Kikk in Town

Brault, Maryline
Rits, Elodie

Le festival de Kikk a été fondé en 2011 à Namur. Il s’est donné comme missions de lier le monde de l’art, des sciences et de la technologique avec l’organisation de différents événements. Pour la 8e édition de ce festival, il y a eu notamment des expositions, des conférences, des fablabs et des masterclass ou workshop. L’édition de cette année, Species and Beyond, s’est fait une volonté de relier le monde du digital avec les espèces et la nature.

Comme le festival traite de la culture numérique, c’est une activité qui s’inscrit dans la semaine du numérique mais aussi dans le cadre nos cours. De plus, comme elle est composée d’expositions et de conférences, ainsi que d’un parcours dans la ville, il s’agit d’une expérience complète qui peut nous fournir beaucoup d’informations ainsi que d’inspiration pour notre projet d’année.

Ses principaux concurrents en Belgique sont notamment Konect, un festival digital ayant lieux à Liège à la mi-octobre, TechSummit prenant place à Bruxelles pendant le mois de juin, Digital Contemplation en novembre à Villers-la-ville, ainsi que le festival nomade Transnumérique qui aura lieux à Louvain cette année de mars à mai.  Nous retrouvons également des festivals ayant cette thématique un peu partout en Europe, en France (Instants Vidéo, Viva technology ou Festival des arts numériques), à Berlin (Transmediale), en Italie (Netmage), en Espagne (Artfutura,Digital Entreprise Show), au Portugal (Meetup).

Les activités sur place

Le public ciblé par le festival de Kikk in town était assez diversifié. Lors des conférences nous retrouvions beaucoup de professionnels dans diverses branches du digital. Les expositions, elles, regroupent beaucoup de jeunes familles, adolescents ou jeunes adultes qui visitent et découvraient les créations d’artistes du digital. Le tout étant assez éclectique ce qui permettaient de véritablement démontrer que le festival était pour tous.

Les activités se présentait en deux parties. La première était composée d’expositions, la deuxième de conférences. Nous avons décidé de dédier la matinée du 2 novembre à visiter les expositions puis l’après-midi à écouter des conférences.

Expositions

Oeuvre Water par Leonardo Cantoni, Reajane Crescenti et Raquel Kogan.
Photographe : Maryline Brault

Les deux premières œuvres que nous avons observés nous ont fait vivre un choc contradictoire de par l’endroit où celles-ci étaient installées. Water était une œuvre composée d’un miroir flexible sur le sol permettant avec le poids et les mouvements d’une personne de changer la position des reflets produits par des projecteurs sur les murs. Ces reflets se projettent sur le plafond donnant cette impression de fluide.

La deuxième œuvre en place s’appelait Monolith. Il s’agit de 2400 tiges en acrylique qui bougent sur un écran. Le mouvement de ses tiges offre la vision d’une animation en mouvement qui se déplace au fur et à mesure que les tiges bougent.

Ce qui nous a frappé, c’est  le contraste qui nous était présenté puisque des œuvres très actuelles et innovantes étaient présentées dans un cadre ancien, à l’intérieur de la cathédrale de Namur. Au même moment que notre visite à la cathédrale, une messe avait lieu , donc notre visite a été accompagnée par les chants des croyants.

Photographe : Maryline Brault

Nous avons ensuite entamé une série de petite expositions virtuelles via une application offrant des expériences de réalité augmentée. Nous devions scanner des bornes sur lesquelles étaient imprimés des codes QR via l’application. Celle-ci nous offrait une expérience unique, parfois déconcertante, hypnotisante ou même décevante puisque certaines ne marchaient pas.

 

 

 

Screen du GSM d’Elodie Rits
Screen du GSM d’Elodie Rits

 

 

 

 

 

 

 

 

Au travers de notre promenade dans Namur, nous avons vu beaucoup de petites expositions solitaires qui contenaient une seule oeuvre. Notamment, le Woodpeckers qui ressemblait à des piverts frappant sur un métal qui entoure les arbres. Ceux-ci réagissent aux ondes de notre smartphone. Lorsque nous approchions il frappait l’arbre de manière plus frénétique mais la différence était assez légère puisque l’environnement même était rempli de ce type d’ondes et nous permettait de voir à quel point ces ondes sont constantes dans notre environnement urbain.

