Smart-city: Tourisme et Patrimoine de Waterloo

Par Imad RomdhaniWesley BrutusBruno Medina

L’avancement de la technologie dans nos sociétés force tous les secteurs à s’adapter à leur environnement, soit par volonté de rester compétitif, soit pour offrir une expérience plus complète et plus agréable aux consommateurs. Le secteur du tourisme a donc bien entendu dû s’adapter : le terme e–tourisme est alors apparu, un terme un peu barbare et qui fait bien écho de la nouvelle mode de mettre « e » en guise de préfixe pour en donner une dimension plus connectée.

Mais qu’est-ce qu’englobe le e-tourisme ?

Le secteur de l’e – tourisme rassemble plein de domaines différents liés de près ou de loin aux activités du tourisme en général.

Les agences de voyages s’exportent de plus en plus en ligne afin d’avoir une gamme d’offre plus variée sans devoir se déplacer. En plus de ça, il est plus facile de comparer les offres de site en site, sans oublier les sites faisant les comparatifs pour les clients (ex : Trivago).

Ça c’était pour ce qui est de la préparation du voyage en amont, mais une fois sur place, il existe une ribambelle de sites et de plateformes pour nous aider à naviguer : que ce soient des conseils de visites ou des applications nous permettant de trouver des transports, qu’ils soient alternatifs ou non.

Abime-Concept©

Une autre question importante est: comment le tourisme peut évoluer dans une perspective de «smart city » ?

Ce qui nous amène au dernier point important : les technologies qui sont utilisées pour rendre un lieu touristique plus plaisant. Ces technologies ne sont pas forcément visibles ou utilisé par le grand public. Cela peut aller d’une simple borne interactive, qui est bien entendu libre d’accès, à des caméras ou tout outil d’analyse et de simulation. Dans ce dernier exemple, ces outils servent à observer et anticiper des comportements en fonction du lieu où le sujet se trouve afin de pouvoir identifier ce qui va et ce qui ne va pas.

Ecosystème

Pouvoirs publics

Ville de Waterloo : c’est une ville possédant un patrimoine très riche et qui demande à le partager avec tous. L’ajout de dispositif multimédia peut donc attirer une clientèle plus jeune qui est souvent réfractaire aux expériences peu interactives.

Le centre culturel de Waterloo est partenaire avec La Fédération Wallonie – Bruxelles, La Province du Brabant wallon et La commune de Waterloo. Ils supportent et accueillent les activités localisées sur Waterloo.

Entreprise, associations

Si le centre culturel est considéré comme une association, il est supporté par la commune

Letsgocity est une agence liégeoise qui s’occupe de projets multimédias sur le thème de smart city, elle a notamment développé l’application « Wallonie en poche », cette application est en partenariat avec Waterloo car cette ville fait partie des villes traitées par l’application. Cette app est une source d’information sur les villes wallonnes (événement, horaire de transport, etc.).

Citoyen concerné

Les touristes sont les premiers concernés forcément, car l’ajout d’outils multimédias pourrait fluidifier le déplacement de ceux – ci dans les lieux touristiques, un peu à l’image d’Oxford Circus

Cela donnera aussi une meilleure qualité de vie aux gens vivants sur place car ils auront moins de nuisances dues à la trop forte affluence de touriste à un même endroit

A l’heure actuelle nous ne pouvons pas vraiment faire de plan et d’écosystèmes bien précis car nous nous basons sur des technologies qui n’existent pas dans cette ville, il faudra donc faire des recherches sur la carte de Waterloo ainsi qu’aller sur place pour voir l’état des lieux et enfin interviewer les responsables en charge du tourisme et des événements culturels. C’est à ce moment – là que nous aurons toutes les clés en main pour nous positionner définitivement sur les besoins de la ville et ainsi avoir un plan pour fluidifier le flux de touriste.

