Creative Lab – Commande 3

Sortie libre : « The Grand Place To Be »

 

Dans le cadre de la sortie libre, Matis et moi-même avons décidé de nous rendre au musée de la Ville de Bruxelles à l’exposition  « The Grand Place To Be ». Cette exposition a été mise en place à l’occasion du vingtième anniversaire de l’inscription de la Grand-Place de Bruxelles sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. 

Ses missions sont destinées à l’enrichissement et à la valorisation du patrimoine bruxellois ainsi qu’à la diffusion de ces connaissances auprès du grand public.

Cette exposition se déroule dans un bâtiment historique de la Grand place, en face de l’hôtel ville de Bruxelles. L’ exposition se déroule sur les trois étages du bâtiments. Aux deux premiers étages, on peut y admirer des reconstitutions de la ville de Bruxelles en maquette. Au troisième étage se trouve la statue monumentale du Saint Michel. C’est également à cette étage que se trouve une expérience de réalité virtuelle.

Image : Pixabay.com – dimitrisvetsikas1969

Concernant les concurrents de cette exposition , il n’y en a pas car celle-ci appartient à la ville de Bruxelles, au même titre que la Grand place. Un autre musée  ne pourrait donc pas décider de réaliser une exposition à ce sujet car la place appartient au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Nous avons découvert cette exposition par le biais d’un flyer dans un présentoir. Nous avons tout de suite trouvé cette exposition intéressante car elle présente la Grand place, que nous ne connaissions pas bien. Nous avons particulièrement apprécié l’activité de réalité augmentée car nous n’avions jamais eu l’occasion d’en essayer.

Cette exposition vise principalement un public passager, qui est à Bruxelles pour visiter la ville et qui chercherait à découvrir l’histoire de la ville et de cette place.

Lors de notre visite, nous avons croisé une majorité d’adultes provenants de pays étrangers, tels que l’Espagne, la France, le Japon mais également d’Angleterre ou les Etats-Unis. 

L’activité de réalité virtuelle se déroule au dernier étage du bâtiment et se présente sous forme de cabine d’essayage. Dans celle-ci se trouvent un banc ainsi qu’un casque et une manette de réalité virtuelle.

Image : Nicolas Bastiaans

Lorsque l’on pose le casque sur nos oreilles, l’activité commence. Nous avons droit à des explications à propos de l’utilisation du casque de réalité virtuelle. Ensuite,  nous atterrissons en plein milieu de la Grand place (vide), avant les bombardements qui ont eu lieu en 1695. Ensuite, nous entendons des bruits de canons aux alentours et l’on voit petit à petit des parties de la façade des bâtiments tomber… Pour finir, l’ensemble de la Grand place prend feu.

Plus tard, nous revenons sur une Grand place en ruine : seuls quelques bâtiments comme l’Hôtel de ville de Bruxelles et le bâtiment en face (voir photo ci-dessus) ont plus ou moins survécus au bombardements.

La dernière étape est la reconstruction des différents bâtiments qui ont été détruits suite au bombardements par les troupes françaises du roi Louis XIV.

Cette activité de réalité virtuelle ne nous a rien évoqué de particulier mais nous a permis de nous rendre compte du passé historique de notre ville natale, qui n’est pas fort joyeux.

Le thème de l’exposition, le passé historique de la ville, n’est pas un thème qui se rapporte au digital. Néanmoins, il existe tout de même un lien entre le digital et l’exposition, qui est l’activité de réalité virtuelle. Celle-ci s’intègre bien à l’exposition et permet aux visiteurs de mieux comprendre et de dynamiser la visite.

Les enjeux éthiques et déontologique de la visite sont simplement d’informer et de transmettre l’histoire de la Grand place et de la ville de Bruxelles durant le dix-septième/dix-huitième siècle. L’exposition ne cherche pas à influencer ou transmettre une idée en particulier.

Les technologies utilisées par l’exposition sont la réalité virtuelle et les écrans tactiles. Les technologies déployées sont nécessaires afin de sensibiliser le visiteur et de le faire voyager dans le passé.

Comme expérience utilisateur, nous aurions ajouté une réalité augmentée sur les maquettes de la ville. 

Par exemple : ajouter un contexte, mettre des éléments en mouvement, de l’audio ou encore des délimitations de la ville sur la maquette. 

Image : Nicolas Bastiaans

Le lien que nous pouvons faire avec nos cours est le projet d’année car c’est également un lieu culturel, de plus étant muni de dispositifs multimédias.

Nicolas Bastiaans & Matis D’errico

Source : http://www.brusselscitymuseum.brussels/fr/visiter/the-grand-place-to-be

Creative Lab : Sortie BrailleTech

Le salon BrailleTech 2018

BrailleTech

Le BrailleTech est un salon d’aides techniques visuels organisé par la Ligue braille. Elle a lieu à Saint-Gilles (rue d’Angleterre n°57).

Il s’agit d’un Salon dont l’une de ses missions est d’offrir l’opportunité au public d’entrer dans le quotidien des personnes ayant des déficiences visuelles.

Pourquoi ? Afin de les familiariser avec leur condition et d’en apprendre plus sur les matériaux mis à disposition. Comme des téléphones adaptés, des vidéo-loupes, des loupes optiques, des barrettes braille, des synthèses vocales, des logiciels d’agrandissement, et bien d’autres choses…  

 

Ces nouveautés sont décisives en termes d’aides car elles facilitent énormément certaines tâches des personnes malvoyantes autant à la maison qu’à l’école ou tout simplement au travail.

Ces outils assurent l’autonomie aux personnes ayant des troubles visuels et garantissent l’accès à l’information et à la communication grâce à l’utilisation de l’informatique mais également du digital. 

Que propose le salon BrailleTech ?

L’événement « BrailleTech » présente une série d’outils digitales et technologiques permettant d’aider les personnes avec des déficiences visuelles.  

Des stands ont été établis dans le but de promouvoir certains produits, pour la plupart pas encore disponible ou en tout cas très peu sur le marché. Les représentants des marques exposées dans le salon présentaient des produits de manière assez complète et explicatif. 

Concurrents de l’événement :

Nous n’avons pas remarqué de concurrents extérieurs au salon, cependant le salon expose des marques qui sont toutes concurrentes entre elles.  

Pourquoi la BrailleTech ?

En cherchant des expositions digitales, nous sommes tombés sur le salon « BrailleTech ». Lors de nos recherches nous nous sommes rendu compte que l’exposition nous offrait une nouvelle perspective sur les difficultés qu’ont les personnes ayant des déficiences visuelles qui nous étaient encore inconnus.  

Les publics cibles

Les personnes ayant des déficiences visuelles, les malvoyants, les non-voyant et les personnes accompagnantes. Le public cible le plus important est celui qui regroupait la majorité des invités, étant les personnes ayant des déficiences visuelles. Les activités proposées et les produits vendus visaient ce public.  

 

Description de l’activité : 

Loupe électronique portable ‘Connect 12’ par VanLent Systems :

Connect 12

 

Le Connect 12 est une tablette loupe portable ayant de multiples fonctions et adapté pour toutes âges allant des ainés actifs, professionnels, universitaires jusqu’aux enfants de primaires.


Sa fonction la plus importante étant d’être un agrandisseur électronique d’une facilité d’utilisation inégalée sur le marché des malvoyants. Avec 7 différentes fonctions + un accès internet, la tablette propose : 

  • Une calculatrice.

 

  • Une bibliothèque ou stocker ses livres.

 

  • Une loupe qui permet d’agrandir n’importe quel document, il suffit de passer la feuille du document sur le plan de la tablette, le document s’affiche directement sur la tablette et s’agrandit selon la volonté de la personne.

 

  • Une fonction Lire ; le texte est lu par la tablette, plusieurs vitesses de lecture sont proposées.

 

  • Une galerie pour tous les documents besoin.

 

  • Des paramètres.

 

  • Un menu aide.  

Le stand Van Lent Systems présentait sa gamme de produit de loupes d’écran où une utilisation de chaque produit était encouragée, déficiences visuelles ou non, le présentateur prend le temps d’expliquer au mieux ce qu’ils vendent.  

Ci dessous: Explications du produit par le vendeur 

Cet appareil a de multiples fonctions très intéressantes. C’est un appareil complet pour les personnes qui ont des déficiences visuelles, des enfants jusqu’aux personnes âgées.

Il sert à la fois de tablette et de compagnon indispensable pour la vie d’étudiant et même de petit écolier.   

Nous avions conscience que les personnes malvoyantes encouraient des difficultés dans leur quotidien mais nous ne connaissions pas les solutions possibles.  

Après la visite du salon, nous nous sommes rendu compte que la technologie critiquée par certains pouvait avoir un impact très positif sur la vie des gens. Notamment des personnes avec des déficiences visuelles car grâce à la technologie les différentes tâches qu’ils doivent effectuer au quotidien est nettement améliorées. Ce qui leur permet d’avoir un cadre de vie meilleur et de pouvoir contribuer de manière plus autonome à la société.   

Se mettre à la place d’une certaine manière dans la vie d’autrui comme nous l’avons fait avec Braille Tech nous fait apprécier davantage ce que l’on possède au quotidien. 

En quoi cela se rapporte au digital ?

Cela se rapporte au digital tout simplement car le Salon expose des outils où l’information et la communication sont liés l’un et l’autre grâce aux prouesses et à l’avancé de l’informatique.

Des objets de communication sont nées afin de pouvoir solliciter une aide aux personnes possédant des déficiences visuelles. De cette façon, le digital aide ces personnes en leur prodiguant un support matériel digital avec lequel ils peuvent entrer en interaction.

Par exemple en leur montrant un ensemble de photos/d’images, d’enregistrements audios/sons, de caractères, des phrases, des chiffres, etc…  

Enjeux éthiques et déontologiques :

Bien qu’ayant des aides mises à disposition pour les personnes n’ayant pas les ressources financières suffisantes pour se procurer ces produits, le cout reste trop exorbitant pour la majorité.  

Quelles sont les technologies embarquées ?  

1. La synthèse vocale et la barrette braille : 

Au salon BrailleTech nous avons retrouvé plusieurs technologies qui peuvent solliciter une aide aux personnes ayant des déficiences visuelles ou étant non-voyants tel que la synthèse vocale qui traduit de manière audibles les données qui sont à l’écran de l’ordinateur via un haut-parleur. C’est une technologie faite pour les personnes aveugles et malvoyantes.

On y retrouve aussi la barrette braille, c’est une sorte de clavier pour ordinateur en braille. Ce clavier sert à vérifier et corriger l’orthographe si nécessaire.

Au-dessus de la barrette braille se trouve des claviers avec les lettres agrandit qui facilite l’usage de l’ordinateur pour les personnes malvoyantes.

Les objets et logiciels sont complémentaires, on les rajoute simplement à un ordinateur classique.

Cela fonctionne de manière très simplifiée : Disons qu’une personne aveugle souhaite rédiger un texte sur son ordinateur. Grâce à la synthèse vocale elle pourra réciter oralement ce qu’elle souhaite écrire. Puis, cela apparaît sur l’écran.

Vient alors la barrette braille qui servira d’outil pour vérifier si le texte a bien été traduit et si ce n’est pas le cas corriger les fautes faites par la synthèse vocale.  

 

 2. La machine à lire « EasyReader » : 

La machine à lire est également une technologie qui permet de lire n’importe quel document en plusieurs langues. Il suffit de poser le document dans la machine pour qu’il le lise. C’est un appareil tellement simple à utiliser que même les personnes non-voyantes peuvent l’utiliser.  

 

 

3. Lunettes vocales :    

Lunettes vocales

A côté de ça nous avons aussi pu apercevoir ce qu’on appelle des lunettes vocales.

C’est un petit appareil avec une caméra qui s’accroche aux lunettes et qui permet de lire des textes à haute voix via un haut-parleur intégrer dans les lunettes.

La lecture commence dès que vous pointez du doigt n’importe quel texte. Ces lunettes vocales sont également dotées de la reconnaissance faciale. Vous pouvez « enregistrer » des visages et lorsque vous les verrez l’appareil les reconnaîtra et vous dira leurs noms. Il peut aussi enregistrer des produits. 

 

 4. La vidéo-loupe parlante intelligente : 

Vidéo-loupe parlante

La vidéo-loupe parlante sert à lire les documents à voix haute ou à retransmettre le texte qui sera agrandi sur l’écran pour pouvoir le lire.

En utilisant la petite manette on peut régler la taille du texte. Également la couleur de l’arrière-plan car la lecture sur un fond blanc a tendance à fatiguer les yeux rapidement et switcher de lecture normale à la fonction lecture à voix haute.  

L’écran est tactile, on peut donc effectuer toutes les fonctions en appuyant sur les touches à l’écran. C‘est pratique si on ne souhaite pas utiliser la manette.

Après avoir terminé, il suffit simplement de retourner la manette en la déposant dans le petit espace approprié pour éteindre l’appareil.  

 

Pistes d’améliorations pour le salon BrailleTech 

Pas d’amélioration. L’événement est très bien géré, que ce soit pour les malvoyants ou les accompagnants, tout le monde est pris en charge et à droit à une visite entière de l’événement.  

Quelles sont les différences que je relève par rapport à l’expérience à BelExpo ?

Pour le salon Braille Tech contrairement à Belexpo, il n’offrait aucune expérience interactive ni de guides.  

Quel lien fait-on avec nos cours ? Pourquoi ?

Le salon BrailleTech, étant axé sur la technologie pour les personnes aveugles et mal-voyantes reliaient plusieurs de nos cours. Dans notre branche la technologie est une partie intégrante de notre cursus.

De plus, nous faisons le lien avec le cours de plateforme collaborative. Quel est le lien? Il s’agit l’innovation car les personnes mal-voyantes et aveugles ne pourraient pas être assez autonome. Pourquoi?  Puisque sans la technologie de ces appareils pour les assister au quotidien cela serait compliqué.

Ensuite, de la même manière que dans le cadre de notre travail pour le cours Plateforme Collaborative. Nous devons penser à une innovation qui pourrait voir le jour dans 10 ans. Il y a des années des personnes ont fait la même chose en pensant à des appareils qui pourraient changer la vie de ces personnes.   

Jusqu’à en arriver à aujourd’hui ou nous apercevons des appareils tel que ceux présentés à la BrailleTech avec lesquels des personnes aveugles et mal-voyantes ont la possibilité d’être autonomes.