L’espace contenant les oeuvres les plus intéressantes se trouvait à l’École Sainte-Marie, elle contenait des oeuvres qui défiaient les logiques de la nature et étaient autant dérangeantes qu’incroyables. Nous retrouvions notamment ;

Phonofolium, une technologie qui permettait de transformer en son les vibrations des plantes aux touchés. Un peu comme les voix des plantes, dès que les visiteurs touchaient les feuilles celles-ci émettaient une plainte douce qui résonnait dans le hall de l’école.

Edge of Chaos, une arbre fabriqué entièrement avec des blocs de cartons qui s’ouvrent et se referment, bougent, s’allument et s’éteignent en un ballet de lumières et de mouvements au fur et à mesure que nous avançons dans l’espace réservé à l’oeuvre.

The Timid Wilderness est une fleur technologique qui est plongée dans le noir et qui est éclairée par des lumières ultraviolets. Celle-ci réagit au bruit pour se refermer.

Sonic Jungle est une oeuvre dans laquelle nous nous retrouvons au sein d’une forêt de lianes tombantes qui lorsque nous circulons dans son environnement émettent des sons discrets et chaque plante à son propre son qui est caractérisé et unique.

Cette espace particulier nous a vraiment plongées dans le thème du festival, nous faisant remettre en question le lien entre la technologie, la société et la planète. Nous avons eu des opinions différentes sur ce que les oeuvres nous évoques individuellement. Elodie a vue toutes ces expositions et, particulièrement, cette espace comme une manière de nous ouvrir sur les différents moyens technologiques dont on dispose pour mieux comprendre notre planète et l’aider. Cela lui évoque de l’espoir dans une humanité égoïste et plongé dans le consumérisme. Maryline pour sa part à vue cette exposition comme un éventuelle problème de société qui incite le remplacement des plantes par la technologie, notre planète étant peuplée de différentes espèces, l’humain choisi de remplacer les arbres, les plantes et les êtres vivants par des machines pour leur enlever la honte de la destruction que les humains amènent. Nous avions donc des opinions assez drastiquement opposés mais tout aussi valable l’une que l’autre.

Conférences

Par la suite, nous avons assisté à plusieurs conférences en après-midi. La première conférence a été particulièrement intéressante. Un conférencier américain spécialisé dans le Storytelling, Graham Mc Donnell du New York Times, est venu nous présenter les bases de comment présenter une histoire, attirer l’attention et la garder.

Ensuite nous avons assisté à une présentation d’artistes britanniques, Thomson et Craighead, qui présentaient les différents oeuvres qu’ils créaient basés sur la technologie. Une sur les fuseaux horaires nous a particulièrement intéressées puisqu’elle a pu nous être utile dans le cadre de notre projet de fin d’année. Cette présentation nous démontre l’utilité de ne pas osé pousser nos idées jusqu’au bout qui pourrait nous faire passé à côté de quelque chose qui pourrait être géniale. Ces artistes démontrent que de simple idées développées et testées permettaient de créer des oeuvres hors du commun.

Quand retire t’on?

Dans le cadre de notre visite nous avons pu voir plein de technologies embarquées dans les différents expositions ; de la réalité augmentée, un écran avec tiges lumineuses en acrylique, des petits hauts parleur flottants, des méduses reliées à un poumon,des tubes reliés à des fleurs produisant des sons lorsqu’il y avait des mouvements,un arbre avec une structures en cube qui se déplaçait et changeait de luminosité lorsqu’il y avait du mouvement. Des fleurs artificielles qui s’ouvraient ou se fermaient grâce aux sons, des plantes qui émettent un bruit lorsqu’on caresse le dos d’une feuille. Des écrans qui forment une chorale qu’on peut diriger avec une baguette. Des Piverts en acier qui réagissaient aux ondes. Des Impressions de structure en 3D confronté à une ruche, un film graphique autonome suivant des algorithmes, de l’impression 3D de visage à partir d’ADN retrouvés sur des chewing-gums et autres déchets, des sculptures augmentées sur un écran avec projecteur, de l’impression 3D de sculptures et différentes timbales reliés entre elles qui vibraient et faisaient bouger des perles.

