interview de Stephane Turrin développeur web

Nom du métier

Développeur Web, Web développer

Description abrégée du métier

Le métier de web développer consiste à créer et développer des applications ainsi que des sites web pour des entreprises.

Description détaillée du métier

 Le développer web s’occupe de développer des sites web ainsi que des applications grâce pour des entreprises ainsi que des particuliers en utilisant des outils

Mission : objectif du métier

 En tant que développeur c’est de de simplement de proposer une solution technique a un problème qui est soulever et en tant qu’indépendant c’est répondre à des questions et proposer des solutions parfois certains clients viennent et disent qu’ils veulent vendre plus sur internet ce qui n’est pas vraiment le cas car ils veulent juste mais surtout se décharger une partie administrative car tout est automatisé ce qu’il leur permet de ne pas chipoter sur Word ou Excel donc c’est aussi être au besoin des clients et a ce qu’on pourrait leurs proposer en plus.

Activités principales

  • Créer et développer des sites web
  • Faire de la gestion de serveurs
  • Être attentif au besoin du client pour le proposer le meilleur service

Compétences requises pour le métier ?

C’est principalement de la rigueur car sans rigueur on rencontre souvent des petits problèmes mineurs qui ne font pas spécialement perdre de l’argent mais une très grande perte de temps à devoir corriger ses erreurs.

Et les connaissances comme pour tout qui permettent de réaliser le travail qui est demander.

Qualités humaines requises pour le métier ?

Au niveau du développement web Stephan Turin trouvent qu’il n’y a pas vraiment de qualité humaine à avoir dans ce métier car il a très peu de contact avec les clients voir parfois même pas du tout

Évolutions du métier : quelles sont les possibilités d’évolution ?

C’est un métier qui bouge beaucoup certaine chose qui fonctionnaient bien il y a 10 ans sont obsolètes à l’heure actuel donc c’est une profession ou si vous ne mettez pas à jour vos connaissances vous risquez a un moment donner d’être perdue.

Ils ne seraient pas étonnants que dans le futur le métier de développeur web soit remplacer par des machines.

Quelle est votre définition d’un professionnel du multimédia ?

Un professionnel du multimédia est un professionnel qui touche au métier du digital sous toute ses formes.

Storyteller  

Nom générique du métier 

Storyteller, mot anglais qui veut dire « narrateur » ou « raconteur »

Description abrégée du métier  

Storyteller, cela consiste à raconter une histoire à travers un produit ou une marque ou un évènement pour créer une émotion, un sentiment et cela dans le cadre d’une stratégie marketing 

Description détaillée du métier  

Le story teller doit créer des histoires pour pouvoir donner une certaine image d’un produit, d’une marque ou d’un événement. Pour se faire, elle va devoir parler avec le client pour déterminer ce qu’il souhaite transmettre, faire de la recherche d’informations, de la réflexion pour créer l’histoire ainsi que déterminer le média adapté à l’histoire racontée. Le story teller fait de nombreux aller-retour chez le client afin de pouvoir améliorer la proposition d’histoire avant de se mettre à la réaliser. Il doit également faire un travail de veille et de formation aux nouvelles technologies. 

Mission :

créer des histoires réelles ou imaginaire lié à la marque ou le produit – créer une émotion et/ou capter l’attention des consommateurs afin qui se procure le produit ou la marque plus facilement 

Activités principales 

  • Identifier la cible pour mieux capter son attention 
  • Adapter son message en fonction de la cible 
  • Choisir comment présenter le message et sur quel support le faire

Qualité Compétences  : 

  •  Créativité, imagination 
  • Ouverture et curiosité d’esprit 
  • Bonne culture générale 
  • Qualités rédactionnelles 
  • Connaissances en communication et en marketing 

Évolution du métier : 

Dans le monde professionnel, nous avons toujours besoin d’un storyteller, chaque produit a toujours une histoire. Le métier évolue en fonction des nouvelles techniques de communication. Le storytelling est présent partout que ça soit des vidéos, annonces, pubs ou autres. Ce métier a appris à grandir avec les nouvelles fonctions qu’on a aujourd’hui. Aujourd’hui, le monde la vidéo est obligé d’avoir un storytelling attrayant afin de captiver l’attention des internautes. Ce métier va être en constante évolution et va essayer de savoir ce que la société veut. 

Définition d’un professionnel du multimédia:

Il s’agit de  quelqu’un travaillant dans le monde du numérique et qui utilise et intègre divers supports numérique dans son travail

Designer UX

Charlotte Orban – Adrian Rase – Bruno Medina

Designer UX

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Le terme UX vient d’user experience ou expérience utilisateur. Le travail de l’UX designer consiste donc à concevoir une interface accessible et facile à prendre en main pour tout type de support.

En quoi consiste le métier ?

L’user experience (UX) est un métier qui demande de multiples compétences pour pouvoir à concevoir et améliorer des interfaces en collaboration avec les graphistes, les développeurs, les Designer UI et les chefs de produit. C’est aussi  par échange avec le client où il est définis l’usage utilisateur.

Il se distingue aussi sur un croisement de 3 fondement : Le design (créativité), les sciences humaines et sociales (comprendre par exemple les Darkpattern), et la DATA qualitatif (contact réel avec l’utilisateur donc + empathique) et quantitatif (données utilisateurs sur internet + facile d’accès + efficace).

Attention à ne pas confondre avec Designer UI. Le terme UI est l’abréviation d’user interface qui désigne l’interface utilisateur. Le rôle de l’UI designer consiste à concevoir une interface agréable par le biais duquel l’homme entre en contact avec le produit.

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Les missions UX

Analyser les besoins des utilisateurs cibles et comprendre leurs objectifs ainsi que les objectifs de business client.
Comprendre les contextes, par exemple entre les utilisateurs et la marque, et trouver la solution la plus favorable pour les deux.

Les activité principale d’un designer UX

. Workshop chez un client avec les utilisateurs cibles puis traiter les résultats, les structurer.
. Faire des sketchs, des brouillons d’un prototype d’application.
. Trouver des solutions rapides aux problèmes rencontrés avec peu de moyen
. Collecter des feedbacks pour les modifications futures

Compétences requises

– Maîtrise de l’architecture de l’information, du design d’interaction
– Connaissances en marketing et stratégie de communication digitale
– Sens de l’écoute, de l’analyse et de l’observation
– Créativité, aisance relationnelle

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Qualité humaines

L’empathie pour pouvoir se projeter dans la manière d’utilisation de l’utilisateur, être curieux, poser beaucoup de question pour impliquer le client ainsi que l’utilisateur et être créatif.

Le métier dans 10 ans

Les entreprises vont devoir garantir l’UX dans l’online mais également dans l’offline. Le métier devra donc optimiser dans le digital et la réalité. Il y aura aussi un omni challenge et de ce fait les entreprises devront s’entourer de partenaire mais toujours garder la responsabilité envers l’utilisateur.

Notre définition

Vous pouvez inclure votre moyenne et un récapitulatif des cours dispensés, ainsi que les distinctions et mentions obtenues.

Interview de Cédric Brandelard, UX Designer

Nous avons procédé à une vidéo  conférence avec Cédric Brandelard pour en savoir plus sur le métier de Designer UX.

Voici un petit résumer :

Son parcours professionnels

Il a vécu à l’étranger pendant un moment puis a fait des études en kiné à l’ULB qu’il n’a jamais fini car cela ne lui correspondait pas. Il a fait des petits jobs (CDD) et étant intéressé par l’informatique, entrepris un gradua en informatique à Namur. Ainsi qu’une formation de webmaster (équivalent à l’E-marketing) vu dans une annonce.

Là-bas il a appris la typographie, le développement web, … Il a ensuite travaillé dans une entreprise de PMB (système de gestion de bibliothèque) en tant que « transformateur digital »

C’est-à-dire qu’il digitalisait l’entreprise en créant un site web, un CRM (qui est en fait la gestion de relation avec les clients). Travailler par après 3 ans dans l’entreprise E-Machina dans la cellule digitale, qu’il lui a fourni un plus grand apprentissage de ce qu’il savait déjà.

Ensuite, il a quitté l’entreprise pour rejoindre Yieldow (qui est devenu Flying Fish), qui est une entreprise digitale et UX. Maintenant il a sa propre entreprise, U, mais continue parfois à travailler avec Flying Fish.

En quoi consiste votre métier  ?

Analyser les besoins des utilisateurs cibles et comprendre leur objectif ainsi que les objectifs de business client.
Comprendre les contextes, par exemple entre les utilisateurs et la marque, et trouver la solution la plus favorable pour les deux.

Quels sont les compétences importantes dans le métier ?

Cela dépend beaucoup du domaine mais les plus importantes sont l’empathie pour pouvoir se projeter dans la manière d’utilisation de l’utilisateur, être curieux, poser beaucoup de question pour impliquer le client ainsi que l’utilisateur, et être créatif et co-créatif.

Pouvez- vous nous résumé une journée type ?

Difficile car chaque journée est différente. Mais s’il devait en définir une ce serait : Workshop chez un client avec les utilisateurs cibles puis traiter les résultats, les structurer.

Faire des sketchs, des brouillons d’un prototype d’application. Généralement ses missions sont de trouver des solutions en peu temps et avec peu de moyen. Pour ça il s’inspire de template déjà existant (peu d’original).

Et enfin il propose des solutions pour collecter des feedbacks et des modifications possibles.

Comment voyez vous le métier dans 10 ans ?

Les entreprises vont devoir garantir l’UX dans l’online mais également dans l’offline. Le métier devra donc optimiser dans le digital et la réalité. Il y aura aussi un omni challenge et de ce fait les entreprises devront s’entourer de partenaire mais toujours garder la responsabilité envers l’utilisateur.

Vous travaillez en équipe ? si oui, de quoi est-elle constituer ?

Cédric a une petite entreprise et travaille généralement seul. Quand il a des missions chez les clients, cela lui permet de travailler avec d’autres personnes et de former une équipe avec beaucoup d’échanges d’idées et donc plus de puissance. Dans, son entreprise ses deux collègues sont spécialisés par le marketing et l’informatique.

Le petit mot de fin de sa part :

Conseils aux jeunes, il faut être intéressé évidemment, ne pas avoir peur, c’est un métier d’avenir, donc il y a beaucoup de débouchés. Il faut savoir jongler entre le digital et la réalité, savoir s’adapter. Le métier a plusieurs axes, que ce soit la psychologie cognitive ou le design ergonomique. Il faut aimer les challenges et pouvoir sortir de sa zone de confort.

