Analyse documentaire

 

Deux nouvelles paires de baskets connectées pour Under Armour

 

LEFAIX Eléonore, Deux nouvelles paires de baskets connectées pour Under ArmourSiècle digital, 11 janvier 2018, consulté le 16/02/19, disponible à l’adresse : https://siecledigital.fr/2018/01/11/baskets-connectees-under-armour-ces-2018/ 

 

 

Il s’agit d’un document de type article de presse, l’article vient d’un site d’informations qui traitent au quotidien des sujets tels que la technologie, les réseaux sociaux, marketing digital etc. L’article est signé et daté par la personne qui l’a écrit, les informations qui ont aidé à l’écriture de cet article sont repris de chez Techcrunch qui est un site d’informations américain ce qui offre une garantie supplémentaire car ils sont spécialisés dans l’actualité des startups sur internet. 

 

Les éditeurs de ce média indépendant font en sorte que leur média soit accessible à tous. Dans leurs débuts ils ont mis en relation des étudiants et des professionnels pour alimenter leur média. Aujourd’hui ils défendent les opinions et point de vue des auteurs. 

 

Je pense qu’il s’agit d’un auteur sérieux, tout simplement parce que le travail consistait à fournir des informations sur la nouvelles chaussure connectée de chez Under Armour, l’auteur de l’article cite dans ces sources, Techcrunch qui est un site d’informations américain et où se trouve également un article sur la nouvelle chaussure connectée mais en anglais, donc les informations reprises ont juste été traduits vers le français pour constituer l’article que l’auteur a publié sur Siècle Digitale. L’auteur a aussi un grand nombre d’articles publié chez Siècle Digitale, elle est content manager, rédactrice web, elle a écrit des articles pour ClubicFreshr, Siècle Digital. 

 

Ce document est pertinent car ils nous apportent des informations sur cette fameuse chaussure connectée telles que le prix, la composition de la chaussure, sur quelle application retrouver ces données enregistrer en utilisant la chaussure. Sur un texte à format court, l’essentiel est repris.  

  

Test de chaussures – La Under Armour HOVR Havoc Low

 

 

LE BESCONT Jeremy, Test de chaussures – La Under Armour HOVR Havoc Low, Basket USA, 11 novembre 2018, consulté le 16/02/19, disponible à l’adresse : https://www.basketusa.com/news/528272/test-de-chaussures-la-under-armour-hovr-havoc-low/ 

 

 

 

Il s’agit d’un document type article de presse qui vient d’un site de média en ligne qui parle de la NBA et la culture du basket. Cet article et daté et signé par l’auteur ce qui montre qu’il s’agit bien d’un article de presse.  

 

Une grosse équipe travaille derrière pour apporter les informations indispensables à l’alimentation de leur média en ligne et possède un grand nombre de partenaires.  

 

L’auteur de l’article qui est journaliste, présentateur télé, rédaction en presse écrite, il a travaillé pour le Monde, France 3, Basket USA. Il a réalisé une analyse approfondie sur la chaussure connectée en attribuant des notes pour chaque spécificité de la chaussure donc un long travail de recherche a été fait. Une note finale a été attribuée à cette paire de chaussure et un classement a été donnée pour les autres tests de basket Usa permettant à l’utilisateur de savoir où se situer. Donc le travail ici n’est pas de relaté des informations seulement mais de faire un test pour pouvoir aiguiller l’utilisateur qui lira cet article s’il souhaite acheter la paire en question. Donc le document est bel est bien pertinent car les informations apportées sont approfondies.  

 

 

Under Armour s’élance dans le running connecté

 

 

Mégane Gnesous, Under Armour s’élance dans le running connecté, NetMediaGroup, 24 mai 2016 modifié le 23 juin 2016 à 11:44 Consulté le 10/02/2019. Lien de l’article : https://www.e-marketing.fr/Thematique/cross-canal-1094/Breves/Under-Armour-presente-sa-premiere-chaussure-de-running-intelligente-305206.htm?fbclid=IwAR3vBBmf8TrxUd3FAR8G8iml8TD2ATf6Ky1KPpCcPcjGniyV-6NCMZcmDNg# 

  

Ce document est un article web où l’auteur présente le produit, qui est, une chaussure connectée créée par la marque Under Armour. Il cite les performances ainsi que ce qu’apporte la chaussure de plus à la personne qui l’utilise. L’auteur met une vidéo de présentation que la marque a faite pour présenter leurs gammes de chaussures. Cet article n’est pas un publireportage. 

 

Étant donné la notoriété de l’éditeur et le nombre d’articles qu’il produit assez régulièrement, la qualité de l’article est pratiquement assurée. 

 

L’auteur est un journaliste spécialisé dans les médias et l’étude marketing, elle a pas mal d’articles de publiés. Elle a fait ça de 2016 jusqu’à 2018. 

 

Je trouve que l’article est pertinent dans le sens où j’ai trouvé toutes les informations dont j’avais besoin pour connaître les nouveautés de la chaussure. 

 

 

Under Armour Speedform Gemini 2 Record Equiped, les running connectées

 

Marie Ciolfi, Under Armour Speedform Gemini 2 Record Equiped, les running connectées. Factory Eleven, 22/05/2016 à 08h02. Consulté le : 15/02/2019. Le lien de l’article :  

  

Ce document est un article web représenté sous forme d’une critique ou plutôt un test qui a été fait par la boite Lesnumériques, où l’auteur, Marie Ciolfi, montre les points fort ainsi que les points faibles du produit. 

L’éditeur offre une garantie de qualité car il a une régularité assez remarquable étant donné qu’il produit plusieurs articles dans plein de secteurs du monde numérique, ce qui leur donne une certaine crédibilité quand ils effectuent un test d’un produit quelconque. 

 

L’auteur, Marie Ciolfi est une auteure chez Lesnumériques, le thème principal qu’elle aborde est celui de la technologie dans la cuisine, comme des robots cuiseurs connectés, etc. Elle s’est spécialisée dans les aspirateurs et les robots cuiseurs.  

 

La pertinence de l’article est bien présente puisque l’auteur décrit le produit dans le but de donner un bon avis aux lecteurs pour connaître toutes les informations sur la chaussure, bon comme mauvais, l’auteur reste objectif et donne son avis sur le produit. 

  

 

Under Armour lance sa chaussure intelligente : la Speedform Gemini 2 Record Equipped

 

PUJOL GregoriUnder Armour lance sa chaussure intelligente : la SpeedForm Gemini 2 Record EquippedJust Digital Group Media, 20 mai 2016, consulté le 16/02/19, disponible à l’adresse : https://www.journaldugeek.com/2016/05/20/under-armour-lance-sa-chaussure-intelligente-la-speedform-gemini-2-record-equipped/ 

 

Il s’agit d’un article web puisqu’il contient des informations à propos du lancement des chaussures connectées d’Under Armour. C’est plus informatif qu’analytique. Des photos et une vidéo accompagnent le texte. 

L’éditeur offre une garantie de qualité vis-à-vis de la régularité des publications. 