Toute ses technologies nous ont permis de remettre en question notre monde autant au niveau technologique qu’environnemental. Ce qui amène à débattre clairement entre deux opinions déontologiques contradictoires ;  nous retrouvons une transformation massive de l’environnement dans les expositions vues. On y voit une transformation d’espèces de manière totalement numérique et mécanique (arbre, fleur, …). On y voyait un remplacement et une dénaturation de l’environnement ce qui en soit pose des problèmes au niveau éthique puisque nous avons besoin des plantes et des arbres pour respirer. Mais également on y voit de l’espoir en l’humanité de chercher à vivre avec les espèces et leur facilité la vie notamment en leur donnant une voix, ou une protection mécanique pour les aidés à se protéger.

Plusieurs améliorations auraient pu être apportées dans le festival en général notamment que l’application ne contenait pas de GPS, pour les habitants de Namur le parcours est très simple mais pour les visiteurs celui-ci n’était pas vraiment facile à retrouver. Cela n’était pourtant pas le but. Ils auraient pu offrir plus de de soutien pour les usagers en offrant le parcours en suivi puisqu’en plus celui-ci se faisait à l’extérieur, dans la ville. Cela aurait simplifié le parcours et ils auraient pu être reliés simplement à Google Maps.

Certaines conférences manquaient de descriptif notamment Not here le vendredi entre 3h30 et 4h10 en après-midi. La conférence faisait référence à l’art contemporain, l’internet et la société selon le guide offert à l’entrée de Kikk. Lors de la conférence nous avons rencontré des artistes avant-gardistes qui utilisent internet pour créer de l’art notamment au niveau mondial pour relier les différents pays ensemble et créer des espaces où la distance n’a plus lieux d’être. Cela parlait en effet de contemporain, d’internet et de société, cependant nous ne nous attendions pas à ce genre de présentation avec le descriptif se trouvant dans le guide.

Des expositions, tel que Water aurait nécessité d’être entretenu régulièrement puisque l’effet imprégnant dans l’activité était dû à des effets de miroirs. Lorsque nous avons visité le vendredi, le nettoyage aurait donner une activité beaucoup plus agréable aux utilisateurs.

Notre domaine dans tout ça?

D’abord nous retrouvons plusieurs liens avec différents cours que nous avons à l’ISFSC. Particulièrement le travail de fin d’année. Dans le cours de Gestion de projet 1, nous avons retrouvé dans le festival beaucoup de présentation liés à de la réalité virtuelle mais également différents autres oeuvres qui utilisaient d’autres technologies et cela nous a permis de ne pas rester centrées sur l’application mais bien d’ouvrir nos horizons à tout le musée dans notre projet. On pouvait également voir un projet d’une ampleur bien plus grande qu’un simple centre mais bien qui inclut la participation de toute une ville, cela nous a permis de repérer les imperfections liés au grands espaces d’expositions et aux problématiques des utilisateurs lorsqu’ils doivent se déplacer pour pouvoir visiter tout l’espace d’exposition.

Ensuite, l’aspect de la mise en place de la réalité augmentée et sa scénarisation qui se rapporte bien à notre cours de Scénarisation Interactive. Nous avons également eu plein d’idées de scénarisations et de guides sur comment attirer et conserver l’attention du spectateur / lecteur / visiteur lors de la conférence en après-midi.

Tout l’aspect de la communication du festival, de sa publicité et le contact avec la presse nous relie à notre cours de Communication Transmédia.

Le Kikk Market nous reliait également au cours de Métier du Digital car en circulant entre les stade de présentation cela nous a permis de voir tout l’étendu des métiers travaillant dans le monde digital et pas uniquement les métiers liés à notre discipline mais également ceux avec qui nous serons amenés ultérieurement à travailler, dessinateur, illustrateur, programmeur, …

Toute le festival était également lié aux cours de Plateforme Collaborative car ils nous permettait d’entrevoir les évolutions du futur dans notre domaine et avoir une idée de comment celui-ci va évoluer.