Sources

https://www.google.be/url?sa=i&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwia15ObqZjfAhWBblAKHdKWAU8QjRx6BAgBEAU&url=https%3A%2F%2Fblog.prototypr.io%2Fwhat-makes-ux-design-your-passion-31a6fcf0da4f&psig=AOvVaw3nerZVaQdjO6nu3xU_o9eQ&ust=1544636352648077

https://www.google.be/url?sa=i&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjbvbL-qJjfAhWMUlAKHRZNBlEQjRx6BAgBEAU&url=http%3A%2F%2Fblog-ux.com%2Fquelle-difference-entre-ux-design-et-ui-design%2F&psig=AOvVaw3nerZVaQdjO6nu3xU_o9eQ&ust=1544636352648077

https://www.orientation.com/metiers/ux-designer.html

https://www.studyrama.com/formations/fiches-metiers/informatique-electronique-numerique/ux-designer-95051

https://www.iesamultimedia.fr/definition-ux-ui-design

 

 

Fiche métier : Social media manager

Métiers du digital : commande 1

 

Nom générique du métier :

Social Media Manager (/ Responsable des réseaux sociaux)

Description abrégée du métier :

« Le Social Media Manager est un spécialiste de haut niveau chargé de la gestion de l’image d’une marque dans l’univers numérique. »¹

Toujours selon cette définition, un social media manager est donc un professionnel responsable de fournir à une marque une visibilité toujours croissante sur les différents réseaux sociaux tout en s’assurant de la positivité de l’image que reflète cette même marque aux internautes.

Description détaillée du métier :

Avant d’entamer une description détaillée du métier de social media manager (SMM), il est important de souligner l’existence d’un autre professionnel dont la fonction est relativement proche, le community manager (CM). La différence entre ces deux fonctions réside dans le fait que l’un se limite généralement à l’exécution concrète des tâches demandées (le CM), alors que l’autre fait réellement office de décideur (le SMM). C’est bien souvent la taille de l’entreprise (et donc de sa communauté) qui définit la nécessité ou non d’une scission de ces deux fonctions réparties entre plusieurs professionnels. Ainsi, il n’est pas rare de voir une seule et même personne réunir les deux métiers dans des entreprises de taille moyenne (PME).

Cette distinction faite, nous pouvons maintenant détailler le rôle d’un social media manager, tout en sachant que le périmètre potentiel de sa mission est vaste et varie en fonction de l’entreprise qui l’emploie ainsi que du marché sur lequel cette dernière évolue. Malgré cela, nous pouvons tout de même définir les grandes lignes de cette fonction. Le social media manager est donc un stratège numérique travaillant directement avec les services de communication et de marketing au sein de l’entreprise. Ce stratège est un expert de la communication sur les nouveaux médias, ainsi qu’un expert de l’univers numérique. Il doit donc être capable de s’exprimer de manière correcte en plusieurs langues dont l’anglais, ce facteur dépendant de la taille ainsi que de l’internationalisation ou non de l’entreprise qui l’emploie. Ce professionnel doit également être capable de réagir rapidement et de façon adéquate en cas de problème voire de crise, ces dernières pouvant démarrer et grandir de manière fulgurante (sur les réseaux sociaux notamment).

Quelle est votre définition d’un professionnel du multimédia :

Selon nous un professionnel du multimédia est une personne maîtrisant une multitude d’outils technologiques, informatiques et multimédias, parmi lesquels nous pouvons citer les logiciels de bureautique ou encore le graphisme, la vidéo, le son et de manière plus générale Internet. C’est également une personne curieuse, cette qualité étant primordiale afin de rester à la page dans un milieu en évolution permanente. C’est aussi un professionnel capable de s’adapter, que ce soit par rapport aux outils technologiques qu’il utilise dans son métier ou encore aux publics auxquels il s’adresse (dans le cadre d’un community manager par exemple). Il est également à même de travailler en équipe et est capable de s’exprimer et communiquer correctement sur les différentes plateformes multimédias telles que les réseaux sociaux.

 

Activités principales

Le Social Media Manager a pour mission primordiale de définir et de piloter la politique de communication digitale de l’entreprise. Son activité se situe en amont de celle du community manager qu’il encadre.

Il représente le lien entre l’image que l’annonceur a de sa marque et la réalité de sa réputation en ligne.

  • Rédiger du compte tenu multimédia
  • Mesure l’audience numérique
  • Évaluer l’e-réputation
  • Responsable des partenariats numériques
  • Responsable de la communication de la marque sur ces canaux
  • L’animation d’un comité de stratégie des médias sociaux avec les directeurs des départements concernés et des membres du comité exécutif
  • La définition des objectifs de socialisation d’une marque
  • La mise en place de moyens et d’outils pour réaliser ces objectifs
  • La définition d’une charte d’utilisation
  • La gestion des influenceurs
  • La supervision de l’activité d’un ou de plusieurs community manager(s) au sein de la structure
  • La conception et l’élaboration d’une veille “marque-employeur”
  • Le pilotage et le suivi de la notoriété de l’entreprise sur le web
  • La mise en place d’un Social Media Planning
  • L’identification et la fidélisation des leaders d’opinion.
  • Le Social Media Manager veille à ce que ses directions/préconisations soient bien suivies par le community manager.

Compétences requises pour le métier

  • Maitriser impérativement l’anglais
  • Maîtriser les fondamentaux de la communication de crise
  • Une excellente connaissance de l’univers de la marque concernée et des réseaux sociaux en général
  • Une maîtrise de l’environnement des réseaux sociaux
  • Des compétences en marketing et en communication
  • Une minutieuse connaissance de l’entreprise et de ses valeurs
  • Des capacités rédactionelles et managériales importantes
  • Une maîtrise des outils de mesure de l’e-reputation
  • Maîtrise des outils du web 2.0
  • Des connaissances techniques en SEO
  • Maîtrise des techniques de veille et de recherche
  • Solides compétences en référencement naturel
  • Capacités à gérer des projets d’e-reputation de A à Z

Qualités humaines requises pour le métier

  • Être créatif, imaginatif
  • Être réactif à ce qui se déroule dans l’univers numérique et savoir prendre les meilleures décisions en situation d’urgence
  • Recul et hauteur de vue
  • Réactivité
  • Curiosité
  • Esprit d’équipe
  • Sens de l’écoute
  • Aptitudes à gérer le stress et les situations conflictuelles
  • Aisance relationnelle et communicationnelle
  • Sens de l’adapation
  • Créativité et force de proposition
  • Capacités managériales
  • Sens de l’éthique

Missions, objectifs du métier ?

La mission principale du social media manager est de parvenir à créer l’image la plus attractive et la plus positive possible pour l’entreprise dans laquelle il travaille à travers différentes campagnes médiatiques postées sur les réseaux sociaux. Cette mission variera donc légèrement selon les domaines dans lesquels il travaille. L’objectif visé à travers cette méthode est de fédérer la plus grande communauté possible autour de l’association et d’ainsi renforcer son image de marque auprès du public. De manière générale, il visera donc plus particulièrement les personnes n’adhérant pas encore explicitement à la marque afin de les intégrer à cette collectivité. En outre, il est également responsable de la veille numérique de l’entreprise. Il est donc chargé de surveiller en permanence le taux d’audience de celle-ci, ainsi que d’évaluer son e-réputation globale.

Evolutions du métier ?

Pour certains, l’hégémonie du virtuel et des réseaux sociaux n’en est qu’à son commencement. Les techniques et méthodes employées dans ces domaines pourraient donc radicalement changer en seulement quelques années.

L’une des premières choses mentionnées est donc parfois liée à la disparition progressive des médias classiques au profit des plateformes en ligne et autres réseaux sociaux. La concurrence dans le domaine ne s’en verrait donc que renforcée et l’omniprésence d’informations pourrait nuire au travail de certains.

De plus, la surabondance de communication présente sur le net pourrait potentiellement conduire à un essoufflement de la créativité et de l’originalité en matière de contenus proposés. Il s’agira donc pour les futurs professionnels du métier de redoubler d’imagination et d’inventivité lors de la conception de leurs campagnes communicationnelles.

L’évolution fulgurante des réseaux sociaux et des exigences du consommateur en matière de contenu sont également liés à cette problématique. En effet, il s’est avéré depuis quelques années que la vidéo se démarquait vis-à-vis des autres moyens de communication quant aux résultats obtenus. Néanmoins, la réalisation de ce type de contenu suppose plus de budget et plus de temps à investir. Cela figurera donc peut-être parmi les principaux enjeux à prendre en compte.

Enfin, l’essor des nouvelles technologies et le concept de « snacking content* » sont deux facteurs qui influeront inéluctablement sur le contenu des articles proposés, leur structure et leur mise en place dans l’espace.

*Le snacking content découle du désintérêt du consommateur lié à la lecture de longs articles. A l’heure actuelle, il est devenu primordial de rédiger du contenu en se limitant au strict nécessaire et à l’idée essentielle que l’on veut faire passer pour pouvoir captiver le consommateur.

Ainsi, il est en réalité extrêmement difficile d’appréhender le travail d’un social media manager dans un futur à moyen terme, car l’évolution et les innovations du digital n’ont pas fini de révolutionner ce monde en constant bouleversement.

 

Interview n°1  :
  • Comment appelez-vous votre fonction au sein de votre entreprise ?

Je suis chargée de communication et de programmation socioculturelle.

  • Comment définissez-vous votre rôle dans l’entreprise ? 

Je m’occupe de la communication interne et externe du lieu ainsi que de la programmation culturelle (ceci en binôme avec un collègue).

  • Quelles sont vos tâches au sein de l’entreprise ?

J’entretiens les réseaux sociaux, le site internet, je rédige la brochure de saison, j’organise des évents, je fais le suivi de la comptabilité, je réponds aux personnes qui ont des questions par rapport aux activités (liste non exhaustive).

  • Description d’une journée type ?

Repondre aux mails, entretien du site web, programmation des posts sur FB et Instagram, prise de contact avec des journalistes pour la promo de nos évents.

  • Quels sont vos objectifs ? Comment définissez-vous votre mission ?

Rendre le lieu attractif et faire venir du monde aux événements, signer l’image du lieu en le rendant accueillant et chaleureux.

  • Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre job ?

Les tâches sont variées j’aime beaucoup le contact avec les personnes et voir les résultats de mon travail en communication et de sentir que le public est satisfait.

  • Quelles sont les plus grosses difficultés que vous rencontrez ?

Gérer à la fois la communication externe et interne, peur de noyer les gens avec trop d’infos vu le nombre d’évents que l’on organise.

  • Quelles compétences aviez-vous déjà ? Quelles compétences avez-vous acquises par la suite ?

Compétences écrites, orales et communicationnelles je les avais déjà. J’ai surtout appris le travail de terrain et à savoir manipuler les outils informatiques de graphisme (Photoshop, …).

  • Quelles sont les qualités humaines/relationnelles requises pour ce métier ? Travaillez-vous en équipe ? Si oui, à quelle fréquence ?

Il faut être enthousiaste et garder le sourire coûte que coûte, savoir gérer le stress et toujours être à l’écoute du public. Je travaille tous les jours en équipe.

  • Avez-vous des interactions directes avec le consommateur ?

J’ai des interactions directes avec le public du lieu, sur chaque évènement organisé, je suis présente et donc j’ai leur retour en direct.

