LE CROWSOURCING PERMET-IL LA CRÉATION DE RELATION ENTRE LES PERSONNES D’UN MÊME QUARTIER ?

AUTEUR

Roberto Francisco

Morgane schallier

Killian Simon

 

Veille et innovation 2

2019-2020 ISFSC

 

1. Introduction

Hypothèse

Dans un contexte où les gens d’un même quartier se connaissaient de moins en moins, le crowdsourcing pourrait d’abord permettre la collaboration entre ces divers individus et plus tard, pourrait même permettre la collaboration entre plusieurs quartiers d’une seule et même région dans la réalisation d’une ou plusieurs tâches. Le crowdsourcing permettrait ainsi d’accroître la motivation des habitants d’un même quartier (dans la réalisation de certaines tâches) ce qui aurait comme effet d’augmenter la productivité d’autres citoyens motivés eux aussi à apporter leur aide.

Qu’est-ce que le crowdsourcing ?

Le mot Crowdsourcing est une contraction composée de Crowd and Outsourcing il se traduit donc littéralement par « Foule et externalisation », l’externalisation à la foule, c’est une forme particulière du marketing participatif. C’est une sorte de marketing qui fait appel au grand public pour aider à la création de quelque chose.

Il représente l’action d’une entreprise qui assumait auparavant une tache réalisée par des employés et qui est maintenant exécutée par un réseau non défini de gens sous la forme d’un appel ouvert. «Le crowdsourcing au sens strict vise les sites Internet qui mettent à contribution les internautes, lesquels peuvent gagner quelques euros en contribuant à la création du contenu.»[1]

Dans un contexte marketing, une plateforme de crowdsourcing est une application ou un site internet qui permet de mettre en contact des personnes pour une activité particulière. Les plateformes de crowdsourcing vont donc s’occuper de diffuser les annonces, de récolter des réponses et de gérer les paiements.

Voici quelques exemples de plateformes de crowdsourcing :

Helpper

C’est une application qui va connecter des aidants dans un même quartier d’entraide ou les personnes peuvent aider ou être aidées pour des tâches quotidiennes. 

Fix My Street

Tout citoyen peut indiquer une anomalie dans un quartier ou dans un espace public d’une ville via l’application. Les utilisateurs doivent simplement décrire l’incident, préciser le lieu et y ajouter une photo si possible. [3]

Cette application est l’exemple parfait du crowdsourcing grâce à l’intervention citoyenne au sein d’un quartier/ d’une ville qui remplace les employés chargés de cette action auparavant.

Where is my Villo ?

C’est une application mobile qui permet de louer des vélos disponibles dans toute la région de Bruxelles-Capitale. L’application permet de trouver un vélo, de le remettre à sa place et d’effectuer le paiement.

 

 

Mais pour mieux comprendre une application de crowdsourcing nous allons l’illustrer et l’expliquer à l’aide d’un écosystème sur l’application Helpper.

2. Ecosystème d’Helpper

Créateur :

François Gérard est le fondateur de la plateforme. Derrière l’application Helpper se trouve une petite équipe de 8 développeurs informatiques ainsi que des experts marketing, des conseillers clients.

L’application :

Helpper est une société indépendante, c’est une application collaborative qui met en relation des personnes cherchant de l’aide, des personnes en perte d’autonomie qui ont besoin d’aide à domicile pour des tâches quotidiennes, avec d’autres personnes qui sont prêtes à aider dans le quartier. Helpper garantit aussi que les utilisateurs soient assurés, qu’ils gagnent un petit revenu supplémentaire et que le paiement se déroule simplement en toute sécurité.

Utilisateur :

Être Helpper : l’application nous met en contact avec les helppies qui se trouvent à proximité de nous et qui recherchent de l’aide pour des tâches quotidiennes. En créant un compte, nous créons un profil où nous décidons comment et quand nous pouvons aider. Nous recevons également un aperçu de tous les helppies qui cherchent nos services aux alentours et nous choisissons la personne avec qui nous voulons collaborer.