Ceci dans de diverses manières et voir qu’à l’heure actuelle une personne aveugle puisse écrire un mail seul sur un ordinateur grâce à un clavier spécifique est pour nous formidable. Ceci est donc une innovation et qui aide énormément de personnes dans ce secteur.  

 

Quels liens faisons-nous avec nos autres visite ?

Nous ne faisons aucun lien car le salon BrailleTech ne ressemblait en rien aux autres visites. Les technologies présentées n’étaient pas des installations artistiques mais bien des produits vendus. 

  

 

 Auteurs: Francisco Roberto, Porco Charlotte, Msimar Chirine 

 

 

 

 

Source :

BRUXELLES DIGITAL WEEK 2018. BRAILLETECH 2018 [en ligne].
18 octobre 2018. Disponible sur :  http://www.brusselsdigitalweek.be/event-uk-86 (consulté le 12 décembre 2018)

 

 

 

Creative Lab : Sortie Living Tomorrow

Living Tomorrow : Maison du futur

Source: Google images

Living Tomorrow est un salon qui présente un ensemble d’éléments technologiques voire futuristes. Elle a lieu à Vilvoorde, en Belgique. L’un des objectifs de l’exposition est de faire en sorte de montrer à quoi ressemblera l’avenir de demain.

A quoi pourrions-nous nous attendre à découvrir ou à utiliser comme nouvelles technologies d’ici une dizaine d’années. Comment vivrions-nous ou nous adapterions-nous à notre environnement ?

Comment réagirions-nous face aux différentes crises que nous connaissons encore à l’heure actuelle comme la fonte des glaciers. L’excès de l’usage des ressources naturelles que la Terre conçoit. La pollution excessive, les différentes catastrophes naturelles de plus en plus récurrentes ces dernières années. La disparation de certaines espèces animales, etc…

Cette exposition tente de répondre en partie à toutes ces questions. Le second objectif de Living Tomorrow est de faire en sorte de changer la vie et les emplois du monde de demain. Comment? Grâce à l’innovation et l’avancée de la technologie.  

Accompagné d’un guide nous nous sommes rendus dans plusieurs pièces avec chacune des thématiques différentes : présentation de camions autonomes équipés d’un ordinateur, d’un drone dans le cadre secourisme, l’agriculture, une cuisine intelligente (IA). 

Concurrents

Living Tomorrow est un endroit unique au monde fondé en 1995 qui existe depuis de nombreuses années. Pour l’instant, le concept étant différent de ce qui est présenter dans d’autres endroits, l’exposition n’a pas de concurrents. 

Pourquoi Living Tomorrow ?

 

Source: Google images

Il s’avère que nous n’avons pas eu la possibilité pour cette 2ème sortie de choisir notre lieu culturel à proprement dit puisqu’il nous a été gentiment imposé.

Mais cela reste sans plus dire, une exposition très intéressante même si faute de temps, nous n’ayons pas eu l’occasion de parcourir de fond en comble toute l’exposition. 

Public cible 

Living Tomorrow accueille plus de 150 000 visiteurs par an. Leur cible est un public très large, du fait qu’ils proposent des thèmes variés c’est ce qui attire à peu près tout le monde. Bien évidemment, les premiers concernés sont les personnes soucieuses et intéresser par le monde de demain dans différents secteurs.  

Source: Google images

Parmi ces personnes on retrouve des étudiants âgés de 14 à 22 ans qui sont environs 15 000 à visiter Living Tomorrow chaque année. Etant étudiants, nous faisons nous-mêmes partis de ce public et nous représentons en quelque sorte l’avenir de demain.   

La cuisine intelligente

Source: Google images

La cuisine de demain est  intelligente puisqu’elle est  dotée d’un frigo avec de nombreuses fonctions d’interactivités. Ensuite, cette cuisine possède notamment un système d’intelligence artificielle.

Alexa, est un assistant personnel intelligent qui répond à presque toutes vos questions grâce à une interaction vocale et qui saura effectuer plusieurs tâches comme jouer une musique, donner la météo et d’autres infos en temps réel.  

En plus d’Alexa cette cuisine a un frigo intelligent avec un grand écran tactile qui dès que vous rentrez dans votre cuisine avec des nouveaux produits les rajoutera automatiquement à votre panier.

En rajoutant à cela, qu’il pourra également vous donner des informations supplémentaires sur les produits comme son prix d’achat et vous pourriez même passer commande pour ces produits.  

Ce frigo vous aidera aussi pour la composition des aliments et vous dira jusque quand vos aliments sont toujours mangeables.

Et si vous êtes à court d’inspiration pour cuisiner, ce frigo vous donnera des idées de recettes en fonctions des aliments que vous avez dans votre frigo.   

 

La cuisine est grande donc prends beaucoup d’espace dans la pièce. Dès qu’on rentre ce qui nous frappe aux yeux c’est la blancheur de cette cuisine. La cuisine a été fabriquée avec des armoires dans des formes très originales. Comme toutes les pièces qu’on a visiter à Living Tomorrow on retrouve cet aspect futuriste dans toute sa splendeur.  

En voyant cette cuisine nous comprenons que la technologie aura d’ici quelques années une place beaucoup plus importante dans notre société qu’actuellement. A ce jour, la plupart des gens utilisent encore des cuisines normales et ne se doutent même pas qu’une telle cuisine existe.  

Cela évoque chez nous tout d’abord de l’admiration pour ces personnes qui ont inventé cette cuisine et qui ont pensé à toutes les interactivités possibles qu’on y retrouve.  

Source: Google images

Nous nous voyons aussi dans le futur avoir nous-même ou nos futurs enfants une cuisine intelligente. Peut-être que d’ici là ce sera devenu tellement normal que tout le monde en aura une et que les cuisines classiques resteront rares à voir.

Si on arrive à ce point-là, les prochaines générations ne connaîtront pas les cuisines classiques qu’on utilise maintenant (sans aucune technologie intégrée) et rien que d’y penser cela nous semble incroyable.  

C’est vrai qu’à voir comme ça nous trouvons cela positif mais restons un peu perspicace quant aux éventuels problèmes qu’il pourrait y avoir s’il y a trop de technologie. L’exemple que nous a donner notre guide sur Alexa qui est en quelque sorte sur écoute et la problématique autour des achats non-commandés comme ce qu’il s’est passé avec Burger King, peut inquiéter. 

Quel est le lien avec le digital ?

Cela se rapporte au digital car durant toute la visite nous avons pu découvrir de nouvelles technologies. Le but étant de montrer ce que la technologie peut changer/améliorer dans notre vie quotidienne dans différent secteur.

Nous avons pu voir à quoi ressemblerait le monde de demain si certaines choses subissaient une digitalisation.  

Enjeux éthiques et déontologiques 

Premièrement, l’un des enjeux que nous pouvons identifier est l’idée que toute information est à la portée de tous. Etant connecté quasi constamment aujourd’hui que ce soit sur les réseaux sociaux ou d’autres sites en lignes.

Ensuite, le danger est que tout le monde peut tout savoir sur tout à tout moment. L’information est accessible à tous et le risque d’attribuer cette masse d’informations à une intelligence artificielle est peu moral.  Nous pourrions envisager que dans le futur, ils puissent prendre des initiatives ou prendre des décisions sans le consentement de l’utilisateur par exemple. 

De plus, un autre enjeu que nous pouvions identifier est que de nos jours la technologie remplace de plus en plus la main d’œuvre. Dès lors, l’Homme se retrouvera à être de plus en plus fainéant et donc moins productif et entreprenant. 

Puis, une autre problématique est que le mot social pour les réseaux devient paradoxal. De nos jours il isole de plus en plus d’individus. Au lieu d’avoir de réels contacts avec des amis, des collègues ou des membres d’une même famille. La plupart des personnes privilégient des relations connectées au lieu de relations réelles. 

Enfin, une dernière problématique que nous pourrions souligner est qu’avec le développement de cette intelligence artificielle, certes nous en prenons avantage mais faudrait veiller à le garder sous contrôle. 

 

Technologies embarquées 

Ensemble de photos prise par Roberto & Chirine – 12/11/18
  • Un drone spécialisé dans l’administration des soins de 1ères urgences. 
  • Une cuisine intelligente + frigo intelligent grâce au système d’Alexa (intelligence artificielle). 
  • Le Leap Motion, une table de vin interactive, un robot humanoïde, une smart TV, des lits équipés. 

Quelles sont les pistes d’améliorations ?

La possibilité d’interagir directement avec les dispositifs interactifs afin de pouvoir les tester. De cette façon, on pourrait juger directement si la technologie qui nous intéresse et pour laquelle nous avons eu droit à des explications peut réellement répondre à nos besoins. 

Les différences par rapport à l’expérience à BelExpo 

Nous ne suivions pas un parcours particulier durant notre expérience à Living Tomorrow puisqu’un guide nous menait tout au long de notre visite contrairement à BelExpo où durant notre parcours quant à lui nous étions plus ou moins libre plus libre de choisir vers quelle activité nous préférerions commencer.  

Nous étions également en contact direct avec une technologie interactive durant notre exposition à BelExpo. Du coup, notre expérience était décuplée puisque nous étions pleinement plongés dans nos activités de manière ludique & interactive grâce aux différentes activités qui étaient proposées durant notre parcours (ex : rouler à vélo, répondre à une série de questions pour atteindre un but précis). 

Quel lien avec nos cours ?

Nous faisons le lien avec le cours de plateforme collaborative, puisque non seulement nous faisons en sorte de trouver plusieurs innovations qui pourraient avantager notre vie quotidienne mais nous trouvons également le moyen de toujours innover, et faire avancer la technologie.

Nous nous remettons perpétuellement en question sur des questions existentielles et cette réflexion nous pousse à la progression. De ce fait, nous pouvons dire que l’idée d’innovation que pousse à avoir le cours de plateforme de collaborative est un des liens avec les cours de cette année. 

Quel lien trouvons-nous avec nos autres visites ?

Sans hésiter, les différentes expositions à laquelle nous avons pu nous rendre. Quand? Durant notre année scolaire avec la classe d’EMU1 de l’ISFSC.

Pourquoi ? Puisque nous avons été directement en contact avec des professionnels du domaine multimédia comme les professeurs de l’ISFSC tel que Mme J.Robeet, Mme Anne Hérion, M.Beaupère et d’autres personnes chargées de nous guider lors de nos visites.

Durant par exemple l’exposition à BelExpo ou encore à Digital First (ou même Koezio dans un aspect plus ludique) où à la moindres de nos questions pouvaient être répondu. 

 

 

Auteurs : Francisco Roberto, Porco Charlotte, Msimar Chirine  

 

 

Sources : 

LIVING TOMORROW. Notre manière de vivre de demain dépend de ce que nous faisons aujourd’hui [en ligne]. Disponible sur : https://www.livingtomorrow.com/fr (consulté le 12 décembre 2018).

LIVING TOMORROW. Notre manière de vivre de demain dépend de ce que nous faisons aujourd’hui [en ligne]. https://www.livingtomorrow.com/fr/exploitation-agricole-du-futur (consulté le 12 décembre 2018).

LIVING TOMORROW. Notre manière de vivre de demain dépend de ce que nous faisons aujourd’hui [en ligne]. Disponible sur :  https://www.livingtomorrow.com/fr/experimentez/session-destinee-aux-tendances-de-demain (consulté le 12 décembre 2018).

 LIVING TOMORROW. Notre manière de vivre de demain dépend de ce que nous faisons aujourd’hui [en ligne]. Disponible sur :  https://www.livingtomorrow.com/fr/experimentez/atelier-de-travail-innovation (consulté le 12 décembre 2018).

 

 

 

  

 

 

 

Fiche métier – Graphiste

Nom générique et appellation

Graphiste, Graphic designer, Infographiste, Computer graphics designer, Concepteur-graphiste, Web design, Animateur graphique, Motion design, Conception du mouvement, Motion graphics design, Technicien de l’image et du son, Graphiste Web

Description abrégée du métier

Avant toute chose, le graphiste est là pour traduire des idées en images. Il va élaborer l’univers graphique d’un produit et/ou d’une entreprise et lui donner son identité visuelle. Qu’il s’agisse de secteurs différents comme la communication, la presse, l’édition ou encore la publicité, son rôle principal reste le même bien qu’il doive veiller à respecter les exigences et autres particularités liées à chacun d’entre eux.

Description détaillée du métier

Le graphiste est chargé de concevoir et réaliser une image, un ensemble visuel pour représenter une idée, un produit ou une marque et participer ainsi à l’identité de l’entreprise ou d’un projet.

Dans un premier temps, le graphiste rencontre son interlocuteur pour identifier et analyser sa demande. Cela va lui permettre de prendre connaissance du message qu’il va devoir transmettre. Sous les directives que lui aura donner le client, il va alors pouvoir passer à la seconde étape de son travail qui consiste à l’élaboration d’ébauches, de croquis qui permettront d’illustrer les idées voulues.

Pour transmettre son message, le graphiste va utiliser plusieurs procédés : le dessin, les couleurs, les typographies et ce, tout aussi bien avec un crayon qu’une souris d’ordinateur.
Concrètement, son rôle sera de créer un visuel cohérent et accrocheur pour le message que le client souhaite transmettre. Il pourra ainsi concevoir des logos, du matériel promotionnel (affiches, flyers, cartes de visite, etc.), des couvertures d’ouvrages ou du packaging. Il pourra également réaliser la mise en page ou la charte graphique de logiciel ou de site internet. Dans ces cas là, il sera amené à collaborer avec le webdesigner pour créer des écrans ou des interfaces. Très proche de l’opérateur PAO (Publication Assistée par Ordinateur) et de l’infographiste, il travaillera également souvent en étroite collaboration avec ces professionnels du graphisme.

Une fois le commanditaire du projet satisfait du travail du graphiste, ce dernier pourra être amené à assurer le suivi de la production (fabrication, impression). Le graphiste assure donc plusieurs missions, de la réception du concept à la livraison du projet tout en respectant les exigences et les demandes du client.

Si dans une grande agence son rôle peut se limiter à trouver une idée puis la traduire simplement par une image avant de confier le projet à d’autres professionnels, dans une petite structure, il est souvent amené à prendre part à toutes les étapes de la réalisation. Il doit alors faire preuve de polyvalence.