 

Gregori Pujol est un journaliste ayant déjà publié un bon nombre d’articles à propos des nouvelles technologies. Cela fait plus de 10 ans qu’il rédige des articles pour le site journaldugeek.com (source : LinkedIn). Il baigne dans ce domaine depuis un bon moment. Il est titulaire d’un BAC+3 en communication.

 

Cet article est pertinent car il apporte des éléments de réponses à la recherche portée. Il apporte les informations nécessaires pour l’analyse de ce produit. 

  

 

Demain, tous connectés au sport ?

 

COLONAT Adeline, Demain, tous connectés au sport ?Mondadori France, 16 août 2018, consulté le 18/02/19, disponible à l’adresse : https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/demain-tous-connectes-au-sport-42496 

 

Il s’agit également d’un article web se présentant sous la forme de questions/réponses. Il tend à apporter des informations à propos des objets connectés dans le monde du sport. 

 

L’éditeur offre une garantie de qualité vis-à-vis de la régularité des publications. De plus, Mondadori est une des plus grandes maisons d’édition européennes. 

 

Son parcours (DUT journalisme et Master 1 en Biologie) et ses expériences professionnelles témoignent de la rigueur et la fiabilité dont ses articles peuvent comporter. Elle a été responsable éditoriale des Hors-séries de « Ça m’intéresse », et également journaliste à Science et Vie de 2015 à 2017. 

 

Cet article est pertinent puisqu’il apporte également des éléments de recherche à la problématique. Il répond à plusieurs aspects de la problématique. 

 

 

 

On vous aide à trouver chaussure connectée à votre pied !

 

  

Pierrick LABBE. On vous aide à trouver chaussure connectée à votre pied ! objet connectée [en ligne] 20 avril 17. Consulté le 14 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.objetconnecte.net/chaussure-connectee-selection/ 

  

Ceci est un article de presse numérique parue sur le site « objetconnectée.net » c’est le magazine des objets connectées et innovantes qui annoncent et traitent de leurs sujets dans différents domaines comme le Sport, les loisirs et même l’insolite.  

 

La personne qui a rédigé cet article à plusieurs autres articles à son actif dans le même domaine. Il écrit également des articles pour d’autres revues. Il a une certaine neutralité pour la rédaction de ces articles. 

 

L’éditeur de cet article propose une garantie de qualité car toutes les chaussures connectées cités sont existantes. Je pense que c’est un auteur sérieux, il rédige sans modification ce qu’il a été dit et vu dans des conférences et revues. 

  

Under Armour connecte les chaussures de running

  

Charlène Lermite. Under Armour connecte les chaussures de running. LSA commerce & consommation [en ligne] 26/05/2016. Consulté le 14 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.lsa-conso.fr/under-armour-connecte-les-chaussures-de-running-video,239064 

 

 Il s’agit également d’un article de presse numérique qui traite de tout ce qui est commercial et consommation. La rédactrice de cet article est une journaliste qui a rédigé plusieurs autres articles du même principe, qui est le lancement de nouveaux produits. 

 

Dans cet article, on parle principalement du lancement des chaussures de sport connectées de la marque Under Armour. Toutes les informations pertinentes y sont. C’est une plus-value pour notre recherche de documentaire car elle y donne toutes des informations vraies qu’on retrouve aussi dans d’autres articles du même type. 

 

Je pense que l’auteure est une personne sérieuse dans sa qualité de journaliste, elle reste neutre dans son écrit et laisse transparaître que le nécessaire. 

Quatre interviews, quatre avis

DUBOIS, Leslie (professeure d’éducation physique à l’Athénée Royale Serge Creuz). Propos recueillis par FAKIRI, Hanane. Bruxelles, le 29/03/2019. 

 Pouvez-vous vous présenter ?  

Je suis Madame Dubois, professeure d’éducation physique à l’Athénée Royale Serge Creuz ! 

Avez-vous déjà utilisé un objet connecté lors de votre sport ?  

Uniquement une montre GPS. 

Pensez-vous qu’ils sont utiles ?  

Pour moi, oui, étant donné que je m’entraînais à faire des marathons et les 20 km de Bruxelles. Donc, oui, c’est important dans l’entraînement pour pouvoir améliorer au niveau de la vitesse, savoir combien de kilomètres je parcours et à quelle vitesse, tout ça, donc c’est vrai au niveau de l’entraînement et de la performance, c’est intéressant. 

Avez-vous déjà entendu parler des chaussures connectées ? 

Jamais, et ça m’intéresserait d’en apprendre un peu plus d’ailleurs ! 

Pensez-vous que ça puisse être intéressant d’utiliser ces chaussures-là lors d’un cours ? Par exemple, les donner à des étudiantes et qu’elles les utilisent lors d’un test d’endurance. 

Je pense que oui si à partir du moment où ça permet de calculer leur évolution, de voir justement la vitesse à laquelle elles courent, de voir le terme de foulée, voire même l’analyse de foulée pour toujours être en quête de l’amélioration de la course. Je pense que ça pourrait être intéressant et enrichissant pour apprendre sur les performances aussi. 

Là, par exemple, il y a une marque qui s’appelle Under Armour qui a lancé une paire de chaussures connectées en 2016, donc ces chaussures connectées sont capables de calculer la distance parcourue, la cadence, le temps du parcours, le nombre de pas, le nombre de calories brûlées et d’autre choses. Si jamais vous venait l’idée de les acheter, combien seriez-vous prête à mettre dedans ? 

A partir du moment où ce sont de bonnes chaussures, moi comme j’ai toujours fait de la course à pied, je n’hésite pas à mettre un certain budget dans la chaussure. Maintenant, je n’irai pas mettre 1000 € dans une paire de baskets, mais ça pourrait aller jusqu’à 200 €, je dirais. Déjà dans une paire de chaussures normale performante, c’est minimum 130-150 €, donc voilà un petit peu dans ces tarifs-là, voire un peu plus si vraiment la technologie de la basket fonctionne correctement, évidemment. 

Là, en l’occurrence, les modèles que propose cette marque tournent aux alentours de 150 €, donc pour vous, c’est… 

Ah oui pour moi ce serait un prix que je serais prête à mettre. 

Mais il s’avère que cette paire est dotée d’une batterie, et cette batterie-là s’épuise au bout de 500 km, il me semble. Est-ce que vous trouvez cela rentable ou pas ? 

Après ça dépend de la manière de recharger cette chaussure. 

Non, il n’y a pas moyen. 

Ah, donc il faut carrément changer, changer toute la paire ?  

Oui, toute la paire.  

C’est un peu court. Je prends mon exemple, moi, je m’entraîne pour des marathons, ça veut dire que je m’entraîne 3 mois avant le marathon, un marathon, c’est 42 km, et je fais par semaine entre 40 et 60 km. Donc, j’épuiserai assez vite les 500 km voulus. Après, bon, si c’est pour mettre tous les 3 mois une nouvelle paire de baskets à 150€ là ça devient cher. Maintenant, s’il y a un système de remplacer la batterie ou de la recharger ça pourrait être intéressant. 