Mind Map de l'écosystème touristique à Waterloo / Mindmup©

⌊Architecture du système

Le système ici doit être un système d’observation car le but est l’analyse de données permettant de pouvoir dresser un état sur le flux touristique de Waterloo et en retirer les bons et les mauvais points.

1. Les caméras

                                             Le Soir©

Les caméras sont les atouts les plus indispensables dans cette architecture car elles permettent d’observer un mouvement ainsi qu’un comportement de groupe. Placées à des endroits stratégiques de la ville comme des zones à fortes affluences (mais pas que), elles permettent d’avoir une représentation visuelle d’une situation dans son ensemble. Comprendre pourquoi il y a une concentration de personnes dans un coin et à l’inverse pourquoi certains endroits sont déserts, les caméras répondent à toutes ces questions. Cependant elles ne répondent pas à des questions plus spécifiques relative à l’individu.

Ex : on voit qu’un individu se dirige vers un endroit mais on ne sait pas pourquoi.

Les images sont muettes et ne reflètent qu’une partie de la réalité.

Le but avec ces caméras est d’avoir la même infrastructure que pour le projet réalisé à Oxford Circus, où des caméras ont servi à résoudre la problématique de la trop forte affluence présente sur ce carrefour. Les caméras ne furent que la première étape, car une fois les observations faites sur un laps de temps défini, ils ont pu retirer des types comportementaux essentiels à la réalisation d’une simulation. Cette simulation a permis ensuite de faire des modifications du terrain de manière virtuelle et donc d’essayer des alternatives en évitant de faire des tests sur le terrain, ce qui demanderait beaucoup de ressources, humaines et matérielles sans oublier le dérangement infligé aux citoyens.

Analyse des mouvements de foules en simulation virtuelle / Optiflux©

Ici ce projet a été réalisé pour un endroit restreint ce qui a permis une optimisation très précise du terrain, mais imaginez cela à l’échelle de zones touristiques entières. Le résultat sera donc de plus grande échelle mais avec une précision moindre faute de moyen.

2. Les bornes interactives

Digilor©

Les bornes interactives sont au service des utilisateurs (voir chapitre suivant) mais ici, dans le cadre de la collecte de données que peut-on en tirer ?

Admettons que nous plaçons une borne dans un point touristique à forte affluence, cette borne possède toute une ribambelle d’information sur la ville, les lieux culturels et les transports. Si la borne revient à un menu neutre à chaque fois qu’un utilisateur a fini de chercher ce qu’il voulait, on pourrait littéralement compter le nombre de personne l’ayant utilisé par jour. Mais ce n’est que le début, car cette donnée pourrait seulement servir à voir l’intérêt porté par les habitants et les touristes à en savoir plus sur la ville et cela sans oublier les problèmes de fractures numériques.

*En guise d’exemple

L’idée est de suivre ce que l’utilisateur va chercher afin de dresser une liste des choses les plus demandés. La navigation dans les écrans, l’ordre des recherches et bien entendu la récurrence des recherches devront être pris en compte. Grâce à cela on peut dresser une liste comportementale.

Autre idée : dresser un parcours de borne, et c’est là que le nombre d’utilisateurs par jour précédemment cité peut être utile. A partir de maintenant nous allons tendre vers un coté plus expérimental.

Imaginons que chaque borne envoie un code QR ou un identifiant sur le téléphone de chaque utilisateur pour sa première utilisation de la borne. En passant d’une borne à une autre l’utilisateur pourra s’identifier afin que les autres bornes le reconnaissent. On pourrait donc suivre le chemin de l’utilisateur et le comparer à d’autres et ainsi faire une sorte de carte où l’on pourrait voir les trajets les plus fréquentés.

3. Les applications mobiles

Ici nous arrivons dans ce qui est un petit peu plus concret avec les applications mobiles. Sur le site officiel de la commune de Waterloo nous pouvons trouver une application du nom de Wallonie en poche déjà citée précédemment. D’un point de vue des données, comme beaucoup d’applications, l’utilisateur devra se soumettre à une politique de confidentialité.