Creative Lab dans tout ça?

Après avoir vu toute les visites liés à ce cours, nous pouvons faire des parallèles avec chacune d’elles ;

Le festival était aussi bien situé en extérieur qu’en intérieur alors qu’à BelExpo n’était placé que dans le bâtiment du Bel. L’expérience était moins interactive mais plus complète et touchait un public plus large que les enfants.

Celle des Nuits sonores et de l’European Lab du Bozart dans laquelle on pouvait aussi retrouver des créations artistiques qui nous poussait à porter un autre regard sur la société ainsi que les inventions présentées qui permettait d’améliorer notre quotidien.

La visite de Vision nous à offert des oeuvres défiant la gravité et les sens comme pour Melting memories dans le festival. Elles nous faisaient remettre en question ce que nous voyons réellement et de ce que nos autres sens perçoivent.

Living Tomorrow nous à amener une vision d’un futur possible et le festival nous a permis également de l’appréhender de manière digital et dans un avenir très proche.

Finalement, nous pouvons conclure que cette visite fut extrêmement enrichissante et riche d’idées nouvelles et de remises en question sur notre planète, notre environnement mais également sur la façon que nous allons la concevoir de manière individuelle.

Sources

ART FUTURA. ArtFutura : The Festival of Digital Culture and Creativity [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : https://www.artfutura.org/v3/en/ (Consulté le 02/12/2018).
DIGITAL BUSINESS WORLD CONGRESS. Welcome to Digital Enterprise Show : The World’s Largest Event on Digital Transformation! [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : https://www.des-madrid.com/ (Consulté le 02/12/2018).
EXPO ARTS NUMERIQUES. Expo Arts numériques Digital Contemplation : Abbaye de Villers [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : https://www.villers.be/fr/digital-contemplation (Consulté le 02/12/2018).
INSTANTS VIDEO. 2018 Instants Vidéo numériques et poétiques [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : https://www.instantsvideo.com/blog/archives/category/accueil (Consulté le 02/12/2018).
KIKK FESTIVAL 2015. Kikk Festival 2015 – 5 & 6 th of November : Namur, Belgium [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : http://www.kikk.be/2015/a-propos.htm?lng=fr (Consulté le 02/12/2018).
KIKK FESTIVAL 2018. Kikk 2018 Workshops / Masterclasses [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : https://www.kikk.be/2018/fr/programme/workshops-masterclasses (Consulté le 02/12/2018).
KIKK PROJECTS. À Propos [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : https://galaxy.kikk.be/fr/about/ (Consulté le 02/12/2018).
KONECT. Liège, tendances numériques, le festival digital à ne pas manquer [en ligne]. In : Konect : Le magazine des cultures électroniques. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : http://konect.be/2017/10/13/liege-tendances-numeriques-festival-digital-manquer/ (Consulté le 02/12/2018).
LIVE ARTS WEEK. Live Arts Week 2018 VII [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : http://www.liveartsweek.it/2018/it/ (Consulté le 02/12/2018).
TECH SUMMIT. Brussels Tech Summit 7 June 2018 [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : https://brusselstechsummit.eu/ (Consulté le 02/12/2018).
TRANSMEDIALE. Art&Digital Culture Transmediale [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : https://transmediale.de/ (Consulté le 02/12/2018).
TRANSNUMERIQUES. Transnumérique 2018 : Festival des Cultures et des Écritures Numériques [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : http://transnumeriques.be/festival2018/ (Consulté le 02/12/2018).
VIVA TECHNOLOGY. May 16-18-2019 VivaTechnology [en ligne]. Mise à jour : 02/12/2018. Disponible sur : https://vivatechnology.com/ (Consulté le 02/12/2018).

Commande 3 (Wacil & Ayoub)

Wacil Anajar et Ayoub Azaoum

 

C’est à Vilvoorde, près de l’entrée du ring, dans un coin légèrement reculé et non loin d’une zone agricole que, se situe ce grand bâtiment nommé Living Tomorrow (anciennement appelé Maison du Futur).