Merci beaucoup  

De rien avec plaisir ! 

 

Valentine (vendeuse dans le rayon Running chez Decathlon). Propos recueillis par JAGALOUID, Yassine. Bruxelles, le 29/03/2019. 

Pouvez-vous vous présenter ?  

Je m’appelle Valentine, et je travaille actuellement en tant que vendeuse dans le rayon Running. On va dire que je suis l’experte en électro dans le rayon.   

Y a-t-il beaucoup de demandes en matière d’objets connectés ? 

Alors oui, effectivement, tous les jours, on a des personnes qui viennent pour des bracelets connectés. On a de plus en plus de demandes de parents qui demandent des bracelets connectés pour leurs enfants avec le nombre de pas. Les principales fonctions que les clients demandent pour ces montres, c’est la fréquence cardiaque, qui se prend au poignet, le nombre de pas, le fait d’avoir des notifications directes du téléphone quand on active le Bluetooth, le tracker d’activité, quand on est en inactivité pendant un certain moment, la montre va informer la personne via une alarme en disant qu’il faut faire quelques pas. Également la distance basée sur le nombre de pas. Après, il y a les nouveaux modèles qui ont plus de fonctions ; on peut voir les mails, ou bien un suivi pour les cycles menstruels pour les femmes, par exemple. 

D’après vous, quels sont les facteurs qui peuvent empêcher les gens d’acheter un objet connecté ? 

Le fait qu’il faille obligatoirement une application peut peut-être freiner certaines personnes à l’achat. Maintenant, tout le monde a un smartphone où on peut télécharger les applications. Par exemple pour les personnes âgées qui doivent avoir un suivi important au niveau de leur nombre de pas ou bien de leur fréquence cardiaque, quand on a le temps, on télécharge les applications sur leur téléphone et on configure la montre sur l’application. Sinon… 

La batterie peut-être ? 

On n’a pas de retours par rapport à la batterie, sauf s’il y a un défaut sur la montre. Maintenant les trackers d’activité, contrairement aux montres GPS, tiennent plus longtemps, environ une petite semaine, cinq à six jours d’autonomie. 

Avez-vous déjà entendu parler des chaussures connectées ? 

Non. 

Under Armour, une marque d’habillement, a créé des chaussures connectées qui font à peu près la même chose qu’un bracelet connecté. Il y a une puce située dans la semelle. 

Et comment voient-ils toutes les informations ? Via une application ? 

Exactement. 

Est-ce qu’ils ont des notifications du téléphone, est-ce que ça vibre sur le pied ou des choses comme ça ? 

En fait, la personne met les chaussures, elle fait sa course et après a toutes les données sur l’application. 

Maintenant ça peut être pas mal, je pense à ça. Peut-être juste au niveau de la fiabilité du nombre de pas, parce que quand c’est au poignet, c’est vraiment basé sur le mouvement du bras, ça peut être plus fiable par rapport à ça. Ce que les gens aiment bien, c’est avoir le visuel, l’écran de la montre, avoir l’heure, ils peuvent voir les calories, leur fréquence cardiaque, c’est juste par rapport à ça. Pour moi, c’est moins pratique sur certains trucs. 

Vous pensez que Decathlon ne pourrait pas sortir ce genre de chaussures ? Étant donné que ces bracelets sont meilleurs ? 

Je ne sais pas si c’est mieux, c’est difficile à dire. Là je ne pense pas tout de suite que ce serait quelque chose à laquelle on s’y mettrait, il faut voir en fonction des études, des retours clients. Est-ce déjà sur le marché ? 

Oui oui. 

Il faudrait voir un petit peu en fonction des retours des clients, et maintenant à Decathlon ce n’est pas nous qui prenons la décision, on s’adapte en fonction des demandes aussi. 

Est-ce que vous utilisez un objet connecté ? 

Pas tous les jours, mais quand j’en ai envie et quand il est chargé. J’ai la Fitbit, un ancien modèle que j’utilise. Maintenant, quand je fais du sport, j’utilise plutôt une montre GPS. 

Imaginons que la paire de chaussures connectées est vraiment chez Decathlon, est-ce qu’un jour vous l’achèteriez ? Étant donné qu’elle a les mêmes caractéristiques qu’une montre connectée. 

Moi, honnêtement, dans un premier temps, je ne pense pas, parce que j’aime bien avoir l’écran. Maintenant ça voudrait dire qu’il faudrait avoir son GSM à côté, même le temps de configurer au niveau du Bluetooth. Personnellement, je ne pense pas que je serai intéressée.  

Donc vous n’êtes pas la public cible ? 

C’est difficile à dire. C’est vraiment bracelet connecté, et pas montre GPS ? 

Ça peut être les deux. Imaginons qu’on pose les chaussures connectées et le bracelet connecté, mais seulement pour enregistrer les performances de la course, le nombre de pas, les trajets… 

Je vois difficilement comment accéder à la fréquence cardiaque au niveau du pied. Je ne sais pas si sur ce modèle on peut avoir la fréquence cardiaque. 

Non, pas du tout. 

C’est une des fonctions à laquelle la plupart des gens demandent. Je ne sais pas si ça fonctionnerait vraiment bien sans la fréquence cardiaque. En tout cas, pour des gros sportifs, s’il n’y a pas la fréquence cardiaque, je ne pense pas que cela se vendra. 

Ça va, merci beaucoup ! 

 

Anonyme (Revendeur Under Armour chez Jogging Plus). Propos recueillis par HAMMANI, Jamila. Bruxelles, le 28/03/2019. 

Est-ce que les chaussures se vendent bien ? 

Oui, il y a un engouement, il y a vraiment une demande des gens, surtout les jeunes qui sont au courant du procédé. Ils savent que les paires sont en vente chez nous. 

Il y a beaucoup… 

Oui ça va, ça démarre doucement. 

Est-ce généralement des jeunes ? 

Oui, ce sont des jeunes. 

Et comment ont-ils entendu parler de cette marque-là ? 

La marque, en règle générale, les jeunes connaissent, mais je ne sais pas trop, je n’ai pas trop posé la question par où ils avaient appris que nous disposions de la technologie. J’ai demandé justement à deux trois clients de me tenir au courant du retour, et apparemment ça fonctionne très bien, et la précision est optimale aussi. 

J’avais lu qu’à partir d’un certain kilométrage, il fallait changer de chaussures. 

Aujourd’hui, une paire de chaussures a une durée de vie de 700-800 km. A savoir que quelqu’un qui va courir 20 km par semaine, il faudra la renouveler tous les 10 mois. 

Est-ce généralement pour toutes les marques ? 

Oui, toutes les marques grosso modo. Après, il y aura peut-être une ou deux marques qui seront un peu plus robustes. Mais on va tourner entre 800, 900 et 1000 km pour une paire de chaussures. On va parler en termes d’amorti, ce n’est pas vraiment une usure visuelle, ce sont vraiment les matériaux qui vont s’estomper. 