  • Depuis quand pratiquez-vous ce métier ?

Cela fait 1 an et demi, plus 4 mois de stage que je travaille à La Tricoterie.

  • Quelles évolutions avez-vous constatées depuis que vous le pratiquez ?

J’ai pris confiance en moi et j’ai développé une maîtrise de mon métier.

  • Comment le voyez-vous évoluer à l’avenir ?

Je pense que les médias classiques vont disparaître complètement pour laisser la place aux réseaux sociaux.

  • Quelle est votre définition d’un professionnel du multimédia ?

Se charge de la communication à travers le site internet, les réseaux sociaux, … s’occupe de la charte graphique de l’entreprise …

  • Quels outils multimédias (logiciels, réseaux sociaux, technologies, …) utilisez-vous le plus ?

J’utilise le site internet, Facebook et Instagram tous les jours, Photoshop régulièrement et google drive et agenda quotidiennement pour le côté organisationnel.

  • Avez-vous trouvé du travail rapidement ?

Oui j’ai été engagée après avoir effectué mon stage dans cette même entreprise.

  • Y a-t-il certaines complications liées à ce métier sur le marché du travail ?

Tout le monde pense pouvoir être chargé de com / community manager de nos jours. Selon moi il faut de vraies capacités rédactionnelles communicationnelles et savoir manipuler les logiciels. Cela demande des études spécifiques. Quand on habite Bruxelles, en plus du français et de l’anglais, le néerlandais est un vrai plus.

 

Interview n°2 :
  • Comment appelez-vous votre fonction au sein de votre entreprise ?

Social media coordinator.

  • Comment définissez-vous votre rôle dans l’entreprise ? Quelles tâches devez-vous effectuer ?

Je coordonne les réseaux sociaux à la STIB, qui sont répartis sur différents services :

–        Le contenu : une équipe de 3 personnes à la Communication (je suis leur responsable hiérarchique).

–        L’attention (la réponse et le traitement des plaintes sur les réseaux sociaux). Pour cela, une équipe de 8 personnes (pas à temps plein) au « Customer Care » (qui fait partie du marketing).

–        Les ressources humaines (pour LinkedIn).

–        Le dispatching information-voyageurs qui réalise les tweets « perturbations » en temps réel.

Je mets en place la stratégie et assure qu’on suit tous la ligne directrice. Je suis aussi porte-parole et j’ai donc accès direct aux infos nécessaires (même en ligne directe avec le CEO s’il faut), ce qui est surtout important en cas de crise.

  • Pouvez-vous nous décrire l’une de vos journées types ?

–        Faire la revue de presse.

–        Faire la veille des médias sociaux (en continu).

–        Regarder/adapter notre planning (en continu).

–        Si besoin, traduire des posts ou poster moi-même.

–        Relire ou rédiger des textes (blogposts, communiqués de presse, réponses à des questions parlementaires, …).

–        Lire des blogs, des newsletters, … C’est une source d’inspiration et de créativité.

  • Quels sont les objectifs de votre métier ? Comment définissez-vous votre mission ?

Les objectifs du social media coordinator sont de concevoir la stratégie, de l’exécuter et d’obtenir des résultats. Tout ça en gérant les différentes équipes (qui ne sont pas toutes sous ma hiérarchie). Notre stratégie est relativement simple : en aidant et en informant le voyageur, parvenir à améliorer le service de la STIB et à avoir une meilleure satisfaction client, ce qui, à terme, mène à une meilleure image de marque.

  • Qu’aimez-vous le plus dans votre job ?

Chaque jour est différent. Et on a beaucoup de liberté pour être créatif, expérimenter, utiliser de l’humour, etc.

  • Quelles compétences aviez-vous déjà avant d’entamer cette profession ? Quelles compétences avez-vous acquises par la suite ?

J’étais journaliste (donc j’avais déjà des compétences rédactionnelles, je savais raconter une histoire) mais j’étais très intéressé par les nouvelles technologies. Comme nouvelles compétences, j’ai surtout progressé dans le domaine du visuel donc dans la vidéo, la photo, le montage, …

  • Quelles sont les qualités humaines/relationnelles requises pour ce métier ? Travaillez-vous en équipe ? Si oui, à quelle fréquence ?

Nous travaillons toujours en équipe. Il faut beaucoup d’empathie, de créativité et il faut pouvoir gérer le stress (rester calme, surtout en cas de crise).

  • Avez-vous des interactions directes avec le consommateur ?

Oui, via notre page Facebook et compte Twitter.

  • Depuis quand pratiquez-vous ce métier ?

Depuis 6 ans.

  • Quelles évolutions avez-vous constatées depuis que vous le pratiquez ?

De moins en moins de textes et de plus en plus de vidéos. Des changements dans les fonctionnalités des canaux en permanence. Il faut rester attentif et tester/expérimenter en continu avec de nouveaux formats/outils/médias sociaux, …

  • Comment le voyez-vous évoluer à l’avenir ?

Même si la technologie change tout le temps, il faut surtout être créatif et faire preuve de beaucoup de flexibilité.

  • Quelle est votre définition d’un professionnel du multimédia ?

C’est quelqu’un qui sait raconter une histoire et l’adapter à chaque medium.

  • Quels outils multimédias (logiciels, réseaux sociaux, technologies, …) utilisez-vous le plus ?
  • Twitter (+ Tweetdeck), Instagram, Facebook.
  • CX Social pour la veille et la gestion de tous les messages.
  • Canva (pour les visuels).
  • Trello (pour notre planning).
  • Slack (pour la communication entre collègues).
  • iMovie, Première pour le montage vidéo.
  • Avez-vous trouvé du travail rapidement lorsque vous en recherchiez ? Y a-t-il certaines complications liées à ce métier sur le marché du travail ?

Après mes études de journaliste j’ai tout de suite trouvé du travail comme pigiste. J’ai fait ça pendant 10 ans. A la STIB, je suis devenu social media coordinator parce que j’ai commencé à assurer la présence social media.

 

Sources :

¹MONIN Paul. [Fiche métier] Qu’est-ce qu’un social media manager ? In : e-marketing. E-marketing[en ligne], 23/06/2015. Mise à jour le 09/02/2017. Disponible sur : https://www.e-marketing.fr/Thematique/management-1090/Breves/Les-metiers-du-marketing-le-social-media-manager-256645.htm. (Consulté le 10/12/2018)

SABLON, Guy (social media coordinator à la STIB), propos recueillis par DECOENE Matthieu, VISART Antoine et CHARPENTIER Audran, via mails du 24/11/2018 au 10/12/2018.

INCONNU, SIEP. Disponible sur : http://metiers.siep.be/metier/community-manager/(consulté le 10/12/2018).

DALMASSO, Amandine. Social media manager : c’est quoi ce métier ? (vidéo en ligne, 4 min.). In : Cadremploi. Youtube, 04/05/2018. Disponible sur : https://www.youtube.com/watch?time_continue=91&v=7sWijmSofzg(consulté le 10/12/2018).

SADALLAH Farah. Social media manager : c’est quoi ce métier ? In : cadremploi. Cadremploi[en ligne]. Disponible sur : https://www.cadremploi.fr/editorial/conseils/fiches-metiers/detail/article/social-media-manager-cest-quoi-ce-metier.html. (Consulté le 10/12/2018)

BOUR Laurent. L’évolution du community management : Quels changements à venir ? In : Le journal du CM. Journalducm [en ligne], 03/07/2018. Disponible sur : https://www.journalducm.com/evolution-community-management/. (Consulté le 10/12/2018)

CASAS, Josefina. What is a Social Media Manager ? and, What does a Social Media Manager do ? (image)(date inconnue). In : Postcron (en ligne). Disponible sur : https://postcron.com/en/blog/social-media-manager/ (consulté le 10/12/2018).

WILLIAMS, Krysta. 4 Reasons to Hire a Social Media Manager. (image)(20/08/2018). In : Zoominfo (en ligne). Disponible sur : http://blog.zoominfo.com/do-you-need-to-hire-a-social-media-director/ (consulté le 10/12/2018).

VINCENT Laurence. [photo](13 décembre 2017). In : Tricoterie [en ligne]. Disponible sur : https://www.facebook.com/tricoteriefabriquedeliens/photos/a.606155449401132/1981422885207708/?type=3&theater (consulté le 10/12/2018)

VINCENT Laurence. [photo](13 décembre 2017). In : Tricoterie [en ligne]. Disponible sur : https://www.facebook.com/tricoteriefabriquedeliens/photos/a.624685864214757/2322319661118027/?type=3&theater (consulté le 10/12/2018)

MONIN Paul. [Fiche métier] Qu’est-ce qu’un social media manager ?. [En ligne]. E-marketing.fr. 23 juin 2015. Disponible sur : https://www.e-marketing.fr/thematique/communaute-1008/fiches-metiers-10080/breves/les-metiers-du-marketing-le-social-media-manager-256646.htm (consulté le 10/12/2018)

ym-africa.com. Social Media Manager. [En ligne].Disponible sur : https://www.guide-metiers.ma/metier/social-media-manager/ (consulté le 10/12/2018)

Fiche métier : Le webdesigner

Le Web Designer

https://www.redspotdesign.com

C’est quoi ?

Le webdesigner aussi appelé concepteur de site web, graphiste web ou designer interface web s’occupe de la création et de la gestion de sites internet. Il peut être indépendant ou travailler en entreprise, il s’occupe de tout l’aspect graphique d’un site internet. Tout cela passe de la conception et l’imagination du site (ergonomie, structure du site) sur base de la demande de l’entreprise ou du client pour lequel il travaille, à concevoir la maquette du site internet (arborescence, architecture des informations) jusqu’au choix de la charte graphique et la réalisation des éléments graphiques.

Ses missions

Le webdesigner aussi appelé concepteur de site web, graphiste web ou designer interface web s’occupe de la création et de la gestion de sites internet. Il peut être indépendant ou travailler en entreprise, il s’occupe de tout l’aspect graphique d’un site internet. Tout cela passe de la conception et l’imagination du site (ergonomie, structure du site) sur base de la demande de l’entreprise ou du client pour lequel il travaille, à concevoir la maquette du site internet (arborescence, architecture des informations) jusqu’au choix de la charte graphique et la réalisation des éléments graphiques.

Activités principales

  • Analyser les besoins de son client. C’est-à-dire, son positionnement et son objectif.
  • Adapter sa charte graphique par rapport au client : tenir compte des contraintes techniques et financières.
  • Définir le cahier des charges.
  • Construire la charte graphique du site et garantir le suivi des éléments graphiques en lien avec le client en suivant le positionnement de l’entreprise et ses besoins marketing.
  • Réaliser une maquette, un prototype du site : zoning d’écran, le choix des couleurs, …
  • Définir l’identité visuelle du site en fonction de son public cible.
  • Garantir de respecter les contraintes énumérées tout au long de la réalisation du projet.
  • S’assurer le suivi du site Internet après sa livraison chez le client.
  •  Effectuer des tâches de mise à jour.