Ressemblant à l’intérieur, à la fois à une expo, à un musée et parfois même à une maison. Living Tomorrow est l’endroit où l’on pense, réfléchis, innove, invente, créé, met en place de nouveaux concepts pour l’avenir. Son but est en effet d’améliorer le futur et ses conditions, anticiper ses besoins, ses avantages et ses inconvénients. Tout est mit et remis en question, la vie et le confort à la maison, les métiers du futur, l’évolution de la médecine, l’évolution de la production agricole et de la production de viande, le recyclage, etc.
Beaucoup de ses choses sont déjà mises en place, certaines sont prêtes à voir le jour ou sont voir même déjà d’actualité.

 

(Robot faisant une petite danse pour la présentation)

Pour nous expliquer tout cela, la sortie s’est faite en deux groupes, les présentations ont étés faites par deux guides différents, nous expliquant à chaque «ateliers» de quoi il s’agissait. En nous mettant à chaque fois en condition pour le futur : «Dites-vous que, imaginez-vous que» et «voilà ce qu’on pourrait faire/avoir/produire pour que…»

Il est clair que, concernant ce thème, le public cible est : Le monde entier. En effet il s’agit bien là
d’améliorer la vie de chacun, aussi bien du bambin que de l’enfant, de l’adolescent, du jeune adulte, de l’adulte ou du senior et ce, peu importe votre profession, confession, imagination, santé… Justement la santé est un des sujets principaux de cette «vie du futur». Cela va des simples draps anti-acariens aux pilules spéciales contre la Parkinson, ralentissant elles-même les tremblements des membres du corps.

(Lit avec draps anti-acariens)

Nous comprenons qu’il est en effet indispensable de penser à tous ses sujets relativement important pour améliorer notre avenir. C’est en se projetant que l’on pourra trouver une solutions aux problèmes les plus
basiques ainsi qu’aux plus sérieux. Si nous devions donnez notre avis personnel sur le sujet, cela évoque chez nous pas mal d’inquiétudes en même temps que mal t’enthousiasme, tout ceci suscite à la fois aussi beaucoup de questions.

Il est clair que concernant le digital les avancées technologiques sont immenses et, étant donné que c’est aujourd’hui entre les mains de tous, l’évolution ne peut être que digitale dans certains domaines. Les frigo avec écrans par exemple, nous permettant de faire nos courses de chez nous ou bien de vérifier les dates de péremptions de nos produits car, oui le frigo affiche ce qu’il y a dedans. Le digital est fondamentalement essentiel dans les recherches de Living Tomorrow. Les intelligences artifiecielles, les capteurs de mouvement, la réalité augmentée, la robotisation… Toutes ses technologies sont embarquées dans ce même futur.

(Frigo intelligent avec écran)

Il faut tout de même savoir que malgré toutes ces belles avancées technologiques, l’Homme réduira ses capacités à se débrouiller tout seul. En effet s’il on confie tout aux machines, l’être humain n’aura plus l’entretien de sa propre vie. Si un problème technique voit le jour, le consommateur se verra stoppé dans son élan, dans ses habitudes quotidiennes. Peut-être n’aura-t-il plus l’habitude de se débrouiller tout seul ?
Si demain nous remplaçons tous les escaliers du monde par des escalators, nos enfants n’auront jamais monté de marches de leur vie… Et si l’escalator tombe en panne ? N’ayant pas l’instinct de générer le mouvement «monter-descendre» avec leurs jambes, ils ne feront peut-être qu’attendre que ceux-ci se remettent en route ou alors, dans le cas contraire, ils rebrousseraient chemin ?
Par manque de réflexes, nous serions sûrement amené à attendre au lieu d’agir.

Pour faire une différence avec BelExpo, Living Tomorrow n’était que très peu interactif, il s’agissait seulement d’une visite guidée et quelques éléments seulement, nous étaient proposés à tester lorsque le produit nécessitait de l’interactivité. A BelExpo, la visite elle-même était basée uniquement sur l’interactivité.

