les citadins pourront constater une facilité à respirer, en particulier pour les personnes souffrant d’asthme. Les maladies respiratoires devraient diminuer drastiquement en une période de six mois. En plus de cela, la biodiversité, notamment en milieu urbain, devrait s’épanouir et se développer rapidement. Le retour des abeilles, premières victimes de la pollution de l’air, et par conséquent de nombreuses fleurs, ne pourront que ravir les citoyens.

Selon la production d’énergie, le citoyen pourrait voir sa facture d’électricité diminuer.

Innovation pour l’utilisateur

L’utilisateur n’a rien à faire si ce n’est respirer. Le système est entièrement autonome et ne demande que très peu d’intervention une fois installée. Des données seront relevés hebdomadairement sur une sélection d’arbres pour contrôler l’efficacité du système. Le citoyen lambda n’aura aucune responsabilité. Les arbres et plantes poussant sur un terrain privé ne seront pas intégrés au système, sauf accord du propriétaire (qui, par ailleurs, peut réclamer une prime écologique à sa commune). Il pourra aussi utiliser l’énergie produite par les arbres et plantes sur son terrain pour alimenter sa maison et ses appareils électriques. Le surplus de consommation sera redistribué équitablement dans la commune. En plus de produire de l’énergie et d’assainir l’air, cette innovation créera aussi de l’emploi localement, que ce soit lors de l’assemblage du système, de la mise en place ou encore du relèvement des données. De nombreux ouvriers communaux pourront être engagés pour remplir ces missions, ce qui relancera l’emploi dans les communes équipées de ce système.

Questions éthiques et déontologiques

Une question éthique que l’on peut se poser est : « peut-on modifier la nature en tant qu’être humain? Est-ce notre rôle ? » A cette question nous pouvons répondre, comme expliqué plus haut, que l’ADN fondamentale de l’arbre ne change pas. L’arbre ou la plante garde son aspect et sa mission première qui est de purifier l’air. L’être humain aujourd’hui a atteint un certain niveau de technologie qui lui permet d’aider la plante à être plus efficace ainsi que de transformer les déchets produits en énergie verte. Le seule précaution à prendre est d’être conscient que nous ne devons pas aller plus loin que là où nous sommes arrivés. Nous ne pouvons pas modifier la nature essentiellement sans risquer des répercussions graves et irréversibles. Comme pour toutes nouvelle technologie nous devons avancer prudemment et ne pas en demander trop.

Confrontation de notre idée

Nous sommes profondément certain que notre innovation soit une bonne chose pour nos villes. Mais qu’en pense le citoyen ? Pense-t-il comme nous? Emet-il des réserves? Nous avons donc confronté notre idée à diverses tranches de la population, personnes âgées, adultes,  jeunes adultes. Toutes les personnes pouvant être en contact direct avec cette nouvelle technologie. En général, l’accueil a été plutôt positif. La majorité des interviewés espèrent  voir AIRTREE® un jour dans leur ville. Des questions ont quand-même été posées sur le coût de la fabrication et si la fabrication du dispositif ne pourrait pas engendre une empreinte écologique importante. Nous prenons en compte ces remarques et serons attentif à cela lors de la phase de construction.

 

Sources :

-http://photo.capital.fr/villes-du-futur-spectaculaires-ecolos-innovants-8-projets-pour-2050-24181#tour-taxis-un-eco-quartier-futuriste-a-bruxelles-421447

-https://www.planetesante.ch/Magazine/Sante-au-quotidien/Pollution/La-pollution-de-l-air-augmente-les-maladies-cardiaques-et-pulmonaires

 

Le Biohacking

Thelen Tanguy

Job Annette

Et si le Biohacking changeait toute votre vie?

L’origine de l’idée

Suite à un reportage passé sur la RTBF qui nous présentait une toute nouvelle technologie accessible à tous et qui a énormément de succès sur le continent américain, la micro puce phénomène du bio hacking.

Nous nous sommes donc penchés sur cette puce minuscule et sur la manière dont les personnes l’utilisent.

L’innovation que présente cette idée est le fait que l’humain puisse être amélioré, augmenté.

Jusqu’ici la médecine ne fait que réparer les corps humains ou les aide à vivre plus longtemps en trouvant des remèdes aux diverses maladies qui le touchent.

Le Biohacking se propose d’aller plus loin que cela et de transformer le corps afin d’en augmenter la performance.

Ce principe de bio hacking s’inscrit dans un contexte d’hyper informatisation du monde qui nous entoure, en effet tout autour de nous

En quoi est-ce une idée qui va faire vivre une nouvelle expérience concrète et positive :

  • Alléger son portefeuille en remplaçant les cartes de crédits.
  • Remplace la carte d’identité.
  • Remplace les clefs.
  • Remplace les nombreux badges d’entrée.
  •  Remplace les QR codes des billets de train, avion, bus, tramway, etc.
  • Avancée de la médecine

 Le coté immuable de l’innovation : 

Cette puce fonctionnera comme les nombreuses puces déjà présentes dans nos smartphones, elle ne fera que compiler les informations et détenir des codes d’accès pour la maison, la voiture etc.

vous choisissez donc le contenu de puce et quelles informations vous souhaitez stocker.

Et quant à l’aspect médical de la chose, la puce est facilement appliquée : il suffira d’une piqure d’aiguille et la puce se glissera sous la peau.

Bien entendu les suivies médicaux se feront encore et toujours chez un médecin !

Le visual thinking :

https://www.powtoon.com/online-presentation/cjSbtGtWR6O/?mode=movie

 

Fonctionnement du point de vue de l’utilisateur :

Pour l’utilisateur, la démarche sera très facile : il lui suffira de commander un kit contenant tout le nécessaire à l’installation de la puce sous cutanée sur l’un des sites qui propose à la vente ce genre produit (gant en latex, seringue, puce, etc.)

Une fois le colis sera livré devant sa porte et, avec l’aide d’une autre personne il pourra installer la puce sous sa peau, de nombreux tutoriels seront proposés sur le site web pour correctement installer la fameuse puce.

une fois la puce installée la personne installera une application qui lui permettra d’inclure il les différentes informations qu’il désire stocker (CV, profil LinkedIn, code d’accès a sa maison, etc.).

https://prezi.com/view/GYN1P6ncvrrLbNOBSZp8/

A présent il peut, avec un simple contact de la main payer ses achats dans les commerces, ouvrir la porte de chez lui ou de sa voiture, donner accès aux données personnels qu’il souhaite partager ( identité ), pointer son abonnement dans les transports et ainsi de suite. 

Les divers bénéfices de l’innovation :

Le gain de temps est l’un des principaux  bénéfices de notre innovation.

Le fait ne pas devoir fouiller frénétiquement le fond de son sac en espérant ne pas avoir oublié ses clefs pour rentrer chez sois.

Ne pas devoir chercher ses clefs de voiture un matin ou l’on est en retard pour une réunion importante.

Mais aussi avoir une urgence médicale mais ne pas être assez conscient que pour donner son identité aux ambulanciers.

Voilà au temps d’argument en faveur de ce bénéfice.

La diminution du stress rejoint également l’argument précédent

car retirer ces périodes de stress dans une journée chargée ne peut qu’être bénéfique.

Le fait de ne pas devoir s’inquiéter de perdre son portefeuille ou de devoir garder la main dessus dans les transports en commun de peur de se le faire voler contribue également à la diminution du stress au quotidien.

interview:

Sarah Blossom Ware définit le bio hacking comme : réaliser des expériences scientifiques dans des lieux in-conventionnels comme une cuisine ou une cabane de jardin.

Pour elle, ces expériences scientifiques doivent être reproductibles et contribuent à la découverte de nouvelles informations. Elle spécifie également que le bio hacking est assez nouveau et encore peu développé. Selon elle, la popularité ascendante de cette pratique vient du fait que le matériel nécessaire au bio hacking c’est démocratisé et est plus facilement accessible qu’auparavant.

Elle rassure ceux qui trouvent le bio hacking dangereux de parce que les gens qui expérimente avec dans leurs maisons pourraient en faire en expliquant que parmi les centaines de biohackers qu’elle connait, aucun ne tente de faire des choses horribles, mais plutôt que tous tentent d’améliorer le monde dans lequel on vit.

Ce qu’elle considère être le plus grand avantage du bio hacking est le fait que jusqu’aujourd’hui cette science n’est pas régulée par l’état. Cela permet plus de libérée pour la recherche. Un autre point positif qui est relevé par Sarah Ware est le fait que cette pratique est ouverte à tous et que n’importe qui peut s’y intéresser et y participer facilement, pas besoin d’avoir fait de longues études scientifiques.