Compétences requises

Théoriquement, un bon Webdesigner doit pouvoir combiner une multitude de compétences et d’actions préalablement définies. Celui-ci sera même amené à pouvoir en apprendre de nouvelles, jours après jours. De plus, il sera continuellement confronté au progrès informatique et à l’avancée technologique du secteur dans lequel il travaille. Par conséquent, il doit souvent se mettre à jour ainsi qu’être constamment en recherche d’informations et de nouvelles expériences pour rester actif et opérationnel.

Effectivement, le directeur artistique Web se doit de maîtriser des compétences bien spécifiques pour assurer dans ses différents projets et se démarquer face aux potentiels recruteurs/clients. En revanche, ces derniers seront particulièrement pointilleux et exigeants quant à ses prestations et veilleront à ce que le Webdesigner soit bien complet et bien formé.

Pour commencer, il doit détenir une série de connaissances en informatique, plus précisément sur les outils graphiques et les outils d’intégration. Il doit donc maîtriser les logiciels de création graphique à la perfection et avoir de solides bases en arts graphique. Il va de soi que la maîtrise des enjeux d’internet ainsi que le bon suivi de l’actualité et des nouveautés technologiques sont des traits essentiels pour exercer sa profession. Ces compétences lui permettent bien évidemment de se distinguer et de se mettre en avant dans un secteur où la créativité et l’innovation priment.

Ensuite, il doit posséder de bonnes bases en ergonomie et en communication. En effet, il doit constamment penser aux besoins de l’utilisateur et appliquer ses connaissances à la conception de sites internet dans le but d’être utilisés avec le maximum de confort et d’efficacité par le plus grand nombre. L’un de ses buts premiers est de rendre le plus attractif possible les sites qu’il réalise. Concrètement, l’UX et l’UI sont des notions qu’il ne doit absolument pas négliger.

En troisième lieu, ce dernier doit être capable de répondre à la demande de ses clients. Il va de soi qu’il doit bien cerner les objectifs du client et respecter, dans la mesure du possible, ses directives. Le respect des délais doit être une évidence pour le Webdesigner et doit faire partie de ses valeurs. Il doit savoir accepter la critique et prendre en considération les remarques d’un client. Pour terminer, il doit se renseigner sur le produit, la clientèle et sur le message que son client veut faire passer afin de le valoriser et créer un site qui correspond aux attentes de celui-ci.

Pour finir, le directeur artistique Web doit se recycler et prendre des initiatives en permanence. Tout simplement pour rester compétitif et offrir ce qu’il y a de mieux en matière de sites internet. Ce sont donc des actions indispensables s’il veut se distinguer de ses concurrents et rapidement les distancer.

Cet ensemble de compétences et d’actions vont lui permettre d’obtenir une certaine notoriété ainsi qu’informer ses clients de ses nombreuses qualités. En conclusion, le talent et la réputation sont les clés qui lui permettront de très vite décrocher des contrats.

https://thenextweb.com/dd/2015/10/20/how-to-design-with-developers/

Qualités humaines requises pour le métier

Il est indispensable pour le webdesigner de disposer d’un certain nombre de qualités humaines dans le cadre de ses projets. Ses qualités les plus importantes restent sa créativité et son sens de l’innovation. En effet, il doit avoir une bonne sensibilité visuelle et une volonté de s’intéresser aux tendances graphiques du moment.

Rigueur, curiosité, organisation et autonomie sont autant de qualités que le « directeur artistique web » se doit de posséder afin de mener à bien ses projets.

Par ailleurs, il doit à la fois combiner réactivité, rapidité et garder un bon esprit d’équipe. En effet, bien que ce dernier ait pour habitude de travailler seul, il doit tout de même garder un certain sens relationnel et être à l’écoute afin de gérer toutes ses interactions avec les acteurs qui participent à la réalisation/création de ses projets. Il doit être organisé dans son travail donc d’une certaine manière être « gestionnaire ». Force mentale et courage sont également nécessaires étant donné que c’est un métier où découle un nombre incalculable de remarques et de critiques qu’il ne doit en aucun cas redouter. Ne surtout pas se laisser abattre est dès lors une priorité pour lui afin de mieux rebondir par la suite. Enfin, il faut être ponctuel et toujours pouvoir respecter les délais afin de garder une bonne crédibilité face à ses clients et ses employeurs.

Évolutions du métier

Le métier de Webdesigner, comme tous les autres du monde du digital, est un métier qui doit constamment se tenir informé des différentes évolutions avec l’apparition de nouvelles plateformes et des avancées technologiques, il doit pouvoir s’améliorer sans cesse. En effet, le web évolue également quotidiennement, il doit donc devoir pouvoir s’améliorer avec cette évolution.  Étant donné qu’on est dans une recherche constante de digital, le webdesigner va surement devoir pouvoir s’adapter à une nouvelle interface. Effectivement, on ne conçoit pas de la même façon pour un écran d’ordinateur que pour un téléphone ou une tablette, il y a de nouveaux facteurs qui rentrent en compte mais également des styles différents à adopter. Une application aura des règles graphiques différents qu’un site internet et une manière de l’utiliser différente aussi. Le webdesigner va également devoir prendre en compte le fait que, petit à petit le webdesign de site web risque de perdre son importance. En effet, les utilisateurs vont sur un site parce qu’ils ont besoin d’aller sur ce site et non généralement pour son design. C’est pourquoi, avec la naissance des applications, les utilisateurs préfèrent aller directement chercher ce dont ils ont besoin sur l’application plutôt que le chercher en navigateur et ça que ce soit sur son smartphone mais également de plus en plus sur son ordinateur aussi. À ce moment-là, la fonction remplace la forme, le contenu en devient beaucoup plus important. Mais il n’y a pas seulement les applications qui risquent de réduire l’importance du webdesign mais également tous les nouveaux périphériques intégrants directement internet et l’accès à ses données sans devoir aller surfer sur un site web, ici aussi les contenus deviennent plus importants.

Donc le webdesigner va devoir évoluer et apprendre constamment mais également tenir compte des différents risques liés à l’évolution que représentent Internet, car personne n’est en mesure de dire à quoi ressemblera Internet dans 15 ans, ni même des nouvelles technologies qui seront présentes à ce moment-là.

Interview d’un professionnel

Professionnel du multimédia, pour nous ?

Un professionnel du multimédia est pour nous le point de rencontre entre le graphisme, la communication, le marketing et l’informatique. En effet, il doit avoir un maximum de cordes à son arc. Plus celui-ci aura de connaissances, plus les entreprises ou clients souhaiteront travailler avec lui. Un professionnel du multimédia se doit d’être à jour quant aux avancées technologiques et aux nouveautés numériques. Le monde du multimédia évolue constamment, un professionnel doit donc pouvoir en faire autant. Il doit pouvoir combiner le savoir-faire qu’il a déjà acquit à toutes les nouveautés que le monde lui propose. Il doit pouvoir analyser, comprendre et appliquer toutes les tendances graphiques mais également médiatiques. Les réseaux sociaux et tous les nouveaux modes de communication évoluent aussi quotidiennement. Un bon professionnel du multimédia doit, donc,  pouvoir se tenir informé sur celles-ci et les utiliser à bon escient.

https://thecdm.ca/program/digital-media

Cet article a été réalisé par Logane Lambert, Raphaël Croibien et Hicham Benyahya.

Sources :

http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/metiers/fiche-metier/webdesigner.html

http://referentiels-metiers.opiiec.fr/fiche-metier/101-webdesigner?fbclid=IwAR3zAjNmqO4j8fep53w1KNXhAQbjfsQh7wU-qgudB8NZUHFFERMXwMMr5qA

http://designspartan.com/info_generale/webdesigner-encore-un-metier-davenir-votre-avis/

https://www.smashingmagazine.com/2010/09/does-the-future-of-the-internet-have-room-for-web-designers/ https://3wa.fr/formation/webdesigner/competence-webdesigner/

http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/metiers/fiche-metier/webdesigner.html?fbclid=IwAR0ISh3D4QBAHYNDoHAEjEVITsimFue3n81zh2FFohaSq0xPqXp9V2zyQIg

Fiche métier : Illustratrice numérique

Nom générique du métier 

Un/e illustrateur/trice numérique, ou « digital illustrator » en anglais, est une version évoluée de l’illustrateur telle qu’on le connait. Celui-ci travaille à présent avec des outils digitaux comme la tablette numérique (par exemple, l’Ipad Pro).

Professionnel du multimédia 

Selon nous, un professionnel du multimédia est bien évidemment quelqu’un qui travaille avec des outils numérique. Ce qui qualifie un « bon » professionnel du multimédia est qu’il doit posséder un maximum de compétences dans les autres domaines du numérique tels que le marketing, le graphisme, la communication,… Il doit également être informé et curieux de toutes les nouvelles technologies ainsi que de ses évolutions. En effet, car le monde d’aujourd’hui évolue très vite.

Enfin, il doit être capable de travailler en équipe avec tous les corps de métier qui l’entourent, afin de mieux travailler et d’être plus productif. Il doit également pouvoir travailler sous la pression des deadlines.

Description détaillé du métier 

L’illustrateur/trice travaille premièrement sur papier où il/elle dessine ses premières idées. Ensuite, il/elle envoie son projet final sur tablette graphique.

La tablette graphique se branche à l’ordinateur. On dessine dessus avec un stylet et le dessin apparait sur l’écran de manière instantanée. La plupart du temps, il/elle travaille sur des logiciels tels que Photoshop ou Illustrator.

Image : Wacil Anajar

Il/elle travaille soit en tant qu’indépendant ou au sein d’une entreprise de graphisme.

Celui-ci peut également dispenser des cours à d’autres personnes, afin de transmettre son savoir, comme le fait notre interviewée.

Il/elle travaille lorsqu’un client se présente ou simplement comme passe-temps, car il est avant tout passionné par ce qu’il/elle fait.

Il/elle peut travailler n’importe où tant qu’il/elle a son matériel informatique : soit à domicile ou dans un espace de co-working pour les indépendants, ou encore à son lieu de travail (dans le cas d’un salarié).

Mission 

Le but de l’illustrateur est très souvent communicationnel ou éducatif.

Dans les deux cas, le but est artistique et aide à la compréhension du message à faire passer.

Les livres pour enfants concernant leur éducation à la maternelle,  par exemple, illustrent des moments de la vie de tous les jours et relèvent aussi du travaille de l’illustrateur.

Une publicité peut également faire l’objet d’un travail artistique pour un illustrateur numérique.

Activité principales 

  • L’analyse des besoins du client, comprendre et interpréter ses objectifs.
  • Tenir compte des exigences du client tout en y intégrant son propre style graphique.
  • Réaliser plusieurs maquettes/prototypes à proposer au client. Le but étant que celui-ci en choisisse un. Le travail final découlera de la maquette sélectionnée.
  • Accepter et s’adapter aux exigences du client, cela inclut parfois des changements de dernière minute.
  • Réaliser un cahier des charges.