Donc, c’est généralement pour toutes les chaussures ? 

Oui, voilà. 

Est-ce que les personnes qui ne les connaissent pas vont aller vers cette paire-là ou alors ils choisissent généralement une paire non connectée, basique ? 

En règle générale, les gens qui rentrent dans le magasin pour la marque vont directement se diriger vers ce modèle-là. Cependant, ce qu’on aime bien faire, c’est faire essayer, comparer différentes marques à nos clients. Quelqu’un qui rentre dans le magasin, qui n’a pas trop d’idées en termes de chaussures, on est là pour analyser les demandes de chaussures et un petit peu conseiller aussi. Après, il y a un tas de paramètres qui entrent en compte, par exemple la vitesse, le poids, etc.  

Merci ! 

 

Anonyme (Vendeur chez Sports Direct). Propos recueillis par MOUHOUTMariam. Bruxelles, le 26/03/2019. 

Dans le pied gauche en dessous de la semelle, il y avait, une entrée où on savait mettre la puce dedans. Alors, nous, à l’époque où on les avait, juste la puce, c’étaient 75€. 

Ah, juste la puce, sans la paire de chaussures ?  

Sans la paire de chaussures, et sans l’application qui va avec qui la connecte dessus, parce qu’il faut l’application aussi. L’application était gratuite. Du coup, il faut télécharger l’application Nike Running, acheter la puce à part, 75 € + la paire. Les paires à l’époque, je pense que ça variait de 75 € à 250 €. L’entrée de base, la première gamme était à 75 €. En dessous de 75 €, le modèle n’existait pas avec cette fameuse puce. 

La puce se mettait dans le pied gauche. Alors, pourquoi est-ce que la plupart des gens n’aiment pas cette fameuse puce ? C’est qu’une simple semelle en mousse, la semelle va s’affaisser obligatoirement. Donc, il y a un moment ou un autre, on sent cette fameuse puce dans le pied gauche. 

Donc, ça devient gênant…  

Ça devient gênant et ça devient embêtant. L’autre problème de cette puce, c’est qu’elle n’était pas waterproof. 

Ah oui donc en cas de… 

Non, simplement, on court, on transpire des pieds. La transpiration qui passe à travers, qui va dans la puce faisait un faux contact, et donc, automatiquement elle ne fonctionnait pas convenablement. La dernière chose plus importante du pourquoi elle ne fonctionnait pas vraiment, c’est parce qu’en fait pour pouvoir savoir le nombre de pas que l’on fait, ainsi de suite, il faut généralement intégrer sa taille, son poids, etc. L’application ne le faisait pas, la seule chose que l’application demandait, c’était la taille, et on ne parlait pas de taille de poids, ni de taille de chaussures. Cela va de soi que quelqu’un qui a du 45, la puce sera mise différemment que chez quelqu’un qui a du 38. Finalement, ce n’était pas juste à 100 %. Sur 10 pas, peut-être, il y en a 8 qui étaient calculés et deux autres partis dans le vent. 

Dans le vent, oui, exactement !  

Quand vous faites 1 000 pas, ça fait 200 pas, ça froisse beaucoup la technologie. C’est pour cela qu’ils ont arrêté ça, et que, maintenant, les connexions sont directement dans les montres. Et, donc, les gens avec le mouvement de balancement, par exemple, ça, c’est une montre connectée…. 

C’était beaucoup plus précis que la chaussure en question.  

Ça, c’est plus précis que dans le pied. Le problème du pied, c’est le confort, le fait qu’elle prend l’humidité et que la technologie et l’humidité ne vont pas ensemble. Aussi, qu’elle ne donnait pas les pas réels et qu’elle donnait un guide, mais pas à 100 %.  

Maintenant, c’est vrai qu’il y a certains modèles, comme la Kayano à l’époque, c’était 250 € la paire, la puce était dans le pied droit, elle était un peu mieux et là, ils avaient dans la boîte-même un CD avec un programme spécifique où on pouvait retrouver carrément sur Internet le chemin qu’on a fait, qui disait, par exemple, vous êtes passé par la forêt de Soignes, vous avez sauté autant, vous avez fait autant de pas. C’était un peu plus mieux, mais, ça n’a jamais fait fureur. 

C’est ça, et il y a toujours un problème pour le lancement de la chaussure, on a l’impression qu’il y a quelque chose qui bloque. 

Surtout, il faut le savoir, mais déjà le blocage de dire « je dois acheter la chaussure, je dois acheter la puce, je dois encore avoir l’application » on est près des 300, 400 € juste pour savoir combien de pas effectués. Moi, je vends un compteur de pas à 9 €, un petit truc qui s’accroche à la ceinture. C’est une petite bille qui bouge, et c’est un peu le même principe que sur 10 pas, elle en calcule 8. Pour savoir le nombre de pas, ça ne sert à rien de mettre 75 €, 100 €, à 9 € vous trouvez ça. Chez Action, par exemple, ils ont une montre connectée, ils la vendent 25 € et c’est pratiquement la même que la mienne.  

Et elle fait très bien le travail. 

Elle compte très bien le truc, c’est parce que les clients ne sont plus à la recherche de ça à 100% parce que ce n’était pas top, c’était la première génération. 

Nous avons comparé avec la chaussure connectée Under Armour qui, elle, aussi fonctionnait avec une application et elle était meilleure parce qu’on a vu qu’il y avait une grande communauté derrière ça. 

Parce que la puce était déjà intégrée dans la chaussure. Ce n’était pas un achat à part, donc il n’y a pas le problème du confort et de l’humidité. Under Armour est surtout beaucoup plus évolué en chaussures que Nike. Si vous voulez comparer, Under Armour ne fait que du running et du fitness. 

Oui, exactement, et Nike, c’est beaucoup plus diversifié. 

Nike fait de tout. Là, ils font du running, ils font des chaussures de tous les jours, ils font du tennis, du golf, du foot, ils font de tout. Si vous voulez vraiment comparer, la marque Dunlop fait des chaussures, raquettes, ballons, pneus de voiture, pneus d’entretien. C’est la qualité par rapport au prix, ce n’est pas la qualité wow, alors que Under Armour, c’est fitness et running, c’est tout ce qu’ils font, rien d’autre. 

Donc ils sont vraiment qualifiés dans ce domaine-là. 

Par exemple, rien à voir avec Under Amour, si j’ai besoin de chaussures pour courir, je n’achète pas une Nike, une Salomon ou une Asics, je prends une marque de chez nous en magasin, la marque Brooks. C’est une marque qui ne fait que du running, ils ne font même pas de vêtements, ils sont spécialisés en chaussures pour courir, ils ne font pas de chaussettes, pas de vêtements, pas de montres, pas de chaussures de foot, rien du tout. 

C’est sûr que vous allez avoir quelque chose de qualité. 

Parce que je sais que cette marque est spécifique là-dedans, contrairement à Nike qui fait de tout. C’est une bonne qualité même si on paie beaucoup la marque, cela va de soi, ici, je ne paie pas la marque, je sais que je paie 100 % le produit de qualité de running. 