L’idée la plus judicieuse serait donc de recréer une application spécifique pour la ville, en collaboration avec un lieu culturel comme le musée Wellington ou le centre culturel de Waterloo par exemple. Il faut une base financière et une base de savoir-faire. Le but ici est d’avoir un lien entre les différentes technologies, les caméras sont de l’ordre du privée (pas accès au grand public) donc il va de soi que celles-ci ne font partie du lot. Nous parlons donc des bornes et de l’application, il y a déjà l’échange d’identifiant cité dans le point des bornes. Le problème est que si l’application et les bornes offrent les mêmes fonctionnalités, il y a aucun intérêt d’utiliser les deux, ils doivent donc être complémentaires. Les deux peuvent posséder une carte interactive, mais pour pousser les gens à aller sur les bornes nous pouvons avoir un jeu de piste non linéaire où chaque borne est un point d’intérêt et une fois toutes les bornes visitées, le visiteur se verra accorder un bon de réduction pour le musée Wellington par exemple (d’où le fait d’avoir une collaboration). Il est important que ce jeu soit non-linéaire car comme nous l’avons déjà dit, nous voulons collecter les données de déplacement sans les altérer.

Application Wallonie en Poche où on peut retrouver la commune de Waterloo

⌊Interface usager/ville connectée

Helsinki, ville connectée et engagée / SafeSmartCity©

Les smart cities se construisent petit à petit mais ne peuvent négliger le contact avec la population car c’est l’essence même d’une ville connectée (quand on parle de connexion c’est entre deux entités, un émetteur et un destinataire). Ce contact, nous l’avons conceptualisé sous forme d’objets connectés, de capteurs. Plus précisément, pour la ville de Waterloo, nous avons imaginé, comme dit avant, des bornes et caméras physiquement visible dans la ville. Celles – ci sont donc notre lien entre l’usager et la ville.

Les bornes vont être l’élément principal de cette connexion (plus que la caméra car celle – ci interagit directement avec l’utilisateur). On peut en voir émerger ces temps – ci dans les smart cities comme Helsinki par exemple ; les bornes s’adressent plus spécifiquement aux touristes. Elles donnent des informations et proposent même à l’usager des suggestions. Helsinki se veut donc transparent dans sa connexion avec l’utilisateur et c’est ce contact-là que nous aimerions retranscrire à travers cette conceptualisation de villes connectées.

Dans notre idée, les usagers interagissent avec les bornes pour recevoir des informations sur un parcours adapté à leur déplacement. La borne se veut efficace dans le parcours et l’information. Exemple : si un endroit est bondé, la borne va diriger les usagers vers un endroit où l’attente sera moindre.

Une question se pose tout de même : pourquoi des bornes alors que l’application peut servir le même but ?

La probabilité que les bornes soient plus utilisées que l’application est importante car les bornes sont imposées aux citoyens contrairement à l’application qui demande un minimum d’investissement (la connaitre, la télécharger, l’utiliser). Mais le cas qui nous intéresse, comme cité au point précédent, est que les citoyens utilisent ces bornes en parallèle de l’application car celle-ci comprendra un jeu de piste non linéaire lié aux bornes. Les gens qui se contentent des bornes seront ravis tandis que les gens possédant l’application seront obligés de les utiliser, dans les deux cas nous avons notre collecte de données et une meilleure expérience pour les citoyens.

En ce qui concerne les caméras, elles n’interagissent donc pas directement avec les usagers. Elles seraient seulement sources des analyses de masse de foule pour optimiser leur déplacement afin qu’il soit plus aéré.