Compétences requises pour le métier 

 

  • Imagination et esprit de créativité.
  • Sortir de sa zone de confort et varier les styles, tester de nouvelles choses.
  • Faire preuve de curiosité.
  • Avoir un bon esprit d’analyse et un bon esprit critique.
  • Avoir de bonnes connaissances concernant ses publics cibles.
  • Posséder les compétences techniques et artistiques d’un dessinateur.

 

Qualités humaines requises pour le métier 

  • Ouverture d’esprit.
  • Avoir le dialogue facile et être accueillant.
  • Etre à l’écoute du client.
  • Faire preuve de calme et de patience malgré la pression imposée par certains clients.
  • Ne rien imposer au client mais plutôt lui proposer des choses.

Evolutions du métier 

 

Le changement majeur du métier d’illustrateur est certainement l’apparition de l’ordinateur, ainsi que des outils utilisés en parallèles tels que : la tablette graphique (mentionnée plus haut), ou encore les logiciels de dessins et de retouches photos.

Du point de vue de l’environnement interne, le travail en lui-même est donc devenu plus pratique grâce à ces outils. En ce qui concerne l’environnement externe, il faut savoir que grâce aux ordinateurs, encore une fois, la communication devient plus facile entre le client et l’illustrateur. En effet, les réseaux sociaux, les sites internets (avec les coordonnées de la personne), ou encore les boîtes mails permettent de travailler beaucoup plus rapidement. Cela permet même d’exercer le métier à distance : ainsi, il est tout à fait possible de travailler avec une personne que l’on ne rencontrera jamais physiquement car celle-ci se trouve à l’autre bout du monde. Grâce à Internet, le nombre de clients devient beaucoup plus vaste. Cela permet également de travailler avec des personnes ou des entreprises qui ont un style ou une vision des choses qui sont à l’opposé de votre travail. Cela ne peut être qu’enrichissant d’un point de vue professionnel et personnel.

En revanche, l’Internet impose une rapidité d’exécution hors-norme. Il faut savoir qu’avec Internet, tout va extrêmement vite : les clients sont pressés et demandent le résulta d’un travail dans un délai assez court.

 

Interview d’une illustratrice

 

Afin d’illustrer ce travail, nous avons réalisé une interview de Clotilde Goubely, illustratrice numérique et professeure à l’Institut Saint-Luc à Bruxelles.

Image : Clotilde Goubely / Instagram

 

  • Dans quels types d’entreprises avez-vous travaillé ?

J’ai travaillé pour la RTBF, Disney et j’ai fait pas mal de publicités aussi.

 

  • Quels sont les types de travaux avez-vous réalisé et pour quel genre de clients ?

J’ai réalisé quelques campagnes pour des pubs axées sur sensibilisation de la santé auprès des enfants.

 

  • Selon vous, le métier risque-t-il de disparaître avec le temps pour être remplacé par une technologie ?

Je doute que la créativité humaine et son imagination débordante puissent être un jour remplacés par une intelligence artificielle. Pour moi, un algorithme binaire ne peut comprendre la manière dont il doit faire passer une émotion, ou même avoir un certaine sensibilité dans sa communication visuelle.

 

  • Dans quel type d’environnement exercez-vous ce travail ?

Au début, j’ai exercé des petits postes à mon domicile : j’ai illustré des faits d’actualité pour une revue papier. Un peu comme on le voit souvent dans les journaux les caricatures, mais plus sous forme ludique et destiné aux plus jeunes.

 

  • Quel type d’études avez-vous fait ?

J’ai étudié en secondaire à Saint-Luc en art plastique. Ensuite, j’ai suivi un parcours supérieur en Communication visuelle, et j’ai tout de suite enchainé des études de professeure. En rejoignant l’Institut Saint-Luc en tant que professeure, j’ai pu sécuriser mes revenus avec un salaire constant.

 

  • Etant donné que vous avez travaillé à la fois pour des entreprises et en tant qu’indépendante,  pouvez-vous nous parler de la difficulté que vous avez rencontré face à la masse de travail énorme (ou inexistante) ?

Durant mes études, j’ai toujours travaillé à mon compte ou je rejoignais des projets dans des entreprises pour de petites durées. Ceci m’a permis d’épargner et de pouvoir financer mes études et autres activités. Mais rien ne me pouvait me garantir une sécurité : c’est un milieu qui bouge énormément et il faut être à la page sans cesse. Rater une mise à jour de style graphique et ne pas se renouveler peut nous coûter une perte de contrat. Un monde dans lequel il faut se renouveler sans arrêt peut rapidement devenir compliqué quand on devient mère de famille.

 

  • Travaillez-vous plutôt seule ou en groupe ?

J’ai fait les deux. J’ai beaucoup apprécié travailler sur de grands projets avec des équipes énormes. On apprend et on partage énormément et on se créé un réseau plus large. Mais je préfère exercer mon travaille seule : je peux être à la fois la chef d’orchestre et être la personne qui exécute les démarches pratiques. C’est pourquoi j’ai produit quelques ouvrages de comptes pour enfant, écrits et illustrés entièrement par moi-même.

 

  • Du point de vue investissement financier et temporel, avez-vous été rapidement rentable ?

Dans notre métier l’investissement matériel peut être minimisé au maximum, il nous faut pas de matériel spécialement coûteux. Hormis mes feutres et ustensiles pour le travail sur papier, rien de très coûteux ou éphémère. En revanche, l’investissement au niveau du temps a été très lourd, mais il est automatiquement rentabilisé car les heures de travail sont impactées par l’accord fixé avec le client lors du devis.

  • Travaillez-vous uniquement sur des écrans ou avez-vous toujours un contact avec le papier ?

Dans mon métier, le rapport avec le papier est important. Je fais des croquis de ce que je souhaite réaliser sur papier et j’essaye de reporter mes idées sur écran par la suite.

  • Sentez-vous une évolution, un changement au sein de votre métier ?

Oui, l’évolution est marquée. En effet, le Design graphique n’est plus lié qu’à l’imprimerie, mais aussi à d’autres médias. Par exemple, nous parlons de plus en plus du Design Web, donc de la conception de l’interface d’un site web.

  • La concurrence est-elle présente et est-elle « rude » ?

Au début, ce métier était un métier concurrentiel, il y avait beaucoup de monde pour peu de postes. Mais depuis que le marché du numérique (donc le web, le commerce en ligne, les réseaux sociaux,…) est en plein croissance, les designers graphiques font leur place auprès des équipes de communication et des entreprises de marketing. Donc, le développement de ce marché permet plus de débouchés pour les designers graphiques et ainsi, il y a un peu plus de postes.

Nicolas Bastiaans –  Wacil Anajar – Ayoub Azaoum – Matis D’errico

Fiche métier – Chef de projet digital

Fiche métier : Chef de projet digital

Humaniance.com

Descamps Nicolas, Brutus Wesley, Bouchouaf Romain

  • Nom générique du métier

En anglais, le métier de chef de projet digital est appelé « Project Manager » ou bien encore, « Digital Account Executive ».

Si l’on devait donné un synonyme, ce serait « coordinateur ».

  • Description abrégée

Le Chef de projet digital est avant tout un coordinateur. Que ce soit en agence de communication, ou en entreprise, il est responsable de la création, de la mise en œuvre et de la gestion de projets internet ou mobiles.

  • Description détaillée

Un chef de projet c’est d’abord quelqu’un qui aime le digital mais aussi qui les gens car la communication est très importante dans cette profession.

Le Chef de projet digital dresse le cahier des charges, établit les spécificités techniques, valide la ligne éditoriale et surtout le plan de production du site. Il élabore le planning et le budget, où il estime avec précision les moyens et le temps de travail nécessaire pour chaque phase (développement, production des médias, tests…). En agence, il présente ce cahier des charges sous forme de recommandation à son client, en entreprise il lui sert à négocier avec sa hiérarchie les ressources octroyées à la réalisation du projet.

L’avantage de ce métier c’est qu’il n’y pas de routine, autrement dit, il n’existe pas de journée type ! Chaque jour de travail est différent car on est amené à travailler sur plusieurs projets simultanément !

Il existe différents types de chef de projets tels que Chef de projet SEO, Chef de projet e-commerce, Chef de projet web editorial, Chef de projet digital fonctionnel, Chef de projet intranet, Chef de projet CRM, etc.

  • Ses missions
  1. Gestion de projet
  2. Gérer, coordonner une ou plusieurs équipes composées de graphistes, développeurs, et d’autres professionnels du domaine digital.
  3. Définir la politique de communication en ligne de son client – Contact direct avec le client
  4. Élaborer le plan de communication et s’assurer de la bonne réalisation des outils de communication définis
  5. Organiser, animer, et gérer les contenus diffusés sur les médias en ligne
  6. Proposer des solutions en matière de communication en ligne afin d’optimiser l’utilisation des nouvelles technologies et des nouveaux médias
  7. Travailler en collaboration avec l’ensemble des équipes afin de déterminer la meilleure stratégie à adopter
  8. Assurer la communication dans l’équipe et avec la Direction
  9. Structurer le plan d’action et faire en sorte que la/les équipe(s) soi(en)t dans le même sens afin d’atteindre les objectifs demandés par le client
  • Les compétences et les qualités requises pour ce métier
  1. Fort en technique web et en marketing
  2. Etre passionné par le multimédia
  3. Etre ouvert à la communication, c’est l’une des compétences/qualités majeure du métier
  4. Maîtriser des programmes, logiciels de communication ou de création
  5. Etre polyvalent
  6. Le travail d’équipe est la clé du succès
  7. Avoir un réseau de professionnel (carnet d’adresse)
  8. Connaitre l’anglais est un plus
  9. Rigoureux, diplomate, bon gestionnaire, enthousiaste, optimiste, compétent, créatif, négociateur, responsable, planificateur sont des qualités importantes pour ce poste !
  • L’évolution du métier

C’est un métier en constante évolution qui ne risque pas de disparaître de si peu !

Par ailleurs, c’est un métier qui doit s’adapter aux nouveautés digitales car les supports/outils multimédias ne cessent d’évoluer comme les programmes, les logiciels, les ordinateurs, …

  • Définition d’un professionnel du multimédia

Il est difficile de donner une définition d’un professionnel du multimédia, étant donné, les débouchés nombreux qui en découlent !

Pour nous, c’est quelqu’un qui, à travers un support multimédia (ordinateur, radio, télévision, …), crée du contenu dans le but d’informer,  de partager et/ou de répondre à des attentes de clients.

Notre interview de Delphine Martin cheffe de projet digital situé à Paris :

Delphine Martin, cheffe de projet digital au sein du groupe d’hôtels AccorHotels

Delphine Martin

 

Comment définiriez vous votre métier à une personne qui ignore votre profession ?