Le problème avec les chaussures d’Under Armour, c’est qu’elles ont un nombre de kilomètres limités. Une fois que les kilomètres sont dépassés, la chaussure est…. 

Savez-vous combien de kilomètres ? 

C’étaient 400 ou 600 km. 

Ce sont 4 000 pas, en fait. La durabilité de vie d’une chaussure pour courir, comme Under Armour, c’est entre 3 500 et 4 000 pas. Ça fait 5 km par jour pendant un an. 

5 km par jour pendant un an… 

C’est beaucoup. Chaque jour, on fait 5 km, on parle de running, on ne parle pas de marcher. Courir 5 km par jour pendant un an, et la paire est fichue et bonne pour la poubelle. Et encore, cela ne fonctionne que si on entretient bien la chaussure. Parce que la majorité des gens qui achètent des chaussures, les entretiennent mal, et du fait, la durabilité de vie est coupée en deux. 

Par exemple, dans vos chaussures à vous, est-ce que vous retirez les semelles en fin de journée ? 

Non.  

Voilà, donc mauvais entretien de la chaussure, parce qu’elle cassera, elle tiendra moins longtemps. Simplement parce que l’humidité et la transpiration qui se sont intégrées, traversent la semelle, vont dans la semelle du dessous et « moisit », elle pourrit. Si on retire la semelle, on aère la chaussure, et donc, ça permet à l’humidité et à la chaleur de la chaussure de dégager directement. On ne met pas une chaussure tous les jours. Par exemple, j’ai deux paires, j’ai celle-ci pour le matin, et l’après-midi, je mets une autre paire. Simplement parce que si je reste toute la journée dans cette paire-là, en fin de journée, ma semelle va être trempée. Ça fait en sorte que la chaussure est moins chaude, elle a le temps de respirer, de se remettre à niveau. Et c’est surtout la mousse qui s’affaisse a le temps de se remettre à son niveau, c’est pour ça que la chaussure tient plus longtemps. Une mauvaise utilisation des chaussures fait en sorte qu’on coupe. Moi, une chaussure comme ça, en une semaine, je peux la casser simplement parce que je l’utilise et l’entretiens mal. L’entretien est le plus important et c’est ça c’est qui fait durer l’espérance de vie. La fameuse puce dans la chaussure, puisqu’on laisse la semelle dedans, elle n’aère pas et ne se refroidit pas. C’est un peu comme le GSM quand il chauffe, il chauffe, il chauffe, et à un moment, il pète. Voilà. 

Merci beaucoup ! 

Interview Enseignement

Interview avec Hélène Goffart, enseignant de l’école Institut de la Sainte-Famille d’Helmet, Schaerbeek, Bruxelles

Nous sommes à l’ère de l’informatique, les technologies avancent rapidement. Beaucoup d’écoles ont à leur disposition des tableaux informatiques (TDI). Cette technologie, selon vous, aide-t-elle réellement les jeunes d’aujourd’hui à mieux comprendre et performer dans leur apprentissage scolaire ? Oui, je pense que ça aide qu’il y a de plus en plus de TBI et ça s’utilise beaucoup. Son aide bien à suivre et c’est double support pour les élèves ça les accroche plus aux cours. Vu que nous sommes beaucoup stimulés par les écrans (GSM, ordinateurs, tablettes, ). Le contact frontal avec les profs est parfois insuffisant, il y en a beaucoup d’étudiants qui décrochent cela permet de raccrocher et de varier les canaux d’informations parce qu’il y a ce que le prof dit y a des parfois des images ou des films. Ça maintient la tension quand elle fluctue.

De plus en plus de recherche a été faite, quelques écoles ont commencé à tester l’école via internet. Est-ce le cas de votre école ? Qu’en pensez-vous ? Cours de e-learning il n’y pas du tout. Ce qui existe, c’est l’application smartschool qu’on retrouve dans beaucoup d’écoles qui permet de retrouver ce qu’on a dans le journal de classe, les programmations des cours. L’interface n’est pas conviviale. Beaucoup de profs acceptent de communiquer avec les élèves via les réseaux sociaux ou ils ont des sites ou des programmes exprès pour les cours. Ce n’est pas fait par l’école, mais individuellement les profs le font.

Est-ce que certains élèves ont plus de difficulté avec cette technologie comparativement à d’autres ? Non généralement, c’est les professeurs qui ont des difficultés que les élèves.

Est-ce que ce type de formation pourrait être une solution au problème de gestion de classe que nous retrouvons de plus en plus dans les écoles ? (Par rapport au TBI) C’est plus au niveau de l’apprentissage même, malheureusement, je pense dans les groupes classes de 20 élèves quand il y a des professeurs débutants qu’il n’a pas l’expérience ou l’émotion. On peut très bien préparer un très bon cours, malheureusement, je pense que si ça ne fonctionne pas ça ne fonctionne pas. C’est deux réalités différentes.

Serait plus intéressant pour vous d’avoir plus de temps pour créer de nouvelle façon d’enseigner et activité plutôt que d’être dans une classe et à répéter les mêmes informations ? Quitte à diminuer le temps passé avec les élèves ? Est-ce que ce type d’apprentissage pourrait intéresser et capter plus l’attention des élèves ? Oui, ça se fait de plus en plus et à différents niveaux et là, je pense que l’outil informatique peut aider et je pense que ça se fait de plus en plus au Canada qu’ici d’ailleurs. C’est-à-dire on travaille plus sur des intelligences multiples sur le fait de travailler en intégration avec des élèves qui ont des problèmes dyscalculie , dysorthographie, dyslexie, des enfants qui ont un problème type syndrome d’Asperger , des enfants qui ont parfois un frein dans certains apprentissages et le fait de passer par d’autres canaux d’apprentissage, ça je pense que ça peut aider et oui c’est que ça peut aider et notamment des élèves qui ont des problèmes dysgraphiques peuvent travailler sur des tablettes durant les cours. On a des élèves « du style Yassine » qui ont des feuilles dans tous les sens justement l’outil informatique peut ranger automatiquement des choses comme ça. À ce niveau-là, c’est une bonne chose, et c’est une toute nouvelle manière d’appréhender le métier, effectivement les élèves qui ont des problèmes « x » peuvent maintenant demander les cours en PDF et de demander aux professeurs de les envoyés. Sa demande un apprentissage, tout le monde, n’est pas au point par rapport à ça, les professeurs sont parfois réticents et ça change leurs manières qu’ils ont.

C’est plus un apprentissage pour le professeur que l’élève ? Je pense que pour l’élève c’est plus instinctif parce qu’ils sont nés dedans. J’ai quarante ans, j’ai un âge moyen pour un prof. Mais je ne suis pas du tout née là-dedans.

