AIRTREE®

Reyntjens Louise et Orban Charlotte

AIRTREE® : l’arbre révolutionnaire

Tant de pollution dans l’air et des solutions qui prennent du temps à se mettre en place. La terre ne nous donnera pas assez de temps pour résoudre ce problème. Nous vous donnons ici une idée de projet : AIRTREE®. C’est un concept de filtration de l’air pollué grâce aux arbres et de production d’énergie verte.

L’origine de l’idée

Exemple d’une ville du futur.

Cette idée a germé suite à une constatation fatidique : l’air de la ville est quasi devenu irrespirable dû a la pollution et aux gaz à effet de serre. En revanche, l’air de la campagne est lui beaucoup plus agréable et sain. La principale différence que nous avons observé entre le milieu citadin et le milieu rural est la densité d’arbres et de plantes, bien plus élevés à la campagne. Plus d’arbres et moins de voitures entraîne une meilleure filtration naturelle de l’air. Nous voulons donc développé un mécanisme a intégré aux arbres présents dans le paysage urbain pour booster la production d’air pur. Nous allons transformer la végétation pour en faire un allié dans notre guerre contre la pollution.

Le fonctionnement

Mode de fonctionnement par Charlotte Orban (17/12/18)

Concrètement, l’arbre reste un arbre, son ADN ne change pas. Grace à la technologie avancée, nous allons intégrer une entité biotechnologique à son identité biologique.

Cette entité ne changera pas l’aspect de l’arbre, seulement sa capacité à absorber et filtrer l’air. Nous aimerions arriver, au minimum, à tripler la capacité initiale de filtration des arbres.

Les arbres et plantes du paysage urbain rejetteront de l’air pur mais de plus, les déchets absorbés (comme le CO2) seront transformé en énergie capable d’alimenter le mobilier urbain (les lampadaires entre autre et pourquoi pas les bâtiments publics).

L’arbre sera connecté à une batterie qui stockera l’énergie avant de la redistribuer aux alentours.

Nathalie Verbruggen, directrice du laboratoire de physiologie et de génétiques moléculaires des plantes, soutient que, à l’heure d’aujourd’hui, la sciences est assez avancée que pour imaginer ce genre de projet se développer. Elle ajoute que son caractère écologique et économique (du à la production d’énergie verte) lui offrira de nombreuses opportunités de financement.

Le contexte

Cette innovation s’inscrit dans un monde où le souci de la qualité de l’air et de la production d’énergie est devenu une question centrale. En effet, suite aux nombreuses déclarations alarmantes de beaucoup de scientifiques au cours des 10 dernières années, les politiques commencent enfin à trouver des accords pour débloquer les fonds afin de purifier l’air et de freiner la détérioration de celle-ci, d’abord pour conserver la planète et encore plus pour maintenir une bonne santé de la population. En effet, plusieurs études scientifiques dénoncent, dés les années 2010, la dangerosité de la pollution de l’air pour les citoyens. Une publication dans The Lancet révèle qu’un décès sur 6 en 2015 est liée à la pollution de l’air. Ces observations n’augmentant que de manière exponentielle au cours des dernières années, les dirigeants de différents états commencent à se montrer disposer à soutenir des projets comme le notre, essentiel pour maintenir un niveau de population stable. 

De plus, ce projet permet de produire de l’énergie verte à petit prix, ce qui ne peut que finir de séduire les états réticents à l’installation de ce système.

Une nouvelle expérience

Bien que révolutionnaire, cette innovation ne sera pratiquement pas visible des citoyens. Ils bénéficieront de cette nouvelle technologie, sans que celle-ci n’altère le paysage urbain actuel. Le système sera intégré aux arbres et plantes mais vu de l’extérieur ceux-ci ne changeront pas. En revanche, après quelques mois, les citadins pourront constater une facilité à respirer, en particulier pour les personnes souffrant d’asthme. Les maladies respiratoires devraient diminuer drastiquement en une période de six mois. En plus de cela, la biodiversité, notamment en milieu urbain, devrait s’épanouir et se développer rapidement. Le retour des abeilles, premières victimes de la pollution de l’air, et par conséquent de nombreuses fleurs, ne pourront que ravir les citoyens.

Selon la production d’énergie, le citoyen pourrait voir sa facture d’électricité diminuer.

Innovation pour l’utilisateur

L’utilisateur n’a rien à faire si ce n’est respirer. Le système est entièrement autonome et ne demande que très peu d’intervention une fois installée. Des données seront relevés hebdomadairement sur une sélection d’arbres pour contrôler l’efficacité du système. Le citoyen lambda n’aura aucune responsabilité. Les arbres et plantes poussant sur un terrain privé ne seront pas intégrés au système, sauf accord du propriétaire (qui, par ailleurs, peut réclamer une prime écologique à sa commune). Il pourra aussi utiliser l’énergie produite par les arbres et plantes sur son terrain pour alimenter sa maison et ses appareils électriques. Le surplus de consommation sera redistribué équitablement dans la commune. En plus de produire de l’énergie et d’assainir l’air, cette innovation créera aussi de l’emploi localement, que ce soit lors de l’assemblage du système, de la mise en place ou encore du relèvement des données. De nombreux ouvriers communaux pourront être engagés pour remplir ces missions, ce qui relancera l’emploi dans les communes équipées de ce système.

Questions éthiques et déontologiques

Une question éthique que l’on peut se poser est : « peut-on modifier la nature en tant qu’être humain? Est-ce notre rôle ? » A cette question nous pouvons répondre, comme expliqué plus haut, que l’ADN fondamentale de l’arbre ne change pas. L’arbre ou la plante garde son aspect et sa mission première qui est de purifier l’air. L’être humain aujourd’hui a atteint un certain niveau de technologie qui lui permet d’aider la plante à être plus efficace ainsi que de transformer les déchets produits en énergie verte. Le seule précaution à prendre est d’être conscient que nous ne devons pas aller plus loin que là où nous sommes arrivés. Nous ne pouvons pas modifier la nature essentiellement sans risquer des répercussions graves et irréversibles. Comme pour toutes nouvelle technologie nous devons avancer prudemment et ne pas en demander trop.

Confrontation de notre idée

Nous sommes profondément certain que notre innovation soit une bonne chose pour nos villes. Mais qu’en pense le citoyen ? Pense-t-il comme nous? Emet-il des réserves? Nous avons donc confronté notre idée à diverses tranches de la population, personnes âgées, adultes,  jeunes adultes. Toutes les personnes pouvant être en contact direct avec cette nouvelle technologie. En général, l’accueil a été plutôt positif. La majorité des interviewés espèrent  voir AIRTREE® un jour dans leur ville. Des questions ont quand-même été posées sur le coût de la fabrication et si la fabrication du dispositif ne pourrait pas engendre une empreinte écologique importante. Nous prenons en compte ces remarques et serons attentif à cela lors de la phase de construction.

 

Sources :

-http://photo.capital.fr/villes-du-futur-spectaculaires-ecolos-innovants-8-projets-pour-2050-24181#tour-taxis-un-eco-quartier-futuriste-a-bruxelles-421447

-https://www.planetesante.ch/Magazine/Sante-au-quotidien/Pollution/La-pollution-de-l-air-augmente-les-maladies-cardiaques-et-pulmonaires

 

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