Le chef de projet digital est un véritable chef d’orchestre. Comme son nom l’indique, il intervient sur l’ensemble de la chaîne de projet, de la phase de réflexion à la phase de production. Son rôle va donc être d’analyser, coordonner, planifier et mettre en oeuvre les besoins de ses clients. Etant amené à travailler sur tous types de demandes, être chef de projet digital nécessite d’être polyvalent. Il doit donc être capable d’intervenir autant sur les plateformes web que mobiles afin d’être opérationnel sur de nombreux projets tels que l’analyse trafic, la mise en place de campagnes online ou le référencement (SEM/SEO) entre autres.

Véritable coordinateur, il est le point de contact entre les équipes techniques (design, UX, développeurs) et doit donc faire preuve d’ouverture d’esprit afin d’avoir une bonne connaissance des pôles avec lesquels il interagit au quotidien. Pour cette raison, il doit être en mesure de comprendre les enjeux techniques pour pouvoir échanger et ainsi proposer des solutions adaptées aux problèmes rencontrés.

Au niveau des prérequis, faut-il avoir une bonne culture du digital et du web ?

Oui bien évidemment, particulièrement en lien avec les développeurs, il est conseillé pour un chef de projet digital d’être à l’aise avec les technologies (type JavaScrip), sans pour autant être un développeur ! Fort en technique web et passionné par le marketing, ce profil

doit faire preuve d’une excellente culture digitale, notamment en ce qui concerne les nouveautés liées à son domaine.

Et avez-vous des conseils à donner aux jeunes qui veulent se lancer ?

Trouver une formation qui vous spécialise sur les nouvelles technologies. Quand on fait du marketing et la communication sans spécialisation digitale, on ne fait pas le même métier. Il faut donc se spécialiser dans le digital et sur les nouvelles technologies le plus tôt possible.

Pour être un bon chef de projet digital, il faut être curieux, ouvert d’esprit et s’intéresser aux nouvelles technologies et nouvelles tendances web.

Comme c’est un métier avec une phase importante de pilotage et de coordination, il faut avoir un esprit fort d’analyse car nous récoltons beaucoup d’informations, mais aussi un bon esprit de synthèse. Il est important de savoir hiérarchiser les informations en fonction des priorités.

Être un bon communiquant et être à l’écoute des autres est aussi indispensable car le chef de projet digital est un pivot entre de nombreux interlocuteurs.

 

Au sujet de vous maintenant, comment êtes vous devenu chef de projet digital ?

Lorsque j’étais en école de commerce, j’ai effectué mon dernier semestre d’études au Canada. Cette expérience m’a permis de réaliser combien les métiers de demain allaient tous être façonnés par la transformation numérique. C’est pour cela qu’après mon école de commerce, j’ai fait le choix de continuer sur un master 2 en management des nouvelles technologies de communication à l’Université Paris Dauphine. En parallèle, j’ai intégré le département digital de Louis Vuitton pour mon apprentissage. Lors de cette expérience, j’ai contribué à la refonte globale de la plateforme louisvuitton.com, mais également à la mise en place de nouvelles fonctionnalités, sur le catalogue produit par exemple. Aujourd’hui, je travaille pour un groupe hotelier, au sein du département e-commerce. Mon rôle est de piloter les projets d’évolution des sites e-commerce sur le web et le mobile, qui sont en pleine refonte suite à la mis en place d’un vaste plan de digitalisation décidé par le groupe.

A quoi ressemble une journée dans ta peau ?

Je commence mes journées par un “daily stand-up meeting” de 15 minutes qui réunit les chefs de projets et l’équipe de développement. Les développeurs présentent les actions qu’ils ont menées la veille et les difficultés rencontrées. Ce point quotidien nous permet de débloquer les difficultés et de mettre en évidence les priorités de la journée.

Dans notre équipe, nous travaillons en méthode Agile, ce qui consiste à segmenter l’ensemble du projet en “sprints” (étapes de réalisation). Pour chaque sprint, nous définissons des exigences à réaliser dans un délai court comprenant des travaux de conception, de développement et de test. En fonction du cadrage de besoin que j’ai réalisé avec le métier et les développeurs, je rédige une User Story pour spécifier précisément la fonctionnalité qui sera à développer dans le sprint. Cette étape correspond à la phase de conception / rédaction.

J’anime également des ateliers, ce qui représente une importante partie de mon travail. Dans un premier temps, je vais échanger avec un métier, représenté par plusieurs personnes d’une même équipe (marketing ou merchandising par exemple), qui va me présenter son besoin à mettre en place sur la plateforme e-commerce.

Dans un second temps, je vais effectuer un travail d’analyse et de synthèse pour cadrer le besoin avant de le présenter à l’équipe de développement. Après ce travail, je présente la fonctionnalité aux développeurs afin qu’ils me disent si le projet est réalisable techniquement ou non. J’ai donc un rôle d’arbitrage entre le besoin exprimé par le métier et les contraintes techniques dont les développeurs me font part.

Sources : 

  • Interview ; Léa Chanel, Chef de projet digital chez My Little Paris depuis 2015

Elle est chargée de la création de toutes les campagnes digitales pour les partenaires, autrement dit, les marques.

Son objectif est de créer avec les marques une campagne qui s’apparente plus à un bon plan pour leurs abonnés plus qu’à une publicité classique. Elle va alors travailler avec toutes les équipes internes de la boîte et qui participent à la création de ces campagnes digitales.

Concrètement comment ça se passe ? Dans un premier temps, elle va travailler avec l’équipe commerciale de la marque où elle participera, par exemple, à des brainstorming afin d’essayer de trouver des nouvelles idées, des nouveaux concepts… C’est également l’équipe commerciale qui va lui donner le briefing, le contexte client, … pour lui permettre de comprendre correctement quels sont les objectifs de la campagne attendue. Ensuite, dans un second temps, elle va travailler avec les différentes équipes qui sont internes à MyLittleParis pour, par exemple, définir l’identité visuelle avec les graphistes, pour travailler l’accroche d’un texte pour une newsletter, avec l’équipe de rédaction, … Chaque projet est différent.

Ce qui est important pour elle, c’est le travail d’équipe c’est-à-dire que chaque équipe de MyLittleParis à son rôle à jouer dans la création de chaque campagne.

Avec toutes ces équipes internes, Léa Chanel doit faire en sorte qu’elles soient tous dans le même sens afin de respecter les objectifs de la campagne souhaitée par les clients mais aussi en pensant aux abonnés car il faut que le contenu plaise.

Il n’y a pas vraiment de journée type ! Elle travaille chaque jour, en simultané, pour plusieurs marques (Netflix, Zalando, …)

Comme outil de travail, elle utilise beaucoup Facebook at work (actuellement, Workplace) pour la communication interne. Cet outil est important pour elle car ça lui permet d’échanger, d’être connecter avec toutes les équipes internes.

  • Interview : Hélène, Chef de Projet Digital au sein du groupe Crédit Agricole 

Pour l’instant, elle fait partie de la « Digiteam » et est en charge de gestion de projets pour des applications smartphones et tablettes. Elle l’aide les clients à définir leurs besoins et les accompagne tout au long de la réalisation de leurs applications.

Ce qu’elle apprécie dans son boulot, c’est de pouvoir travailler avec les différentes entités du groupe Crédit Agricole !

Un des avantages de sa carrière c’est qu’elle pourra bouger et évoluer tout au long de celle-ci, en restant dans le même groupe !

  • http://referentiels-metiers.opiiec.fr/fiche-metier/26-chef-de-projet-digital

Fiche métier : web designer

Fiche métier – Web designer

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  • Nom générique

Le web designer peut être désigné en français par l’appellation créateur ou concepteur de sites web.

  • Description abrégée

Le web designer est un architecte des sites web et des applications mobiles. Le web designer va établir le type de navigation, le wireframe, la charte graphique, les typographies et tous les autres éléments relevant de l’esthétique et du mode de fonctionnement d’une plateforme.

  • Description détaillée du métier

Le web designer conçoit des interfaces attractives de sites internet et d’applications mobiles. Il réalise l’identité visuelle de ces interfaces. Il crée tous les éléments graphiques : le choix des couleurs, les bannières, les zones d’interactivité, les illustrations, les typographies et les animations. Le web designer définit l’architecture et l’agencement du site. Il va chercher à harmoniser son interface à tous les niveaux de présentation.

Pour ce faire, il doit veiller à bien respecter les désirs de son client. Le web designer doit réaliser un cahier des charges qu’il présentera à son client. Il doit prendre en compte l’ergonomie, l’interactivité, l’usage et l’accessibilité. Il établit un plan précis de l’arborescence des pages.  Comprendre quels sont les objectifs du client lui permettra de concevoir le meilleur site en accord avec l’image et les valeurs du client et de son entreprise. Il faut aussi adapter l’interface au public visé ce qui nécessite de bien se renseigner sur celui-ci. Le web designer ne doit pas hésiter à faire remarquer à son client que son projet ou certaines de ses attentes ne sont pas adaptées à son public cible ou à l’image de l’entreprise même si cela débouche sur certains conflits.

Le web designer ne travaille généralement pas seul, il collabore avec les développeurs et les graphistes sous la direction du chef de projet. Il arrive souvent que le web designer soit polyvalent, surtout dans les petites équipes. En effet, il peut être amené à participer à d’autres activités comme le dessin des graphismes ou à se renseigner sur les phases de codages pour aider son équipe.

Il est spécialisé dans le monde du multimédia et a une très bonne maîtrise des logiciels tels qu’Illustrator, InDesign ou Photoshop. Etre créatif est indispensable, il doit imaginer l’interface la plus simple d’utilisation qui soit adaptée à tout le monde et doit essayer d’être le plus original pour que l’utilisateur ait le sentiment de vivre une expérience unique. Il doit se projeter de l’autre côté de sa production et penser au comportement que l’internaute aura lorsqu’il sera confronté à son interface.

Il doit constamment s’adapter aux tendances actuelles, en mettant à jour ces interfaces pour être en accord avec les goûts du public.

Le web designer peut travailler dans divers secteurs, qu’ils soient commerciaux ou humanitaires. Plusieurs choix de structures lui sont proposés comme l’agence web, les entreprises, les institutions publiques ou être indépendant.

L’inconvénient principal du web designer est qu’il travaille souvent dans l’urgence pour être à temps dans les deadlines ou si le client n’est pas satisfait il faut alors recommencer.  Il y a des périodes de grand stress comme lorsqu’ils ne trouvent pas de client ou lorsque, au contraire, les demandes de ce dernier sont trop nombreuses.

Pour l’instant, les parcours d’études des gens qui pratiquent ce métier sont divers car c’est un nouveau poste qui est arrivé en même temps qu’Internet. On peut avoir fait des études artistiques comme le graphisme, des études de communication, des écoles des métiers du web, des formations ou de l’informatique.