Est-ce que cela pourrait être néfaste concernant les acquis sociaux des étudiants ? Alors je pense que toute façon, moi je donne des cours pratiques. Que de toute façon l’entièreté des cours à domicile ce n’est pas possible, ou alors peut-être en humanité générale quoique même il y a des cours d’éducations physiques un petit peu compliqués de faire la gym devant son écran ce n’est pas extrêmement motivant où nager dans sa baignoire, fin je ne sais pas comment on fait. Donc je pense que l’entièreté des cours ça ne sera pas possible, je pense aussi que ça demanderait une discipline personnelle, les cours e-learning que tous les élèves n’ont pas. C’est-à-dire, tu leur dis étudie par toi-même à la maison, y a des élèves qui font ça pour le jury-central ce genre de choses là y a des personnes auxquelles ça ne leur convient pas du tout ça me parait quand même d’aller vraiment loin peut-être de filmer les cours pour les revoir si on est plutôt quelqu’un d’auditif ou des choses comme ça pourrait être une bonne chose. J’ai du mal à imaginer qu’on puisse vraiment être complément chez soi pour recevoir les cours.

Explication de notre idée par à l’hologramme, aux capteurs, les parents. Oui alors je pense que ça serait un frein au niveau social parce qu’il y a énormément de choses qui se passe en interactions que ça soit dans la classe, dans la récréation, sur les temps de midi, le travail en binôme, mais pas que dans l’apprentissage scolaire, dans l’apprentissage social qui sont également fondamental pour les élèves et pour les enfants au niveau de la socialisation.

Avez-vous remarqué une différence dans l’apprentissage lorsque nous sortant d’un cadre magistral des cours classiques? Lorsque vous faites des jeux ou des activités de groupe par exemple. On insiste beaucoup pour faire des apprentissages qui ne sont justement pas magistraux, les deux ont de l’intérêt. Maintenant, apprendre uniquement par des mises en situation jeux sans faire un retour aux théoriques ça n’a pas de sens parce qui va intéresser l’élève c’est le jeu c’est clair. Mise en situation ce qui intéresse l’élève c’est de faire du théâtre, fin si on ne fait pas un parallèle avec de la matière théorique dans l’immédiat, on ne va nulle part. À côté ça, pour revenir aux différents canaux d’apprentissages c’est pas mal de varier de faire une cour magistrale, des cours pratiques à côté de ça faire un jeu ça permet de mettre en application ce qu’il a appris. Dans l’inverse s’il apprend tout par cœur et n’a pas compris. Donc l’un ne va pas sans l’autre. Ce sont différents canaux d’apprentissage qui se renforce mutuellement.

Nous savons qu’il y a plusieurs types d’apprenants, des étudiants plus auditifs ou visuels par exemple. Vous êtes-vous souvent dans votre carrière retrouvez face à des élèves ayant besoin d’autres techniques d’enseignement que ceux classiquement donnés vous forçant à sortir de votre zone de confort en termes d’enseignement? Exemple qui a besoin de toucher. Oui, moi je donne cours en technique de qualification, donc à priori plus quand en humanité générale, des élèves qui apprennent par leurs expériences, ils ont des stages ils ont besoin de voir les choses, quand on vient avec des concepts qui sont uniquement théoriques, ils sont souvent bien gentils ils ne disent pas qu’ils n’ont pas compris, mais après on le voit. Il faut passer par de la pratique.

En termes du pourcentage ? Non c’est variable d’une classe à l’autre et d’un cours à l’autre et parfois on explique et parfois on explique un truc théorique celui qui est à l’Ouest qui sort une question parfaitement pertinente et à tout à fait bien compris, ça dépend d’un jour à l’autre. Ça dépend de la théorie des prérequis d’élèves, je pense que beaucoup de choses qui sont au niveau compréhension, capacité d’abstraction qui ne sont pas du domaine de l’école, mais de ce que l’enfant a déjà acquis chez lui de la façon dont il vit, la façon dont il a été éduqué.

La Belgique étant de cultures diversifiées, est-ce arrivé de devoir revoir votre manière de donnée classe pour certains élèves requièrent des besoins spécifiques ?Alors, tout d’abord il y a la règle des 18 fois, quand on n’a pas répété 18 fois un truc aux élèves on peut s’attendre à ce qu’ils n’ont pas retenu ça c’est une première chose. Oui j’essaye de réexpliquer les choses, c’est intuitif souvent c’est difficile de comprendre comment un élève fonctionne. Je connais « Yasmina » je sais qu’il y avait des tas de choses que tu devais réécrire et pour les acquérir. Mais chacun a ses canaux d’apprentissage privilégié et doit trouver lui-même, ou les logopèdes neuropsychologue s’y mettent c’est des beaucoup de séances pour comprendre comment un élève fonctionne. Alors quand on à 20 en classe et gérer une matière c’est très compliqué de faire individuellement pour chacun. Du coup oui on essaye, mais en tant que professeurs c’est se mettre une mission impossible que ce dire on va trouver le canal d’apprentissage qui convient à chacun.

Adaptations intuitif ? En tant qu’humain on comprend comment fonctionne et s’adapter.
Y a des neuropsychologues et logopèdes qui se spécialise justement dans les outils informatiques spécifiques qui peuvent aider chaque élève en fonction de ses difficultés, mais donc c’est un travail individuel qui se fait sur de nombreuses séances pour tester ce qui convient pour chaque élève. Demander aux professeurs de s’adapter à ça, je pense que c’est faisable notamment en donner cours sous format informatiques, mais par contre lui demander à lui de faire un diagnostic pour chaque élève ça ce n’est pas possible. Ce n’est pas son métier.

Lorsque vous enseignez, vous avez nécessairement des étudiants comprenant la matière de manière différente. Lorsque vous devez répéter celle-ci cherchez-vous à modifier la façon que vous l’enseigner ? Explication orale, visuelle ou graphique ou geste.

Revenir aux 18 Fois, vous les formulez à chaque fois autrement ?
Oui de nouveau c’est intuitif, la chose que l’étudiant comprend très bien c’est vous n’avez rien à faire pour demain ou vous êtes licenciée ça il suffit d’une fois.

Quel type d’évaluation privilégiez-vous ? Pourquoi ? Moi je privilégie les évaluations certificatives plutôt que formatives quitte à dire « parfait je l’annule manifestement personne n’a rien compris et on refait une nouvelle interrogation », mais là c’est pour toucher la motivation de l’élève qui est fondamentalement plus importante que la compréhension de la matière voilà, il faut être honnête l’envie de l’élève c’est de réussir, mais tout ne l’intéresse pas tout le temps je pense qu’il y a des choses dans tous les cours qui l’intéresse et qui marque, mais pour avoir vraiment une connaissance de la matière il nécessite d’étudier comprendre et savoir ne s’est pas du tout la même chose. Et quand on dit c’est formatif souvent l’élève entend chouette je ne dois pas étudier. Alors par contre oral, écrit ça dépend un peu.