Entre infographiste et graphiste la frontière est floue. Né des nouvelles technologies de l’information, l’infographiste se définit comme « graphiste en informatique » .Le graphiste a un rôle plus général mais toutefois similaire car ses compétences sont censées s’étendre au-delà de l’outil informatique (peinture, dessin,etc). Le graphiste joue donc un rôle davantage artistique/créatif là où l’infographiste est plutôt exécutant.

L’infographiste peut intervenir dans différents domaines:

  • Le marketing : L’infographiste travaille à définir l’environnement marketing d’une entreprise, d’une marque, etc. Il doit étudier les valeurs mises en avant par son employeur et les faire transparaître dans la charte graphique. Pour cela, il doit donc faire un ensemble de choix visuels et mettre en place une stratégie marketing sur l’ensemble des supports de communications de la marque.
  • L’audiovisuel : II est surtout chargé de créer des génériques, d’intégrer des effets spéciaux ou de participer à la réalisation de dessins animés.
  • Les jeux vidéos : Il intervient à différentes étapes au niveau de la mise en forme des images et de leurs enchaînements. Il peut même se spécialiser dans une discipline en particulier : personnages, décors, mouvement, lumière, etc.
  • La publicité ou l’édition : Il se charge de la réalisation de sites internet et crée toutes sortes d’interfaces visuelles, animées ou non.

Le motion designer est également liée au métier de graphiste car il a pour objectif la communication visuelle en passant par l’animation et le graphisme. Assez polyvalent, ce professionnel sait manipuler l’image, le son et les différents éléments de montages et d’animation graphiques comme la typographie, l’audio, l’animation 3D ou 2D, les effets spéciaux et les vidéos. Grâce à cela, il sera à même de réaliser des films de présentation, des clips musicaux ou des messages publicitaires. Il pourra donc travailler dans de nombreux domaines : le cinéma, la publicité, les jeux vidéo ou le web.

Mission : c’est l’objectif du métier

De l’affiche au logo en passant par l’emballage, ce professionnel a pour objectif de donner une identité visuelle forte et claire à chaque produit pour attirer et séduire le public.
“Il est comme le metteur en scène de l’information : il manie les textes et les images pour composer un message clair et efficace. Un as du crayon, doublé d’un virtuose de la souris informatique.”

Activités principales

  • Rencontrer son interlocuteur ou son client pour identifier et analyser sa demande
  • Rédiger le cahier des charges
  • Exprimer la demande du client par la création du moodboard
  • Élaborer des story-boards
  • S’implique dans toutes les étapes de la réalisation : conception, création, exécution (dans le cas du print s’ajoute l’impression)
  • Dans le cas d’un spot télé ou d’autres supports avec un format vidéo:
    • Concevoir des planches de vidéo
    • Rendu des images
    • Montage
    • Étalonnage
    • Encodage
  • Animer des vidéos et intégrer les sons et effets spéciaux
    • Adaptations aux découpages techniques
    • Conception des mouvements
    • Mise en place des effets de transition
  • Participer au montage, à la numérisation, au choix des couleurs, à l’incorporation du texte
  • Assurer les échanges permanents avec le client, mais aussi avec son directeur artistique et éventuellement le rédacteur pour veiller à la bonne conduite du projet

Compétences requises pour le métier

  • Posséder une bonne culture générale
  • Maîtriser les techniques d’illustration, de dessin, de typographie, d’impression, etc.
  • Maîtriser les notions de perspective, de mise en page
  • Pouvoir proposer, synthétiser ou développer une idée originale
  • Avoir le sens des couleurs
  • Allier compétences techniques et fibre artistique
  • Respecter la demande du client
  • Argumenter et défendre ses idées
  • Bien connaître les publics visés
  • Respecter les délais impartis
  • Faire des recherches, se documenter afin de se tenir au courant des derniers logiciels et des dernières techniques sur le marché (outils, tendances graphiques, etc.)
  • Posséder des notions de gestion (indépendant)
  • Maîtriser les logiciels de traitement et de création de l’image, d’animation, de programmation, etc. ( After-Effects, Adobe Première, Illustrator, Photoshop, Flash, Dreamweaver, Indesign, 3DS, Première pro, DVD etc.)
  • Structurer les différents éléments afin de faciliter leur compréhension
  • Tenir compte des contraintes techniques et budgétaires
  • Connaître une ou plusieurs langues (surtout la maîtrise de l’anglais)
  • Doit détenir un des diplômes suivants :
    • Bachelor en Motion Design
    • Maquettiste infographiste multimédia,
    • Communication visuelle,
    • Création digitale,
    • Designer graphique et multimédia,
    • Infographiste jeu vidéo,
    • Designer graphiste,
    • Dessinateur-concepteur option édition multimédia,
    • Dessinateur-concepteur option jeu vidéo,

Qualités humaines requises pour le métier

  • Créativité, imagination
  • Sensibilité artistique
    • Esprit créatif
    • “Sens de l’image”
    • Sens de l’esthétique développé
    • Oeil d’artiste
  • Sens de l’observation
  • Grande curiosité, Être en veille permanente
  • Persévérance
  • Être à l’écoute et savoir communiquer
  • Analyse
  • Capacité d’adaptation par rapport au travail, aux délais mais aussi aux contraintes de clients
  • Résistance au stress
  • Polyvalence
  • Rigueur et précision
  • Rapidité
  • Capacité à travailler en équipe et Leadership
  • Bonnes capacités relationnelles
  • Accepter les critiques
  • Savoir remettre en question son travail

Évolutions du métier

La grande question concernant l’activité de graphiste et la carrière envisagée est de savoir comment l’exercer. Cela peut être en tant qu’indépendant ou alors en tant que salarié.

L’évolution ne se fait donc pas de la même manière en fonction du statut.

Quoi qu’il en soit, les débuts sont souvent difficiles, la concurrence étant importante et le marché plutôt au ralenti.

Du coup, la tendance est soit à la formation soit à la spécialisation.
Certains choisissent d’élargir leurs connaissances afin de mettre plus en avant leur polyvalence.Tandis que d’autres se spécialisent dans une technique donnée afin de montrer leur connaissance approfondie de celle-ci.

Le graphiste freelance doit s’appuyer sur son book avec ses réalisations pour aller démarcher des clients.

Sa réputation et l’excellence de son travail l’aideront à progresser dans le métier et à décrocher des contrats.

Quant au salarié qui débute en agence, il occupe souvent le poste d’assistant directeur artistique ou encore de maquettiste et roughmen avant de franchir petit à petit les étapes.

Le multimédia et, plus particulièrement, le commerce en ligne offrent des perspectives de développement.

Après quelques années d’expérience et une bonne connaissance du marché, l’infographiste pourra reprendre ou créer une entreprise.

Notre définition d’un professionnel du multimédia

Pour moi, un professionnel du multimédia est une personne polyvalente possédant des compétences de base, comme ici le graphisme. Il est également capable de pouvoir réaliser d’autres tâches, le sortant de son champ de compétence. Il arrive à allier différents outils comme des logiciels informatiques mais aussi des techniques plus traditionnelles pour créer d’autres types de supports multimédias.

Il s’informe de tout ce qui existent en matière de multimédia et des différentes techniques de diffusion, des concurrents selon le domaine de la boîte, ou le client qui l’emploi.

Il s’agit aussi d’une personne qui est à l’écoute aussi bien de son client mais aussi de son équipe.

Il a un tempérament d’acier et un esprit d’ouverture puisqu’il doit gérer son temps, son stress et les critiques de son travail.

Il est le jongleur qui a entre ses mains la boule du relationnelle, de la maîtrise et de la créativité et c’est en amenant sa touche personnelle dans cet équilibre qu’il sortira du lot.

Fiche créé par
Maryline BRAULT
Elodie RITS
Laura WIBAUT

Sources

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Annexe : Entrevue réalisée avec Stéphane Maréchal, Infographiste.

« Vous pourriez peut-être nous parler un peu de votre expérience en agence, est-ce que vous avez directement travaillé en agence ou vous avez fait autre chose avant? En fait, j’ai travaillé pendant trois ans en agence à Liège. C’était intéressant car quand on sort des études on n’a pas toujours l’expérience nécessaire donc ça m’a appris pas mal de choses. Je n’ai pas tout de suite fait du graphisme, au départ j’étais web designer. Le graphisme est venu un peu après même si c’est quand même fort lié. En parallèle, j’ai fait un peu de print mais pas beaucoup parce qu’on était une petite équipe de 4 et qu’on avait 3 graphistes qui travaillaient avec moi. Toujours en parallèle de ça, j’ai donné des formations.
En 2010, après cette expérience de trois ans, j’ai décidé de créer ma boîte, elle aura dix ans l’année prochaine. On en est très fier.
Au départ j’étais livré à moi-même, tout en effectuant des formations privées sur le côté, j’étais à la recherche de clients et d’un aspect plus commercial et entrepreneur.
Très honnêtement, au début, je n’étais pas très attiré par le print. C’est après deux, trois ans de web dans la programmation que j’ai décidé de m’y intéresser. En préparant des formations pour des étudiants en print, je me suis également encore plus intéressé à différents outils qui ont fortement changé il y a quelques années. C’est de là qu’est venu l’ouverture de notre département print.

Quel est le nom de votre agence? L’agence s’appelle The good idea compagny, on a changé l’année dernière. Auparavant elle s’appelait Business consult.

Pourquoi vous avez changé? On a changé de nom parce que l’équipe s’agrandit et qu’on a réorganisé nos services et nos activités. Nous avons intégré des nouveaux services que nous n’avions pas par le passé. J’en avais également marre de ce nom que je traînais depuis dix ans et qui n’était pas très funky. Comme la boîte prend un tournant légèrement différent, on a surfé sur la vague de quelque chose d’un peu moins sérieux tout en restant en corporate.

Quel est votre travail dans l’agence ? Quels services offrez-vous ? Alors on fait différentes choses, on a plusieurs pôles d’activités. Il y a, forcément, le pôle print où on réalise toute une série de supports assez classique et variés : cartes de visite, dépliants, brochures, affiches, bilans annuels, rollup, kakémono, bach… ce genre de choses et aussi du print classique, des brochures, des magazines, des catalogues, des journaux, tout ça.
À côté, on a un volet digital, où l’on crée des campagnes digitales sur mesure avec différents outils, soit les médias sociaux, soit les espaces publicitaires digitaux. On a la partie web, où on crée des portails web.
Par le passé, nous nous occupions du développement sur mesure mais on en fait de moins en moins pour éviter d’en faire à terme. On se contente des sites de présentation classique du type WordPress.
Nous avons un pôle marketing et communication où nous sommes davantage sur l’accompagnement de la stratégie globale et l’audit marketing avec le service de positionnement et de stratégie de la marque.
On a un pôle consultance et gestion de projet, où on détache un consultant qui s’occupe de A à Z d’un projet en intégration dans une équipe. Par exemple, on travaille pour Engel & Völkers, un groupe d’agence immobilière prestigieuse mondiale que vous connaissez peut-être. Nous nous occupons de leur branche en France, au Luxembourg et en Belgique. Actuellement nous avons un consultant détaché qui rédige pour eux des articles d’actualités, qui crée des photos, des visuels, des supports, etc. C’est vraiment l’équipe conseil dans la stratégie externe donc c’est l’accompagnement du projet de A à Z.
Pour finir, nous avons le volet de formations et événements. Là, nous accompagnons les entreprises dans le développement de leurs compétences aussi bien en infographie qu’en développement commercial, en marketing, en communication ou en team building. On fait de l’animation d’équipe par le jeu et la communication, surtout en interne. On organise également des événements uniquement corporate.

C’est très varié ! Oui, c’est très varié, mais en fait on tourne à 360 degrés autour du client et de sa communication autant externe qu’interne. Il y a également un pôle vidéo dont je ne vous ai pas parlé parce que ça rentre dans l’agence créative. Pour cela nous travaillons en général avec des collaborateurs spécifiques.
C’est donc effectivement assez varié mais cela reste de la communication. On tourne vraiment autour du client et c’est ça qu’il apprécie car grâce à un interlocuteur, on peut lui offrir une palette de services différents.

Combien d’employés avez-vous dans l’agence ? On est huit à l’agence et nous essayons encore de nous développer.

Donc, quelles sont vos tâches quotidiennes ? C’est particulier, dans une petite entreprise comme ça, je fais beaucoup de commercial et d’administratif. J’essaie de faire de moins en moins de production mais j’y suis malgré tout obligé dans des moments de rush comme maintenant. Aujourd’hui, c’est… pour vous dire je n’ai pas dormi depuis quarante-huit heures, comme ça vous le savez. Nous sommes actuellement sur un projet web qui doit sortir la semaine prochaine, j’y travaille non stop depuis trois jours. Ce qui se passe c’est qu’il faut absolument que ça sorte et personne ne peut m’aider car toute l’équipe est full. Je m’en occupe donc seul.
Je fais également beaucoup de validations. Je reçois des documents de la part des équipes qui travaillent et je valide si ça correspond au message du client.
Ça m’arrive encore de faire du print et je fais pas mal de bénévolat pour aider des associations. Nous travaillons notamment pour le conservatoire de la danse à Bruxelles, pour lequel on crée des supports, des visuels, du partenariat, des contrats de sponsoring, etc. Il y a donc encore pas mal de travail graphique. J’ai un œil assez pointu quand je vois des travaux revenir de mes équipes qui sont superbes mais pas avec la finition que j’espérais. Dans ces cas-là, je les remballe et leur demande de retravailler et peaufiner les documents.C’est rare mais ça arrive.

Es-ce que cela vous arrive dans des gros projets de collaborer avec d’autres agences? Cela nous arrive dans le cas de consultance en gestion de projet. Par exemple, certains clients ont déjà leur agence, ils ont leur graphiste, leur web designer, etc mais par contre ils ne veulent pas s’occuper de la gestion et la coordination des projets. Nous collaborons alors avec ces agences en lien avec le client final pour amener une couche marketing et stratégique.
Par contre, pour les projets que nous réalisons pour nos clients directs, il est très rare qu’on travaille avec d’autres agences. Si on collabore c’est avec des partenaires freelances. Par exemple, notre spécialiste vidéo est un freelance. Nous ne pouvons l’avoir tous les jours donc nous le contactons ponctuellement tout comme notre photographe. C’est des gens avec qui on travaille et collabore mais qui ont leur job et missions de leur côté. Ils viennent s’intégrer dans notre planning quand on en a besoin.

