Smart-city: Tourisme et Patrimoine de Waterloo

Imad Romdhani – Wesley Brutus – Bruno Medina

L’avancement de la technologie dans nos sociétés force tous les secteurs à s’adapter à leur environnement, soit par volonté de rester compétitif soit pour offrir une expérience plus complète et plus agréable aux consommateurs. Le secteur du tourisme à donc bien entendu dû s’adapter, le terme e – tourisme est alors apparu, un terme un peu barbare et qui fait bien écho de la nouvelle mode de mettre « e » en guise de préfixe pour en donner une dimension plus connectée.

Mais qu’est – ce que le e – tou risme regroupe pour finir ?

Le secteur de l’e – tourisme rassemble plein de domaine différent lié de près ou de loin aux activités du tourisme en général.

Les agences de voyages s’exportent de plus en plus en ligne afin d’avoir une gamme d’offre plus varié s ans devoir se déplacer, en plus de ça il est plus facile de comparer les offres de site en site, sans oublier les sites faisant les comparatifs pour les clients (ex : trivago).

Ça c’était pour ce qui est de la préparation du voyage en amont mais une fois sur place il existe une ribambelle de site et de plateforme pour nous aider à naviguer, que ce soient des conseils de visites ou des applications nous permettant de trouver des transports qu’ils soient alternatifs ou non.

Une autre question importante est, comment le tourisme peut évoluer dans une perspective de «smart city » ?

Ce qui nous amène au dernier point important ; la technologie qui est utilisé pour rendre un lieu touristique plus plaisant. Ces technologies ne sont pas forcément visibles ou utilisé par le grand public, cela peut aller d’une simple borne interactive qui est bien entendu libre d’accès, à des caméras ou tout outil d’analyse et de simulation. Dans ce dernier exemple, ces outils servent à observer et anticiper des comportements en fonction du lieu où le sujet se trouve afin de pouvoir voir ce qui va et ce qui ne va pas.

Ecosystème

Pouvoirs publics

Ville de Waterloo : c’est une ville possédant un patrimoine très fort et qui demande à le partager à tous, l’ajout de dispositif multimédia peut donc attirer une clientèle plus jeune qui est souvent réfractaire aux expériences peu interactives

Le centre culturel de Waterloo qui est partenaire avec La Fédération Wallonie – Bruxelles, La Province du Brabant wallon et La commune de Waterloo. Ils supportent et accueil les activités localisées sur Waterloo

Entreprise, associations

Le centre culturel s’il est considéré comme associations supporté par la commune

Letsgocity est une agence liégeoise qui s’occupe de projet multimédia sur le thème de smart city, il a notamment développé l’application « Wallonie en poche », cette application est en partenariat avec Waterloo car cette ville fait partie des villes traité par l’application. Cette app est une source d’information sur les villes wallonnes (événement, horaire de transport, etc)

Citoyen concerné

Les touristes sont les premiers concernés forcément, car l’ajout de d’outil multimédia pourrais fluidifier le déplacement de ceux – ci dans les lieux touristiques, un peu à l’image d’Oxford circus

Cela donnera aussi une meilleure qualité de vie aux gens vivants sur place car ils auront moins de nuisances dû à la trop forte affluence de touriste à un même endroit

A l’ heure actuelle nous ne pouvons pas vraiment faire de plan et d’écosystèmes bien précis car nous nous basons sur des technologies qui n’existent pas dans cette ville, il faudra donc faire des recherches sur la carte de Waterloo ainsi qu’aller sur place pour voir l’état des lieux et enfin interviewer les responsables en charge du tourisme et des événements culturels. C’est à ce moment – là que nous aurons toutes les clés en main pour nous positionner définitivement sur les besoins de la ville et ainsi avoir un plan pour fluidifier le flux de touriste

Architecture du système

Le système ici doit être un système d’observation car le but est l’analyse de données permettant de pouvoir dresser un état sur le flux touristique de Waterloo et en retirer les bons et les mauvais points.

1. Les caméras

Les cameras sont les atouts les plus indispensables dans cette architecture car elles permettent d’observer un mouvement ainsi qu’un comportement de groupe. Placé à des endroits stratégiques de la ville comme des zones à fortes affluences (mais pas que), elles permettent d’avoir une représentation visuelle d’une situation dans son ensemble. Comprendre pourquoi il y a un amassement de personne dans un coin et à l’inverse pourquoi certains endroits sont vides, les caméras répondent à toutes ses questions. Cependant elles ne répondent pas à des questions plus spécifiques relative à l’individu.

Ex : on voit qu’un individu se dirige vers un en droit mais on ne sait pas pourquoi

Les images sont muettes et ne reflètent qu’une partie de la réalité

Le but avec ses caméras est d’avoir la même infrastructure que pour le projet réalisé à Oxford Circus, où des cameras ont servit à résoudre la problématique de la trop forte affluence présente sur ce carrefour. Les caméras ne furent que la première étape c ar une fois les observations faites sur un laps de temps défini, ils ont pu retirer des types comportementaux essentiel à la réalisation d’une simulation. Cette simulation a permis ensuite de faire des modifications du terrain de manière virtuel et donc d’ essayer des alternatives en évitant de faire des tests sur l e terrain , ce qui demanderait beaucoup de ressources, humaines et matérielles sans oublier le dérangement infligé aux citoyens

Ici ce projet à été réaliser pour un endroit restreint ce qui a permis une optimisation très précise du terrain mais imaginez cela à l’échelle de zone touristiques entière. Le résultat sera donc de plus grande échelle mais avec une précision moindre faute de moyen.

