L’e-démocratie

Le cas de la ville de Liège et de la plateforme CitizenLab

Le développement de la communication numérique et l’avancée technologique ont modifié les relations entre élus et citoyens. En effet, les outils comme les réseaux sociaux permettent aux citoyens une participation plus active à la vie politique et aux élus de mieux communiquer avec leurs (futurs) électeurs. 

Le terme e-démocratie est apparu dans le courant des années 90 et est une traduction littérale du terme américain « cyberdemocracy ». Il désigne le fait d’utiliser internet pour développer la démocratie, en se servant de sites web et de réseaux sociaux pour diffuser des informations, animer des débats ou pour effectuer des processus de décisions démocratiques. 

L’e-démocratie est aujourd’hui inévitable et fait partie de notre vie quotidienne, parfois même sans que nous nous en rendions compte. Tout comme la technologie, elle se développe extrêmement rapidement et de nombreuses plateformes ont vu le jour ces dernières années. Comme le décrit Jocelyn Ziegler dans son article « Cyberdémocratie et démocratie participative »: « les outils du web 2.0 (messageries instantanées, blogs, forums…) facilitent encore plus cette participation et l’intervention de tous les citoyens. » Les élus créent des blogs, des espaces de vidéos-conférences pour répondre aux questions des citoyens et les citoyens se rassemblent sur les réseaux sociaux pour discuter, débattre des questions politiques actuelles. Le simple fait de donner son avis sur Twitter est un acte de cyberdémocratie.

Dans cet article nous parlerons en particulier de la plateforme CitizenLab, présente dans plusieurs communes et villes d’Europe, et de son application sous forme de sites web dans la ville de Liège. 

CitizenLab est une entreprise basée à Bruxelles et composée de 15 développeurs et experts en participation citoyenne. Il propose aux communes une plateforme permettant de communiquer avec les citoyens afin de rendre les prises de décisions plus transparentes et collaboratives. 

En 2017, la ville de Liège a fait appel à CitizenLab dans le cadre du projet « Réinventons Liège ! ». La plateforme a permis aux citoyens de proposer leurs idées pour la ville et de voter pour les meilleures. Le projet a été porté par les pouvoirs publics et notamment le conseil communal de la ville de Liège (le bourgmestre, 8 Echevins et la Présidente du Centre public d’action sociale) et en particulier par J.C. Peterkenne, le directeur stratégie et développement, membre de l’administration communale et coordinateur du projet CitizenLab.

Les principaux acteurs de cette initiative sont les citoyens de la ville. Ils sont plus de 28000 à avoir visité le site internet, 983 propositions ont été retenues et 89437 votes enregistrés. Les propositions retenues sont les plus pertinentes, celles qui ont reçu le plus de votes et que la ville estime intéressantes à développer. 

L’administration de la ville a été particulièrement attentive à ce que la majorité des résidents soient au courant de l’initiative, grâce à de la communication sur les groupes Facebook, un compte Twitter créatif, une newsletter dédiée et des présentations du projet faites dans les différents quartiers de la ville.

Comme la plupart des plateformes présentes sur internet, CitizenLab recueille les données personnelles de ses utilisateurs. Dans leur politique de confidentialité ils annoncent recueillir auprès de chaque utilisateur son adresse e-mail, son nom et prénom, son année de naissance, son genre, le quartier où il habite et sa langue de préférence. Chaque action réalisée sur la plateforme (voter, poster une idée, écrire un commentaire, etc.) est enregistrée et mise en lien avec les données du profil. Enfin, la plateforme récolte aussi des données techniques comme l’adresse IP de l’utilisateur. 

CitizenLab explique comment ces données sont utilisées : tout d’abord elles permettent de communiquer aux pouvoir publics les différentes contributions et leurs contextes, de gérer l’identification et l’authentification des utilisateurs, elles servent à proposer à l’utilisateur du contenu qui pourrait l’intéresser, et enfin à améliorer le service et assurer son bon fonctionnement. 