Chaque helpper doit passer une procédure de screening dans le but de proposer des Helppers vérifiés.

Chercher un Helpper : quand nous cherchons de l’aide, l’application va nous mettre en contact avec des helppers vérifiés correspondants à notre recherche et dans les alentours comme cela chaque helppie est assuré sur ses helppers. L’application offre une garantie sur les dommages de notre helpper.

Tous les Helppers ont le choix d’accepter ou de refuser des helppies et inversement.

Procédure de screening

L’application va effectuer un contrôle d’identité à toute nouvelle candidature. Chaque helpper est appelé à faire un entretien où il va être étudié dans un contexte, dans des compétences et ils vont prendre en compte ses expériences et sa motivation. C’est grâce à cela que l’application assure la fiabilité de chaque helpper.

Facturation 

L’application demande 10 euros lors de l’inscription, helpper ou helppie.

Le prix d’un helpper est de 9 euros par heure prestée (prix déterminé par le helppie) et le helpper reçoit quant à lui 7 euros de l’heure. Cette différence de prix comprend les assurances, le coût des transactions financières de Helpper, de leur administration et de la TVA.

Depuis la nouvelle législation belge, l’économie collaborative est devenue possible. Il s’agit d’un taux de 10% que les plateformes agréées doivent prélever et envoyer ensuite comme le font tous les secrétariats sociaux. Avec cette législation sur l’économie participative défiscalisée, le helpper ne paie pas d’impôt sur sa rémunération. (jusqu’à € 6.340 pour 2020).

Chaque helppie confirme la prestation des helppers et l’argent est directement débité du compte des utilisateurs dans les 10 jours du mois suivant. C’est-à-dire que l’argent est débité/reçu de toutes les prestations du mois pour être reçues/versées milieu du mois suivant.

Budget PAV/PVB[8]

L’application permet aussi de rémunérer son helpper avec un Budget d’Assistance Personnel (PVB/PAB). Si un helppie possède son propre assistant ou a un proche intéressé et qu’il souhaite lui faire gagner de l’argent grâce à l’application sans taxe, cela est possible. L’application permet une collaboration de manière flexible et officielle. Étant reconnu par la VAPH[9], Helpper peut rémunérer ses helppers de manière simple avec leur budget. L’application va donc prendre en charge les assurances et les aider dans l’administration en fournissant les documents nécessaires tel qu’un contrat.

Partenariat

L’application propose des services par l’intermédiaires de  « médecins de famille, les établissements de soins, les équipes de soins à domicile, les pharmaciens, les caisses de maladie, les services sociaux, les centres de garde d’enfants, les sociétés de titres-services, le CPAS et les services communaux. »[10]

Ils peuvent compter aussi sur le soutien de leurs partenaires structurels : la mutuelle Partena, Partenamut et Start it @ KBC. Partenamut parle de Helpper sur son site pour proposer de l’aide à leurs clients.

Cette application a permit de renforcer la collaboration entre professionnels, mutuelles et particuliers. Par exemple, l’entreprise Partenamut représente déjà 35% des affiliés bruxellois, celle-ci propose même à ses clients une réduction pour l’application.

3. Que font les applications de crowdsourcing avec nos données ?

Pour répondre à cette question nous avons comparé 3 applications : Helpper, Fix My Street et Where is my Villo. 

Helpper 

De quelles données se nourrit-il ? 

Les données utilisées par l’application Helpper sont des données d’identité demandées lors de l’inscription : le nom, le prénom, l’adresse, le numéro de téléphone, etc… afin de garantir le bon déroulement de l’application Helpper. Il existe également des données spécifiques collectées telles que : votre numéro de compte, le numéro de votre carte d’identité, le numéro de votre mutuelle ou encore votre situation professionnelle.

De plus l’application utilise des données de géolocalisation pour savoir où nous sommes et nous recommander d’autres personnes aux alentours.