Qu’est ce qui vous a poussé à développer votre propre entreprise ? Alors déjà j’ai des parents qui sont indépendants, cela donne une culture et une mentalité spécifique. Je ne dis pas que c’est bien, au contraire parfois c’est très compliqué par contre, ça donne une vision de la vie qui est un peu différente.
J’ai un caractère très autonome et j’ai besoin d’une grande liberté.
Je ne vous en ai pas parlé mais j’ai travaillé pendant cinq ans dans le ministère de l’enseignement. Je créais des cours et m’occupais de l’infographie pour une cellule qui s’appelle “enseignement à distance” et qui permet d’enseigner à distance aux gens qui ne peuvent pas aller à l’école, aux personnes qui veulent se convertir, pour des parents avec des enfants qui ne savent pas bouger, des prisonniers, etc.
Ce qui m’a également donné envie de créer ma boîte c’est que j’ai besoin de liberté. Je me suis senti enfermé dans ses jobs, aussi bien en agence qu’au ministère.
Quand on est huit heures par jour avec les même « têtes de cons », c’est compliqué s’ils ne nous reviennent pas. C’est chouette de s’entourer d’une bonne équipe quand on est à l’école, on se fait des amis mais c’est parfois un peu différent quand on travaille avec des gens avec qui on ne s’entend pas forcément.
Je vous avoue qu’un jour lorsque j’ai regardé mes collègues râler car je n’avais pas envie de manger avec eux à midi, je me suis dit “non ce n’est pas possible. Je peux pas faire ma vie ici, avec ses gens à qui je n’ai rien à dire, qui ne partagent pas la même passion, la même envie. Si je me démène c’est pour moi.”
Tout ça vient d’une réflexion plus profonde sur la liberté et sur le choix de… parce que je vous assure que quand vous commencez de zéro, les trois premières années c’est vraiment dur. Et même maintenant, après dix ans, il y a encore des mois où on mange des pâtes. Donc ce n’est pas forcément évident mais cela reste malgré tout enrichissant, passionnant et très valorisant. Je vis de ça depuis dix ans et tous les jours je crée mon job et je fais ce que j’ai envie.
Par contre, ce qu’on oublie souvent de dire c’est que quand on crée son job, on se dit “ouah c’est super je travaille quand je veux, je travaille la nuit et pas le week-end » mais dans la réalité, cela ne se passe exactement comme ça. Il y a une énorme pression et beaucoup de contraintes des clients.

Cela vous arrive-t-il souvent de travailler plus de trente-cinq heures par semaine ? Cela m’est arrivé de faire des semaines de quatre-vingt heures. Après chacun fait ses choix, je suis un peu workoolique donc j’ai vraiment besoin de travailler, c’est un moteur. Je connais des confrères qui font leurs huit heures par jour et j’ai une collègue avec qui on travaille à Liège qui preste huit heures par jour. Elle termine à seize heures le vendredi parce qu’elle a des enfants, que ça l’arrange et qu’elle a réussi à cadrer sa vie avec un projet régulier, un mari qui gagne bien sa vie, etc. Cela peut donc également être faisable sans trop de prise de tête. Ce n’est juste pas du tout mon mode de fonctionnement, peut-être qu’il n’est pas bon je ne sais pas mais ce n’est pas mon mode de fonctionnement.

Lorsque vous engagez du nouveau personnel, quelles sont les compétences que vous recherchez ? Alors comme vous avez compris, dans l’agence on fait pas mal de chose. Là on est actuellement en pleine période de recrutement. Notre staff print, designer, graphiste est complet à l’heure actuelle par contre, on cherche un web designer.
Si je devais engager un infographiste demain, les compétences principales qui me paraîtraient intéressantes c’est déjà le style, donc le look et la patte graphique que va amener l’infographiste.
Par exemple, là on travaille avec une de mes anciennes étudiantes, une fille vraiment géniale. Elle comprend tout, tout de suite. C’est aussi une question de feeling, quelqu’un qui comprend tout de suite l’esprit graphique. Ça c’est quelque chose qu’on a ou pas. On peut ne pas l’avoir, c’est mon cas pour être très honnête. Par contre, en étant malin, on peut développer d’autres compétences qui permettent d’être bon. C’est également ça qui est intéressant et qui fait certainement notre différence. C’est peut-être un élément à côté duquel beaucoup d’employeurs passent. Et pourtant ce n’est pas parce qu’on a pas une compétence ou une autre qu’on ne peut pas en développer d’autres pour y palier. Cela j’y crois vraiment.
Une autre chose qui est très importante dans notre métier c’est le respect des délais.
Avoir une maîtrise des délais et des coûts, savoir travailler de manière autonome ou en équipe sont des compétences importantes.
Dans mon entreprise, nous travaillons beaucoup en équipe parce qu’on a des projets sur long terme. Parfois on se passe des documents, on s’échange des données et on a des meetings avec les clients.
Une autre chose à savoir aussi, même si cela peut paraître futile, c’est qu’il faut avoir une bonne présentation. C’est hyper important dans notre milieu. L’année passé, on a engagé une stagiaire qui venait de l’ULB et qui avait des ongles de six cm de longs avec brillants et d’autres trucs. Alors c’est super joli et tout ce qu’on veut pour sortir mais pour aller voir un client, c’est non. En tout cas, c’est mon positionnement d’image de marque qui me permet de dire “Je vais démarcher un client qui est l’Oréal, Coty, …” ce sont des gens qui sont dans cette même philosophie alors pour moi c’est très important.
Après tout le monde a son style. Pour moi, tant qu’il y a un style et une vrai réflexion ça m’intéresse. Il y’a également le feeling qui est très important. Il n’y a rien à faire, je préfère engager quelqu’un qui est un peu moins bon mais avec qui j’ai un super feeling et avec qui je me marre toute la journée que quelqu’un qui est super efficace mais qui m’ennuie, à qui je n’ai pas envie de parler. L’ambiance chez nous c’est vraiment primordial.

Comment vous faites pour vous tenir régulièrement à jour sur des nouveautés, sur des nouvelles technologies et ce genre de chose? Je me tiens à jour parce que j’y suis obligé. Dans notre métier c’est constant. Personnellement, je vais en formation au moins vingt heures par an, c’est à dire souvent deux heures par mois, ce qui est tout de même pas mal.
Elles traitent de domaines bien spécifiques que ce soit le digital, l’infographie, le marketing, le management ou peu importe. Donc, déjà il y a cet aspect formatif. En plus de cela, je suis formateur et donc en contact avec des étudiants en permanence. Ça m’oblige à constamment être formé aux nouveautés, aux mises à jour. Là par exemple on a une grosse mise à jour de la suite Adobe, forcément je suis obligé de me tenir au courant pour savoir expliquer les nouveautés. D’une certaine manière, c’est pour ça que j’y suis obligé. Ca m’embête parfois parce que c’est une contrainte mais d’autre part, c’est positif parce que c’est également enrichissant pour moi.
Puis au fil de dix ans, on fait des rencontres, on s’abonne à des newsletters, on a Facebook, qui est formidable, on a LinkedIn. Des outils comme ça nous permettent, de temps en temps quand on ne s’y attend pas, d’avoir des inputs qui nous permettent de faire un peu de veille technologique. Instagram est formidable, vous tapez “Logo type, Infographie” ou tout ce que vous voulez et vous avez des trucs de dingue qui apparaissent. Vous avez aussi Behance qui est super pour ça. Il y a également plein de magazines : Étape,… enfin je peux en citer plein mais moi j’adore la collection Pyramyd. C’est des chouettes bouquins pour les infographistes. Vous avez Trends tendance qui vous donne un aspect plutôt économique du métier.
À côté de cela, il y’a des salons et conférences : assez souvent le salon de la comm, le salon du marketing,le salon du digital,le salon du web 2.0, le salon des applis mobiles où là il faut participer un peu aussi. Il y a des groupements d’entreprises, des chambres de commerce, où là vous êtes aussi à la rencontre du même secteur.
Par exemple, il y a quinze jours ou trois semaines, c’était la rencontre de meet à Lisbone, un énorme événement qui regroupe tous les professionnels du secteur du web, c’était clairement l’un des événements de l’année. Vraiment c’était un truc de dingue. Moi, je n’y suis pas allé mais j’ai envoyé une collègue.
Donc voilà,il faut avoir envie, ça ne vient pas tout seul. Au début, c’est difficile parce qu’on ne sais pas trop où aller mais après quelques années, ça se fait assez naturellement.
J’ai une collaboration, Pauline que vous connaissez, elle est très forte là dedans, elle fait beaucoup de veille. Elle achète beaucoup de bouquins, c’est quelque chose qu’on voit en cours et elle l’a vraiment bien appliqué. C’est génial, elle a plein de sources et grâce aux forums beaucoup de choses sont gratuites maintenant. Elle s’investit beaucoup, elle lit des articles, elle applique.
Il y a également beaucoup de tutos. Ça c’est également une chouette opportunité. Si vous voulez travailler votre graphisme, je vous conseille d’aller sur une plateforme en ligne qui s’appelle Video2brain. Ca a été racheté par LinkedIn il y a quelques mois et c’est assez incroyable. Avant, c’était Line Art qui était derrière la plateforme en ligne. Ce n’est pas cher, pour les étudiants je crois que c’est 150 euros par an et vous avez des milliers de tutos sur tous les logiciels que vous voulez.

Cela fait dix ans que vous avez créé votre entreprise, comment vous voyez-vous dans l’avenir? C’est une bonne question. Honnêtement, sans vouloir vous décourager parfois je me dis que j’en ai vraiment marre et que j’ai envie de faire autre chose. Je suis quelqu’un qui aime bien le changement, j’ai aussi envie de voyager, ce que je n’ai pas l’occasion de faire beaucoup malheureusement. Enfin, un peu plus que la moyenne des gens mais pas suffisamment.
Comment je me vois ? Très honnêtement, j’ai envie de moins travailler. Ça fait dix ans que je travaille vraiment, vraiment, vraiment beaucoup, sept jours sur sept. Ça représente vraiment une grosse masse de travail et c’est assez épuisant. Je me rends compte que je n’ai pas utilisé la bonne stratégie, faire un démarrage lent et serein plutôt qu’un démarrage sur les chapeaux de roues.
La première année je faisais déjà mon chiffre d’affaires et j’étais content. J’avoue que là, dans les dix ans à venir je ne sais pas vous dire, dans les cinq ans, je me vois bien engager encore deux-trois personnes qui s’occuperont des choses que j’ai plus du tout envie de faire. Je pourrai ainsi me libérer un peu de certaines contraintes et faire vraiment ce que j’aime bien et ce qui m’éclate. Ce ne sera pas tout à fait le cas et c’est normal car en tant que dirigeant d’entreprise, vous faites jamais vraiment des trucs qui vous plaisent. Vous récupérez le savoir des autres, vous assumez donc c’est très sympa mais parfois c’est un peu pesant. Enfin voilà, j’ai vraiment cet objectif d’alléger mes semaines et pouvoir avoir de vrais week-ends comme tout le monde et pouvoir dire à tout le monde le vendredi “salut à lundi” ce qui ne m’est pas arrivé depuis dix ans.

Quel genre de conseil donneriez-vous à un jeune qui se lancerait dans le graphisme et qui débuterait ? Le conseil que je lui donnerais c’est “Vas-y!”. Je vous raconte quand même la petite histoire, je pense que c’est important. Quand je me suis lancé, j’avais un CDI, j’étais dans mon agence. Tous les organismes que j’ai rencontrés, que ce soit l’ONEM, Actiris, le Forem, le guichet d’entreprise, la Cantal, peu importe, ils m’ont tous dit “Mais t’es malades, pourquoi tu fais ca?”. C’était en pleine crise financière. “Pourquoi tu fais ça? C’est pas possible. Tu peux pas.” Etcetera. “T’as un CDI, c’est bien, tu es bien payé”.
Les seuls qui m’ont supporté c’est ma famille évidemment parce qu’ils croyaient tout simplement en moi. Je pense que la confiance en soi est primordiale.
On peut ne pas avoir confiance en soi, se dire : “Ouais mais non je vais pas y arriver” mais sincèrement, il faut essayer de le dépasser. Comme je le dis toujours, il y a du travail pour tout le monde si vous avez un petit grain de folie, une petit patte, une petite énergie, un bon relationnel, ou je sais pas, un truc.
Par exemple, j’ai une étudiante très jeune, elle doit avoir vingt ans. C’est une illustratrice comme je n’en ai pas vu depuis très longtemps dans ma vie. Elle n’a pourtant pas du tout confiance en elle, elle trouve que tout ce qu’elle fait est nul, que c’est moche que c’est pas assez professionnel. Personnellement, je vendrai à 1000 euros le dessin sans problème.
Je lui est dit : “Ma cocotte faut que tu te bouges, tu te fais un portefolio, un beau cv, un portail web et tu y vas”. Elle s’est créer un Instagram et en une semaine, elle avait deux mille followers.
Avoir un contrat, un premier contact, faire une carte de voeux pour le baptême de votre petite nièce, c’est des petites choses comme ça qui donnent confiance.
Tout vient d’abord par la famille et les amis puis petit à petit ça grandit et vous commencez à avoir des clients qui vous paient un peu des sous. Vous commencez à monter un petit peu vos tarifs et c’est parti.
Donc vraiment mon conseil c’est de ne pas avoir peur. Surtout que maintenant, vous êtes à Bruxelles et il y a des formules qui n’existaient pas à mon époque. Celle que je trouve génialissime et que vous connaissez peut être, c’est la SMART. C’est un organisme, smart.be qui comme Merveille.be, permet de conserver vos allocations sociales, donc les allocations de chômage et de travailler en même temps comme freelance.
Le jour où vous travaillez, vous devez cocher un petit formulaire et ces journées-là, vous n’êtes pas payé par le chômage mais par votre prestation. Vous n’avez pas besoin de comptable, il n’y a pas trop de formalités administratives et il n’y a pas de plafond maximum. C’est vraiment un statut génial que vous pouvez avoir même en travaillant en tant qu’employé.