Site Web de Waterloo et Application Wallonie en poche

Le site de Waterloo est un site tout à fait correct et complet. Il permet d’accéder à toutes les activités de la commune, que ce soit de l’administratif, les événements culturels, les annuaires, ou encore l’aide à l’emploi et j’en passe. La navigation dans le site est très claire. Les infos à la une sont mises dans un carrousel dans le menu et le reste des icônes représentant des pages sont très lisible. La vraie force de ce site est qu’il parvient à faciliter la navigation avec beaucoup d’icônes et peu de texte. Nous avons fait le comparatif avec le site de Charleroi et les différences sont frappantes. Le site de Charleroi se débrouille très bien mais il est nettement moins lisible que celui de Waterloo. Le seul point noir à noter est qu’il n’est pas responsive, le mettre en grand écran est donc impératif pour qu’il soit lisible.

Site de Charleroi
Site de Waterloo

L’application Wallonie en poche est une application qui regroupe toutes les infos des communes wallonnes en un outil. La page d’accueil est un fil d’actualités qui se met à jour constamment. On peut aller dans une page catalogue qui regroupe les actus et les informations par thématiques. Il est aussi possible de chercher soi-même via un petit moteur de recherche. Une fois qu’on a trouvé ce qu’on voulait on peut s’abonner à ce contenu pour y avoir accès plus rapidement. La page de Waterloo est une page qui relaie principalement des infos du site. Seuls les gens voulant voyager et explorer la Wallonie trouveront leur bonheur car cette application bien que fonctionnelle n’a pas vraiment de plus-value. En effet, pourquoi télécharger cette application si je veux seulement visiter un lieu ou avoir une information précise alors que je peux juste aller sur un site d’information ou le site de la commune même ?

Comment la ville interagirait – elle durant toute l’année avec les usagers ?

Film 3D au Memorial de Waterloo / Waterloo Tourisme©

Waterloo est une source riche en évènements culturels, qui attire de nombreux touristes. La question est de savoir comment faire profiter de ces moments culturels à tout moment de l’année. On peut déjà observer des musées à Waterloo, comme celui du Mémorial qui reproduisent interactivement des événements durant toute l’année. On peut donc vivre la bataille de Waterloo sur un écran avec des lunettes 3D ; cependant on peut « upgrader » cette idée.

La technologie VR est un moyen efficace dans la connectivité entre l’usager et la culture, cela a pu être démontré par exemple avec l’exposition à la Bourse de Van Gogh The immersive experience qui utilisait la technologie de réalité virtuelle à bonne escient. Ici donc, cette technologie servirait à compléter ce film 3D, en revivant plus personnellement la bataille de Waterloo. Une expérience qui pourrait se rapprocher de la reconstitution de la bataille de Waterloo, car pendant cette expérience l’utilisateur devra interagir et fera partie de la bataille.

Revivre la bataille en réalité virtuelle ? / Waterloo Tourisme©

⌊Enjeux sociétaux et économique et polémique en lien avec la collecte de donnés

En ce qui concerne le modèle économique, nous sommes conscients que ces projets doivent coûter très cher, même s’il faut voir cela comme un investissement sur le long terme. Les outils servant à l’observation uniquement ne peuvent pas avoir un modèle économique propre car leur utilisation est purement réservée à la commune ou à toute agence s’occupant du projet. Les caméras sont donc à exclure de cela, toute fois les seuls moyens d’avoir un retour sur investissement direct serait d’avoir des pubs ou des contenu sponsorisés sur les applications et les bornes. Les pubs peuvent être trop envahissantes ou juste hors propos mais du contenu sponsorisé peut être judicieux car si on prend l’exemple de la borne, un commerce local pourrait payer pour avoir plus de visibilité sur ce support.