Il est tout à fait logique de faire un lien avec les cours d’innovations car il s’agit ici des tâches du quotidien et de leurs améliorations. Il est forcé aussi de pensé à L’exposition Digital First à Tour et Taxi, étant donné que celle-ci présentait de nombreux métiers notamment liés au digital. Living Tomorow était principalement axé sur les métiers du futurs, l’évolution du monde implique forcément la création/disparitions des métiers.

Commande 3

Matthieu Decoene et Charlotte Orban

La lecture numérique

Étudiants en première écriture multimédia à l’ISFSC (Institut Supérieur de Formation Sociale et de Communication), nous avons dû, dans le cadre de notre cours de Créative Lab, organiser une sortie lors de la Digitale Week. Notre choix s’est porté sur une séance d’information et de découverte sur la lecture numérique, organisée par la bibliothèque de Berchem St Agathe situé rue des soldats, 21. Cette séance avait pour but de présenter des dispositifs multimédias liés à la lecture et d’en expliquer le mode d’utilisation.

Photo de la séance de découverte par Charlotte Orban – 06/11/18

Nous avons choisi cette séance car, pour nous, le papier est démodé et nous voulions voir les possibilités futures liées au livre et au niveau des technologies. Ainsi que voir comment les technologies pourraient nous aider dans le cadre de nos cours.

Évidemment le lieu est en collaboration avec d’autres bibliothèques de la fédération Wallonie-Bruxelles et n’a à ce jour aucun concurrent. Le public cible de cette séance est le public senior en principale, mais aussi les adolescents. Malheureusement cela a moins fonctionné avec ce dernier.

La séance s’est présenté en deux points, la première partie était sur la découverte de la liseuse et la deuxième sur le livre en réalité augmentée. Ils utilisent comme technologies donc, la liseuse, le smartphone et l’ordinateur pour l’accès à internet.

La liseuse

Une liseuse Sony par Charlotte Orban – 06/11/18

La première chose qui nous a été demandée était si nous connaissions la différence entre une liseuse et une tablette.

Effectivement la différence est flagrante mais pas toujours connu de tous. La tablette est un outil multimédia qui présente plus d’options qu’une liseuse, ne serait-ce qu’en termes d’utilisation. Une tablette réunit plusieurs applications et une utilisation diversifiée, accès à internet, musique, etc. La liseuse a seulement l’utilité de réunir une bibliothèque entière de livre à une petite tablette légère. Elle se différencie aussi de la tablette par la batterie qui peut tenir plusieurs semaines, une capacité en Giga octet plus grande. Un écran mat et non lumineux qui peut se lire sous le soleil et une manipulation plus simple.

Nous poursuivons maintenant sur comment télécharger des livres. Vous devez savoir qu’un livre numérique se présente sous la forme de eBook ou Kindle, achetable sur Amazon, Fnac et autres sites. Bémol, un prix que nous pensons encore beaucoup trop excessif pour un format Électronique. Exemple,  Tara Duncan T1  : Les sortceliers, 560 pages, 19,90 euros format broché, 7,50 euros format de poche et 11,99 euros en format Kindle (numérique). Une observation sur le format de poche qui est moins cher que le format numérique.

Des solutions ?

Une solution existe, les bibliothèques se mettent de plus en plus à jour. C’est à dire que depuis peu et surtout en collaboration avec toute les bibliothèques de la fédération Wallonie-Bruxelles. Ils investissent dans les livres numériques pour les installer sur une plateforme collaborative qui réunit touts les livres achetés et donne accès aux clients le pouvoir de louer ses livres numériques en question.

Comment ça marche ?

Il suffit de s’inscrire en ligne sur Lirtuel et d’associer la bibliothèque où nous sommes clients. De là la bibliothèque confirme ou non la demande. Une fois cela fait, le client à accès à plus de 5000 titres (en PDF ou eBook) des fichiers chrono-dégradables, fini les oublies d’empreint et des pertes.