Le public cible :

Selon les divers tests que nous avons réalisés notre innovation est particulièrement appréciée par les  18 – 25 ans, qui ont tendance à perdre ou à souvent s’emmêler les pinceaux avec les diverses cartes de banques, badges, clés, etc.

Qui aimeraient aussi effectuer des paiements plus rapidement et éviter la paperasse des hôpitaux avant d’être admis aux urgences.

Le bio hacking peut poser des questions éthiques pour certaines personnes.

Notamment au niveau de la religion, car le fait d’augmenter, de transformer son corps est mal vu dans certaines croyances.

Mais cette technologie pose également des questions d’éthique au niveau de sa possibilité d’être intrusive dans la vie privée de ces adeptes : un patron d’entreprise qui propose à ces employés de se munir de puces RFID sous cutanées en guise de badges d’accès ; pourrait avoir accès à toutes leurs informations, déplacement et temps de pause au sein du bureau.

Dans l’optique que cette technologie continue à évoluer et que ces puces dans la main soient capables de manipuler notre corps humain afin de les envoyer vers une application ou un dossier médical. La sécurité de ces puces sera un point très important, car ces données personnelles seront très facilement accessibles.

 

 

sources :
https://www.lesechos.fr/12/02/2017/lesechos.fr/0211791785017_une-entreprise-belge-implante-des-puces-electroniques-sur-ses-employes.htm#

L’avenir de la mode : les vêtements connectés

De nos jours la technologie est partout, même dans le secteur de la mode. Vous avez surement déjà rêvé d’avoir des vêtements qui changent de couleurs ou qui s’adaptent à la température extérieure. Et si le rêve devenait réalité ? Des vêtements connectés, il en existe déjà mais vous ne risquez pas d’en trouver en magasin à moins de devoir dépenser une somme exorbitante. Et si cette technologie devenait accessible et même courante, qu’est-ce que ça donnerait dans 10 ans ?

L’origine de l’idée

Nous avons eu l’idée des vêtements connectés aux différentes fonctions car étant trois filles, nous connaissons pas mal de soucis liés à nos tenues. Que ce soit les vêtements devenus trop petits, rétrécis à cause de la machine à laver ou ceux agrandis car nos frères et sœurs plus grands, qui nous les ont emprunté. Si en plus de cela, on parle des vêtements que nous devons acheter en fonction des saisons, cela représente un énorme budget pour nous, étudiantes qui n’avons pas énormément de revenus.

Les vêtements de demain ne se contenteront plus de nous habiller, ils s’adapteront à notre morphologie, garderont l’apparence des vêtements actuels (une chemise gardera l’apparence d’une chemise), ils s’adapteront à la température extérieure et seront pourvus de capteurs biométriques qui nous aideront à rester en bonne santé en analysant continuellement nos différents paramètres.

Une nouvelle innovation

Les gens vont souvent faire du shopping car leurs vêtements sont devenus trop grands, trop petits ou tout simplement car ils ne sont plus à leur goût ou ne correspondent pas à la saison. Cela coute pourtant assez cher et tout le monde n’a pas les moyens de se le permettre.

C’est pour cela que nous avons imaginé des tenues dont la fonctionnalité principale sera de s’adapter à notre morphologie. Grace à différents capteurs, le vêtement analysera notre corps et nous enverra un message via Bluetooth pour  nous demander la permission de s’activer et donc de s’adapter. Il faudra donner une réponse positive à la notification pour que les fibres synthétiques connectées se dilatent ou se contractent pour envelopper parfaitement notre corps. Il est important de préciser que l’activation du vêtement se fera uniquement via une validation biométrique sur l’objet qui y sera connecté, téléphone ou tablette. Cela fera de cette manière une première barrière aux malversations que pourraient engendrer l’utilisation de ces vêtements qui récolteront des informations privées tout au long de la journée.

Une température parfaite

La fonctionnalité secondaire du vêtement serait l’adaptation à la température de notre environnement.

Nous nous sommes tous déjà fait surprendre par les variations de températures qui peuvent avoir lieu tout au long de la journée. Lorsqu’il fait 5°C le matin et 25°C l’après-midi et que nous ne savons plus comment nous habiller ce qui peut fragiliser notre organisme et dans le pire des cas provoquer des maladies.

Nous pourrons pallier à ce problème grâce aux fibres synthétiques qui se contractent ou se dilatent en fonction de la chaleur. Il y’aura également la possibilité d’adapté la température selon son envie via la même utilisation que celle qui permettra l’adaptation du tissus à notre morphologie.

Vidéo : Un t-shirt sur mesure pour vous garder au chaud

Vêtement connecté qui améliora la prévention

Parmi toutes les capacités qu’aura le vêtement connecté, il possédera également une fonction médicale.

Grâce à une combinaison de capteurs extrêmement précis placés sur des zones stratégiques, il sera capable d’analyser en continu notre activité corporelle et même dans les cas critiques, d’appeler automatiquement et sur une ligne d’urgence spécialisée, une ambulance tout en donnant la position de la victime grâce à un système de géolocalisation.

Les capteurs biométriques intégrés dans le vêtement intelligent seront reliés à l’application mobile  qui pourra nous prévenir en cas de constatations du moindre problème mais également nous aider à prévenir les maladies en nous prodiguant des conseils. Elle pourra par exemple nous informer sur les modes d’alimentations sains si elle constate une trop grande fluctuation morphologique, que ce soit à cause d’une sur ou sous-alimentation. Elle pourra également pousser les gens à sortir marcher et s’oxygéner si les capteurs sentent que la personne est inactive et à l’intérieur d’une pièce renfermée depuis trop longtemps.

Pourquoi des vêtements connectés ?

Ces idées feront vivre une nouvelle expérience incroyable aux utilisateurs pour plusieurs raisons.

Premièrement, ils feront des économies, il n’auront plus besoin de paniquer pour savoir s’ils rentreront encore dans leurs vêtements, que ce soit les costumes des hommes lors d’événements important ou les magnifiques robes d’été des dames. Ils n’auront également plus besoin de mettre quatre couches de vêtements quand il fera froid.

De plus, sur cinq tonnes de vêtements produit chaque année en Europe, quatre tonnes de vêtements sont jetés. Le but de cette innovation est donc de diminuer cette surconsommation de vêtements et de créer un circuit circulaire où les vêtements, une fois usés seraient renvoyés à l’usine et redeviendraient une matière première.

Sachant que de nombreuse familles n’ont pas les moyens d’acheter des vêtements à leur taille, l’adaptation selon la morphologie et l’adaptation de la température permettraient d’améliorer leurs conditions de vie. Ils pourraient garder leurs vêtements très longtemps et se les échangeraient entre eux.

Et enfin, il permettra d’éviter un grand nombre de maladies.

Du point de vue de l’utilisateur

La personne se lève de bon matin, prend une douche, déjeune, etc. Vient ensuite le moment de s’habiller. Elle essaye d’enfiler son jeans mais n’y parvient pas. Elle reçoit alors une notification sur son téléphone pour lui demander si le pantalon peut s’adapter. Après avoir accepté et validé sa réponse via une détection biométrique sur le téléphone, le jeans va tout simplement s’adapter à sa silhouette.

Sur le chemin du travail, une vague de froid la frappe mais il n’y a pas de soucis, dans un premier temps les capteurs dans son t-shirt vont s’adapter en augmentant la température et atteindre ainsi une température de base qu’elle aura auparavant fixé en paramétrant le vêtement sur son téléphone. Si elle en vient néanmoins à avoir soudainement un peu trop chaud après cette fameuse augmentation de la température, elle pourra toujours réajuster la température via son téléphone. La température sera donc adaptable à la fois instantanément dans le vêtement en fonction des paramètres choisis par défaut mais également plus personnalisable sur le moment s’il le faut.

En fin de journée, la personne rentre chez elle en passant par une petite route isolée et elle se fait malencontreusement percuter par un chauffard en délit de fuite. Personne n’est là pour l’aider. Étant donné que les paramètres de la personne sont continuellement analysés, les capteurs du vêtements vont instantanément détecter qu’il y a un problème. En effectuant une analyse plus poussée, il vont permettre de constater les nombreuses fractures de la victime et également le ralentissement de son rythme cardiaque. L’application va envoyer une notification à l’utilisateur. En cas d’absence de réponse, un message avec l’analyse complète de l’état de la victime et sa localisation est envoyé automatiquement au centre de secours le plus proche avec comme but d’envoyer le plus rapidement une ambulance.  Grâce à la rapidité de tout ce processus, la victime à la chance d’être sauvée. Avec un simple vêtement, nous pourrions sauvez de nombreuses vies rapidement.