Faites-vous parfois des changements dans celle-ci ? Voyez-vous une différence de résultat ? Ah, mais si on veut mettre tout le monde en échec c’est très facile, c’est évident. De toute façon les vraies ou faux avec des phrases « tarabiscotées » et des doubles négations des trucs comme ça. Honnêtement pour moi c’est de la connerie finie, la seule chose qu’on évalue quand on fait c’est la capacité de l’élève à maîtriser le français et certainement pas la connaissance qu’il a du cours. Donc vraiment je déteste ce système d’évaluation. Je préfère beaucoup plus travailler via des questions ouvertes qui donnent une meilleure vision de ce que l’élève a compris ou pas. Donc oui ça je pense qu’effectivement on peut plus ou moins simplifié ou complexifier une évaluation sur la matière. À partir du moment où toute la classe présente la même évaluation ou lorsqu’on fait des interrogations orales avec des questionnaires différents et l’élève, tire au sort, ou prépare le questionnaire à l’avance. Là on est sur quelque chose d’objectif. Effectivement quand on interroge chaque élève dans la manière dont on a envie de l’interroger et qu’on n’a pas préparé à l’avance quelque chose d’égal pour tout le monde. Alors oui ça rentre dans quelque chose de partial qui n’est pas juste.

Voyez-vous des faiblesses dans notre projet quant à la révolution de l’enseignement ? Le coup, le fait qu’il y a toujours une inégalité sociale entre les étudiants qui va être probablement plus marquée. Qui se marque moins quand on arrive dans un bâtiment où finalement tout le monde est ensemble. Un élève qui n’a pas le chauffage chez lui et qu’en hiver il doit rester devant son ordinateur ça serait quand même violent. Je pense que c’est surtout ça serait un niveau social pas uniquement au niveau du bien-être, mais au niveau de l’apprentissage de la vie en groupe. Et alors avec toute les dérive que ça entraînent d’être finalement tout le temps dans les écrans aussi la concentration je ne suis pas sûr que tout le temps être stimuler par un écran n’est pas forcément une bonne chose. De toute façon aucun système n’est parfait.

Comment voyez-vous l’enseignement dans 10 ans ? Je ne sais pas bien, ils nous parlent beaucoup du pacte d’excellence qui pour le moment un quand même très flou. Je ne sais pas idéalement, moi j’aimerais bien un système qui aille vers beaucoup moins de redoublement. J’aime bien système suisse. Ils ont par classes de 24, à partir du moment où l’élève est en difficulté on le fait passer dans une classe 7, 8 élèves, mais qui travaille en parallèle pour avoir le même programme. Et si l’élève arrive à remonter, à ce moment-là des méthodes plus individualiser on le réoriente vers des classes moyennes. En Belgique aussi il y ce genre de système « PIA » les plans individualisés d’apprentissages, c’est les enfants qui ont des difficultés en première sont normalement mieux suivis en deuxième. Alors à 24 je ne sais pas très bien comment on fait. Ça dépend des écoles aussi, y en a-ils les gardent dans des classes et dit juste qu’il y a une Pilar et alors pendant le conseil de classe on regarde ce qu’on a fait. Ce n’est pas encore suffisamment au point, je pense qu’il y a une manière dont on donne les ressources financières qui ne sont peut-être pas très optimales ici en Belgique. On a supprimé le redoublement en 1 secondaire et puis j’entends les résultats en deuxième pour le CED1D qui sont catastrophiques, donc supprimer le redoublement de manière automatique comme ça n’est pas une solution. Je trouve qu’on retourne dans le travers, quand je disais que je préférais faire des interrogations certificatives l’élève de première à très bien compris si on lui dit tu ne redoubles pas c’est bon il ne fera rien. Et donc finalement cette motivation-là elle existe, mais en Belgique 70% des élèves sortent avec au moins une année de retard y a que 30% des élèves qui sortent à 18 ans à la fin des humanités ce n’est pas normal c’est trop. Là je suis titulaire d’une classe en 5 années, j’ai vu qu’il y avait une élève qui était née sur les 17 en 2002 donc qui était dans l’année de son âge. Quand j’ai discuté avec elle, elle me dit qu’elle commencé avec une d’avance et à doubler 1 fois. Même elle en faite à recommencer et c’est énorme y aucun élève qui aime recommencer. Alors on choisit parfois le redoublement en se disant ça va lui faire du bien ça va l’aider c’est souvent le cas, mais c’est très coûteux au niveau de l’enseignement et pas agréable au niveau de l’estime de soi, au niveau de la construction des études supérieures, mais si on termine à 21-22 ans, ça fait tard pour commencer des études supérieures donc voilà c’est surtout à ce niveau-là. Trouver des solutions qui soient réalistes adaptés, je ne sais pas si c’est la culture belge qui fait ça. Quand on n’est pas dans une menace de sanctions, on se laisse aller.

Pensez-vous que cette technologie pourrait remplacer votre métier ? Non je ne pense pas, non je ne crois pas. Je ne pense pas que la robotique va nous dépasser. Fin la manière dont je vois le futur je pense qu’on va aller vers une décroissance vers moins de technologie, car on n’y arrivera pas et même si dans une période de croissance alors je crois qu’on travaillerait probablement moins. D’une autre manière, mais ça ne remplacerait pas. Ça ne m’inquiète pas.

L’implant à mémoire

Mémorize, l’implant qui vous ramène dans le passé !

Memorize est le produit du futur qui vous fera revivre vos souvenirs autant de fois que vous le souhaitez. Se présentant sous forme d’implants cérébral, cet outil révolutionnera notre monde et sa manière de concevoir le passé. Mais cette technologie n’amène-t-elle pas plus d’inconvénients que de réels bienfaits ?

Contextualisation

Nous sommes le 20 décembre 2028, c’est une journée morose et vous vous ennuyez à mourir, votre job et votre quotidien vous est redondant. Vous vous souvenez des beaux jours de votre adolescence, là où il n’y avait pas de pression, où vous viviez au jour le jour, où votre vie sentimentale était comblée. Au milieu de cette crise de nostalgie, vous décidez de vous accorder une session avec votre Memorize placé dans l’hippocampe, la zone du cerveau qui consolide nos souvenirs. Et hop ! Vous voilà presque en chair et en os dans vos belles années.

Visual Thinking

Cette technologie arriverait dans une époque de surinformation où les gens seraient inondés de données à retenir, à l’heure ou le post-it et les rappels sur smartphones auront arrêté de faire leur preuve, on pourrait encore d’avantage se charger d’informations sans crainte de ne jamais rien oublier, le cerveau humain serait alors un véritable disque dur pratiquement infini. Une époque dirigée par les réseaux sociaux où notre vie y est dévoilée, notre Memorize pourrait servir de substitut afin d’échanger des bribes de vie avec les gens que l’on connait.