Les utilisateurs pourront une fois leur compte créer, lire et s’informer sur les projets communales de la ville. Mais aussi interagir sous forme de débats avec les autres internautes via le forum de discussion du projet en question. 

Lorsqu’un projet est fini, abouti et donc en lancement auprès de la ville, les utilisateurs ne pourront que s’informer et débattre. Mais pour un projet qui est en phase de recherche, ils peuvent soumettre leurs idées, leur attentes pour le projet en question ou remettre en question les idées des autres.

L’interaction peut être tout simplement sous forme d’un like, qui équivaut à un vote, pour approuver le projet ou les idées. Ils peuvent également partager les projets sur les réseaux sociaux, pour élargir l’information et donner plus de chance à leur projet de voir le jour.

A savoir que n’importe qui peut s’inscrire sur cette plateforme, mais la création d’un compte est strictement personnel et la personne doit être âgée de 16 ans minimum. La personne qui s’inscrit doit aussi indiquer son quartier de résidence et les choix de ceux-ci sont limités à ceux de la ville de Liège.

La question de l’utilisation personnelles des données récoltées par l’entreprise est une question que l’on peut légitimement se poser. L’éthique des données repose sur 7 grands principes : 

  • la finalité : dans sa politique de confidentialité CitizenLab explique clairement à quoi les données récoltées serviront; 
  • les proportionnalités : les données récoltées sont énumérées; 
  • la pertinence : CitizenLab ne récolte que les données qui lui servent à quelque chose, elle ne récolte pas à outrance;
  • la sécurité et la confidentialité : l’entreprise assure que les données ne seront partagées qu’avec les pouvoirs publics de la ville de Liège; 
  • la transparence : CitizenLab est transparente via sa politique de confidentialité; 
  • le respect du droit des personnes :  l’utilisateur a accès quand il le souhaite à ses données et a la possibilité de les supprimer. 

Le dernier principe est la durée limitée de la conservation des données. Sur ce point CitizenLab est plus obscur. L’entreprise affirme supprimer toutes les données d’un utilisateur qui supprimerait son compte (avec une application dans les 30 jours maximum) mais ne s’exprime pas sur les données des personnes ne supprimant pas leur compte. L’utilisation des données personnelles faites par CitizenLab reste concise et il ne semble pas que l’entreprise en abuse. De fait l’entreprise ne fait pas son capital grâce à l’extraction des données. Elle vend un service à une commune ou ville qui fait appel à elle. Son capitale vient de cette transaction. 

Le but de cette plateforme est de renforcer le lien et le dialogue entre les élus et les citoyens. Les prises de décisions sont plus transparentes et les citoyens peuvent s’exprimer sur celle-ci et savoir qu’ils sont écoutés. Comme énoncé plus haut, l’expérience a été un succès et beaucoup de liégeois y ont participé.

CitizenLab n’est pas la seule entreprise à avoir développer ce genre de plateforme. Ce genre d’innovation voit le jour un peu partout dans le monde et réinvite le citoyen à prendre part à la politique de sa communauté. La démocratie doit évoluer avec le monde qui l’entoure pour mieux le servir et c’est grâce à ces entreprises qu’elle y arrive.