Les vêtements connectés pourront également être fort utiles pour les patients qui doivent avoir une surveillance médicale continue. Cela permettrait de pallier au déficit du personnel hospitalier et au manque de temps qui y est lié. Etant donné que le personnel soignant doit constamment se préoccuper des états d’urgence de tous leurs patients, il n’est pas rare qu’ils ne s’occupent que des soins physiques tout en délaissant la dimension psychologique qui est pourtant essentielle dans le processus de guérison. Les vêtements connectés pourront donc faire gagner du temps en envoyant sur l’appareil du personnel, des notifications qui les informeraient des réelles urgences. Les infirmiers auraient alors par exemple plus de temps à consacrer individuellement à chaque patient car il ne devrait pas vérifier continuellement l’état des autres.

« Ces vêtements seraient une avancée dans le domaine de la mode principalement dans la transparence de la chaîne – et donc un facteur important qui facilitera la transition du secteur vers une économie circulaire (plutôt que linéaire). Une expérience du consommateur et les différentes applications de niche mais sans impact majeur sur le secteur » (1)

Quand est-il de la durabilité ?

Du coté économique, cela pourrait faire beaucoup de changements, d’un côté il y aura une baisse dans la vente de vêtements et de l’autre, cela permettra de créer de nouveaux métiers.

D’un point de vue écologique, le système va changer puisqu’il va passer d’une économie linéaire à une chaîne circulaire, c’est-à-dire que les vêtements, une fois usés seront renvoyés à l’usine. Les déchets deviendront de cette manière une matière première et nous pourrons continuer à préserver l’environnement et alimenter l’économie.

Du côté social, cela ne changera pas les rencontres entre amis pour les sorties shopping puisqu’il y aurait encore des vêtements en vente. Comme le visuel reste le même si les gens veulent acheter un vêtement dans un autre type de modèle, cela reste possible, il y aurait aussi des gadgets et accessoires associés qui pourraient permettre leur personnalisation. Ce sont des vêtements qui pourront être portés par tout le monde puisqu’il s’adapteront à toutes les morphologies. Ils permettront également aux utilisateurs d’améliorer leur confiance en eux et donc d’avoir une meilleur image d’eux.

« L’industrie de la mode subit une pression croissante pour passer d’une chaîne d’approvisionnement linéaire à une chaîne circulaire.  Cela aura une incidence sur tous les aspects, de la conception au processus de recyclage.« (1)

 

Quand pense notre public cible ?

Suite à notre sondage, nous remarquons que les gens achète beaucoup de vêtements mais souvent en soldes, ils font attentions au prix mais aussi à la qualité. Après avoir demandé si notre cible était intéressé par un tel vêtement, nous avons eu un retour plutôt positif mais avec quelque crainte car c’est quelque chose de nouveau et qui peut effrayer certain. Les gens sont prête à mettre un prix correct allant jusqu’à 40 euros.

La question éthique ou déontologique

Comme ça reste des visuels de vêtements existants, il n’y aura aucun problème à ce niveaux là mais malheureusement comme toutes technologies cela coûtera chère et donc ce ne sera pas accessible à tout le monde. De plus, les gens pourraient avoir peur d’être entourés de technologie en permanence. Il faudra également rassurés les utilisateurs sur les malversations que pourraient subir la récolte des données collectées sur leur santé.

Visual thinking

Sources

Image 1 : LA REDACTION. Textiles intelligents : le vêtement du XXIème siècle ![en ligne]. Dans : MAGAWEB. Mai 20, 2016.  [Consulté le 15-11-18]. Disponible à l’adresse : https://www.magaweb.fr/textiles-intelligents-vetement-du-xxieme-siecle/

Image 2 : WIKIBLOG. Rencontre avec … BioSerenity le tshirt connecté [en ligne]. Dans : WIKIBLOG. Accueil. [en ligne]. 5 juin.  [Consulté le 15-11-18]. Disponible à l’adresse : http://blog.wikipme.fr/bioserenity-tshirt-connecte/

(1) MERCKX, Jan. (travaille dans le management dans les sections de l’industrie engagement et innovation à Mad and More). Propos recueillis par RITS, Elodie; SCHALLIER, Morgane et WIBAUT, Laura. Bruxelles. 27-11-18.

 

 

Annexe 

Jan Merckx travaille dans le management dans les sections de l’industrie engagement et innovation à Mad and More.

L’industrie de la mode subit une pression croissante pour passer d’une chaîne d’approvisionnement linéaire à une chaîne circulaire.  Cela aura une incidence sur tous les aspects, de la conception au processus de recyclage.

Quel est votre avis sur les vêtements connectés ?

Il y a deux niveaux que je distingue :

  • Application d’une identification sur les vêtements.

Identification standard :(code unique sous la forme d’un numéro de série unique, de préférence dans une étiquette RFID, basé sur le sGTIN (identification) et Gen2/RAIN (protocole de communication). C’est la norme que le commerce de détail suit pour les applications logistiques. L’utilisation au sein de l’habillement augmente rapidement car Omnichannel exige une précision de stock de près de 100% dans le commerce. p.ex. Janela/Evrythng ; Fashion Connect ; Primo 1D

Identification non standard : le principal moyen aujourd’hui est la balise NFC. Son utilisation est de plus en plus fréquente et intéressante car les smartphones sont équipés de lecteurs NFC (et pas de lecteurs RAIN). Mais le prix n’est pas négligeable (15 à 20 cents) et cette puce n’a aucune application logistique. p.ex. Nike Connect

  • Installation/intégration de capteurs

Personnellement, je suis d’avis  qu’il s’agit d’une application de niche et qu’elle le restera.  Il est plutôt destiné à des applications de niche (par exemple le sport) ou comme gadget. Lorsque le capteur agit sur le vêtement (par exemple en ajustant la température), c’est plus logique. Mais pour recueillir des informations sur la personne, il est préférable d’utiliser d’autres outils, des capteurs qui ne sont pas intégrés aux vêtements.

Quelques exemples : https://fashionretail.blog/2018/06/11/internet-of-things-in-fashion/

Comment imaginez-vous le futur des vêtements connectés ?

L’avenir réside principalement dans l’identification RAIN (1a) et les applications mobiles.

La connexion ne doit pas nécessairement se faire par RFID, mais peut également se faire par code à barres 2D.

Selon vous, pour quel public serait destiné les vêtements connectés ?

Tout d’abord, les acteurs industriels (B2B) et les gouvernements s’intéresseront en premier lieu à la transparence de la chaîne, qui améliore les processus de vente mais est également essentielle pour des processus tels que le recyclage des vêtements.

Au sein de votre agence/entreprise avez-vous déjà un projet de vêtements connectés ?

Uniquement dans le domaine 1a (et b)

En quoi ces vêtements seraient une avancée dans le domaine de la mode ?

1a. Principalement la transparence de la chaîne – et donc un facteur important qui facilitera la transition du secteur vers une économie circulaire (plutôt que linéaire).

1b. Expérience du consommateur

2 Les différentes applications de niche mais sans impact majeur sur le secteur

Pensez-vous qu’il pourrait y avoir des dérives suite à l’utilisation de ces vêtements connectés dans l’avenir ?

J’ai besoin d’y réfléchir un moment ?

Avis complémentaire

Un bonus : j’ai eu une conversation aujourd’hui avec un consultant britannique qui (dit-elle) soutient d’importantes marques de luxe dans l’habillement avec la numérisation et l’utilisation de la technologie.

Elle convient que l’intégration des capteurs ne se fera que dans des applications de niche. Mais une remarque intéressante était qu’elle voyait une plus grande utilisation dans les capteurs incorporés dans les sous-vêtements, et en particulier le soutien-gorge. Il s’agirait principalement d’applications dans le domaine de la santé.

Ce qui me frappe aussi, c’est que beaucoup de marques sont très intéressées par l’intelligence artificielle. Ici, je vois des opportunités dans le futur pour créer une interaction entre les vêtements intelligents et les appareils de réalité augmentée (par exemple, les lunettes Google).