2. Les bornes interactives

Les bornes interactives sont aux services des utilisateurs (voir chapitre suivant) mais ici, dans le cadre de la collecte de données que peut – on en tirer ?

Admettons que nous plaçons une borne dans un point touristique à forte influence, cette borne possède toute une ribambelle d’information sur la ville, les lieux culturels et les transports. Si la borne reviens à un menu neutre à chaque fois qu’un utilisateur a fini de chercher ce qu’il voulait, on pourrait littéralement compter le nombre de personne l’ayant utilisé par jour. Mais ce n’est que le début car cette donnée pourrait seulement servir à voir l’intérêt porté par les habitants et les touristes à en savoir plus sur la ville et cela sans oublier les problèmes de fractures numériques.

*en guise d’exemple

L’idée est de suivre ce que l’utilisateur va chercher afin de dresser une liste des choses les plus demandés. La navigation dans les écrans, l’ordre des recherches et bien entendu la récurrence des recherches devront être pris en compte. Grâce à cela on peut dresser une liste comportementale.

Autre idée, dresser un parcours de borne, et c’est la que le nombre d’utilisateur par jour précédemment cité peut être utile. A partir de maintenant nous allons virer vers un coté plus expérimental.

Imaginons que chaque borne offre un bout de papier possédant un identifiant ou un QR code (un peu comme dans les guichets d’attente) à l’utilisateur pour sa première utilisation de la borne, en passant d’une borne à une autre l’utilisateur pourra s’identifier afin que les autres bornes le reconnaissent. On pourrait donc suivre le chemin de l’utilisateur et le comparer à d’autre et ainsi faire une sorte de carte où l’on pourrait voir les trajets les plus fréquentés

3. Les applications mobiles

Ici nous arrivons dans ce qui est un petit peu plus concret avec les applications mobiles. Sur le site officiel de la commune de Waterloo nous pouvons trouver une application du nom Wallonie en poche déjà cité e précédemment. D’un point de vue des données comme beaucoup d’application l’utilisateur devra se soumettre à une politique de confidentialité

Interface usager/ville connectée

Les smart – cities se construisent petit à petit mais ne peuvent négliger le contact avec la population car c’est l’essence même d’une ville connectée (quand on parle de connexion c’est entre deux entités, un destinateur et un destinataire). Ce contact, nous l’avons conceptualisé sous forme d’objets connectée, de capteurs. Plus précisément, pour la ville de Waterloo, nous avons imaginé, comme dit avant, des bornes et caméras physiquement visible dans la ville. Celles – ci sont donc notre lien entre l’usager et la ville.

Helsinki, ville connectée et engagée

Les bornes vont être l’élément principale de cette connexion (plus que la caméra car celle – ci interagit directement avec l’utilisateur). On peut en voir émerger ces temps – ci dans les smart – cities comme Helsinki par exemple ; les bornes s’adressent plus spécifiquement aux touristes, elles donnent informations et proposent même à l’usager de proposer des suggestions. Helsinki se veut donc transparent dans sa connexion avec l’utilisateur et c’est ce contact là que nous aime rions retranscrire à travers cette conceptualisation de villes connectées.

Dans notre idée, les usagers interagissent avec les bornes donc pour recevoir des informations sur un parcours adapté à leur déplacement. La borne se veut efficace dans le parcours et l’information. Exemple : Si un endroit est bondé, la borne va diriger les usagers vers un endroit où l’attente serait moindre.

Une question se pose tout de même, pourquoi des bornes alors que l’application peut servir le même but ?

Tout simplement car les bornes sont imposées aux citoyens et ils ne peuvent pas les manquer contrairement à l’application qui demande une implication de la part de la personne (chercher, télécharger, etc). De plus un appareil comme celui-ci attire la curiosité de certains.

Du côté des caméras, celles – ci n’interagissent donc pas directement avec les usagers . Elles seraient seulement sources des analyses de masse de foule pour optimiser leur déplacement pour qu’il soit plus aérée.

Site Web de Waterloo et Application Wallonie en poche

Le site de Waterloo est un site tout à fait honnête et complet, il permet d’accéder à toutes les activités de la commune, que ce soit de l’administratif, aux événements culturels, aux annuaires, ou encore des pistes pour de l’aide à trouver de l’emploie et j’en passe. La navigation dans le site est très claire. Les infos à la une sont mis dans un carrousel dans le menu et le reste des icônes représentant des pages sont très lisible et parlant. La vraie force de ce site est qu’il parvient à faciliter la navigation avec beaucoup d’icônes et peu de textes, nous avons fait le comparatif avec le site de Charleroi et les différences sont frappantes. Le site de Charleroi se débrouille très bien mais il est nettement moins lisible que celui de Waterloo. Le seul point noir à noté est qu’il n’est pas responsive, le mettre en grand écran est donc impératif pour qu’il soit lisible.