Sources

  • Conseil de l’Europe, E-démocratie [en ligne]. Dans :  Conseil de l’Europe [en ligne] [consulté le 2 mars à 16h27] disponible à l’adresse :  https://www.coe.int/fr/web/congress/e-democracy
  • Marchandise Jacques-François. e-Démocratie, un dialogue de sourds ?. In: Communication et langages, n°151, 2007. «Internet fera les élections…». pp. 65-72.
  • Wikipédia, Cyberdémocratie [en ligne] [consulté le 2 mars à 16h38] disponible à l’adresse: https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyberd%C3%A9mocratie
  • Sullivan, Katherine V. et Pierre C. Bélanger. « La cyberdémocratie québécoise : Twitter bashing, #VoteCampus et selfies. » Politique et Sociétés, volume 35, numéro 2-3, 2016, p. 239–258. https://doi.org/10.7202/1037017ar
  • CitizenLab, A propos [en ligne] [consulté le 9 mars à 15h07] disponible à l’adresse: https://www.citizenlab.co/fr/a-propos 
  • Réinventons Liège !, Politique de confidentialité [en ligne] [consulté le 9 mars à 16h24] disponible à l’adresse: https://liege.citizenlab.co/fr-BE/pages/privacy-policy
  • ZIEGLER, Jocelyn. Cyberdémocratie et démocratie participative In : L’Internet et la démocratie numérique [en ligne]. Perpignan : Presses universitaires de Perpignan, 2016 (généré le 25 mars 2020). [consulté le 23 mars à 12h46] Disponible sur Internet : <http://books.openedition.org/pupvd/2782>. ISBN : 9782354122980. DOI : https://doi.org/10.4000/books.pupvd.2782.

Annexe – Analyse Benchmarking

Citizen lab

  • Public cible : les citoyens et la commune
  • Utilité de l’application : Le site est une plateforme collaborative venant en aide aux projets futurs de la ville ou de la commune. Il permet aux citoyens de proposer leurs idées par rapport à une idée de projet lancé par la ville, afin d’améliorer et d’optimiser le bon usage du projet. Et cela permet également de communiquer aux citoyens les projets en cours afin qu’ils ne soient pas perdus et bien au courant de la situation.
  • Accès libre ou conditionnel : Les utilisateurs ont un accès libre au site, ils peuvent voir toutes les informations, que ça soit sur le site citizen lab ou les sites communaux, de voir les différents projets. Mais ils doivent impérativement créer un compte s’il souhaite participer à aider sur les projets en donnant leur avis ou juger les propos des autres utilisateurs.
  • Structure de l’application (architecture) : Le site de présentation est un simple site vitrine avec des onglets ; présentation clients, de l’équipe et du projet Citizen lab. La plateforme collaborative est composée de 4 sous-menus. La page d’accueil présente l’état actuel des projets en cours ou qui viennent d’être lancés mais également et surtout les projets qui sont aboutis avec réussite. Dans la partie « projet », c’est là que les utilisateurs peuvent aller voir les grosses thématiques qui englobent plusieurs projets qui peuvent collaborer et les aider selon les thématiques qu’ils les intéressent, il leurs suffit de procéder à des recherches. Quand ceux-ci sont trouvé, l’utilisateur pourra soit collaborer avec un budget participatif, soit proposer des idées selon le projet ou de débattre d’un point de vue d’un autre utilisateur. Dans la partie « idée », c’est l’explorer de tous les idées que les utilisateurs proposent à la ville.