Des exemples

En tout cas, Van de Velde ne le fait pas encore : https://www.innovation.vandevelde.eu/focus-areas

(Je travaille avec eux sur la RFID, je vais leur demander s’ils regardent aussi plus loin)

Mais surtout des vêtements de sport et des sous-vêtements.

https://www.wareable.com/smart-clothing/best-smart-clothing

J’étais à Connect Fashion aujourd’hui, au fait.

https://www.connect-fashion.com/

Le robot de consultation

La robotisation des métiers de la consultation pour les cas légers afin de palier à la surcharge de travail des médecins et de leur permettre de se spécialiser dans les cas les plus graves.

Les robots pour remplacer les médecins, une possibilité dans le futur ?

Sarah Baneton, Perrine Juszczak et Soline Verbeyst

  • L’origine de cette innovation

L’idée nous est venue durant le brainstorming lors du premier cours de plateforme collaborative. On réfléchissait à comment se passaient les visites médicales de nos jours. On s’est rendu compte que c’était de plus en plus rapide. Les médecins nous reçoivent dans leurs bureaux, on leur explique ce qui nous dérange et après quelques minutes de questions et réponses, ils nous donnent leurs verdicts, nous prescrivent une ordonnance et passent au patient suivant tels des robots.

  • Pourquoi?

Cela va permettre aux médecins de pouvoir se concentrer sur les cas les plus graves en se spécialisant ou en passant plus de temps avec ces patients qui demandent une attention particulière. Ils pourraient aussi rejoindre leurs compères de la recherche scientifique afin de les aider à trouver des remèdes aux maladies grâce à leur expérience. C’est aussi un projet, qui pour l’instant, n’a pas encore réussi à être mis en place, ce qui le rend unique.

  • En bref

« Je pense avoir de la fièvre, je suis épuisée et je tousse. Je me rends chez le robot de consultation du coin. Il me scanne de haut en bas et voit ma gorge enflammée. Après avoir pris ma température, il cherche dans son immense base de données. « Vous sentez vous fatiguée ? Avez-vous des douleurs musculaires ? » je réponds que oui. J’ai la grippe. Sans attendre, la prescription fraichement imprimée sort de son buste, le certificat pour excuser mon absence au boulot aussi. « Juste un conseil, j’ai examiné le taux de gamma GT présent dans votre foie, diminuez la consommation d’alcool. » J’acquiesce en souriant, lui demandant d’effacer cette information de ma fiche médicale électronique et complète qu’il possède. Il refuse. Peu importe, il est programmé pour suivre la clause de secret médical quoi qu’il arrive. »

Voilà ce à quoi ressemblera une consultation chez le médecin dans 10 ans… Un robot sera capable de vous ausculter et de vous diagnostiquer comme un réel médecin ayant fait les années d’études nécessaires à l’acquisition de ces connaissances.

  • Un peu de contexte

De plus en plus, les médecins sont obligés de rallonger leurs horaires et de sortir tard de leurs cabinets pour essayer de recevoir tous leurs patients. Cependant, il ne faut pas oublier que ces médecins restent des personnes humaines qui ont besoin de temps pour leurs vies personnelles ou leurs vies de famille, mais aussi -et surtout- pour avoir l’occasion de soigner des cas plus graves que ceux qu’ils traitent actuellement. Voilà pourquoi ces robots-médecins seront plus qu’efficaces dans les prochaines années. Ils seront considérés comme les médecins de famille ; ils sauront quoi faire pour soigner toutes les petites maladies les plus courantes comme le rhume, la grippe, la gastroentérite ou la bronchite. Ces robots laisseront ainsi l’opportunité aux « réels » médecins de pouvoir se déplacer pour partir à la rencontre de cas plus complexes et de pouvoir par la même occasion se spécialiser dans un domaine précis.

  • N’ayez crainte

Pour les personnes qui se méfieraient de cette innovation ; ne vous inquiétez pas. La technologie est telle que ce robot-médecin ressemblera à une personne humaine. Il ne présentera aucun signe qui pourrait montrer que la « personne » en face de vous est un robot. Ce sera, en effet, un robot mais il tiendra une conversation avec vous telle une personne réelle. Il aura les connaissances d’un médecin diplômé de ses années d’études obligatoires. Les consultations resteront inchangées. Vous aurez alors l’impression d’assister à une consultation habituelle. Cependant, tout aura changé. En inventant ces robots-médecins pour toutes les visites basiques (gastro, grippe, varicelle, rhume, bronchite, …), nous offrirons aux « réels » médecins la possibilité de recevoir des cas plus inquiétants et de les soigner dans les plus brefs délais. De plus, ceux-ci seront aussi soumis à une clause de confidentialité où vos données seront protégées et gérées selon vos souhaits. 

  • Comment ça se passe ?

L’utilisateur, appelons le Julien, tombe malade, il appelle son généraliste pour avoir un rendez-vous.  Il en a un le lendemain matin. Il se rend chez son docteur qui n’habite pas la porte à côté mais c’est son médecin de famille depuis toujours et il le connait bien.

Arrivé dans la salle d’attente, il a pris de quoi lire car il sait que son médecin a généralement du retard. Dans la salle d’attente, il entend une dame discuter au téléphone des robots-docteurs, et comme que, même s’ils ne sont pas humains, ils sont efficaces.

Plus tard dans l’année, julien tombe encore une fois malade et décide d’aller voir un médecin-robot. Il se rend donc dans un cabinet près de chez lui. On lui demande si c’est sa première fois. On l’invite à remplir un formulaire en attendant le docteur. Le formulaire comporte des questions sur ses antécédents familiaux. On lui demande si il a déjà subi des opérations, ses informations personnelles comme son âge, son poids et son adresse. Il y a une case qui demande si le patient autorise que ces informations soit enregistrées. Elles pourront être transmises aux autres médecins-robots pour qu’il n’a plus à remplir de formulaire. Il accepte.

Dès qu’il a fini de remplir son formulaire, on lui demande de se rendre chez le docteur. Il tombe sur le robot qui le salue et lui demande de se mettre debout contre le mur. Le robot commence à effectuer un scan grâce à ces yeux. Il a détecté une zone très enflammée dans sa gorge. C’est une angine. Il l’annonce à Julien et une prescription sort du robot et il la prend. Le robot lui dit de prendre ces médicaments pendant quatre jours. Si sa maladie ne s’améliore pas d’ici la, il fallait revenir. Enfin il le salue et lui demande de quitter le cabinet.

  • Les bénéfices

Les bénéfices d’un robot qui nous diagnostique sont nombreux. Notre diagnostic est direct, il arrive souvent qu’on ne se sente pas bien mais que le docteur ne voit rien.  Il nous envoie voir un autre docteur ou on le fait de notre plein gré. S’il s’agit d’un robot, il a une base de données immense.

Lorsqu’on accepte que nos informations soient transmises aux autres robots-docteurs, peu importe où on se trouve, le robot sera exactement tous les soucis de santé qu’a eu son patient et les médicaments qu’il a dû prendre.

Les robots, ont une mission, détecter ce qui ne va pas, le temps du diagnostic est beaucoup plus rapide que chez un généraliste car celui si ne discute pas d’autres choses. Il sait qu’il a 20 minutes pour un patient et s’y tient.

D’un autre point de vue, cette innovation ouvrira les portes à de nombreux nouveaux métiers. Effectivement, il faudra des personnes pour créer ces robots et les entretenir.

  • D’un point de vue déontologie et éthique

La robotisation et l’automatisation des emplois soulèvent un grand débat. En effet, l’évolution et l’extension de ces technologies amènent actuellement au licenciement de travailleurs, spécialement dans les domaines des hôtesses d’accueil, des assistants et des caissiers. Si cela a été bénéfique pour la suppression de métiers dangereux et néfastes pour la santé des êtres humains, elle peut maintenant enlever du marché des emplois corrects. Cependant, la société et les technologies étant en changement constant, il est difficile d’aller contre ce mouvement. Le plus judicieux serait de reformer les emplois. En effet, ces machines demandent une création, une maintenance et une assistance. Ces étapes ouvrent un nouveau champ de travail, à condition d’instaurer des formations correctes pour y réinjecter les désœuvrés.

Une innovation robotique dans le domaine de la médecine pose aussi une question essentielle : celle du contact humain. Si scanner soi-même ses articles au magasin est concevable dans la conscience collective, sommes-nous prêts à renoncer aux conseils d’une personne qui – comme les médecins de famille- nous connait depuis des années, voit nos enfants grandir et prête une attention particulière à tous les critères et antécédents qui composent notre santé ? Aussi, sommes-nous enclin à ne plus disposer de ce climat de discussion et d’écoute sensible et humaine  qu’un médecin peut apporter ?