Au niveau des problèmes éthiques de l’utilisation des données, il est important de noter que même si beaucoup de donnée sont récoltés tout cela est fait anonymement. Il y d’abord les caméras qui ne sont pas quelque chose de nouveau dans le thème de la protection des données, donc il n’y aura pas de problèmes pour celles – ci. Pour ce qui est des bornes, dont le principe est de littéralement tracer l’utilisateur à l’aide d’un identifiant, elles peuvent poser problèmes à cause du manque d’intimité que celles – ci amènent. Mais il ne faut pas oublier que le traçage se fait anonymement car l’identifiant donné à l’utilisateur est impersonnel et donc peut se résumer à une série de chiffres ou à un code QR. Une personne ne se plaint pas de se sentir observée quand elle prend un numéro pour la file d’attente au guichet de sa commune. Et pour finir, l’utilisateur est uniquement tracé de borne en borne ce qui veut dire qu’entre ces deux points il peut aller n’importe où sans que personne ne le sache. Ce sont uniquement deux points que l’on relie et non pas une ligne tracée de manière constante.

⌊Prolongement

Afin d’améliorer le flux de touristes et de citoyens, il faut un moyen d’observation large et continu pour analyser le comportement de masse et non individuel, comme pour beaucoup d’enquêtes. Les caméras devront être placées à des endroits stratégiques et pas seulement dans les zones d’affluences, car nous voulons voir les alternatives en termes de circulation et de passage ainsi que la manière dont les foules se meuvent. A la manière d’Oxford Circus, étudier un flux de personne pour pouvoir aménager l’espace dans lequel il se déplace.

En ce qui concerne l’application et les bornes il faut trouver des développeurs d’applications ayant aussi de l’expérience dans la gamification pour rendre l’expérience le plus fluide possible. Il faudra aussi une campagne marketing solide pour faire comprendre les tenants et aboutissant de ces nouvelles infrastructures car cela peut vite sembler compliqué pour les personnes souffrant d’une fracture numérique. Si ce système fonctionne bien auprès du public, de nouvelles fonctionnalités pourraient être ajoutées comme de la réalité augmentée, qui se prête bien aux lieux historiques comme Waterloo

Pour interviewer les citoyens, il nous faudrait une méthode qui cible de façon qualitative chaque avis de chaque personne. De ce fait il nous faut donc un ressenti unique à chaque individu, les questions devront porter sur un large choix et sans biaiser le questionné par des questions proposant déjà une réponse ou alors fermées. Des questions structurées et qualitatives vont donc répondre à des questionnements plus pointus et le reste de l’observation sera laissée aux caméras.

Exemple de questions structurées pour un sondage :

Interview d’un employé du musée Wellington

Quand on vous dit smart City a quoi vous pensez ?

Je n’en ai aucune idée

Que fait votre musée pour rendre son tourisme plus en phase avec notre monde connecté ?

Les outils connectés manquent car notre musée essaye de garder un côté authentique car c’est une ancienne auberge transformée en musée nous comptons réaménager une salle pour y mettre plusieurs écrans connectés ainsi que des tablettes nous avons également une page Facebook et un site internet.

Que pourrait-elle faire pour s’améliorer à ce sujet ?

A part ajouter des écrans nous tenons vraiment à garder un style ancien propre à notre musée donc rien.

 Pensez-vous qu’il y a une volonté́ de la part de la commune d’aller dans le sens du numérique ?

Oui totalement car elle nous aide et un budget est donné par la ville de Waterloo

Nous avons vu que le musée de la bataille de Waterloo c’était offert une expérience en réalité virtuelle ce qui est déjà un pas vers l’avant. Il y a t-il d’autre projets en chantier d’après vos connaissances ?

Non pas de notre côté car nous voulons garder un côté ancien dans notre musée et l’intégration VR ne correspond pas à ce que nous désirons.

Selon vous la ville a t-elle plus besoin de plateforme numérique (application, site, borne numériques, etc) ou d’outil numérique avec une application concrète sur la ville (éclairage intelligent, analyse vidéo pour fluidifier le trafic, etc) ?

Je pense que cela pourrait être une bonne chose mais comme dis précédemment la ville de Waterloo aide énormément et gère très bien son tourisme.

Si vous pouviez introduire une nouvelle technologie (avec budget illimité) pour améliorer le tourisme à Charleroi, que choisiriez-vous ?