Merci beaucoup! En tout cas, si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à me contacter par mail, je vous répondrais si j’ai un peu de temps. Merci beaucoup ! Au revoir. »

Le robot de consultation

La robotisation des métiers de la consultation pour les cas légers afin de palier à la surcharge de travail des médecins et de leur permettre de se spécialiser dans les cas les plus graves.

Les robots pour remplacer les médecins, une possibilité dans le futur ?

Sarah Baneton, Perrine Juszczak et Soline Verbeyst

  • L’origine de cette innovation

L’idée nous est venue durant le brainstorming lors du premier cours de plateforme collaborative. On réfléchissait à comment se passaient les visites médicales de nos jours. On s’est rendu compte que c’était de plus en plus rapide. Les médecins nous reçoivent dans leurs bureaux, on leur explique ce qui nous dérange et après quelques minutes de questions et réponses, ils nous donnent leurs verdicts, nous prescrivent une ordonnance et passent au patient suivant tels des robots.

  • Pourquoi?

Cela va permettre aux médecins de pouvoir se concentrer sur les cas les plus graves en se spécialisant ou en passant plus de temps avec ces patients qui demandent une attention particulière. Ils pourraient aussi rejoindre leurs compères de la recherche scientifique afin de les aider à trouver des remèdes aux maladies grâce à leur expérience. C’est aussi un projet, qui pour l’instant, n’a pas encore réussi à être mis en place, ce qui le rend unique.

  • En bref

« Je pense avoir de la fièvre, je suis épuisée et je tousse. Je me rends chez le robot de consultation du coin. Il me scanne de haut en bas et voit ma gorge enflammée. Après avoir pris ma température, il cherche dans son immense base de données. « Vous sentez vous fatiguée ? Avez-vous des douleurs musculaires ? » je réponds que oui. J’ai la grippe. Sans attendre, la prescription fraichement imprimée sort de son buste, le certificat pour excuser mon absence au boulot aussi. « Juste un conseil, j’ai examiné le taux de gamma GT présent dans votre foie, diminuez la consommation d’alcool. » J’acquiesce en souriant, lui demandant d’effacer cette information de ma fiche médicale électronique et complète qu’il possède. Il refuse. Peu importe, il est programmé pour suivre la clause de secret médical quoi qu’il arrive. »

Voilà ce à quoi ressemblera une consultation chez le médecin dans 10 ans… Un robot sera capable de vous ausculter et de vous diagnostiquer comme un réel médecin ayant fait les années d’études nécessaires à l’acquisition de ces connaissances.

  • Un peu de contexte

De plus en plus, les médecins sont obligés de rallonger leurs horaires et de sortir tard de leurs cabinets pour essayer de recevoir tous leurs patients. Cependant, il ne faut pas oublier que ces médecins restent des personnes humaines qui ont besoin de temps pour leurs vies personnelles ou leurs vies de famille, mais aussi -et surtout- pour avoir l’occasion de soigner des cas plus graves que ceux qu’ils traitent actuellement. Voilà pourquoi ces robots-médecins seront plus qu’efficaces dans les prochaines années. Ils seront considérés comme les médecins de famille ; ils sauront quoi faire pour soigner toutes les petites maladies les plus courantes comme le rhume, la grippe, la gastroentérite ou la bronchite. Ces robots laisseront ainsi l’opportunité aux « réels » médecins de pouvoir se déplacer pour partir à la rencontre de cas plus complexes et de pouvoir par la même occasion se spécialiser dans un domaine précis.

  • N’ayez crainte

Pour les personnes qui se méfieraient de cette innovation ; ne vous inquiétez pas. La technologie est telle que ce robot-médecin ressemblera à une personne humaine. Il ne présentera aucun signe qui pourrait montrer que la « personne » en face de vous est un robot. Ce sera, en effet, un robot mais il tiendra une conversation avec vous telle une personne réelle. Il aura les connaissances d’un médecin diplômé de ses années d’études obligatoires. Les consultations resteront inchangées. Vous aurez alors l’impression d’assister à une consultation habituelle. Cependant, tout aura changé. En inventant ces robots-médecins pour toutes les visites basiques (gastro, grippe, varicelle, rhume, bronchite, …), nous offrirons aux « réels » médecins la possibilité de recevoir des cas plus inquiétants et de les soigner dans les plus brefs délais. De plus, ceux-ci seront aussi soumis à une clause de confidentialité où vos données seront protégées et gérées selon vos souhaits. 

  • Comment ça se passe ?

L’utilisateur, appelons le Julien, tombe malade, il appelle son généraliste pour avoir un rendez-vous.  Il en a un le lendemain matin. Il se rend chez son docteur qui n’habite pas la porte à côté mais c’est son médecin de famille depuis toujours et il le connait bien.

Arrivé dans la salle d’attente, il a pris de quoi lire car il sait que son médecin a généralement du retard. Dans la salle d’attente, il entend une dame discuter au téléphone des robots-docteurs, et comme que, même s’ils ne sont pas humains, ils sont efficaces.

Plus tard dans l’année, julien tombe encore une fois malade et décide d’aller voir un médecin-robot. Il se rend donc dans un cabinet près de chez lui. On lui demande si c’est sa première fois. On l’invite à remplir un formulaire en attendant le docteur. Le formulaire comporte des questions sur ses antécédents familiaux. On lui demande si il a déjà subi des opérations, ses informations personnelles comme son âge, son poids et son adresse. Il y a une case qui demande si le patient autorise que ces informations soit enregistrées. Elles pourront être transmises aux autres médecins-robots pour qu’il n’a plus à remplir de formulaire. Il accepte.

Dès qu’il a fini de remplir son formulaire, on lui demande de se rendre chez le docteur. Il tombe sur le robot qui le salue et lui demande de se mettre debout contre le mur. Le robot commence à effectuer un scan grâce à ces yeux. Il a détecté une zone très enflammée dans sa gorge. C’est une angine. Il l’annonce à Julien et une prescription sort du robot et il la prend. Le robot lui dit de prendre ces médicaments pendant quatre jours. Si sa maladie ne s’améliore pas d’ici la, il fallait revenir. Enfin il le salue et lui demande de quitter le cabinet.

  • Les bénéfices

Les bénéfices d’un robot qui nous diagnostique sont nombreux. Notre diagnostic est direct, il arrive souvent qu’on ne se sente pas bien mais que le docteur ne voit rien.  Il nous envoie voir un autre docteur ou on le fait de notre plein gré. S’il s’agit d’un robot, il a une base de données immense.

Lorsqu’on accepte que nos informations soient transmises aux autres robots-docteurs, peu importe où on se trouve, le robot sera exactement tous les soucis de santé qu’a eu son patient et les médicaments qu’il a dû prendre.

Les robots, ont une mission, détecter ce qui ne va pas, le temps du diagnostic est beaucoup plus rapide que chez un généraliste car celui si ne discute pas d’autres choses. Il sait qu’il a 20 minutes pour un patient et s’y tient.

D’un autre point de vue, cette innovation ouvrira les portes à de nombreux nouveaux métiers. Effectivement, il faudra des personnes pour créer ces robots et les entretenir.

  • D’un point de vue déontologie et éthique

La robotisation et l’automatisation des emplois soulèvent un grand débat. En effet, l’évolution et l’extension de ces technologies amènent actuellement au licenciement de travailleurs, spécialement dans les domaines des hôtesses d’accueil, des assistants et des caissiers. Si cela a été bénéfique pour la suppression de métiers dangereux et néfastes pour la santé des êtres humains, elle peut maintenant enlever du marché des emplois corrects. Cependant, la société et les technologies étant en changement constant, il est difficile d’aller contre ce mouvement. Le plus judicieux serait de reformer les emplois. En effet, ces machines demandent une création, une maintenance et une assistance. Ces étapes ouvrent un nouveau champ de travail, à condition d’instaurer des formations correctes pour y réinjecter les désœuvrés.

Une innovation robotique dans le domaine de la médecine pose aussi une question essentielle : celle du contact humain. Si scanner soi-même ses articles au magasin est concevable dans la conscience collective, sommes-nous prêts à renoncer aux conseils d’une personne qui – comme les médecins de famille- nous connait depuis des années, voit nos enfants grandir et prête une attention particulière à tous les critères et antécédents qui composent notre santé ? Aussi, sommes-nous enclin à ne plus disposer de ce climat de discussion et d’écoute sensible et humaine  qu’un médecin peut apporter ?

Il ne faut pas oublier que les médecins, ou plutôt « guérisseurs » dans le sens large, ont toujours fait partie intégrante de notre société. Des druides au mires du moyen-âge, ils font partie d’une entité culturelle. Mais la différence entre les guérisseurs à pouvoirs divins et mystiques de l’antiquité et les saignées pratiquées des siècles plus tard avant d’arriver à la médecine moderne que nous connaissons. C’est la preuve que le profil de ce que l’on considère comme professionnel de la médecine change au fil du temps. La robotisation pourrait n’être que l’étape suivante de cette évolution.

 

Une interview avec J. Héros (Flénu, Hainaut), jeune médecin généraliste

  • Que penses-tu de la robotisation des emplois en général ?

« Je suis mitigé. En un sens, je pense que cela pourrait éliminer les travaux à peine et qui demande de la répétition, un environnement qui pour moi pèse beaucoup sur le bien-être des travailleurs. Il ne faut pas oublier que la mécanisation à sauver des populations, en tout cas en occident, des métiers à risques… Pense aux mineurs de fond de la région auparavant. Cependant, je pense que l’on ne réfléchit pas à la transition. Je connais des employés de banques ou de postes qui ont perdu leur emploi à cause de l’automatisation. Sans aucune prise en charge des patrons et sans aucune formation permettant d’être redirigé ailleurs… »

  • Tu parles des domaines du service. Est-ce que tu te considères dans cette catégorie ?

« Bien sûr. C’est l’essence même de mon travail. Servir, aider, conseiller et prendre soin des autres. »

  • Et que dirais-tu si ton travail était remplacé par un robot dont l’intelligence artificielle aurait absorbé toute la matières de tes années d’études ?

« Alors d’abord, je serai effondré et relativement en colère ! Ca, c’est sûr, et aussi, subjectif. Sinon, d’un point de vue objectif et bien… pourquoi pas.

Je veux dire… En soi je suis un peu comme une machine. J’ai ma base de données, qui évolue, je suis confronté à des problèmes, je les analyse, et je trouve une solution. »

  • Donc tu penses que ce serait possible ?

« Oui et non. D’un point de vue technologique, oui j’y crois. Mais d’un point de vue sociétaire, jamais. Je m’explique. Les gens viennent ici parce qu’ils ont confiance. Le lien médecin-patient est vital. Il est rassurant. On a bien trop peur de l’erreur informatique pour mettre sa santé entre les mains d’une machine. Aussi, je ne pense pas que les qualités d’un robot soit comparables à nos capacités humaines. Beaucoup de gens ont le dos brisé, la solution directe c’est des antidouleurs et des séances chez le kiné pas vrai ? Sauf si je peux, grâce à mon contact direct avec mon patient mes connaissances approfondies sur lui, comprendre que ces maux sont liés au stress qu’il ressent à cause de son boulot ou de sa vie de famille et qu’une thérapie psy serait en fait la solution adéquate. »

L’Eye-Tech : lentilles connectées

L’Eye-Tech : Des lentilles connectées

 Noms des auteurs : 

Roberto Francisco & Ayoub  Azaoum

Source : Ayoub Azaoum

 

Des lentilles révolutionnaires : 

Il s’agit de lentilles de haute technologie, capables de se connecter sur toutes plateformes en lignes. 

 

Une innovation comme aucune autre… :

Plus qu’une simple paire de lentilles, on pourrait même la qualifier d’une seconde paire de yeux.  Elle nous permettrait d’accéder une assistance visuelle sous forme de surcouche. Plus besoin de téléphones de dernière génération ou de super gadget puisque tout est compris dans l’Eye-Tech. Vous êtes au contrôle de tout ce que vous désiriez voir ou non. De plus, vous êtes apte à vous connecter ou à vous déconnecter. Comment? Simplement en mettant ou en retirant votre paire de lentilles électroniques qui agit et se conserve exactement comme une paire de lentilles classiques.  

 

Source : Ayoub Azaoum

D’où nous est venue l’idée de l’Eye-Tech ? : 

De base, l’idée du projet Eye-Tech a débuté lors d’une révélation que nous avions eu en regardant un film sur Netflix nommé Anon. Celui-ci se présente dans un monde futuriste, proche du totalitarisme. Le gouvernement lutte contre la criminalité en éliminant toute intimité et en instaurant une surveillance totale des citoyens pour une sécurité maximale. Cela se fait via des lentilles : “S’il existe aujourd’hui des montres connectées, pourquoi il n’existerait pas des lentilles connectées ? Cela pourrait être plus pratique et plus facile si tout pouvait se passer aux travers de nos yeux…N’est-ce pas? 

Film de science-fiction/Thriller par Netflix Sortie mai 2018

 

 

Présentation de l’Eye-Tech : 

L’innovation se présente sous la forme de notre produit nommé Eye-Tech. Ce sont des paires de lentilles connectées capables de tout ce que pourrait réaliser un super ordinateur. Comme par exemple, d’accéder à des sources innombrables d’informations en un temps relativement court. Puis, elles permettraient d’accéder à internet et aux différentes plateformes mises en lignes. Nous avons également imaginé la collaboration avec différentes applications au fur et à mesure du développement de notre produit.  Le but est de proposer de nouvelles fonctionnalités à notre clientèle au fil du temps. 

 

Source : Ayoub Azaoum

 

Descriptions détaillées :

Le contexte de l’invention de notre Eye-Tech s’inscrit dans un contexte innovatif puisque nous connaissons depuis de nombreuses années des restructurations de l’économie dans de nombreuses parties du monde comme en Europe ou en Amérique.

Dans ce contexte, de nombreuses innovations technologies sont nés et naissent dans le but de faire avancer la technologie actuelle mais également de répondre à des besoins collectifs. 