Il ne faut pas oublier que les médecins, ou plutôt « guérisseurs » dans le sens large, ont toujours fait partie intégrante de notre société. Des druides au mires du moyen-âge, ils font partie d’une entité culturelle. Mais la différence entre les guérisseurs à pouvoirs divins et mystiques de l’antiquité et les saignées pratiquées des siècles plus tard avant d’arriver à la médecine moderne que nous connaissons. C’est la preuve que le profil de ce que l’on considère comme professionnel de la médecine change au fil du temps. La robotisation pourrait n’être que l’étape suivante de cette évolution.

 

Une interview avec J. Héros (Flénu, Hainaut), jeune médecin généraliste

  • Que penses-tu de la robotisation des emplois en général ?

« Je suis mitigé. En un sens, je pense que cela pourrait éliminer les travaux à peine et qui demande de la répétition, un environnement qui pour moi pèse beaucoup sur le bien-être des travailleurs. Il ne faut pas oublier que la mécanisation à sauver des populations, en tout cas en occident, des métiers à risques… Pense aux mineurs de fond de la région auparavant. Cependant, je pense que l’on ne réfléchit pas à la transition. Je connais des employés de banques ou de postes qui ont perdu leur emploi à cause de l’automatisation. Sans aucune prise en charge des patrons et sans aucune formation permettant d’être redirigé ailleurs… »

  • Tu parles des domaines du service. Est-ce que tu te considères dans cette catégorie ?

« Bien sûr. C’est l’essence même de mon travail. Servir, aider, conseiller et prendre soin des autres. »

  • Et que dirais-tu si ton travail était remplacé par un robot dont l’intelligence artificielle aurait absorbé toute la matières de tes années d’études ?

« Alors d’abord, je serai effondré et relativement en colère ! Ca, c’est sûr, et aussi, subjectif. Sinon, d’un point de vue objectif et bien… pourquoi pas.

Je veux dire… En soi je suis un peu comme une machine. J’ai ma base de données, qui évolue, je suis confronté à des problèmes, je les analyse, et je trouve une solution. »

  • Donc tu penses que ce serait possible ?

« Oui et non. D’un point de vue technologique, oui j’y crois. Mais d’un point de vue sociétaire, jamais. Je m’explique. Les gens viennent ici parce qu’ils ont confiance. Le lien médecin-patient est vital. Il est rassurant. On a bien trop peur de l’erreur informatique pour mettre sa santé entre les mains d’une machine. Aussi, je ne pense pas que les qualités d’un robot soit comparables à nos capacités humaines. Beaucoup de gens ont le dos brisé, la solution directe c’est des antidouleurs et des séances chez le kiné pas vrai ? Sauf si je peux, grâce à mon contact direct avec mon patient mes connaissances approfondies sur lui, comprendre que ces maux sont liés au stress qu’il ressent à cause de son boulot ou de sa vie de famille et qu’une thérapie psy serait en fait la solution adéquate. »

L’Eye-Tech : lentilles connectées

L’Eye-Tech : Des lentilles connectées

 Noms des auteurs : 

Roberto Francisco & Ayoub  Azaoum

Source : Ayoub Azaoum

 

Des lentilles révolutionnaires : 

Il s’agit de lentilles de haute technologie, capables de se connecter sur toutes plateformes en lignes. 

 

Une innovation comme aucune autre… :

Plus qu’une simple paire de lentilles, on pourrait même la qualifier d’une seconde paire de yeux.  Elle nous permettrait d’accéder une assistance visuelle sous forme de surcouche. Plus besoin de téléphones de dernière génération ou de super gadget puisque tout est compris dans l’Eye-Tech. Vous êtes au contrôle de tout ce que vous désiriez voir ou non. De plus, vous êtes apte à vous connecter ou à vous déconnecter. Comment? Simplement en mettant ou en retirant votre paire de lentilles électroniques qui agit et se conserve exactement comme une paire de lentilles classiques.  

 

Source : Ayoub Azaoum

D’où nous est venue l’idée de l’Eye-Tech ? : 

De base, l’idée du projet Eye-Tech a débuté lors d’une révélation que nous avions eu en regardant un film sur Netflix nommé Anon. Celui-ci se présente dans un monde futuriste, proche du totalitarisme. Le gouvernement lutte contre la criminalité en éliminant toute intimité et en instaurant une surveillance totale des citoyens pour une sécurité maximale. Cela se fait via des lentilles : “S’il existe aujourd’hui des montres connectées, pourquoi il n’existerait pas des lentilles connectées ? Cela pourrait être plus pratique et plus facile si tout pouvait se passer aux travers de nos yeux…N’est-ce pas? 

Film de science-fiction/Thriller par Netflix Sortie mai 2018

 

 

Présentation de l’Eye-Tech : 

L’innovation se présente sous la forme de notre produit nommé Eye-Tech. Ce sont des paires de lentilles connectées capables de tout ce que pourrait réaliser un super ordinateur. Comme par exemple, d’accéder à des sources innombrables d’informations en un temps relativement court. Puis, elles permettraient d’accéder à internet et aux différentes plateformes mises en lignes. Nous avons également imaginé la collaboration avec différentes applications au fur et à mesure du développement de notre produit.  Le but est de proposer de nouvelles fonctionnalités à notre clientèle au fil du temps. 

 

Source : Ayoub Azaoum

 

Descriptions détaillées :

Le contexte de l’invention de notre Eye-Tech s’inscrit dans un contexte innovatif puisque nous connaissons depuis de nombreuses années des restructurations de l’économie dans de nombreuses parties du monde comme en Europe ou en Amérique.

Dans ce contexte, de nombreuses innovations technologies sont nés et naissent dans le but de faire avancer la technologie actuelle mais également de répondre à des besoins collectifs. 

 

Son utilité dans la vie quotidienne :  

Prenons 4 exemples de métiers qui pourraient bénéficier de ce type de technologie à l’avenir, imaginons en un réalisateur, en deux un médecin, en trois un plombier et en un quatre un policier.  Voici la solution que propose notre Eye-Tech :  

a) Pour les réalisateurs, nous pourrions adapter notre produit Eye-Tech afin d’inciter les réalisateurs/réalisatrices ou futur(e)s grand(e)s réalisateurs/réalisatrices de demain à utiliser notre produit tel que :

  • Pour la réalisation de films et/ou de clips spécifiques l’Eye-Tech pourrait offrir une meilleure vision globale de certains angles de prise par la caméra et offrir aux spectateurs une nouveauté. On dit souvent que les détails font la différence ainsi, avec ce type de produit, non seulement des détails qui pourraient négligés pourraient être cette fois-ci exploités afin d’amplifier l’expérience du spectateur durant sa séance de film ;

b) Pour les médecins, nous pourrions adapter notre produit Eye-Tech afin d’inciter les médecins ou futur(e)s médecins à utiliser notre produit car : 

  • Pour servir le médecin en tant que soutien, par exemple, en cas de soin où des restrictions précises à suivre pourraient être donné au médecin pour assurer l’opération d’un échec quelconque ; 

 

c) Pour les pompiers, nous pourrions adapter notre produit Eye-Tech afin d’inciter les pompiers ou futur(e)s pompier(e)s à utiliser notre produit car : 

  • En ayant des informations précises concernant une situation d’incendie, par exemple : le nombre de personnes à évacuer, le taux de risque/danger durant une opération de secours, le réparage des objets pouvant entraver un sauvetage ou l’extinction d’un feu, les animaux à sauver au cours de l’opération de sauvetage, les indications d’issues de secours ou d’itinéraires « plus sûrs à suivre » ; 

 

d) Pour les policiers, nous pourrions adapter notre produit Eye-Tech afin d’inciter les policier(e)s ou futur(e)s policiers à utiliser notre produit puisque : 

  • En ayant au préalable des informations sur un ou des criminels (en cavale, en détention, mort), sur un dossier (peut-être en rapport avec les antécédents d’un criminel, son facteur de danger, son rapport psychologique etc…) ou une enquête qui pourrait être toujours en cours ou clôturé à n’importe quel moment de la journée, grâce à des mises-à-jours effectuées régulièrement pourraient être bénéficiaire à l’utilisation de notre produit Eye-Tech. 

 

Pour ceux qui ont peur du changement.. :

Aujourd’hui, au 21ème Siècle, le monde ne cesse de changer. Des innovations sont créés chaque jour dans le but d’assouvir un besoin en général bénéfice pour une majorité d’une population.

De ce fait, il est très vraisemblable de devoir s’adapter dans la société moderne lorsque celle-ci permet la possibilité de faciliter des tâches qui semblaient il y a quelques années de cela IMPOSSIBLE.