Je n’ai pas d’idée par rapport à ça mais je dirais plus d’écrans connectés.

⌊Webographie

LEVERFRE, Quentin. Expérience utilisateur et fabrique de la ville : vers l’ux urban design [en ligne]. [Consulté le 05 mars 2020] Disponible à l’adresse : https://www.urbanews.fr/2018/11/05/53441 – experience – utilisateur – et – fabrique – de – la – ville – vers – lux – urban – design/

Le site urban news est un site parlant de l’actualité des zones urbaines. Il est encore actif à ce jour et publie de manière non régulière mais de manière continue. L’auteur Quentin Lefevre quant à lui est un urbaniste et designer possédant deux masters, un en design for smart cities et l’autre en urbanisme. Il est l’auteur de plusieurs projets qui sont disponibles sur son site professionnel : http://quentinlefevre.com/

L’article est bien pertinent car il parle d’expérience utilisateur dans le cadre d’une ville

SAFE AND SMART CITY . Smart City et tourisme : des bornes connectés pour guider les touristes à Helsinki [en ligne]. [Consulté le 01 mars 2020] Disponible à l’adresse : https://safesmart.city/fr/smart -city-et-t ourisme/

Safe and smart city est un site parlant de sécurité et de mobilité dans les villes, la dernière publication du site date d’avril 2020 mais même avant ça le site n’est pas souvent mis à jour. L’auteur de l’article est inconnu, cependant il laisse en source le site de http://helsinki.urbanflow.io/ qui est un site reflétant le projet de deux firmes professionnelles Nordkapp ainsi que Urbanscale pour rendre la ville d’Helsinki plus actuelle. En bas du site on peut voir que parmi les stakeholders nous avons la ville d’Helsinki, ce qui rend cet article fiable. L’article est pertinent car il aborde l’utilisation de bornes dans une ville dans le cadre du tourisme

EL HASSANI, Jamal. A Barcelone, la smart city sous data surveillance [en ligne]. [Consulté le 05 mars 2020] Disponible à l’adresse : http s://www.journaldunet.com/economie/services/1418545 – la – smart – city – sous – data – surveillance/

Cet article provient du site journalistique JDN (journal du net) qui avait 4,6 millions de visiteurs en octobre 2018 selon Médiamétrie. Il fait également partie du groupe Figaro comptant plusieurs autres sites journalistiques important. L’auteur quant à lui est un journaliste tech pour ce même journal. Il y travaille depuis 2017 et est toujours actif sur le site. L’article est donc fiable de part sa provenance et pertinent car il parle de Barcelone et du fait que cette « smart city » est sous data surveillances

WALLONIEBELGIQUETOURISME. Mémorial Waterloo 1815 : musée interactif et Butte du Lion [en ligne]. [Consulté le 01 mars 2020] Disponible à l’adresse : https://walloniebelgiquetourisme.be/fr -be/produit/attractions/activites/musees/decouvertes/memorial – 1815-champ-de-bataille-de-waterloo/9245

Site officiel de la promotion du tourisme en Wallonie. Le site reprend toutes les informations sur le Mémorial de Waterloo, en plus de cela, est situé un annexe d’autres lieux touristiques à Waterloo. Il est pertinent au sujet étudié vu qu’il concerne le tourisme à Waterloo. Tout de même on ne connaît pas l’auteur de la page, mais cela n’enlève rien à la fiabilité, car le site reste officiel.

LEFEBVRE, Sébastien. ISE 2019 : Smart City, une nouvelle borne à découvrir chez Peerless – AV [en ligne]. [Consulté le 01 mars 2020] Disponible à l’adresse : https://www.sonovision.com/univers/item/ise – 2019 – une – nouvelle – borne – smart – city – chez – peerless – av.html

Sonovision propose des articles sur la communication et l’audiovisuel. Le site propose aussi des articles sur les nouvelles technologies. Ici, l’article parle des fonctionnalités des bornes, ce qui est seulement pertinent avec le thème de Smart-City. Le site a servi cependant à illustrer nos propos par les images de l’article.