               Comment fonctionne Helpper ? :

Etape 1  à Vous vous inscrivez :  Vous créez votre profil et indiquez clairement comment et quand vous souhaitez aider. Les helppers et les helppies dans votre quartier sauront ainsi qui vous êtes et quelle est votre demande concrète ou vos services.[11]

Etape 2  à Vérification du profil : « Les helppers dans votre quartier sont passés par un screening approfondi avant d’obtenir l’accès au lieu de rencontre Helpper. Nous vérifions leur identité et nous les avons appelés pour avoir une meilleure vue sur leurs motivations. Un peu comme un entretien d’embauche. »11

Etape 3  à Choix du Helpper : « Sur votre page de profil, nous vous ferons une proposition de helppers dont les profils correspondent le mieux à vos besoins. Vous choisissez quel(s) helpper(s) vous souhaitez contacter avant de vous décider. Si le helpper approprié n’y est pas, alors vous pouvez facilement changer vos critères de recherche. »11

Etape 4  à Le helppie décide : « C’est vous qui décidez avec quel helpper vous entrez en contact. Vous lui envoyez alors une proposition de collaboration par message. Si votre offre est acceptée, alors vous pouvez commencer à travailler ensemble. Si le helpper refuse votre proposition, tant pis, vous pouvez continuer à chercher dans votre quartier. »11

Quelles relations les acteurs du système établissent-ils entre les données récoltées ? 

Cela dépend de votre recherche, comme dit précédemment, vous pouvez être un Helpper : une personne donc proposant son aide et ses services ; ou vous pouvez être un Helppie : une personne ayant besoin d’aide.

Dans le cas d’un Helpper, seulement l’expérience de la personne sera partagée, tandis que dans le cas d’un Helppie sa situation familiale et des informations privées pourraient être données au Helpper comme son adresse (approximative pour des raisons de sécurité).

Il existe la possibilité de voir le profil de chaque utilisateur de l’application à partir du moment où on décide de collaborer avec celui-ci. Dans le cas contraire, ce n’est pas possible. Les données visibles comprennent le prénom, une photo, l’âge, la distance séparant les 2 collaborateurs, un descriptif, des mots-clés, les tâches, les langues, le nombre d’heures, les moments et les jours privilégiés.

Toute autre information est communiquée uniquement en cas de nécessité avec les entreprises avec lesquelles des contrats auraient été conclu dans lequels ils stipuleraient suivre la réglementation. GDPR[12] de L’UE.[13]

Bsit

L’application Bsit, créée par son fondateur Dimitri De Boose, met en contact des utilisateurs dans le but de trouver de l’aide en toute circonstance pour pouvoir faire du babysitting.

               Comment fonctionne Bsit ? 

Etape 1 à Une mise en confiance : Des sitters[14] recommandés par vos proches : « Profitez des recommandations de vos amis, famille, cercles de confiance (écoles, clubs de sport, collègues, associations…) et de la communauté Bsit »[15]

Des diplômes et certificats d’aptitudes : « Choisissez les profils compétents pour vos besoins, de l’étudiant au professionnel de l’enfance. »15

Des résultats géolocalisés : « Pour dénicher la perle cachée au coin de la rue. »15

Etape 2 à Un service adapté à vos besoins : tout type de garde :

Gardes occasionnelles, régulières, à long terme ou en dernière minute.

Recherche par compétences : Langues, aides aux devoirs, premiers secours, bain, cuisine, sorties d’école…

De la flexibilité : Des sitters pouvant rentrer seuls ou pros de l’accordéon, vous les trouverez tous.

Etape 3 à Une navigation simplifiée : 30 secondes pour créer votre demande : Vos Sitters favoris sont accessibles en un clin d’œil.