Les technologies qui nous semblaient hier sont aujourd’hui tout à fait banalisé et accessible aux jeunes. C’est pour cette raison que nous comprenons que notre produit Eye-Tech peut faire peur à certains. Mais, d’ici quelques années, il fera partie lui aussi de notre quotidien. 

 

Interview auprès d’un professionnel  :  

InterviewNumberOneEmetteur de l’interview : Sam Ruben (réalisateur de clips vidéo)  

Photo Sam Ruben, instagram @wildshotprod

1°) Dans le cadre de votre métier pensez-vous que l’utilisation du Eye-Tech pourrait avoir une réelle influence sur nos habitudes quotidiennes ? : 

« En tant que réalisateur cela aurait un très grand impact sur mon travail. Je suis un jeune entrepreneur et je n’ai pas la capacité d’embaucher une secrétaire pour le moment. Tout gérer seul est parfois une tâche très lourde et compliqué pour un seul homme. Je vois bien Eye-Tech venir sous forme de fluo mettre l’accent sur des tâches urgentes et prioritaires. » 

 

2°) En restant focalisé sur le contexte du métier, pensez-vous que des emplois qui pourraient faire appels à divers techniques multimédias comme pour le métier de réalisateur ? Pensez que ce métier pourrait bénéficier de l’utilisation du produit Eye-Tech ? Pour quelles raisons ? : 

« Pour moi, au sein de Wildshot Prod je la vois potentiellement utile sur un plateau de tournage. Je m’explique, si via la lentille, on peut intégrer des éléments fictifs, on pourrait facilement voir si la mise en place pour le tournage sera efficace ou non. Un peu comme une simulation 3D tel que les architectes le font mais cela se ferait dans mon environnement en temps réel. » 

 

3°) Comment adapteriez-vous votre produit Eye-Tech dans une profession tel que le cinéma ? Quels sont vos arguments pour inciter les réalisateurs/réalisatrices ou futur(e)s grand(e)s réalisateurs/réalisatrices de demain à utiliser votre produit ? :    

« En partant du fait que la création d’une idée fictive peut t’être visualiser réellement et peut nous permettre de partager notre idée plus limpidement avec le client, sans devoir s’expliquer de manière floue ou à l’aide d’un schéma peu concret. De plus, le fait de pouvoir anticiper quel matériel est à se procurer et évaluer les budgets d’une réalisation plus concrètement sans risquer d’être trop juste ou de finalement ne pas pouvoir tout se permettre lors d’un tournage. » 

 

4°) Quels pourraient être les avantages et désavantages de ce type de produit ? : 

« Les désavantages seraient de ne plus être vif et de se reposer sur une technologie. La paresse s’installera et dans ce métier où il est très important de conserver une vivacité et une créativité en permanence, cela peut s’avérer compliquer. » 

 

Réseaux sociaux :

-Facebook à https://www.facebook.com/sam.ruben.5 

-Instagram à https://www.instagram.com/wildshotprod/ 

 

 

 

Visual thinking/Doodling de notre projet  : 

 

Utilisation de l’Eye-Tech (pour un débutant)  :  

L’Eye-Tech se présente pour l’utilisateur de cette manière : 

A) L’utilisateur après avoir acheté ses paires de lentilles (sont chargées lors de l’achat),les mets dans ses yeux.

B) Lorsque les lentilles sont bien mises, alors l’utilisateur a droit d’accéder un tutoriel de présentation et d’utilisation de l’Eye-Tech (notifications, usage des plateformes en lignes,..)

C) L’utilisateur aura droit à des publicités intégrées sur les plateformes en lignes sur lesquelles il se rendra, d’accéder à des applications et un tas d’autres fonctionnalités.

 

Les points forts de l’Eye-Tech  : 

Dans le cadre d’un métier l’utilisation du Eye-Tech pourrait avoir une réelle influence sur nos habitudes quotidiennes puisque :

  • Elle favoriserait la productivité de certains ménages dans certaines tâches quotidiennes. Grâce aux informations principalement tous accessible via des dispositifs que permet l’Eye-Tech. Notamment en mode hors ligne qu’en mode en ligne (online).

Après, des notifications pourraient être incluses afin d’alerter l’utilisateur en temps réel d’événements importants. Imaginons des rendez-vous chez le médecin, des réunions, des anniversaires et bien d’autres fonctionnalités… DONC ensemble des avantages est l’innovation puisqu’il y a plus de facilité face à des tâches du quotidien, donc plus de productivité en un moins cours laps de temps, donc gain de temps. 

 

  • Nous pourrions très bien voir ce dispositif marché dans un cadre sportive.  Imaginons la situation suivante : Durant un tournoi de basket, 2 équipes de lycées vont s’affronter durant la finale afin d’empocher le titre de champion interscolaire.

Me diriez-vous que vient faire l’utilisation du Eye-Tech ici. Justement ! Les coachs de basket pourraient éventuellement établir des tactiques de contre-attaque grâce à leur Eye-tech.

Comment?  Grâce à l’usage d’une carte mémoire vidéo qui permettrait l’accessibilité à un amas de vidéo. Cela pourrait par exemple, dans le cadre d’un tournoi de basket être un ensemble de vidéos d’analyses des compétences de l’équipe adversaire afin d’en déceler les points faibles et de les exploiter à l’avantage de sa propre équipe ! Bien sûr, si ce type de stratagème marche pour le basket, il pourrait être appliquer dans d’autres sports !  

 

Les questions difficiles : 

 Tout d’abord, le fait de porter des lentilles oculaires peut très vite pour certains se révéler contrariant et intrusif. De plus,  si elles sont électroniques et ont la faculté de pouvoir se connecter et de disposer de plusieurs fonctionnalités technologiques, cela devient rapidement excentrique au premier regard, voire insensé de devoir céder tout cela à ses yeux.  

 

Notre sondage auprès du public (lien twitter) : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plateforme Collaborative : Commande 1

Le futur de l’apprentissage : Hologrammes Professeurs

Source: Google images

Dans un monde ou les enseignants sont lasse d’un manque cruel d’apprentissage, d’élèves inappliqués, inattentif, une solution s’ouvre aux écoles désireuses d’un nouveau souffle d’inculquer à leurs élèves.

Un hologramme complètement digital et réactif, remplaçant le professeur. Pré-enregistrer par ce dit professeur, le cours est donner en classe et les élèves plus assidus d’apprendre par une machine technologique.

L’origine de l’idée

Quels sont les problématiques que nous rencontrons beaucoup pendant nos années scolaires ?

L’absentéisme des professeurs. De plus en plus d’enseignants sont absents tout au cours de l’année scolaire. Comment pourrait-on remédier à ce problème ?

Un hologramme qui ne prendrait pas entièrement la place du professeur et qui lui ferait garder sa place d’enseignants dans l’institut. Le manque de motivations et concentration des élèves est aussi une problématique importante à souligner.

L’hologramme professeur

Source: Google images

Le monde scolaire n’a pas changé depuis son invention (pas tellement, les bases sont restées), et d’années en années nous remarquons un déclin d’attention venant des deux parties, les professeurs et les élèves.

 

 

Source: Google images

L’hologramme donne un regain de motivation et une envie de changer les règles préétablies depuis bien trop longtemps.

En quoi cette innovation pourra apporter une expérience positive ?

Les professeurs auront du répit pour repenser à leur choix/décision de devenir enseignants et pourront se concentrer sur leur décision ou non de continuer à enseigner. Tandis que les élèves auront une toute nouvelle approche d’un professeur et seront confronter à une méthode jamais vue.

De nos jours, les jeunes sont de plus en plus accrochés à la technologie. Ceci, dans presque tous les domaines. A l’école, la plupart viennent en cours avec leur PC. L’hologramme est seulement une suite logique à ce monde qui devient de plus en plus digital. C’est quelque chose de nouveau qui attirera les jeunes déjà habituer au digital dans leur quotidien.

En donnant donc envie aux étudiants d’écouter le cours ça leur permettra d’être plus concentrés sur la matière donner. Puis, bien évidemment s’ils sont plus concentrés, ils assimileront plus facilement la matière et finalement réussiront mieux leur examen. Tout cela, est un apport positif autant pour les élèves que pour les professeurs et institutions.

Ce qui ne change pas

L’apprentissage est la cible principale dans cette innovation et l’école n’est que question d’apprentissage. Les élèves auront leurs heures de cours et le programme reste le même, juste donner d’une manière différente.