COMMUNE DE WATERLOO . [en ligne]. [consulté le 02 mars 2020]. Disponible à l’adresse : https://www.waterloo.be/

Site officiel de la commune de Waterloo. Le site regroupe toutes les informations sur la ville en passant du tourisme à l’économie de celle-ci. Le site ainsi que ses informations et ses images sont pertinentes avec notre sujet sur le E-tourisme à Waterloo.

DIGILOR MARKETING . Les bornes tactiles, amies des touristes . Publié le 24 juin 2015 par fgundermann@digilor.fr . [en ligne]. [consulté le 10 mars 2020]. Disponible à l’adresse : https://www.digilor.fr/les – bornes – tactiles – amies – des – touristes/

Digilor Marketing est une société qui vend des supports interactifs, tels que des bornes, des tables, des écrans, des tablettes,etc… Ce site n’est pertinent que dans la thématique de la Smart-city et il n’a pas besoin de l’être plus car il nous a servi à illustrer nos propos sur les bornes interactives.

WIKIPEDIA . E – tourisme . Publié en novembre 2010 . [en ligne]. [consulté le 25 février 2020]. Disponible à l’adresse : https://fr.wikipedia.org/wiki/E – touris

Wikipédia est une encyclopédie libre où chacun peut amener une information concrète à un sujet. La page en question sur l’E-tourisme est pertinente avec le sujet traité mais est aussi fiable avec les nombreuses sources à disposition et malgré l’absence d’auteur.

Une pensée sur “Smart-city: Tourisme et Patrimoine de Waterloo”

  1.  » Dans ce dernier exemple, ces outils servent à o bserver et anticiper des comportements en fonction du lieu où le sujet se trouve afin de pouvoir voir ce qui va et ce qui ne va pas  » J’ajouterais : et proposer une expérience adéquate au visiteur. (Pour info, l’an prochain, nous verrons le marketing expérientiel à ce sujet.

    Dans l’ensemble, votre travail est bien fait.

    Mais je m’étonne que vous intégriez aussi peu le site web de Waterloo dans vos réflexions. Ne fait-il pas partie de l’écosystème touristique ? Si oui, il faudrait l’analyser sur ce plan : c’est votre futur métier.
    Toujours dans le même sens, il faudrait analyser l’appli Waterloo en poche.
    A approfondir dans la partie interfaces.

    Vous misez beaucoup sur les bornes. Mais elles demandent beaucoup d’entretien. Vos idées ne pourraient-elles pas être transposées sur appli ? La plupart des touristes se baladent avec un smartphone en poche.

    Que pourrait-on faire pour motiver le touriste à utiliser un code QR ?

    A propos de la technologie VR, imaginez-vous que des casques soient disponibles à l’office du tourisme ou au musée Wellington ?

    Je suis en désaccord avec vous sur la partie prolongement. Vous l’avez écrit : les images de caméra son muettes. Pour comprendre les observations, il faudrait dialoguer avec un échantillon de visiteurs dans le cadre d’une étude qualitative.
    Pour toucher un grand nombre, il faudrait un questionnaire structuré très précis. Mais cela enfermerait le questionnaire dans vos hypothèses. Vous risqueriez de passer à côté d’éléments essentiels. Le qualitatif ouvre les interprétations.

    En ce qui concerne le questionnaire structuré, il faut y ajouter une liste des lieux culturels, de façon à ce que les répondants n’aient plus qu’à cocher.
    En ce qui concerne l’afflux, il faut aussi la liste des endroits car il peut y avoir afflux à certains et moins à d’autres.
    Idem pour la question de l’accessibilité.
    Quand aux souhaits technologiques, cela cadre mieux dans une étude qualitative qui permet aux répondants d’expliquer à quoi ils pensent.

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