Le livre en réalité augmenté

 

Livre qui sert de support à l’application par Charlotte Orban – 06/11/18

Un livre à réalité augmenté, peu d’édition et pourtant une nouvelle ère

Nous avons découvert les livres de la maison d’édition Albin Michel Jeunesse qui se teste à une collection de livres à réalité augmenter lancée le 4 mai 2016 avec ses deux premiers titres « Chouette ! » et « Copain ? ». Ces albums illustrés sont à destination des enfants de 3 à 6 ans et s’accompagnent d’une application  pour smartphone ou tablette disponible sur iOS et Android sous le nom de « histoires animées ».

Le livre peut tout à fait se lire sans application et il ajoute un contenu sonore, visuel et interactif. Lorsque la tablette ou le smartphone passent au-dessus des pages, les décors et personnages prennent vie laissant place à de magnifiques illustrations animées, des bruitages s’activent et le texte peut même être lu.

Teste du livre en réalité augmenté par Charlotte Orban – 06/11/18

Une question éthique

« Oui c’est très bien, mais les enfants doivent aussi apprendre à lire. »                                                                                                               – Vieille dame

La question peut se poser. En sachant que l’application lit l’histoire à la place de la personne, est-ce que cela pourrait contraindre l’apprentissage de la lecture ? J’ai pour cela contacté deux personnes (Justine Lehon, une jeune institutrice de 22 ans, diplômé en 2018, et Maud Delepière, une ancienne institutrice, actuellement formatrice à la Haute école de Bruxelles-Brabant Defré ,de 42 ans)  qui pourrait nous aider à répondre à la question :

« Est-ce que la lecture à réalité augmentée contraint à l’apprentissage de la lecture ? »

« Même si je trouve l’idée très chouette je pense qu’elle peut poser un problème pour le livre d’enfants. Lorsqu’on travaille sur des albums avec des enfants (dans mon cadre professionnel) on travaille également la construction de l’imagination, se faire des images mentales, un film de l’histoire dans sa tête. Et le fait d’ajouter cette partie-là aux livres peut, selon moi bloquer cet apprentissage. En plus est-ce que ça ne risque pas au niveau familial de stopper la lecture du soir des parents si l’enfant est face à un écran ?  Et également ça ajoute encore une consommation d’écran à l’enfant (le soir la lumière bleue est nocive pour le sommeil). Donc je dirais oui pour des ados qui ont plus de difficultés à lire, ça peut être une chouette porte d’entrée. Mais il faut avant laisser aux enfants l’occasion de faire ce que fait cette application dans leur tête. »                                                                                                                                                                                                                                                                    – Justine Lehon

 » Je ne trouve pas… elle l’a rend moins nécessaire »

– Maud Delepière

Conclusion

Avec tout ça, il nous reste à voir comment l’évolution du livre à réalité augmenté évoluera . Question qui ne se pose pas pour la liseuse avec des chiffres en vente qui augmente d’année en année, lentement mais surement.

Je termine l’explication de la découverte par une note positive. En effet, je ne connaissais pas l’existence d’un site comprenant des livres numériques louables ni celui des livres à réalité augmentée. J’attends de voir comment cela évoluera dans le temps.

Nous pouvons faire le lien avec deux de nos cours

Dans un premier temps, celui avec scénarisation, en effet avoir la réalité augmenté avec le livre m’a fait pensé au cours de scénarisation avec les ateliers dans lesquels nous devions expérimente la RA avec différents supports.

Nous retrouvons aussi le lien avec notre cours de Projet, des modules que nous pouvons reprendre pour offrir une utilisation plus attrayante dans notre application.

Source :

BFM Business, 6 chiffres qui expliquent pourquoi le e-book ne fait pas recette en France, [en ligne] le 13/01/18, mis à jour le 13/01/18. Disponible sur : https://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/6-chiffres-qui-expliquent-pourquoi-le-e-book-ne-fait-pas-recette-en-france-1344354.html (consulté le 20-11-18)

Médiathèque départementale de l’Oise, MDO [en ligne], Disponible sur http://mdo.oise.fr/la-mediatheque-numerique/numerique-en bibliotheque/2170-livre-a-realite-augmentee-entre-papier-et-numerique (consulté le 20-11-18)