L’application Wallonie en poche est une application qui regroupe toutes les infos des communes wallonnes en un outil. La page d’accueil est un fil d’actualités qui se met à jour constamment, on peut aller dans une page catalogues qui regroupe les actus et les informations par thématiques et il est aussi possible de chercher soi même quelque chose via un petit moteur de recherche fois qu’on a trouvé ce qu’on voulait on peut s’abonner à ce contenu pou y avoir accès plus rapidement. La page de Waterloo est une page qui relais principalement es infos du site. Seuls les gens voulant voyager et explorer la Wallonie trouveront leur bonheur car cette application bien que fonctionnelle n’a pas vraiment de plus-valu, en effet pourquoi je téléchargerai cette application alors que je veux seulement visiter un lieu ou avoir une information précise alors que je peux juste aller sur un site d’information ou le site de la commune même.

Comment la ville interagirait – elle durant toute l’année avec les usagers ?

Film 3D au Memorial de Waterloo

Waterloo est une source riche en évènement culturel qu i attire de nombreux touristes. La question est de savoir comment faire profiter de ces moments culturels à tout moment de l’année. On peut déjà lors observer des musées à Waterloo, comme celui du Mémorial qui reproduisent interactivement des événements durant toute l’année. On peut donc vivre la bataille de Waterloo avec un écran et des lunettes 3D ; cependant on peut « upgrader » cette idée.

La technologie VR est un moyen efficace dans la connectivité entre l’usager et a culture, cela a pu être démontrer par exemple avec l’exposition à Bourse de Van Gogh The immersive experience qui utilisait la technologie de réalité virtuelle à bonne escient. Ici donc, cette technologie servirait à compléter ce film 3D, en revivant pl us personnellement la bataille de Waterloo. Une expérience qui pourrait se rapprocher de la reconstitution de la bataille de Waterloo, car pendant cette expérience l’utilisateur devra interagir et fera partie de la bataille.

Revivre la bataille en réalité virtuelle ?

Enjeux sociétaux et économique et polémique en lien avec la collecte de donnés

En ce qui concerne le modèle économique nous sommes conscients que ces projets doivent coûter très cher, même s’il faut voir cela comme un investissement sur le long terme. Les outils servant à l’observation uniquement ne peuvent pas avoir un modèle économique propre car leur utilisation est purement réservée à la commune ou à toute agence s’occupant du projet. Les caméras sont donc à exclure de cela, toute fois les seuls moyens d’avoir un retour sur investissement direct serait d’avoir des pubs ou des contenu sponsorisés sur les applications et les bornes. Les pubs peuvent être trop envahissante ou juste hors propos mais du contenu sponsorisé peut être judicieux car si on prend l’exemple de la borne, un commerce local pourrais payer pour avoir plus de visibilité sur celle – ci .

Au niveau des problèmes éthiques de l’utilisation des données, il est important de noté que même si beaucoup de donnée sont récoltés tout cela est fait anonymement. Il y d’abord les caméras qui ne sont pas quelque chose de nouveau dans le thème de la protection des données, donc il n’y aura pas de problèmes pour celles – ci. Pour ce qui est des bornes, dont le principe est de littéralement tracer l’utilisateur à l’aide d’un identifiant, elles peuvent poser problèmes à cause du manque de pudeur que celles – ci engrangent. Mais il ne fait pas oublier que le traçage se fait anonymement car l’identifiant donné à l’utilisateur est impersonnel et donc peut se résumer à une série de chiffres ou à un code QR. Une personne ne se plaint pas de se senti r observer quand elle prend un numéro pour la file d’attente au guichet de sa commune. Et pour finir la dessus, l’utilisateur est uniquement tracé de borne en borne ce qui veut dire qu’entre ces deux points ils peut aller n’importe où sans que personne ne le sache. Se sont uniquement deux points que l’on relie et non pas une ligne tracé de manière constante.

Prolongement

Afin d’améliorer le flux de touriste et de citoyen, il faut un moyen d’observation large et continu pour analyser le comportement de mas se et non individuel, comme pour beaucoup d’enquêtes. Les caméras devront être placées à des endroits divers et pas seulement dans les zones d’affluences, car nous voulons voir les alternatives en termes de circulation et de passage ainsi que la manière dont les foules se meuvent. A la manière d’oxford Circus , étudier un flux de personne pour pouvoir aménager l’espace dans lequel il se déplace

Pour interviewer les citoyens, il nous faudrait une méthode qui cible de façon qualitative chaque avis de chaque personne. De ce fait il nous faut donc un ressenti unique à chaque individu, les questions devront porter sur un large choix et sans biaiser le questionné par des questions proposant déjà une réponse ou alors fermées. Des questions structurées et qualitatives vont donc répondre à des questionnements plus pointus et le reste de l’observation sera laissée aux caméras.

Exemple de questions structurées pour un sondage :

Webographie

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