Source: Google images

 

Rien n’est figé dans la vie, tout est en évolution, en révolution, en éternelle transformation. Donc on parle ici seulement de faire évoluer l’enseignement. En aucun cas nous parlons de changer radicalement les méthodes d’apprentissages.

 

Ce qu’a dit monsieur Levillez durant notre interview reflète bien l’idée autour de ce sujet :

« Il faut aussi savoir évoluer avec les nouvelles technologies on est passé du tableau noir à la craie à un tableau interactif avec stylet ou même manuel. Voilà, on s’adapte à la technologie et on l’utilise de façon à améliorer l’apprentissage et la réflexion de l’étudiant. »

Interview

Ceci est la retranscription en écrit de notre interview avec Monsieur Levillez, professeur en Psychopédagogie à la Haute Ecole Francisco Ferrer :

  • Pourriez-vous envisager de pouvoir enregistrez vos cours chez vous, filmez par une caméra pour qu’ensuite ils soient diffusés en cours sans votre présence ?

Donc je réponds directement oui. C’est quelque chose qui est envisageable, c’est quelque chose d’assez moderne et je veux dire en Europe ou en Belgique peu utiliser. Mais oui, je peux très bien me retrouver chez moi me faire enregistrer, me faire filmer et utiliser ce support à bon escient après dans le cadre d’un cours oui. 

  • Pensez-vous qu’une telle chose puisse être possible ? Et si oui, comment les élèves réagiraient ? Si non, pourquoi ?

Alors oui, c’est tout à fait possible et les élèves oui réagiraient bien mais comme j’ai déjà dit dans votre première question je crois qu’il est important de trouver l’utilité et le moment propice à l’utilisation d’un hologramme. C’est un plus, c’est comme quand on doit chercher dans un dictionnaire ou sur internet et bien l’hologramme peut servir de référence. Donc, à nous d’adapter nos habitudes pour rendre l’utilisation de l’hologramme efficace. 

  • Quelle est votre première pensée quand on évoque un hologramme ?

Je pense à la princesse Leia dans Star Wars, parce que la première fois que j’ai vu un hologramme c’était pour son appel de détresse quand elle était perdue dans l’espace. 

Mais, j’ai aussi entendu des expériences aux Etats-Unis ou un prof ou un étudiant venait avec un ordinateur portable :  il ouvrait l’ordinateur portable et branchait l’hologramme et donc on avait le professeur qui donnait son cours.

Alors à ce propos, je dirais quel est l’intérêt d’avoir le professeur en visuel alors qu’il pourrait très bien parler et on pourrait l’entendre comme une émission radiographique. Moi, je pense que le fait d’avoir du visuel, d’avoir les gestes ça apporte un crédit supplémentaire à ce qui est dit au niveau de la matière en elle-même.

De même qu’avec l’hologramme on peut ajouter des supports et donc montrer une image, montrer un procédé chimique ou autre en plus.

  • Pensez-vous qu’une telle invention ait sa place dans l’enseignement scolaire ?

Oui évidemment,  je pense que ça a sa place. Le tout est de pouvoir l’utiliser à bon escient je prenais l’exemple du dictionnaire, je prenais l’exemple d’une recherche sur Wikipédia, je pourrais prendre l’exemple de l’utilisation d’un smartphone ou autre. 

Dans l’enseignement tout a sa place, le tout est de l’utiliser « j’utilise toujours le mot à bon escient » ça veut dire qu’on doit utiliser cet outil ou ce produit dans un contexte pour que sa ait un sens et pas hors contexte : une simple reproduction de copier-coller. Non, c’est une référence comme une autre que l’on peut utiliser. 

  • Pensez-vous pouvoir être épanouie dans votre travail si les hologrammes prenaient une place plus importante dans le monde du travail ?

Alors là, je ne sais pas vraiment vous répondre. Pourquoi est-ce que je serais plus épanouie si je ne suis pas présent ? Justement, moi je trouve que le présentiel est important parce que je peux réagir spontanément et directement à l’intervention d’un étudiant quand y a une question. 

Le fait d’avoir un hologramme c’est comme si on filmait, c’est comme un film. Et donc, il n’y a pas d’interaction rapide et efficace. Ici, je suis sur le terrain je parle, je vois dans les yeux d’un étudiant une incompréhension :  je m’arrête et je reprécise. Tandis que le fait d’avoir enregistrer tout un cours ça ne me permettrait pas beaucoup d’attitude et de réajustement. 

  • Vu la place importante que prends la technologie actuellement dans notre société comment pensez-vous que cela pourrait impacter l’enseignement et entre autres votre métier d’enseignant d’ici 10 ans ?

Je pense que l’impact sera minime parce que ça fait partie d’une évolution générale et je pense de nouveau qu’on va passer par des moments « d’essais-erreurs » et qu’il va y avoir des cours pré-enregistrer sous forme d’hologramme qui vont exister. Et ce ne sera jamais qu’un petit plus ou qu’un outil supplémentaire et différent comme il y’en a toujours eu. 

Je pense que l’enseignement ne va pas se modifier plus que ce qu’il ne l’est. On va simplement utiliser je reprends le mot à bon escient la technologie. On a besoin d’un hologramme de deux minutes pour un cours ex-cathedra parce qu’on le fait à tel moment et on l’utilisera à tel moment.

  • Pensez-vous que changer certaine pratique de l’enseignement soit nécessaire? Ou au contraire préférez-vous garder les méthodes actuelles ?

Il faut à la fois garder ce qui est bon et changer. Ce qui veut dire, qu’il y a un ensemble de pratique qui sont classiques et qui ne sont pas à jeter. Parce que comme je disais, un enseignement frontal avec auto-réaction par rapport à ce que l’étudiant dit c’est important. 

Parce que c’est ça qu’il ne faut pas oublier, l’étudiant ce n’est pas un réservoir à savoir c’est quelqu’un qui doit réfléchir. On doit pousser la réflexion et tout ça, se sont des outils qui vont l’aider à plus réfléchir.

Voici le lien de notre interview audio  : https://soundcloud.com/chirine-msimar/interview-plateforme-collaborative/s-37V0b

Visual thinking

Point de vue de l’utilisateur

 

  • Professeur : Un site est donner et le cours doit entièrement être retranscris en parole. Après l’enregistrement, l’hologramme est programmé pour ce cours, si jamais il y a des données à changer, à tout moment le professeur peut le modifier sur le site qui fera une notification sur l’hologramme.

 

  • Ecole : L’école reçoit l’hologramme et un site sur lequel le professeur doit enregistrer son cours. Une fois la notification de l’enseignant reçu, l’hologramme est prêt pour le cours.

 

  • Etudiants : Dans toutes les classes le matériel approprié pour pouvoir projeter l’hologramme est mis en place. Le déclenchement de l’hologramme se fait à distance par l’enseignant lui-même ou un responsable designer auparavant pour cette tâche.

Cela se fait via le même site internet ou les professeurs auront préalablement enregistrer leurs cours. Seulement un administrateur (professeurs ou responsable) aura accès au portail privé pour pouvoir déclencher les hologrammes. A distance, l’hologramme se déclenchera en fonction du local communiqué aux étudiants pour le cours en question, du professeur et du cours approprié.

Voici un petit exemple pour pouvoir mieux comprendre : Julien a cours d’histoire de l’art à 14h00. Il rejoint tous ses camarades en classe à 13h55. A 14h pile, l’hologramme du professeur se déclenchera et leur séance de cours débutera.

Quels sont les bénéfices de notre innovation ? 

Grâce à cette innovation, les professeurs qui doivent s’absenter pour certaines raisons sauront tout de même donner leur cours aux élèves via l’hologramme.

Ceci, évitera donc des quelconques retards qui auraient pu être causés pour la matière. Un autre avantage de l’hologramme professeur est que ça permettra de pousser plus loin la réflexion des étudiants. Ce qui peut entraîner de meilleurs résultats scolaires.

Aspects éthiques et déontologiques

Cette innovation est conçue pour être dans les règles éthiques et déontologiques, tout est pensé pour.

Le professeur est payé aux heures de cours enregistrés, il est toujours présent pour répondre aux questions des élèves (par mail). Le professeur donne cours et son hologramme ne le remplace pas totalement.

Test à petite échelle

Nous avons effectué notre test sous forme de questionnaire via Google Forms. Notre public était les étudiants de l’enseignement supérieur. Pour être plus précis, les étudiants de notre test sont âgés de 18 à 26 ans. Tous étudiants dans une université ou haute école de la région de Bruxelles.