 

Son utilité dans la vie quotidienne :  

Prenons 4 exemples de métiers qui pourraient bénéficier de ce type de technologie à l’avenir, imaginons en un réalisateur, en deux un médecin, en trois un plombier et en un quatre un policier.  Voici la solution que propose notre Eye-Tech :  

a) Pour les réalisateurs, nous pourrions adapter notre produit Eye-Tech afin d’inciter les réalisateurs/réalisatrices ou futur(e)s grand(e)s réalisateurs/réalisatrices de demain à utiliser notre produit tel que :

  • Pour la réalisation de films et/ou de clips spécifiques l’Eye-Tech pourrait offrir une meilleure vision globale de certains angles de prise par la caméra et offrir aux spectateurs une nouveauté. On dit souvent que les détails font la différence ainsi, avec ce type de produit, non seulement des détails qui pourraient négligés pourraient être cette fois-ci exploités afin d’amplifier l’expérience du spectateur durant sa séance de film ;

b) Pour les médecins, nous pourrions adapter notre produit Eye-Tech afin d’inciter les médecins ou futur(e)s médecins à utiliser notre produit car : 

  • Pour servir le médecin en tant que soutien, par exemple, en cas de soin où des restrictions précises à suivre pourraient être donné au médecin pour assurer l’opération d’un échec quelconque ; 

 

c) Pour les pompiers, nous pourrions adapter notre produit Eye-Tech afin d’inciter les pompiers ou futur(e)s pompier(e)s à utiliser notre produit car : 

  • En ayant des informations précises concernant une situation d’incendie, par exemple : le nombre de personnes à évacuer, le taux de risque/danger durant une opération de secours, le réparage des objets pouvant entraver un sauvetage ou l’extinction d’un feu, les animaux à sauver au cours de l’opération de sauvetage, les indications d’issues de secours ou d’itinéraires « plus sûrs à suivre » ; 

 

d) Pour les policiers, nous pourrions adapter notre produit Eye-Tech afin d’inciter les policier(e)s ou futur(e)s policiers à utiliser notre produit puisque : 

  • En ayant au préalable des informations sur un ou des criminels (en cavale, en détention, mort), sur un dossier (peut-être en rapport avec les antécédents d’un criminel, son facteur de danger, son rapport psychologique etc…) ou une enquête qui pourrait être toujours en cours ou clôturé à n’importe quel moment de la journée, grâce à des mises-à-jours effectuées régulièrement pourraient être bénéficiaire à l’utilisation de notre produit Eye-Tech. 

 

Pour ceux qui ont peur du changement.. :

Aujourd’hui, au 21ème Siècle, le monde ne cesse de changer. Des innovations sont créés chaque jour dans le but d’assouvir un besoin en général bénéfice pour une majorité d’une population.

De ce fait, il est très vraisemblable de devoir s’adapter dans la société moderne lorsque celle-ci permet la possibilité de faciliter des tâches qui semblaient il y a quelques années de cela IMPOSSIBLE.

Les technologies qui nous semblaient hier sont aujourd’hui tout à fait banalisé et accessible aux jeunes. C’est pour cette raison que nous comprenons que notre produit Eye-Tech peut faire peur à certains. Mais, d’ici quelques années, il fera partie lui aussi de notre quotidien. 

 

Interview auprès d’un professionnel  :  

InterviewNumberOneEmetteur de l’interview : Sam Ruben (réalisateur de clips vidéo)  

Photo Sam Ruben, instagram @wildshotprod

1°) Dans le cadre de votre métier pensez-vous que l’utilisation du Eye-Tech pourrait avoir une réelle influence sur nos habitudes quotidiennes ? : 

« En tant que réalisateur cela aurait un très grand impact sur mon travail. Je suis un jeune entrepreneur et je n’ai pas la capacité d’embaucher une secrétaire pour le moment. Tout gérer seul est parfois une tâche très lourde et compliqué pour un seul homme. Je vois bien Eye-Tech venir sous forme de fluo mettre l’accent sur des tâches urgentes et prioritaires. » 

 

2°) En restant focalisé sur le contexte du métier, pensez-vous que des emplois qui pourraient faire appels à divers techniques multimédias comme pour le métier de réalisateur ? Pensez que ce métier pourrait bénéficier de l’utilisation du produit Eye-Tech ? Pour quelles raisons ? : 

« Pour moi, au sein de Wildshot Prod je la vois potentiellement utile sur un plateau de tournage. Je m’explique, si via la lentille, on peut intégrer des éléments fictifs, on pourrait facilement voir si la mise en place pour le tournage sera efficace ou non. Un peu comme une simulation 3D tel que les architectes le font mais cela se ferait dans mon environnement en temps réel. » 

 

3°) Comment adapteriez-vous votre produit Eye-Tech dans une profession tel que le cinéma ? Quels sont vos arguments pour inciter les réalisateurs/réalisatrices ou futur(e)s grand(e)s réalisateurs/réalisatrices de demain à utiliser votre produit ? :    

« En partant du fait que la création d’une idée fictive peut t’être visualiser réellement et peut nous permettre de partager notre idée plus limpidement avec le client, sans devoir s’expliquer de manière floue ou à l’aide d’un schéma peu concret. De plus, le fait de pouvoir anticiper quel matériel est à se procurer et évaluer les budgets d’une réalisation plus concrètement sans risquer d’être trop juste ou de finalement ne pas pouvoir tout se permettre lors d’un tournage. » 

 

4°) Quels pourraient être les avantages et désavantages de ce type de produit ? : 

« Les désavantages seraient de ne plus être vif et de se reposer sur une technologie. La paresse s’installera et dans ce métier où il est très important de conserver une vivacité et une créativité en permanence, cela peut s’avérer compliquer. » 

 

Réseaux sociaux :

-Facebook à https://www.facebook.com/sam.ruben.5 

-Instagram à https://www.instagram.com/wildshotprod/ 

 

 

 

Visual thinking/Doodling de notre projet  : 

 

Utilisation de l’Eye-Tech (pour un débutant)  :  

L’Eye-Tech se présente pour l’utilisateur de cette manière : 

A) L’utilisateur après avoir acheté ses paires de lentilles (sont chargées lors de l’achat),les mets dans ses yeux.

B) Lorsque les lentilles sont bien mises, alors l’utilisateur a droit d’accéder un tutoriel de présentation et d’utilisation de l’Eye-Tech (notifications, usage des plateformes en lignes,..)

C) L’utilisateur aura droit à des publicités intégrées sur les plateformes en lignes sur lesquelles il se rendra, d’accéder à des applications et un tas d’autres fonctionnalités.

 

Les points forts de l’Eye-Tech  : 

Dans le cadre d’un métier l’utilisation du Eye-Tech pourrait avoir une réelle influence sur nos habitudes quotidiennes puisque :

  • Elle favoriserait la productivité de certains ménages dans certaines tâches quotidiennes. Grâce aux informations principalement tous accessible via des dispositifs que permet l’Eye-Tech. Notamment en mode hors ligne qu’en mode en ligne (online).

Après, des notifications pourraient être incluses afin d’alerter l’utilisateur en temps réel d’événements importants. Imaginons des rendez-vous chez le médecin, des réunions, des anniversaires et bien d’autres fonctionnalités… DONC ensemble des avantages est l’innovation puisqu’il y a plus de facilité face à des tâches du quotidien, donc plus de productivité en un moins cours laps de temps, donc gain de temps. 

 

  • Nous pourrions très bien voir ce dispositif marché dans un cadre sportive.  Imaginons la situation suivante : Durant un tournoi de basket, 2 équipes de lycées vont s’affronter durant la finale afin d’empocher le titre de champion interscolaire.

Me diriez-vous que vient faire l’utilisation du Eye-Tech ici. Justement ! Les coachs de basket pourraient éventuellement établir des tactiques de contre-attaque grâce à leur Eye-tech.

Comment?  Grâce à l’usage d’une carte mémoire vidéo qui permettrait l’accessibilité à un amas de vidéo. Cela pourrait par exemple, dans le cadre d’un tournoi de basket être un ensemble de vidéos d’analyses des compétences de l’équipe adversaire afin d’en déceler les points faibles et de les exploiter à l’avantage de sa propre équipe ! Bien sûr, si ce type de stratagème marche pour le basket, il pourrait être appliquer dans d’autres sports !  

 

Les questions difficiles : 

 Tout d’abord, le fait de porter des lentilles oculaires peut très vite pour certains se révéler contrariant et intrusif. De plus,  si elles sont électroniques et ont la faculté de pouvoir se connecter et de disposer de plusieurs fonctionnalités technologiques, cela devient rapidement excentrique au premier regard, voire insensé de devoir céder tout cela à ses yeux.  

 

Notre sondage auprès du public (lien twitter) : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plateforme Collaborative : Commande 1

Le futur de l’apprentissage : Hologrammes Professeurs

Source: Google images

Dans un monde ou les enseignants sont lasse d’un manque cruel d’apprentissage, d’élèves inappliqués, inattentif, une solution s’ouvre aux écoles désireuses d’un nouveau souffle d’inculquer à leurs élèves.

Un hologramme complètement digital et réactif, remplaçant le professeur. Pré-enregistrer par ce dit professeur, le cours est donner en classe et les élèves plus assidus d’apprendre par une machine technologique.

L’origine de l’idée

Quels sont les problématiques que nous rencontrons beaucoup pendant nos années scolaires ?

L’absentéisme des professeurs. De plus en plus d’enseignants sont absents tout au cours de l’année scolaire. Comment pourrait-on remédier à ce problème ?

Un hologramme qui ne prendrait pas entièrement la place du professeur et qui lui ferait garder sa place d’enseignants dans l’institut. Le manque de motivations et concentration des élèves est aussi une problématique importante à souligner.

L’hologramme professeur

Source: Google images

Le monde scolaire n’a pas changé depuis son invention (pas tellement, les bases sont restées), et d’années en années nous remarquons un déclin d’attention venant des deux parties, les professeurs et les élèves.

 

 

Source: Google images

L’hologramme donne un regain de motivation et une envie de changer les règles préétablies depuis bien trop longtemps.

En quoi cette innovation pourra apporter une expérience positive ?

Les professeurs auront du répit pour repenser à leur choix/décision de devenir enseignants et pourront se concentrer sur leur décision ou non de continuer à enseigner. Tandis que les élèves auront une toute nouvelle approche d’un professeur et seront confronter à une méthode jamais vue.

De nos jours, les jeunes sont de plus en plus accrochés à la technologie. Ceci, dans presque tous les domaines. A l’école, la plupart viennent en cours avec leur PC. L’hologramme est seulement une suite logique à ce monde qui devient de plus en plus digital. C’est quelque chose de nouveau qui attirera les jeunes déjà habituer au digital dans leur quotidien.

En donnant donc envie aux étudiants d’écouter le cours ça leur permettra d’être plus concentrés sur la matière donner. Puis, bien évidemment s’ils sont plus concentrés, ils assimileront plus facilement la matière et finalement réussiront mieux leur examen. Tout cela, est un apport positif autant pour les élèves que pour les professeurs et institutions.

Ce qui ne change pas

L’apprentissage est la cible principale dans cette innovation et l’école n’est que question d’apprentissage. Les élèves auront leurs heures de cours et le programme reste le même, juste donner d’une manière différente.

Source: Google images

 

Rien n’est figé dans la vie, tout est en évolution, en révolution, en éternelle transformation. Donc on parle ici seulement de faire évoluer l’enseignement. En aucun cas nous parlons de changer radicalement les méthodes d’apprentissages.

 

Ce qu’a dit monsieur Levillez durant notre interview reflète bien l’idée autour de ce sujet :

« Il faut aussi savoir évoluer avec les nouvelles technologies on est passé du tableau noir à la craie à un tableau interactif avec stylet ou même manuel. Voilà, on s’adapte à la technologie et on l’utilise de façon à améliorer l’apprentissage et la réflexion de l’étudiant. »

Interview

Ceci est la retranscription en écrit de notre interview avec Monsieur Levillez, professeur en Psychopédagogie à la Haute Ecole Francisco Ferrer :

  • Pourriez-vous envisager de pouvoir enregistrez vos cours chez vous, filmez par une caméra pour qu’ensuite ils soient diffusés en cours sans votre présence ?

Donc je réponds directement oui. C’est quelque chose qui est envisageable, c’est quelque chose d’assez moderne et je veux dire en Europe ou en Belgique peu utiliser. Mais oui, je peux très bien me retrouver chez moi me faire enregistrer, me faire filmer et utiliser ce support à bon escient après dans le cadre d’un cours oui. 

  • Pensez-vous qu’une telle chose puisse être possible ? Et si oui, comment les élèves réagiraient ? Si non, pourquoi ?

Alors oui, c’est tout à fait possible et les élèves oui réagiraient bien mais comme j’ai déjà dit dans votre première question je crois qu’il est important de trouver l’utilité et le moment propice à l’utilisation d’un hologramme. C’est un plus, c’est comme quand on doit chercher dans un dictionnaire ou sur internet et bien l’hologramme peut servir de référence. Donc, à nous d’adapter nos habitudes pour rendre l’utilisation de l’hologramme efficace. 

  • Quelle est votre première pensée quand on évoque un hologramme ?

Je pense à la princesse Leia dans Star Wars, parce que la première fois que j’ai vu un hologramme c’était pour son appel de détresse quand elle était perdue dans l’espace. 

Mais, j’ai aussi entendu des expériences aux Etats-Unis ou un prof ou un étudiant venait avec un ordinateur portable :  il ouvrait l’ordinateur portable et branchait l’hologramme et donc on avait le professeur qui donnait son cours.

Alors à ce propos, je dirais quel est l’intérêt d’avoir le professeur en visuel alors qu’il pourrait très bien parler et on pourrait l’entendre comme une émission radiographique. Moi, je pense que le fait d’avoir du visuel, d’avoir les gestes ça apporte un crédit supplémentaire à ce qui est dit au niveau de la matière en elle-même.

De même qu’avec l’hologramme on peut ajouter des supports et donc montrer une image, montrer un procédé chimique ou autre en plus.

  • Pensez-vous qu’une telle invention ait sa place dans l’enseignement scolaire ?

Oui évidemment,  je pense que ça a sa place. Le tout est de pouvoir l’utiliser à bon escient je prenais l’exemple du dictionnaire, je prenais l’exemple d’une recherche sur Wikipédia, je pourrais prendre l’exemple de l’utilisation d’un smartphone ou autre. 