  • Fonctionnalités présentes : Les seuls fonctionnalités présents sont l’espace de communication où les utilisateurs émettent leur avis, qui celui-ci peut être interagi via le système de like (émoticône). Mais aussi, réaliser un budget participatif ou mener une enquête.
  • Langues : français, espagnol, anglais, néerlandais et danois.
  • Canaux transmédia ou crossmédia : Canaux crossmédia, le site est disponible sur tous les navigateurs. 
  • Rubriques de contenu et profondeur de ce contenu : le site est très bien détaillé avec un menu très clair et des intitulés qui peuvent facilement aider l’utilisateur de voir où il pourra trouver son information.
  • Images : Présence de photos ou d’images ou d’icônes pour illustrer au clair les informations présents.
  • Sons : Pas de sons en particulier, si ce n’est que dans les vidéos.
  • Vidéos : Les vidéos présents sur le site sont des vidéos provenant de YouTube que les utilisateurs peuvent directement visualiser sur le site même.
  • Animations : il y a une vidéo qui a été réalisé en motion design, c’est la vidéo de présentation qui se trouve sur la page d’accueil.
  • Temps d’accès : Temps illimité, l’utilisateur peut parcourir le site ou interagir autant de temps qu’il le souhaite.
  • Ergonomie / responsive : Le site est simple et clair, facile à comprendre. Différents menus pour bien que l’utilisateur se repère.
  • Accessoires requis : Aucun accessoire n’est requis, ne serait-ce qu’un smartphone, une tablette ou un pc pour accéder à un navigateur internet.
  • Expérience utilisateur : Sur le site, il n’y a pas la possibilité à l’utilisateur de faire un retour sur l’utilisation et le contenu du site sauf s’ils les contactent par mail ou téléphone, mais cela n’est pas un lien direct avec l’expérience utilisateur.
  • Gestion des liens externes : Aucun lien mène vers un autre onglet ou en-dehors du navigateur.
  • Responsabilité : (il y a un souci sur le site, je ne sais pas voir les conditions d’utilisation « marqué erreur 404 »)
  • Outils de recherche : Sur le site de présentation, il n’y pas d’outils de recherche. Mais sur les plateformes Citizen lab communaux, il y un moteur de recherche pour chercher des projets précis ou via des mots-clés.
  • Possibilités de contact avec le producteur : Il n’y a pas d’espace dédié à ça mais sur le site quand l’utilisateur va dans le menu « à propos », il pourra y trouver toutes les personnes de l’équipe avec le mail de contact mais il peut également trouver le mail et le numéro de téléphone de Citizen lab.
  • Présence de publicité : Aucune publicité est apparente sur le site, il nous met juste en avant leur partenaire avec qui il travaille.
  • Commande en ligne : Aucune vente n’est proposée sur le site, ni même de paiement pour se créer un compte vu que le site est gratuit.