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  • Missions

L’interface que crée le web designer a plusieurs objectifs.

Elle doit valoriser l’image de son client, c’est-à-dire, qu’elle doit donner l’esprit du site ou de l’application, être cohérente dans la structure, la charte graphique. Le web designer va chercher à capter l’utilisateur.  Son interface doit être ergonomique, et doit répondre aux attentes de l’utilisateur. Elle doit aussi être facile d’utilisation pour que l’internaute trouve facilement les informations qu’il cherche. Il cherche, à travers les éléments graphiques, à véhiculer les valeurs de l’entreprise à l’utilisateur.

  • Activités principales

Le web designer crée, gère et met à jour un site internet pour des entreprises ou des institutions diverses. Son rôle consiste à mettre en page un site tout en le rendant attractif.

Le web designer va donc :

  1. cibler les besoins de l’entreprise, son positionnement et son objectif, tout en prenant en compte les contraintes techniques et financières
  2. définir le cahier des charges et élaborer la charte graphique suivant le positionnement de l’entreprise et ses besoins marketing
  3. réaliser une maquette : typologie, place des textes et des photos, choix des couleurs…
  4. définir l’identité visuelle du site en fonction du public, l’organisation des pages, l’arborescence
  5. s’assurer de respecter les différentes contraintes énumérées lors de la création du projet tout au long du processus
  6. assurer le suivi du site Internet après la livraison et effectuer les modifications qui s’imposent
  7. effectuer des tâches de mise à jour, notamment des éléments graphiques
  8. utiliser ses connaissances techniques pour assurer la bonne fréquentation du site grâce au référencement
  9. définir et concevoir les supports de communication
  • Qualités humaines requises pour le métier

Les web designers travaillent souvent en collaboration avec d’autres métiers du digital comme par exemple les développeurs. Ils doivent avancer dans leurs projets main dans la main avec le client afin de rencontrer leurs attentes. Pour cela, ils doivent être dotés d’un sens de la collaboration et d’un esprit d’équipe développés. L’essentiel du travail d’un web designer est le débuging. Il est donc essentiel de disposer d’une bonne logique et d’une bonne capacité de résolution des problèmes. Le métier allie technique, créativité et innovation afin de rendre leur production attirante, originale et plaisante. Il repose sur une base artistique importante.

  • Compétences requises

La compétence la plus importante pour un web designer est la créativité (surtout graphique et visuelle). En effet, cette compétence, accompagnée d’une méthodologie rigoureuse et de connaissances techniques certaines, est requise pour pouvoir se présenter comme un bon web designer.

Une bonne compréhension du monde numérique est nécessaire également car par la suite il vous sera demander de concevoir ce monde.

Ensuite, il est certain qu’un esprit d’équipe dans ce métier est indispensable à la bonne réalisation des projets. Effectivement, il faut savoir accepter les avis/idées qu’émettent les autres participants au projet. Vous ne travaillez jamais seul dans ce métier, vous aurez toujours besoin de plusieurs personnes pour pouvoir avancer dans ce que vous faites. Chacun pourra apporter ses connaissances et vous formerez ainsi une merveilleuse équipe.

De plus, peut-être que certains jours vous recevrez des critiques constructives que ça soit de la part de vos collègues ou de la part du/des client(s), et lorsque ce sera le cas, il ne faudra pas vous braquer et prendre cette critique comme un mauvais jugement de votre travail. Le client a des attentes précises et vous devrez pouvoir vous retourner sur les critiques qu’il vous donnera et inversement : défendre votre avis si vous pensez que c’est bénéfique pour lui de travailler comme vous l’avez fait.  Si les critiques viennent de vos collègues, la démarche à suivre reste la même : la remise en question. Ce sont également des professionnels et ils vous aident à rester sur le bon chemin.

  • L’évolution du métier

Le métier est basé sur l’esthétique et l’esthétisme qui changent continuellement en fonction des tendances. Ce qui était joli hier peut ne plus être attrayant pour le public aujourd’hui. Le monde du digital bouge très vite. Il y a beaucoup de nouvelles technologies et le web designer doit les suivre de près. D’un point de vue de leur carrière, ils peuvent monter en grade et devenir chef de projet ou décider de créer leur propre agence de Webdesign.

  • Définition : professionnel du multimédia

Un professionnel du multimédia est quelqu’un qui va à la rencontre du graphisme, de la communication, du marketing et de l’informatique. Créer un catalogue pour un site de commerce en ligne, animer les personnages d’un jeu vidéo, concevoir une application pour smartphone, travailler sur un film en 3D, imaginer le contenu des bornes interactives dans un musée, … Pour répondre à ces enjeux, on attend des professionnels qu’ils aient des compétences techniques solides et qu’ils soient capables d’évoluer au gré des nouveautés technologiques.

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Interview de Benoît Vrins, web designer chez Spade Bruxelles.


https://soundcloud.com/perrine-juszczak/web-designer/s-9LQN2?fbclid=IwAR0MP3h0kMsZaJlgRYJbCeF_4Ku1Z6eZQsiOlP_iNbeJmvTH8hM5UjkDOqM

  • Quelles études avez-vous fait ?

Il a étudié à l’IECS, il est sorti depuis un bon moment déjà. A ce moment-là, c’était encore beaucoup du tâtonnement et il y avait moins de spécialisations. Il est sorti avec des bases et a construit son métier de web designer grâce à son expérience.

  • Quelle est votre fonction spécifique dans cette agence ?

Les fonctions sont regroupées dans les petites entreprises donc lui est co-fondateur de l’agence donc un peu « gérant ». Une partie de son boulot est de gérer l’entreprise avec ses partenaires. Il joue un rôle de directeur créatif mais pas comme ceux dans les grosses agences de publicité. Lui valide les propositions et ne les crée pas. Dernière partie de son boulot, il fait du design ux dans le sens où il travaille moins sur le visuel maintenant mais majoritairement il accompagne les clients dans la conception même des applications.

  • Description d’une journée type ?

Aucune journée ne se ressemble alors il décrit sa journée d’aujourd’hui : Rédaction d’un article de blog, mise à jour du portfolio de spade avec un nouveau projet, gérance de mails pour rdv, passer en vue un projet pour l’opéra de Liège avec sa collègue, réunion, amélioration de design après la réunion, temps chez les clients (ateliers : min entre 2 et 4h. Toute la phase ux en collaboration avec les clients).

  • Qu’est-ce qui vous plaît dans votre activité professionnelle ?

– Question difficile. Beaucoup de choses lui plaisent. De manière générale, le métier de designer est très valorisant car ils sont perçus comme des gens qui apportent des solutions donc c’est très agréable. « Grâce à moi, à spade, et à la méthodologie mise en place, ils ont maintenant un beau site. »

-Travail en atelier : phases d’interactions où il y a beaucoup d’échange, d’éléments créatifs qui sortent.

-Juste milieu entre un aspect créatif et un aspect plus technique.

  • Les points négatifs de votre métier ?

Beaucoup également. Le stress qui peut apparaître avec les deadlines à respecter ou quand le client est mécontent (qualité, retard, …). Il n’a quand même pas l’impression que c’est un milieu dans lequel où il y a plus de stress qu’ailleurs. La gestion de projet dans certains cas est très chouette et dans d’autres c’est plus compliqué pour toute une série de facteurs et généralement c’est fort lié à la confiance qu’on a avec les gens qu’on collabore.

  • En général, quelles sont les attentes de vos clients ?

Des gens viennent avec un cahier des charges de 40 pages comme d’autres viennent avec un mail de 2 lignes. Pas assez de renseignements dans certains cas et dans d’autres beaucoup de renseignements précis. La maturité se construit en ateliers.

  • Quels sont vos horaires ?

Ils sont assez traditionnels chez eux car ils sont plusieurs à avoir une vie de famille et ils sont dans un état d’esprit « le travail n’est pas tout ». Entre 9h et 18h sauf s’il y a un deadline à respecter ou autre, s’il faut réparer un truc le samedi matin ok mais vraiment exceptionnelle.

  • Avez-vous eu d’autres expériences professionnelles avant ?

Oui, la boîte Spade a été créée en 2009. Il est sorti de l’école en 2000 donc a travaillé 9 ans dans une autre agence où il était responsable d’une cellule web dans une autre agence plutôt orientée associatif. Il a eu une vie d’indépendant tout seul pendant 2 ans avant de créer Spade. Pour le travail avec la croix rouge et amnesty, il a une affinité pour ça par ses études. Il aime beaucoup travailler avec le côté associatif. Chez Spade, ils ont acquis pas mal d’expériences sur les besoins des associations de manière globale.

  • Quelles sont les connaissances indispensables pour pouvoir évoluer dans ce métier ?

Benoît donne cours de design également. Il y a des compétences qui sont plus graphiques mais c’est plus dans la pratique professionnelle. Il  a également des compétences techniques ; bonne compréhension du monde numérique car après il faudra le concevoir. Pour le designer, compétences liées à son état d’esprit, à ce qu’il a envie de faire. La qualité de l’empathie est un des éléments qui peut faire la différence chez un designer. Capacité de se mettre à la place de l’utilisateur et donc pouvoir le défendre dans les réunions. Avant l’empathie il y a l’observation ; aimer observer les gens et s’en nourrir. Avoir l’envie de se mettre à la place des autres.

  • Est-ce qu’il y a souvent un conflit entre la demande du client et une bonne expérience pour l’utilisateur ?

Aspect négatif d’un projet, il pousse l’approche du ux design. On est là pour prendre la parole au nom de votre utilisateur et donc dire des choses qui ne plairont pas forcément. Conflit de temps en temps avec les clients mais ce n’est pas un problème.

  • Y-a-t-il beaucoup d’opportunités d’embauches dans ce métier ?

Question difficile car c’est un métier avec des hauts et des bas, il y a eu plusieurs fois des crises dans le secteur. Il y a eu des moments où on engageait n’importe qui mais si on prend l’état actuel, il pense que pour les gens compétents qui en veulent il y a du boulot. Lui veut quelqu’un qui cherche à se spécialiser, qui sait qu’il est plus faible dans un domaine mais plus fort dans un autre. Il cherche des gens avec une personnalité, des gens qui travaillent bien le contenu car c’est un gain de temps et les clients seront contents.

Chargé de relation influenceur

Lia Paulet, Juliette Pinchart, Tanguy Thelen et Louise Reyntjens

Chargé de relation influenceur – influence manager

Le chargé de relation influenceur est une personne relais entre l’influenceur et les marques cherchant à promouvoir leur(s) produit(s). Selon le site Wikipédia : « Un influenceur est une personne active sur les réseaux sociaux qui, par son statut, sa position ou son exposition médiatique, est capable d’être un relais d’opinion influençant les habitudes de consommation dans un but marketing« .

https://www.instagram.com/p/Bq7gIyQHcyl/ (consulté le 17/12/18)
Exemple de partenariat rémunérer

Il est multitâche, de la gestion pure (factures, devis, etc.) à la création de contenu et de la ligne éditoriale. Le chargé de relation influenceur jongle entre plusieurs missions très différentes.