A travers ce questionnaire nous avons pu voir les différents avis de chacun par rapport à « l’hologramme professeur ». Une de nos questions les plus importantes était de savoir qui est pour et qui est contre cette innovation.

Ci-dessous, vous pouvez apercevoir le diagramme montrant les pourcentages des différentes réponses pour cette question. 58,8% des personnes ayant remplis le questionnaire sont pour cette innovation et 41,2% contre. pastedGraphic.png

Les avis sur le sujet sont mitigés. Bien que la majorité sois pour cette technologie la différence de pourcentage reste tout de même grande. Ce qui veut dire que parmi les étudiants que nous avons interrogé pour notre test à petite échelle « l’hologramme professeur » n’a clairement pas fait l’unanimité.

Quant aux raisons de leur choix, nous pouvons voir que dans les 58,8% d’étudiants qui sont pour « l’hologramme professeur » la plupart le sont car selon eux c’est quelque chose de nouveau et innovateur. Venons-en aux personnes qui eux sont contre cette innovation. Parmi ces étudiants, la majorité est contre car ils trouvent que dans l’enseignement le contact humain intégrale avec le professeur doit rester.

Bien que selon eux le contact humain prime. 17,7% des personnes qui sont contre l’idée de « l’hologramme professeur » pensent tout de même que l’enseignement supérieur tel qu’il existe aujourd’hui à bel et bien besoin d’évoluer. Les détails de cette analyse se trouve sur le diagramme ci-dessous issu de notre questionnaire.

Au total, 23,5% d’étudiants de notre test sont contre notre innovation et également contre une évolution quelconque dans l’enseignement supérieur. Ils sont donc satisfaits des méthodes d’enseignements actuelles et malgré l’ampleur que prend la technologie tout autour de nous selon eux l’enseignement ne devrait pas changer.

Nous devons souligner que le nombre de pourcentage de femmes ayant répondu à notre questionnaire est de 82,4%. Est-ce que le résultat de notre test aurait été différent si plus d’hommes y aurait répondu ? Nous ne le savons bien évidemment pas mais cela reste une possibilité.

Pour conclure, le résultat final de notre test sur notre public cible est positif. Puisque la majorité est pour cette innovation et pour une évolution de l’enseignement.

 

 

 

 

Auteurs: Chirine Msimar et Charlotte Porco

 

 

Sources:

https://www.picoku.net/tag/hologramme

https://www.emaze.com/@AQQRQFCL

 

 

La puce auditive améliorée : le nouveau confort des sourds et malentendants

La technologie est en constante évolution et nous ne sommes pas les seuls à pouvoir en bénéficier : les sourds et malentendants peuvent aussi en profiter

La puce auditive, créée à la base pour les malentendants et les aider à mieux percevoir les sons de la vie de tous les jours. Elle ne sert pas uniquement aux personnes sourdes et malentendantes : elle peut servir aux personnes lambda également. Cette puce est implantée directement dans le cerveau, près de l’oreille, tout comme un appareil auditif actuel. Plus discrète et moins encombrante, elle possède des fonctions telles que : écouteurs, microphone (pour passer des appels avec un téléphone), pouvoir se connecter à une télévision pour regarder une émission ou un film, régler l’intensité de son interlocuteur et enfin supprimer un bruit de fond (par exemple un tram qui passerait derrière).

Image : Wacil Anajar

L’idée d »une puce auditive nous est venue en nous attardant sur les technologies quotidiennes : le smartphone, les écouteurs, le casque audio, les enceintes Wi-Fi ou bluetooth. L’idée de créer une technologie autour de l’audition est devenue évidente. De plus, certaines personnes de notre entourage sont malentendantes. 

La puce auditive améliorée est tout d’abord placée derrière l’oreille est connectée par bluetooth au smartphone de la personne.

Vous pouvez gérer l’intensité des sons extérieurs captés. Par exemple, imaginez que vous vous trouvez dans un tram en pleine heure de pointe, communiquer avec quelqu’un peut vite devenir un calvaire, dû aux bruits aux alentours. Grâce à notre appareil, cet inconvénient sera plus facile à contourner.

La personne pourra également allumer, éteindre, augmenter et diminuer le son, passer des appels, écouter de la musique, regarder ses programmes préférés, surfer sur internet,… Tout cela sera géré uniquement grâce à son smartphone.

Ce dispositif sera par exemple utilisable lors d’une discussion dans un tram en pleine heure de pointe. Il est en effet difficile pour les sourds et malentendants d’entretenir une conversation dans un espace trop bruyant. Notre puce serait capable de supprimer totalement ces bruits de fond. Cette oreillette pourrait également diminuer l’intensité des sons trop aigus pour l’oreille. Imaginez-vous dans une salle de concert et que les sons s’échappant des enceintes vous percent les oreilles. Vos oreillettes vous permettraient d’égaliser les sons perçus afin de les rendre plus confortables pour vos tympans.

Grâce à notre puce, la personne sourde ou malentendante pourrait non seulement mieux entendre mais aussi maitriser les sons qui l’entourent. Cela lui permettrait d’éviter une certaine fatigue psychologique, présente actuellement car la perception de certains sons épuise la personne. De plus, cela permettra à la personne de découvrir des nouvelles sensations qu’elle ne connaissait pas.

La puce ne change en rien le corps de la personne, sa santé ou son état d’esprit. Elle est si minuscule que  la personne ne la sentira pas, celle-ci ne la dérangera pas.  Au niveau des ondes bluetooth, ce sont les mêmes présentes dans les casques audio. C’est-à-dire que celles-ci sont nettement plus faibles que sur les téléphones portables, justement pour ne pas endommager votre cerveau.

Il est clair que dans le cadre de l’utilisation de cette puce, des questions éthiques et déontologiques viennent à se poser. Il faut savoir que ce système n’abîme en rien la santé et le mode de vie des gens. Celui-ci est simplement là pour améliorer la vie des personnes sourdes et malentendantes. 

Interview

Afin d’illustrer notre innovation nous avons réalisé une interview avec Marie N., malentendante depuis sa naissance.

  • Pensez-vous que cette technologie soit réalisable ?

Pour les malentendants, il existe déjà des aides auditives qui remplissent toutes les fonctions citées ci-dessus. Les appareils auditifs sont également de plus en plus petits, ce qui signifie que le processus prend de moins en moins de place. Je pense que nous pouvons faire confiance à la technologie dans le futur pour que cela prenne la forme d’une puce intégrée dans le cerveau.

  • Quels sont ses avantages et inconvénients selon vous ?

Les avantages sont nombreux : plus besoin d’écouteurs, le son est plus clair à travers les appareils auditifs, en cas de difficulté de compréhension de son interlocuteur, nous pouvons jouer avec l’intensité des sons que nous percevons. Si la puce est intégrée dans le cerveau, cela signifie qu’il n’y aura plus besoin de piles auditives, contrairement aux appareils auditifs actuels (avantages écologique et économique).

Concernant les inconvénients, comme toute opération, l’implant d’une puce comportera des risques.

  • Est-elle nécessaire selon vous ?

En tant que personne malentendante appareillée, je ne trouve pas que cette technologie soit nécessaire car les appareils auditifs me permettent déjà de profiter des avantages cités plus haut. La discrétion peut être un atout, mais pas une nécessité (sauf si la personne malentendante a beaucoup de mal à l’idée qu’on puisse voir ses appareils).

  • Apportera-t-elle une avancée intéressante sur le processus ?

Oui, si elle peut offrir d’autres avantages et d’autres possibilités de réglages.

  • Est-ce dangereux ?

Il faudrait connaître les risques d’une telle opération.

  • Est-ce une bonne avancée technologique ?

Oui, notamment si elle permettait de procéder aux « réglages » de manière plus automatisée que les appareils auditifs actuels.

  • Cela permettrait-il aux personnes malentendantes d’exercer des métiers dans la musique ? (ingénieur-son, beatmaker, chanteur, …)

Cela permettrait en effet d’offrir plus d’opportunités dans le monde musical aux personnes malentendantes.

  • Cela pourrait t-il changer votre mode de vie ?

Oui, car il se peut que cette technologie soit plus efficace que les appareils auditifs.

  • Cela pourrait t-il changer votre mode de vie sur le plan technique et créatif?

Oui, car je pourrais mieux entendre, découvrir des sons jamais entendus jusque là, être plus consciente de l’environnement dans lequel j’évolue (bruyant/calme, ambiance, etc).

Nicolas Bastiaans – Wacil Anajar –  Matis D’errico