Fluicity

  • Public cible : les citoyens et la commune
  • Utilité de l’application : Le site est une plateforme collaborative venant en aide aux projets futurs de la ville ou de la commune. Il permet aux citoyens de proposer leurs idées par rapport à une idée de projet lancé par la ville, afin d’améliorer et d’optimiser le bon usage du projet. Et cela permet également de communiquer aux citoyens les projets en cours afin qu’ils ne soient pas perdus et bien au courant de la situation.
  • Accès libre ou conditionnel : Les utilisateurs ont un accès libre au site de présentation et à la plateforme web de collaboration mais cependant, ils doivent se créer un compte pour accéder à plus de fonctionnalités. Ils pourront voir tous les projets des villes en cours, mais ne pourront pas faire un avis sur les commentaires des autres ou donner leur propre idée ou réagir à l’aide des émoticônes présents, sauf si l’utilisateur a un compte.
  • Structure de l’application (architecture) : Il y a un site et une application. Tout d’abord, le site est un site de présentation où les utilisateurs peuvent voir le fonctionnement de la plateforme web, les responsabilités ou également faire une demande de projet à l’équipe commerciale. Sur l’application, il a la même structure que la plateforme web, c’est-à-dire composé d’une page d’accueil, idées, projets et à propos. Sur la plateforme, l’utilisateur (comme sur Citizen lab) aura la possibilité de parcourir les différents projets de la ville, et les idées de tous les utilisateurs. Il pourra donc émettre ses idées ou de débattre sur les idées des autres. Dans la page d’accueil, les utilisateurs verront tous les projets terminés avec succès pour se tenir informer des projets qui se passent dans sa ville ou les villes réflectifs.
  • Fonctionnalités présentes : Les seuls fonctionnalités présents sont l’espace de communication où les utilisateurs émettent leur avis, qui celui-ci peut être interagi via le système de like (émoticône). Et un espace de formulaire de contact pour des questions ou pour un projet commercial.
  • Langues : français.
  • Canaux transmédia ou crossmédia : Canaux crossmédia, le site et l’application sont disponibles sur toutes les plateformes.
  • Rubriques de contenu et profondeur de ce contenu : Le site est très simple avec peu de pages afin que les utilisateurs aient les informations sur la plateforme et son utilisation de manière circoncis. Tout le reste se passe sur la plateforme collaborative ou l’application.
  • Images : Présence de photos ou d’images ou d’icônes pour illustrer au clair les informations présents.
  • Sons : Pas de sons en particulier, si ce n’est que dans les vidéos.
  • Vidéos : Les vidéos présents sur le site sont des vidéos provenant de YouTube que les utilisateurs peuvent directement visualiser sur le site même.
  • Animations : Aucune animation.
  • Temps d’accès : Temps illimité, l’utilisateur peut parcourir le site ou interagir autant de temps qu’il le souhaite.
  • Ergonomie / responsive : Le site est simple et clair, facile à comprendre. Différents menus pour bien que l’utilisateur se repère.
  • Accessoires requis : Aucun accessoire n’est requis, ne serait-ce qu’un smartphone, une tablette ou un pc pour accéder à un navigateur internet. Il existe également une application sur smartphone et tablette sur l’App store et le Google store.
  • Expérience utilisateur : Sur le site et l’application, il n’y a pas la possibilité à l’utilisateur de faire un retour sur l’utilisation et le contenu du site sauf s’ils les contactent par mail ou téléphone, mais cela n’est pas un lien direct avec l’expérience utilisateur.
  • Gestion des liens externes : Aucun lien mène vers un autre onglet ou en-dehors du navigateur.
  • Responsabilité : Les utilisateurs s’engagent de ne pas utiliser la plateforme à des fins personnelles publicitaires, de bien respecter les droits de propriété intellectuels. La contrefaçon est bannie. Les utilisateurs doivent rester courtois pour pouvoir communiquer et d’agir rapidement et correctement pour aboutir au plus vite avec la ville, le projet. Il sera interdit de nuire aux service en mettant des virus ou autres.
  • Outils de recherche : Sur le site de présentation, il n’y pas d’outils de recherche. Mais sur les plateformes web des villes, il y un moteur de recherche pour chercher des projets précis ou via des mots-clés.
  • Possibilités de contact avec le producteur : Sur le site, dans la partie « nos solutions », les utilisateurs peuvent contacter l’équipe commerciale, via un formulaire adapté à cette demande. Mais concernant des questions techniques, autres que commerciales, ils peuvent accéder au mail et au numéro de téléphone pour prendre contact avec la société.
  • Présence de publicité : Aucune publicité est apparente sur le site, il nous met juste en avant leur partenaire avec qui il travaille.
  • Commande en ligne : Aucune vente n’est proposée sur le site, ni même de paiement pour se créer un compte vu que le site est gratuit.