Inspirations

L’idée de ce dispositif nous est venue grâce à deux sources. Premièrement du jeu vidéo  Remember me, sorti en 2013, ce jeu a pour contexte un Paris dystopique où une compagnie du nom de Sensen produit des implants afin de pouvoir revivre ses souvenirs ainsi que de pouvoir les partager avec des gens. Toute une société se crée autour de cet engin, un nouveau réseau criminel se développe, ce sont les chasseurs de souvenirs qui sont engagé afin de supprimer où modifier les souvenirs des gens à des fins néfastes. Pour les contrer, Sensen possède sa propre milice se chargeant de ses « pirates mémoriels » ainsi que les nouveaux junkies de l’époque nommé « Leaper », ces gens sont devenus accro à leurs propres bons souvenirs. Ce qui a eu un impact physique, les rendant difforme à cause d’une surcharge de leur implant.

La deuxième source d’inspiration est la série d’anticipation Black Mirror, notre thème apparaît dans l’épisode trois de la première saison. Ici l’épisode traite d’un dispositif similaire mais à l’échelle de vie de couple où les deux personnes sont en pleine crise relationnelle car elles ne peuvent plus rien se cacher parce que les souvenirs peuvent se mettre sur une clé USB comme un film et peuvent être visionné par tout un chacun.

Domaines d’utilisation

Comme évoqué dans l’interview, l’implant peut être fort utile du côté judiciaire, car tout acte où méfait serait automatiquement enregistré dans la mémoire de la personne concernée et celle-ci devra la partager à la personne responsable de la loi. Bien sûr, il faudra légiférer cette technologie, mais une fois que cela sera fait, les crimes peu importe leurs natures seront tous punies.

De plus, il sera possible de stocker sa mémoire dans une base de stockage externe pourrait mettre fin au calvaire qu’est Alzheimer ainsi que pouvoir cimenter un héritage en laissant sa mémoire à sa progéniture et donc constituer une mémoire familiale comme dans le jeu Assassin’s Creed avec son principe de mémoire génétique et de vivre les souvenirs de ses ancêtres.

Fonctionnement de l’implant

D’abord, avant de se greffer l’implant dans le cerveau, il faut prévenir l’utilisateur des règles et des conditions d’utilisation de Memorize. En effet, l’implant est un objet innovant et comme quand on achète une nouvelle voiture, il faut connaître toutes ses fonctionnalités. Une fois les règles approuvées, le futur utilisateur rencontre un neurologue pour voir si son cerveau est compatible avec l’implant. Une fois fait, le patient peut prendre rendez-vous chez un chirurgien pour se faire opérer pour poser l’implant et les éléctrodes dans le cerveau.

L’opération faite, le patient reçoit une petite télécommande et des lentilles connectées. Celles-ci permettent de visualiser les souvenirs à partir de ses propres yeux. Pour revivre un souvenir, il suffit de se concentrer sur la période à laquelle on souhaite se souvenir. Ensuite, un ensemble de « mini films » s’affiche et l’utilisateur choisi celui qu’il veut voir.

Tous les six mois, il est conseillé de voir un neurologue pour voir l’état de l’implant et du cerveau. Il est également recommandé de vider ses souvenirs sauvegardés dans la puce vers une base de données externe afin d’éviter qu’elle manque de stockage.

Ces informations sont inspirées de l’épisode 3 de la saison 1 de Black Mirror. Voici le trailer de celui-ci (-16 ans) : 

Test à petite échelle

Les publics cibles que nous identifions dépendent de l’utilisation de ce que fera l’utilisateur de cette innovation. Par exemple, si c’est un étudiant, l’utilisation principale de l’objet serait peut-être une augmentation des capacité mémorielle de l’utilisateur ou, si c’est une personne âgée atteinte de Alzheimerç cet objet pourrait l’aider dans son quotidien.

Comme l’objet technologique est en cours de réalisation, nous avons proposé à nos publics cible de répondre à un sondage en ligne en leur demandant quelle utilisation ils feraient de l’implant à mémoire. Ici, pour le test nous avons partagé le sondage sur Facebook. Ce sondage compte 105 réponses et l’âge du public est assez varié.

Ensuite, nous avons demandé au public si Memorize est un objet qui les intéresse. Nous ne voulions pas demander aux gens s’ils souhaitent acheter l’objet car nous savons que ce genre de technologie font peur. C’est pourquoi nous avons posé une question de manière attractive afin d’avoir des réponses plus variées et ce fut le cas, comme nous le montre ce graphique.

En fonction de ces réponses, nous avons créé deux questionnaires. L’un pour ceux qui ont voté « oui » et un autre pour ceux qui ont répondu « non ». Afin de comprendre les utilisations que feraient les personnes qui ont voté « oui », nous leur avons demandé ce qu’ils feraient de cet objet. Voici les résultats qui en découlent :

On voit que les personnes intéressées par l’objet optent majoritairement pour une utilisation médicales du produit. Ce qui est compréhensible. En effet, l’implant dans le cerveau existe déjà pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Celui-ci permet d’attenuer les symptôme. L’implant à mémoire, quant à lui, est en cours de test mais nous ne pouvons pas encore dire quand il sera commercialisé. Les tests réalisés ont pour objectifs de booster la mémoire de celui qui le possède. Grâce à celui-ci on peut mémoriser plus vite et sans le moindre effort. C’est intéressant n’est-ce pas ? On voit que dans notre sondage, cette idée intéresse pas mal de personnes.

Sans réelle surprise, l’idée de se mettre un implant dans le cerveau n’intéresse pas tout le monde. Effet, 45% des personnes qui ont répondu au questionnaire ne sont pas intéressées. A partir de ce graphique, nous allons analyser leurs points de vue.

Nous pouvons voir que certaines personnes préfèrent vivre au présent sans ressasser le passé. C’est un avis compréhensible. Nous pouvons en faire un parallèle avec la dépendance qu’auront les gens qui utiliseront l’implant à mémoire. En effet, en revivant les bons moments du passé, la dopamine, l’hormone du plaisir se crée. Les gens qui dépendent facilement de celle-ci pourrait se renfermer sur eux-même et donc, devenir asociaux. Ensuite, ce qui pourrait faire peur aux personnes c’est que l’Homme se rapprocherait du robot, s’il venait à utiliser l’implant à mémoire.

L’avis d’un psychologue

Voici l’interview de Monsieur DeHerde, psychologue chez Infor Drogues :

 

Benyahya Hicham, Brutus Welsey, Croibien Raphaël

Sources

http://www.lesca.ca/2014/02/16/comment-fonctionne-la-memoire-et-quelles-regions-du-cerveau-jouent-un-role-cle-pour-la-memoire/ (consulté le 16/12/2018)

http://www.cadebordedepotins.com/article-critiques-series-black-mirror-saison-1-episode-3-entire-history-of-you-93466504.html?fbclid=IwAR3HUhIctjsG2dFzQcpH9mW2j4-qR77MusTTpdbQPLtGiPPkVOOo80zPjDc

https://fr.wikipedia.org/wiki/Remember_Me_(jeu_vid%C3%A9o)

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/un-implant-cerebral-pour-booster-la-memoire-c-est-fait_118548

https://www.20minutes.fr/magazine/templiers/on-vous-dit-tout/pourra-t-on-un-jour-stocker-nos-souvenirs-pour-les-revivre-17629/