Dans l’enseignement tout a sa place, le tout est de l’utiliser « j’utilise toujours le mot à bon escient » ça veut dire qu’on doit utiliser cet outil ou ce produit dans un contexte pour que sa ait un sens et pas hors contexte : une simple reproduction de copier-coller. Non, c’est une référence comme une autre que l’on peut utiliser. 

  • Pensez-vous pouvoir être épanouie dans votre travail si les hologrammes prenaient une place plus importante dans le monde du travail ?

Alors là, je ne sais pas vraiment vous répondre. Pourquoi est-ce que je serais plus épanouie si je ne suis pas présent ? Justement, moi je trouve que le présentiel est important parce que je peux réagir spontanément et directement à l’intervention d’un étudiant quand y a une question. 

Le fait d’avoir un hologramme c’est comme si on filmait, c’est comme un film. Et donc, il n’y a pas d’interaction rapide et efficace. Ici, je suis sur le terrain je parle, je vois dans les yeux d’un étudiant une incompréhension :  je m’arrête et je reprécise. Tandis que le fait d’avoir enregistrer tout un cours ça ne me permettrait pas beaucoup d’attitude et de réajustement. 

  • Vu la place importante que prends la technologie actuellement dans notre société comment pensez-vous que cela pourrait impacter l’enseignement et entre autres votre métier d’enseignant d’ici 10 ans ?

Je pense que l’impact sera minime parce que ça fait partie d’une évolution générale et je pense de nouveau qu’on va passer par des moments « d’essais-erreurs » et qu’il va y avoir des cours pré-enregistrer sous forme d’hologramme qui vont exister. Et ce ne sera jamais qu’un petit plus ou qu’un outil supplémentaire et différent comme il y’en a toujours eu. 

Je pense que l’enseignement ne va pas se modifier plus que ce qu’il ne l’est. On va simplement utiliser je reprends le mot à bon escient la technologie. On a besoin d’un hologramme de deux minutes pour un cours ex-cathedra parce qu’on le fait à tel moment et on l’utilisera à tel moment.

  • Pensez-vous que changer certaine pratique de l’enseignement soit nécessaire? Ou au contraire préférez-vous garder les méthodes actuelles ?

Il faut à la fois garder ce qui est bon et changer. Ce qui veut dire, qu’il y a un ensemble de pratique qui sont classiques et qui ne sont pas à jeter. Parce que comme je disais, un enseignement frontal avec auto-réaction par rapport à ce que l’étudiant dit c’est important. 

Parce que c’est ça qu’il ne faut pas oublier, l’étudiant ce n’est pas un réservoir à savoir c’est quelqu’un qui doit réfléchir. On doit pousser la réflexion et tout ça, se sont des outils qui vont l’aider à plus réfléchir.

Voici le lien de notre interview audio  : https://soundcloud.com/chirine-msimar/interview-plateforme-collaborative/s-37V0b

Visual thinking

Point de vue de l’utilisateur

 

  • Professeur : Un site est donner et le cours doit entièrement être retranscris en parole. Après l’enregistrement, l’hologramme est programmé pour ce cours, si jamais il y a des données à changer, à tout moment le professeur peut le modifier sur le site qui fera une notification sur l’hologramme.

 

  • Ecole : L’école reçoit l’hologramme et un site sur lequel le professeur doit enregistrer son cours. Une fois la notification de l’enseignant reçu, l’hologramme est prêt pour le cours.

 

  • Etudiants : Dans toutes les classes le matériel approprié pour pouvoir projeter l’hologramme est mis en place. Le déclenchement de l’hologramme se fait à distance par l’enseignant lui-même ou un responsable designer auparavant pour cette tâche.

Cela se fait via le même site internet ou les professeurs auront préalablement enregistrer leurs cours. Seulement un administrateur (professeurs ou responsable) aura accès au portail privé pour pouvoir déclencher les hologrammes. A distance, l’hologramme se déclenchera en fonction du local communiqué aux étudiants pour le cours en question, du professeur et du cours approprié.

Voici un petit exemple pour pouvoir mieux comprendre : Julien a cours d’histoire de l’art à 14h00. Il rejoint tous ses camarades en classe à 13h55. A 14h pile, l’hologramme du professeur se déclenchera et leur séance de cours débutera.

Quels sont les bénéfices de notre innovation ? 

Grâce à cette innovation, les professeurs qui doivent s’absenter pour certaines raisons sauront tout de même donner leur cours aux élèves via l’hologramme.

Ceci, évitera donc des quelconques retards qui auraient pu être causés pour la matière. Un autre avantage de l’hologramme professeur est que ça permettra de pousser plus loin la réflexion des étudiants. Ce qui peut entraîner de meilleurs résultats scolaires.

Aspects éthiques et déontologiques

Cette innovation est conçue pour être dans les règles éthiques et déontologiques, tout est pensé pour.

Le professeur est payé aux heures de cours enregistrés, il est toujours présent pour répondre aux questions des élèves (par mail). Le professeur donne cours et son hologramme ne le remplace pas totalement.

Test à petite échelle

Nous avons effectué notre test sous forme de questionnaire via Google Forms. Notre public était les étudiants de l’enseignement supérieur. Pour être plus précis, les étudiants de notre test sont âgés de 18 à 26 ans. Tous étudiants dans une université ou haute école de la région de Bruxelles.

A travers ce questionnaire nous avons pu voir les différents avis de chacun par rapport à « l’hologramme professeur ». Une de nos questions les plus importantes était de savoir qui est pour et qui est contre cette innovation.

Ci-dessous, vous pouvez apercevoir le diagramme montrant les pourcentages des différentes réponses pour cette question. 58,8% des personnes ayant remplis le questionnaire sont pour cette innovation et 41,2% contre. pastedGraphic.png

Les avis sur le sujet sont mitigés. Bien que la majorité sois pour cette technologie la différence de pourcentage reste tout de même grande. Ce qui veut dire que parmi les étudiants que nous avons interrogé pour notre test à petite échelle « l’hologramme professeur » n’a clairement pas fait l’unanimité.

Quant aux raisons de leur choix, nous pouvons voir que dans les 58,8% d’étudiants qui sont pour « l’hologramme professeur » la plupart le sont car selon eux c’est quelque chose de nouveau et innovateur. Venons-en aux personnes qui eux sont contre cette innovation. Parmi ces étudiants, la majorité est contre car ils trouvent que dans l’enseignement le contact humain intégrale avec le professeur doit rester.

Bien que selon eux le contact humain prime. 17,7% des personnes qui sont contre l’idée de « l’hologramme professeur » pensent tout de même que l’enseignement supérieur tel qu’il existe aujourd’hui à bel et bien besoin d’évoluer. Les détails de cette analyse se trouve sur le diagramme ci-dessous issu de notre questionnaire.

Au total, 23,5% d’étudiants de notre test sont contre notre innovation et également contre une évolution quelconque dans l’enseignement supérieur. Ils sont donc satisfaits des méthodes d’enseignements actuelles et malgré l’ampleur que prend la technologie tout autour de nous selon eux l’enseignement ne devrait pas changer.

Nous devons souligner que le nombre de pourcentage de femmes ayant répondu à notre questionnaire est de 82,4%. Est-ce que le résultat de notre test aurait été différent si plus d’hommes y aurait répondu ? Nous ne le savons bien évidemment pas mais cela reste une possibilité.

Pour conclure, le résultat final de notre test sur notre public cible est positif. Puisque la majorité est pour cette innovation et pour une évolution de l’enseignement.

 

 

 

 

Auteurs: Chirine Msimar et Charlotte Porco

 

 

Sources:

https://www.picoku.net/tag/hologramme

https://www.emaze.com/@AQQRQFCL

 

 

La puce auditive améliorée : le nouveau confort des sourds et malentendants

La technologie est en constante évolution et nous ne sommes pas les seuls à pouvoir en bénéficier : les sourds et malentendants peuvent aussi en profiter

La puce auditive, créée à la base pour les malentendants et les aider à mieux percevoir les sons de la vie de tous les jours. Elle ne sert pas uniquement aux personnes sourdes et malentendantes : elle peut servir aux personnes lambda également. Cette puce est implantée directement dans le cerveau, près de l’oreille, tout comme un appareil auditif actuel. Plus discrète et moins encombrante, elle possède des fonctions telles que : écouteurs, microphone (pour passer des appels avec un téléphone), pouvoir se connecter à une télévision pour regarder une émission ou un film, régler l’intensité de son interlocuteur et enfin supprimer un bruit de fond (par exemple un tram qui passerait derrière).

Image : Wacil Anajar

L’idée d »une puce auditive nous est venue en nous attardant sur les technologies quotidiennes : le smartphone, les écouteurs, le casque audio, les enceintes Wi-Fi ou bluetooth. L’idée de créer une technologie autour de l’audition est devenue évidente. De plus, certaines personnes de notre entourage sont malentendantes. 

La puce auditive améliorée est tout d’abord placée derrière l’oreille est connectée par bluetooth au smartphone de la personne.

Vous pouvez gérer l’intensité des sons extérieurs captés. Par exemple, imaginez que vous vous trouvez dans un tram en pleine heure de pointe, communiquer avec quelqu’un peut vite devenir un calvaire, dû aux bruits aux alentours. Grâce à notre appareil, cet inconvénient sera plus facile à contourner.

La personne pourra également allumer, éteindre, augmenter et diminuer le son, passer des appels, écouter de la musique, regarder ses programmes préférés, surfer sur internet,… Tout cela sera géré uniquement grâce à son smartphone.

Ce dispositif sera par exemple utilisable lors d’une discussion dans un tram en pleine heure de pointe. Il est en effet difficile pour les sourds et malentendants d’entretenir une conversation dans un espace trop bruyant. Notre puce serait capable de supprimer totalement ces bruits de fond. Cette oreillette pourrait également diminuer l’intensité des sons trop aigus pour l’oreille. Imaginez-vous dans une salle de concert et que les sons s’échappant des enceintes vous percent les oreilles. Vos oreillettes vous permettraient d’égaliser les sons perçus afin de les rendre plus confortables pour vos tympans.

Grâce à notre puce, la personne sourde ou malentendante pourrait non seulement mieux entendre mais aussi maitriser les sons qui l’entourent. Cela lui permettrait d’éviter une certaine fatigue psychologique, présente actuellement car la perception de certains sons épuise la personne. De plus, cela permettra à la personne de découvrir des nouvelles sensations qu’elle ne connaissait pas.

La puce ne change en rien le corps de la personne, sa santé ou son état d’esprit. Elle est si minuscule que  la personne ne la sentira pas, celle-ci ne la dérangera pas.  Au niveau des ondes bluetooth, ce sont les mêmes présentes dans les casques audio. C’est-à-dire que celles-ci sont nettement plus faibles que sur les téléphones portables, justement pour ne pas endommager votre cerveau.

Il est clair que dans le cadre de l’utilisation de cette puce, des questions éthiques et déontologiques viennent à se poser. Il faut savoir que ce système n’abîme en rien la santé et le mode de vie des gens. Celui-ci est simplement là pour améliorer la vie des personnes sourdes et malentendantes. 

Interview

Afin d’illustrer notre innovation nous avons réalisé une interview avec Marie N., malentendante depuis sa naissance.

  • Pensez-vous que cette technologie soit réalisable ?

Pour les malentendants, il existe déjà des aides auditives qui remplissent toutes les fonctions citées ci-dessus. Les appareils auditifs sont également de plus en plus petits, ce qui signifie que le processus prend de moins en moins de place. Je pense que nous pouvons faire confiance à la technologie dans le futur pour que cela prenne la forme d’une puce intégrée dans le cerveau.

  • Quels sont ses avantages et inconvénients selon vous ?

Les avantages sont nombreux : plus besoin d’écouteurs, le son est plus clair à travers les appareils auditifs, en cas de difficulté de compréhension de son interlocuteur, nous pouvons jouer avec l’intensité des sons que nous percevons. Si la puce est intégrée dans le cerveau, cela signifie qu’il n’y aura plus besoin de piles auditives, contrairement aux appareils auditifs actuels (avantages écologique et économique).

Concernant les inconvénients, comme toute opération, l’implant d’une puce comportera des risques.

  • Est-elle nécessaire selon vous ?

En tant que personne malentendante appareillée, je ne trouve pas que cette technologie soit nécessaire car les appareils auditifs me permettent déjà de profiter des avantages cités plus haut. La discrétion peut être un atout, mais pas une nécessité (sauf si la personne malentendante a beaucoup de mal à l’idée qu’on puisse voir ses appareils).

  • Apportera-t-elle une avancée intéressante sur le processus ?

Oui, si elle peut offrir d’autres avantages et d’autres possibilités de réglages.

  • Est-ce dangereux ?

Il faudrait connaître les risques d’une telle opération.

  • Est-ce une bonne avancée technologique ?

Oui, notamment si elle permettait de procéder aux « réglages » de manière plus automatisée que les appareils auditifs actuels.

  • Cela permettrait-il aux personnes malentendantes d’exercer des métiers dans la musique ? (ingénieur-son, beatmaker, chanteur, …)

Cela permettrait en effet d’offrir plus d’opportunités dans le monde musical aux personnes malentendantes.

  • Cela pourrait t-il changer votre mode de vie ?

Oui, car il se peut que cette technologie soit plus efficace que les appareils auditifs.

  • Cela pourrait t-il changer votre mode de vie sur le plan technique et créatif?

Oui, car je pourrais mieux entendre, découvrir des sons jamais entendus jusque là, être plus consciente de l’environnement dans lequel j’évolue (bruyant/calme, ambiance, etc).

Nicolas Bastiaans – Wacil Anajar –  Matis D’errico

Le concepteur rédacteur digital

Qu’est-ce qu’un concepteur rédacteur digital?

par Julien Van Shill ,Killian Simon et Imane El Oueriaghli .

Un nom qui en dit long:

Un nom bien trop long pour représenter une profession, mais il en contient d’autres plus simple comme CR ou copywriter.

Le concepteur rédacteur trouve des concepts de campagnes publicitaires ou communicationnelles originales pour des médias ou pour marques. En prenant compte des produits ou services, des supports utilisés et du public visé. Son style de création devient « la marque de fabrique » de l’agence dans lequel il travaille.

Ce métier consiste à créer des campagnes publicitaires ou communicationnelles, il peut travailler dans une agence de publicité ou comme travailleur indépendant, dit aussi Freelancer ou pigiste. Il n’est pas complètement seul, il est accompagné de son binôme: le directeur artistique, qui lui sert d’imager l’idée qu’il devra contextualiser.