Civocracy

  • Public cible : les citoyens et la commune
  • Utilité de l’application : Le site est une plateforme collaborative venant en aide aux projets futurs de la ville ou de la commune. Il permet aux citoyens de proposer leurs idées par rapport à une idée de projet lancé par la ville, afin d’améliorer et d’optimiser le bon usage du projet. Et cela permet également de communiquer aux citoyens les projets en cours afin qu’ils ne soient pas perdus et bien au courant de la situation.
  • Accès libre ou conditionnel : Les utilisateurs ont un accès libre au site et aux différents projets des villes. Ils ont un accès libre de tous les commentaires, avis des autres citoyens sur les projets futurs de la ville. Mais pour qu’un utilisateur donne son propre avis ou débatte avec les personnes sur leur propre avis, il doit impérativement se créer un compte pour participer à la collaboration des projets.
  • Structure de l’application (architecture) : Quand l’utilisateur arrive sur le site, il arrive directement sur la page d’accueil qui est une présentation globale de la plateforme et son utilisation. En accédant au menu, 2 intitulés sont les plus importants pour les utilisateurs qui souhaitent s’informer sur les projets des différentes villes ou proposer leurs idées. Tout d’abord, celle des meilleurs lieux, là l’utilisateur pourra trouver les villes les plus populaires avec beaucoup de projets en cours ou déjà terminé. Il trouvera également dedans les idées des autres utilisateurs sur des projets en cours de la ville pour approuver ou débattre, mais il pourra aussi émettre ses idées. Ensuite, il y a la partie « discussions », l’utilisateur aura la possibilité de choisir la thématique qu’il l’intéresse et aller discuter avec d’autres utilisateurs, comme un forum de discussion.
  • Fonctionnalités présentes : Les seuls fonctionnalités présents sont l’espace de communication où les utilisateurs émettent leur avis, qui celui-ci peut être interagi via le système de like (émoticône). Et un espace de formulaire de contact pour des questions ou pour un projet commercial.
  • Langues : français, anglais et allemand.
  • Canaux transmédia ou crossmédia : Canaux crossmédia, le site est disponible sur tous les navigateurs.
  • Rubriques de contenu et profondeur de ce contenu : Un site bien détaillé avec un menu très complet, l’utilisateur a accès à tout à porter de main. La page d’accueil, une bonne présentation globale de la plateforme ce qui permet à l’utilisateur de se sentir déjà à l’aise.
  • Images : Présence de photos ou d’images ou d’icônes pour illustrer au clair les informations présents.
  • Sons : Pas de sons en particulier, si ce n’est que dans les vidéos.
  • Vidéos : Sur la page d’accueil, on peut y trouver une vidéo en fond sans son, pour habiller le site. Les autres vidéos sont des incrustations d’une vidéo se trouvant sur YouTube.
  • Animations : aucune animation.
  • Temps d’accès : Temps illimité, l’utilisateur peut parcourir le site ou interagir autant de temps qu’il le souhaite.
  • Ergonomie / responsive : Le site est simple et clair, facile à comprendre. Différents menus pour bien que l’utilisateur se repère.
  • Accessoires requis : Aucun accessoire n’est requis, ne serait-ce qu’un smartphone, une tablette ou un pc pour accéder à un navigateur internet.
  • Expérience utilisateur : Sur le site, il n’y a pas la possibilité à l’utilisateur de faire un retour sur l’utilisation et le contenu du site sauf s’ils les contactent par mail ou téléphone, mais cela n’est pas un lien direct avec l’expérience utilisateur.
  • Gestion des liens externes : Aucun lien mène vers un autre onglet ou en-dehors du navigateur.
  • Responsabilité : Sur le site, nous pouvons retrouver les règles d’or du code de conduite pour une bonne harmonie dans les espaces de discussions. En autre, les règles citent de respecter sa manière de parler, rester courtois, aussi d’éviter les répétitions donc bien lire toutes les informations avant d’en lancer une à son tour. Les droits d’auteurs sont très important lorsqu’un utilisateur cite une source ou un lien, il doit bien vérifier les copyrights.
  • Outils de recherche : Sur le site de présentation, il n’y pas d’outils de recherche. Mais sur les pages concernant les villes si trouvant sur le site, il y un moteur de recherche pour chercher des projets précis ou via des mots-clés.
  • Possibilités de contact avec le producteur : Dans la page « à propos » qui se trouve dans le footer, les utilisateurs peuvent y retrouver l’adresse mail de contact de Civocracy mais également, un espace dédié au formulaire de contact, s’ils ont la moindre question.
  • Présence de publicité : Aucune publicité est apparente sur le site, il nous met juste en avant leur partenaire avec qui il travaille.
  • Commande en ligne : Aucune vente n’est proposée sur le site, ni même de paiement pour se créer un compte vu que le site est gratuit.

Glossaire

Crossmédia

Regroupe le fait d’utiliser plusieurs médias pour promouvoir une campagne de communication

Benchmarking

Analyse marketing de différents points d’une problématique

Responsive

Technique de conception d’un élément interactif pouvant s’adapter à différents écrans sans difficultés techniques 

Transmédia

Développement d’un contenu multimédia sur plusieurs canaux (tv, radio ,web ,etc.)