C’est un métier relativement moderne, le marketing d’influence n’ayant pris de l’importance sur le marché qu’il n’y a quelques années. Les frontières de définition de ce métier sont encore flous et mal définies. La dénomination même de ce métier est vague et répond à plusieurs appellations : responsable des relations influenceurs, influence manager freelance, chargé de relations influenceur, etc. Le chargé de relation influenceur est la personne qui va mettre en relation l’influenceur et les sociétés, marques, ONG,.. cherchant à promouvoir leur produit. 

Interview :

Lisa Filippeli est la manager de plusieurs grands youtubeurs américains. Dans une séance de questions réponses donnée dans le cadre de la Leapweek en novembre 2017, elle répond à plusieurs questions concernant sa carrière et son métier de influence manager. Elle a commencé à travailler dans le monde digital il y a seulement 5 ans et n’a pas fait d’études en rapport avec ce terrain. Elle a décidé de se lancer dans ce domaine totalement vierge il y a quelques années car il offrait de nouvelles choses à faire avec des personnes intéressantes.

Ce qu’elle aime le plus dans son métier est que chaque jour elle fait quelque chose de différent et d’innovant, la plupart des deals qu’elle fait aujourd’hui n’ont jamais été fait avant et ça crée une ambiance de travail motivante.

Aujourd’hui l’aspect le plus difficile rencontré dans son travail est la saturation. En effet, il y a chaque jour des milliers de personnes qui essayent de percer sur les réseaux sociaux et il faut pouvoir trouver la personne qui y arrivera. Elle conseille aux futurs influenceurs de rester authentique et unique. Lisa explique qu’elle choisit les influenceurs avec qui elle travaille à l’instinct.

Ses conseils pour une carrière fructueuse sont qu’il faut travailler très dur, ne jamais dire non et saisir toutes les occasions.

 

Ses missions :

Il va s’occuper de comprendre la campagne, la construire, choisir un ou plusieurs influenceurs ayant une image adéquate pour représenter la campagne. En plus de cela, il ou elle va se charger de gérer les factures entre les deux parties, de créer du contenu et d’adopter un angle de communication précis. C’est une personne multitâche, extrêmement au courant du monde digital et de la communication numérique, permettant à l’influenceur et aux marques de se comprendre et de travailler ensemble le plus efficacement possible.

http://www.blueboat.fr/identifier-utiliser-pouvoir-influenceurs-web/ consulté le 17/12/18

Les activités principales du chargé de relation influenceur sont :

  • Mettre en relation l’influenceur et la marque
  • Comprendre la marque et son image
  • Adopter un axe pour la campagne
  • Créer du contenu
  • Gérer l’aspect financier de l’échange
  • Conseiller les clients

Ses compétences et qualités :

Les compétences requises pour un chargé de relation influenceur sont multiples. Il doit tout d’abord avoir une base en économie. En effet il fait avant tout du marketing.

Ensuite il doit avoir une bonne connaissance des nouvelles technologies et des nouvelles formes de communication. Incollable en réseaux sociaux, il est toujours à l’affut de nouveauté.

Créatif, il doit pouvoir utiliser un bon nombre de logiciel, savoir utiliser des caméras et appareils photo, etc.

exemple de campagne

Un chargé de relation influenceur doit être résistant au stress, s’intéresser constamment aux nouvelles technologies et aux nouvelles manières de communiquer. Il doit être à l’écoute de la marque pour représenter correctement leur image et créatif pour imaginer du contenu. Travailleur et entreprenant, l’indispensable atout pour un chargé de relation influenceur est avant tout un carnet d’adresse bien rempli et donc une prédisposition à la socialisation.

Évolutions :

Le métier de gestionnaire d’influenceur à encore de beaux jours devant lui, en effet les marques font de plus en plus appel à des influenceurs afin de toucher leur public cible. Dans le futur, les agences de gestionnaires dans ce domaine seront plus grandes et en charge de nombreux influenceurs. Ce métier va prendre une grande part du marché de la publicité car son fonctionnement basé sur l’identification du public à l’influenceur pour le faire acheter est très efficace. Cependant il faudra pouvoir se renouveler et trouver des manières de rester intéressant et créatif. 

Professionnel du multimédia :

Un professionnel du multimédia est une personne possédant des compétences dans une multitude de domaine du multimédia. C’est-à-dire qu’il est capable de jongler entre plusieurs supports multimédias tel que le son, l’image ou encore la vidéo.

La plupart du temps, son travail consiste à réaliser des commandes pour ses clients.

 

Sources :

Sources images :

 

 

Digital planner

Morgane Schallier

Yasmina Lfrah

Annette Job

 

Digital planner

 

Le digital planner est le terme le plus universel et n’a pas de nom spécifique en français, mais il existe différentes appellations anglaises telles que le digital web, le planning stratégique du web, ou le média planner.

Tout d’abord, le digital planner doit être à l’affût des nouvelles tendances et avancées digitales.

Celui-ci développe des points de vue de différents internautes et analyse les différentes tendances du net ainsi que le territoire de la marque dont il s’occupe. Il se sert des informations récoltées afin de développer et vendre la marque aux consommateurs. Il conseillera et proposera ensuite des moyens de valoriser la marque de manière digitale.

 

Le métier en lui-même

Le point le plus important du métier est la communication des consommateurs.

En effet, les consommateurs vont faire vivre la marque, et augmenteront sa popularité à travers les divers réseaux mis à leurs dispositions (Facebook, Instagram, Twitter,…).

Le digital planer s’occupera aussi de la diffusion de messages publicitaires. Pour y parvenir, il utilisera l’entièreté des outils technologiques mis à sa disposition.

Le digital planner se doit de toujours être au courant de toutes les nouvelles avancées technologiques.

Il élaborera un « plan média (= élaboration des campagnes de publicité qui vont être diffusées sur les différents supports). Pour se faire, il établira des études qualitatives et quantitatives, et sélectionnera les supports en fonction de la cible définie et calculera les différents coûts de revient de chaque campagne. » [1] 

Le digital planner s’occupera aussi du message et de la campagne publicitaire d’une marque tout en s’adaptant aux nouvelles technologies en se basant sur des analyses faites au préalable.

Ses analyses permettent aussi d’orienter la campagne vers le bon réseau, ce qui permettra de faire développer la marque afin d’avoir une stratégie réussie et de faire consommer la cible.

Les missions

L’objectif de ce métier est d’analyser pour chaque client l’ensemble des caractéristiques qui compose l’univers et l’image d’une marque (c’est-ce qu’on appelle le territoire de marque) ainsi que les comportements des cibles sur les réseaux sociaux.  » [2]

Ensuite, les missions de ce métier se partage en différentes parties [1]

Installer les campagnes publicitaires :
  • Faire une campagne publicitaire autour des éléments liés aux consommateurs.
  • Créer des analyses de l’environnement concurrentielles.
  • Comprendre ce que le client désire.
  • Fixer une période d’action par rapport aux attentes des annonceurs.
  • Fixer les conséquences médiatiques attendues.
Faire des plans médias 
  • Créer un accord avec le client sur son budget.
  • Émettre les différents moyens de communication.
  • Analyser les médias en fonction de la demande du client et reprendre les meilleurs d’entre eux pour toucher la cible.
Créer un lien entre l’annonceur et les agences médias 
  • Travailler avec l’annonceur et le trafic manager.
  • Assurez le reportingmédia auprès des clients.
  • Créer une stratégie médiatique.
  • Suivre et diriger la diffusion de la campagne.
  • Mettre en place des plannings.
Faire en sorte que tout se déroule comme prévu
  • Faire des évaluations et des bilans sur base des études de marché.
  • Établir des bilans médiatiques pour observer si la stratégie sur la cible fonctionne.
  • Ajuster ou modifier les plans si besoin.

Compétences

  • Être un véritable expert des médias
  • Avoir une connaissance approfondie de l’offre média sur le marché.
  • Être familiarisé avec les chiffres et outils d’optimisation médias.
  • Être un bon négociateur et savoir être convaincant.
  • Respecter la demande du client
  • Argumenter et défendre ses idées
  • Bien connaître les publics visés
  • Faire des recherches, se documenter pour être au courant des derniers logiciels et des dernières techniques sur le marché
  • Connaître une ou plusieurs langues
  • Avoir une forte connaissance des réseaux sociaux
  • Savoir maitriser des outils de Social Media Management (SynthésioAgoraPulseSprout Social, Listening…)
  • Avoir une formation universitaire spécifique ou un diplôme d’une grande école de marketing, de communication ou de commerce d’un niveau bac+3/4 est requis.

 

Pour ce métier, il est aussi nécessaire d’être rigoureux, curieux, avoir un esprit rationnel, avoir une grande faculté d’analyse et de synthèse. Avoir une bonne culture générale en marketing est primordiale. Être autonome, aimer le digital et vouloir le comprendre, aimer le contact avec les gens, être résistant au stress, être rapide, rigoureux et précis.

 

Évolution du métier

Le digital planner débute généralement sa carrière en tant qu’assistant, il peut ensuite évoluer vers des fonctions de digital planner confirmé. Sa carrière se construit au fur et à mesure des expériences acquises. Cela peut le conduire vers des postes à responsabilité. Les grandes opportunités se situe en général dans les grandes villes et métropoles où se trouve une grande partie des centrales d’achats et agences de publicités.

Ce métier évolue sans cesse grâce aux nouvelles technologies.

Notre définition d’un professionnel du multimédia

Le multimédia offre plusieurs débouchées autant créatives que techniques.

Un professionnel du multimédia est pour nous une personne qui aime travailler dans la communication, le graphisme, l’informatique et le marketing.

Il est constamment à la recherche des nouvelles avancées et fait régulièrement des veilles afin de toujours être à la page des avancées technologiques.

Il aime et a envie de comprendre les différents supports multimédia et les innovations technologiques.

Il peut généralement travailler ou cela lui chante ; au travail, à la maison, à son arrêt de bus, etc. mais il peut aussi travailler au sein d’une agence web, de communications ou dans des studios de création et peut être un travailleur indépendant.

 

Bibliographie : 

[1] COQUAIS, Morgane. [Fiche métier] Qu’est-ce qu’un digital planner ?[en ligne]. Dans : emarketing.fr. 12 sept. 2016. [Consulté le 09-12-18]. Disponible à l’adresse : http://www.e-marketing.fr/Thematique/management-1090/Breves/Fiche-metier-est-digital-planner-308601.htm#zkU0KjB2r4V39pjp.97

[2] Dictionnaire. Territoire de marque. [en ligne] Dans: L’intern@ute, Dictionnaires. [Consulté le 09-12-18]. Disponible à l’adresse :https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/territoire-de-marque/

 

Annexe

Lien de l’interview: https://youtu.be/P_YnAPmIC_c