Ensemble, ils forment une « team » qu’ils appellent « créatif ».  Avec son coéquipier et le directeur de création, il contrôle et coordonne les mises en page, les polices, les formats de documents et il peut également être présent lors des enregistrements télé, radio, etc…

Il traduit des idées en mots, c’est-à-dire qu’il contextualise des idées en inventant des slogans, tels que « Proximus, infiniment proche. » ou encore « Just do It! », représentant un service ou un produit.

Mais son travail n’est pas simplement trouvé des phrases et de les appliquer, en lisant ces slogans vous ne vous êtes pas empêché d’avoir l’intonation qui va avec. Le copywriter alias la plume, concocte des phrases réfléchies, il pense à l’intonation, le rythme des mots pour que cela puisse être percutant et mémorable.

QUelle est sa mission:

Il conceptualise des compagnes et rédige des slogans ainsi que des textes d’accroche en s’inspirant des idées prédéfinies de la clientèle de service commercial ou du planning stratégique.

Il devra commencer par connaitre la définition du produit ou service à mettre en valeur, du public ciblé et des supports utilisés en travaillant avec le chef de projet ou le directeur clientèle. Une fois qu’il connait son sujet à la perfection et de rédiger le slogan ou le texte d’accroche, il s’allie avec son binôme pour se mettre d’accord sur la visualisation du produit ou du service en question, ils créent plusieurs campagnes afin de montrer différentes versions du projet au directeur de création.

Après sa validation, le copywriter devra adapter ses textes pour les mettre dans un maximum de supports, comme l’affiche publicitaire, la radio, la télévision, la presse pour faire passer la campagne sur une plus grande étendue.

En conclusion, le concepteur rédacteur doit percuter les consommateurs par un message qu’ils devront comprendre facilement et rapidement en créant un contenu simple et clair.

Pour cela, il doit de bonne qualité humaine comme:

  • une bonne créativité
  • Une culture générale
  • Une curiosité d’esprit
  • Une bonne connaissance de la psychologie de vente
  • Une capacité à analyser une synthèse
  • Une Parfaite maitrise des langues
  • Un sens d’humour.
  • Une résistance au stress.

Mais aussi des compétences requises comme une formation issue d’école de commerce ou universitaire avec des notions d’art graphique, d’édition ou formations littéraires. Le copywriter doit être accompagné d’un book de référence afin que l’entreprise prend en compte ses expériences acquises.

Que doit-il faire:
  1. Communiquer avec l’annonceur (directeur clientèle ou chef de projet)
  2. Recueillir les caractéristiques du planning stratégique pour l’axe de campagne.
  3. Comprendre l’idée, le concept, les cibles etc.
  4. Demander des informations au service des études pour obtenir des informations supplémentaires sur le concept.
  5. Collaborer avec les planeurs stratégiques pour la forme d’approche.
  6. Collaborer avec les médiaplanneurs pour savoir quel média sera retenu.
  7. (Se garder informé des tendances de l’actualité du secteur marketing et publicitaires)
  8. Imaginer différents projets et concepts originaux (Brainstorming).
  9. Mettre en forme les idées de projet avec le directeur artistique.
  10. Présenter les différents projets au directeur de création.
  11. Présenter le concept validé au client.
  12. Une fois le projet validé, écrire différents textes publicitaires pour différents supports.
  13. Suivre la réalisation du projet avec le directeur artistique ou de création jusqu’à la fin pour que l’idée soit respectée.
L’évolution du métier:

Pour commencer, le métier concepteur rédacteur évolue sans cesse depuis son existence. Il est bien plus touché depuis le tournant digital, inévitable pour ce dernier. Les concepteurs rédacteurs doivent s’adapter aux nouvelles technologies et aux différents supports médiatiques.

Certains préfèrent évoluer vers d’autres métiers avec une part de réflexion plus stratégique tels que le consulting ou le planning.

D’autres qui persisteront dans ce métier devront élargir leur éventail de connaissances et avoir des bases en marketing ou business, sans oublier devoir s’adapter aux nouvelles plates-formes multimédias et aux formats futurs. Le mass-média ne disparaîtra certainement pas dans les prochaines années et les concepteurs rédacteurs seront fortement recherchés. De plus, les cibles changent constamment de mentalité et de style de vie, ce qu’ils doivent prendre compte aussi.

Définition d’un professionnel du multimédia:

Imane: selon moi, un professionnel du multimédia doit avoir de bons réflexes, il doit s’adapter et réagir de manière rapide au client. Avec tous les supports multimédias à porter de main, il accède à de meilleurs conditions pour un travail optimal.

Killian: pour moi un métier dans le multimédia est un métier où on doit être très connecté au niveau technologique et être capable d’utiliser toutes sortes de supports de contenu différents. Par exemple, du contenu audio, visuel, écrit et vidéo.

Julien:  un professionnel du multimédia est quelqu’un qui a de grandes connaissances en nouvelles technologies et innovation. Il est amené à travailler sur différents supports numériques et enrichit l’expérience utilisateur des clients.

Interviews:

Nous avons interviewé Mr. Yves Cwajgenbaum, 45 ans, de l’entreprise J. Walter Johnson pour obtenir des informations sur son métier de concepteur rédacteur. Accueillis dans des bureaux modernes, nous avons pu en apprendre plus sur sa profession qu’il pratique depuis plus de 15 ans. Cet homme d’expérience a travaillé dans 6 autres entreprises et son travail est devenu sa passion.

Comment décrire votre métier ?

Le rôle d’un concepteur rédacteur est de formuler toutes les idées et intention du client en mot d’une façon courte mais intrigante.

Quel est l’objectif de votre métier ?

L’objectif est simple. Vendre le produit du client. L’important est de présenter le bien de la meilleure façon possible, mais surtout que l’idée du client soit respectée. Le message derrière est primordial pour tous les types de concepts.

Que devez-vous faire pour réaliser vos différentes tâches ?

Le client pour commencer ne parlera pas directement au concepteur rédacteur mais plutôt par le stratège qui lui saura le positionner sur le marché. Vu que le client déborde souvent d’idées et d’envies, le stratège s’occupera de filtrer les informations et de lui expliquer les tendances du marché et des concurrents.

Quelles sont pour vous les connaissances requises pour exercer ce métier ?

Il est bien sûr très important de maitriser la langue. Un concepteur ne peut pas se permettre d’être déconnecté du monde, il doit avoir de la culture dans plein de domaines différents.

D’après mon expérience, les connaissances du métier s’apprennent beaucoup sur le terrain. Bien sûr une formation est nécessaire mais c’est un métier qu’il faut apprendre sur le tas.

Quelles sont pour vous les qualités humaines requises pour exercer ce métier ?

Il faut impérativement savoir se mettre dans la peau du client, mais pas seulement ! Du client et des gens auquel le concept est destiné. Nous sommes très jongleurs et pouvons toucher à tous les types de sujets : alcool, assurance, voitures etc. Et il faut aimer les gens. Les comprendre et savoir travailler avec eux, car la plupart du travail se fait en équipe. Lors des brainstormings, il est très important de savoir se lâcher, ne pas avoir peur de dire une bêtise, en soi une idée reste une idée. Je fais l’effort de connaitre mes collègues et surtout mon binôme (directeur artistique) en dehors du travail, car il est important d’être à l’aise avec eux, surtout lors des argumentations ou il faut être franc mais professionnel pour l’objectif commun.

Quelles sont les évolutions que vous pensez possibles pour vous dans votre entreprise et pour ce métier de manière plus globale ?

Le métier a déjà beaucoup changé depuis l’ère du digital. La masse-média va rester sans aucun doute, donc il faudra savoir s’adapter aux formats et supports futurs. Les gens évoluent aussi et auront d’autres attentes, il faudra utiliser d’autres approches. Pour ma part, la suite logique après être concepteur rédacteur est de devenir directeur de création.

deuxième interview:

Alain De Bouyalsky, il travaille en marketing commercial dans dernière heure et la DH radio depuis une vingtaine d’années. Il a donc beaucoup d’expérience concernant le métier de concepteur rédacteur comme il l’explique bien ci-dessous:
https://soundcloud.com/user-945634926/interview-dun-concepteur-redacteur/s-6EfDf

sources:

http://www.agrion.org/images_bn/1505.jpg

https://www.techno-science.net/definition/4834.html

https://www.elaee.com/fiches-metiers/fiche-metier-concepteur-redacteur

https://moxyone.be/over-ons/

https://www.youtube.com/watch?v=Hu4xKSnlaLs&t=69s

Métiers du Digital : Fiche Métier

Fiche métier : Motion Design

 

Premièrement, nous avons décidé de nous intéresser au métier de Motion Design. Ce nom de métier se prononce de cette façon autant en français qu’en anglais.

De plus, on retrouve également d’autres synonymes comme Motion Graphic, Graphic Design, Design Animé ou encore de Design d’Animation.

Source: Google

 

Qu’est-ce que le métier de Motion Design ?

Le métier de Motion Design consiste à transmettre une série d’informations. Dès lors, cette série d’informations peut être soit en 2D ou en 3D grâce à un ensemble d’éléments multimédias comme les photos, vidéos, sons, textes…

Source: Google

Ce métier requiert beaucoup de créativité et un certain savoir-faire sur des logiciels utilisé spécifiquement dans ce métier tel que Photoshop et/ou Illustrator. 

 

Description détaillée

De plus, le métier de Motion Design est ce que l’on peut considérer aujourd’hui comme l’aptitude de donner vie au graphisme grâce à une multitudes de connaissances en multimédias et de l’audiovisuel.

Source: Google

D’innombrables spécifications existent quant au but d’une animation. Elle peut être dirigé dans le cadre de l’animation d’éléments 3D ou 2D, d’animationd’illustrations (des vidéos, des images, du son, du texte, etc…), d’interfaces graphiques, de sites web…

Vous l’aurez donc compris, il est possible de réaliser de nombreuses fonctionnalités dans le cadre du métier de Motion Design. Un métier où on ne se limite guère à une activité ! 

 

Mission : l’objectif du métier 

Le principal objectif du métier est d’avant tout communiquer une série d’information à un public ciblé. A différence près que cette information au lieu d’être principalement rédigé à l’écrit comme les journalistes ont coutume de le faire.

Source: Google

Elle sera réalisée au travers d’un ensemble de médias comme une vidéo, du texte, des images, des effets spéciaux, des sons dans le but de rendre cette même information autant attractive à l’œil du public qu’instructive.

 

Activités principales 

  • Créer
  • Innover
  • Informer
  • Amuser
  • Sensibiliser

 

Les compétences requises pour être Motion Designer 

  1. De la créativité pour avoir un univers graphique de bonne qualité ;
  2. Du savoir-faire sur des logiciels comme Illustrator et/ou Photoshop ;
  3. Être curieux des dernières nouveautés ou fonctionnalités possible dans ce métier ;
  4. De la rapidité quant au message qui veut être véhiculé ;
  5. Du dynamisme pour ne pas ennuyer votre public ;
  6. Un bon niveau d’anglais ;
  7. De la discipline afin d’obtenir une animation simple à comprendre.

 

Les qualités humaines requises 

Les qualités humaines requises pour ce métier sont :

  1. Être à l’écoute ;
  2. Être ouvert d’esprit (pour entretenir une bonne compréhension et relation avec un client) ;
  3. Savoir recevoir des critiques et prendre le bon du mauvais pour s’améliorer ;
  4. Savoir sortir de sa zone de confort pour toujours évoluer dans le métier de Motion Design ;
  5. Un bon esprit d’équipe (leadership).[1]

 

Quelles sont les possibilités d’évolution ? 

  • En interne :

Rmq :  Il faut cependant multiplier les stages et les projets afin de récolter plus d’expérience et de se faire un réseau de contacts important, pour cela il est possible de :

  1. Travailler au sein d’une entreprise de réalisation de films de présentation au sein d’un studio de création ;
  2. Travailler pour une société de production ou une chaîne de télévision ;
  3. Devenir directeur artistique ;
  4. Travailler à son compte en créant son propre studio de création. [2]
  • En externe :
  1. Ensemble des contacts (amis, famille, collègue, etc…)

 

Notre définition d’un professionnel du multimédia 

Source: Google

Tout d’abord, un professionnel du multimédia est selon nous, une personne capable de transmettre une ou une multitude d’informations à un émetteur, un client, à un public ciblé.

Ensuite, cette transmission d’information se réalise de manière interactive au travers d’un ensemble de techniques de graphisme liant l’aspect vidéo, son, image/photo, effets spéciaux.

Le but est de rendre cette transmission d’informations autant agréable que compréhensible lors de son visionnage.

 

L’interview avec Brice

Tout d’abord, dans le cadre de ce travail, nous avons dû interviewer un professionnel du métier. Nous avons donc pris contact avec Brice un Motion Designer indépendant et qui travaille aussi avec le collectif Tout va bien.

Vidéo YouTube du collectif:

[3]

Capture d’écran de leur site internet : 

 

Enfin, l’interview s’est déroulé au centre Dansaert, le lieu de travail de Brice car il y loue un espace de coworking. Nous vous invitons  à écouter notre interview via le lien qui se trouve ci-dessous :

https://soundcloud.com/roberto-francisco-13/interview-motion-design/s-dPjAj

 

 

 

 

Auteurs:  Roberto Francisco., Chirine Msimar. et Charlotte Porco.

 

 

 Sources :

[1] STUDYRAMA. Motion designer [en ligne]. Studyrama, 17/06/2014, 12/10/2017. Disponible sur : https://www.studyrama.com/formations/fiches-metiers/multimedia/motion-designer-95081 (consulté le 02 décembre 2018)

[2] STUDYRAMA. Motion designer [en ligne]. Studyrama, 17/06/2014, 12/10/2017. Disponible sur : https://www.studyrama.com/formations/fiches-metiers/multimedia/motion-designer-95081 (consulté le 02 décembre 2018)

[3] TOUTVABIEN. Esperanzah! annonce le lancement Tout va bien, le nouveau web média vidéo. In : TOUTVABIEN. Youtube. [2 :06), 30 avril 2018. Disponible sur : https://www.youtube.com/watch?v=J-lOQYs4fp0&t=30s (consulté le 02 décembre 2018).