Lorsque vous vous rendez sur le site Bsit.com, les différents types de données personnelles collectées sont :

 « Les données d’identification (incluant vos coordonnées), informations relatives à votre ordinateur ou à votre appareil mobile (par exemple, l’adresse IP ou l’adresse MAC.), qui peuvent être recueillies automatiquement depuis votre ordinateur ou votre appareil mobile. »15

Lorsque vous vous inscrivez sur l’application Bsit, les différents types de données personnelles collectées sont :

Les données d’identification : nom et prénom, adresse e-mail, numéro de téléphone, (éventuellement) les données de géolocalisation, les cartes de crédit (pour les Parents) et le numéro de compte. Mais également, les caractéristiques personnelles (date de naissance, sexe, photo, langue), le nombre d’enfants et leur âge,  des informations sur les compétences (diplômes, expériences),  des informations sur l’appareil mobile (telles que: marque, modèle, système d’exploitation, adresse MAC,  connexion WiFi, réseau), des Informations depuis le téléphone portable tels que : vos contacts (optionnel), les données relatives à l’utilisation de l’application (vos Sitters préférés, l’historique de vos Sittings, évaluation (incluant des évaluations par Bsit), ratings etc.) et des données relatives au compte Facebook.

 Quelles relations les acteurs du système établissent-ils entre les données récoltées ? 

Pour Bsit, le site internet et l’application Bsit sont essentiellement destinés à fournir un service qui met en relation les parents et les Sitters. Lorsque vous fournissez vos données personnelles, elles peuvent être utilisées pour : Le fonctionnement et l’amélioration d’une application commerciale et la gestion de l’application. Pour des raisons promotionnelles, il est tout à fait possible de pouvoir avoir accès aux données des utilisateurs sur le site tels que la photo, le prénom et le code postal ainsi que certains commentaires.

Pour éviter ou détecter toute activité frauduleuse et /ou illégale sur l’application dans le cadre de la sécurité et de la confidentialité lors de l’utilisation du service de Bsit. Et enfin pour connaître les préférences des utilisateurs pour permettre d’apprendre comment les services de l’application sont utilisés.

LES DONNÉES ET BRUXELLES

Comme d’autres smart cities[16], la Région de Bruxelles-Capitale applique une politique Open Data[17] dans le cadre de la stratégie smartcity.brussels. En proposant sous licence ouverte un maximum de données et de documents dont ils sont propriétaires, les pouvoirs publics bruxellois veulent favoriser une réutilisation maximale de ces données par la société civile, les entreprises voire les pouvoirs publics eux-mêmes ! La smart city se révèle ainsi un accélérateur de services intelligents. C’est dans ce but que le portail Opendatastore.brussels regroupe les données ouvertes des administrations bruxelloises et de leurs partenaires. Les bénéfices sont nombreux quant aux services utilisant les données ouvertes par les pouvoirs publics.

4. Interfaces

Helpper 

     Interfaces homme/machine (UI/UX).

Il est important de souligner que le succès de ces applications est dû, selon, Claire Gerardin[18],  au fait que les technologies évoluent de plus en plus au point que les nouvelles applications sont susceptibles de nous rendre accros/addicts grâce à l’ensemble des moyens mis en place afin de retenir l’attention (techniques de rétention) appliqués par les web designer. Comme, par exemple, la captologie [19] ou encore le nudge[20] (« coup de pouce »), selon lequel « des suggestions indirectes peuvent, sans forcer, influencer les motivations, les incitations et la prise de décision des groupes et des individus » (Wikipédia).

Capteurs : caméras, objets connectés :

Selon le blog lesjeudis.com, une équipe multidisciplinaire de professionnels techniques et de marketing, les objets connectés vont faire parties de notre quotidien sans même que nous y prêtions attention : « De la télé intelligente à la voiture connectée, nos loisirs, nos déplacements sont facilités par ces nouveaux outils qui augmentent grandement notre confort. Le potentiel des objets connectés est énorme. Une étude de 2016 du cabinet Gartner prévoit qu’en 2020, plus de la moitié des outils et process métiers feront appel à l’Internet des Objets. Les applications sont variées et recouvrent de nombreux domaines : industries, sciences, santé, … ».[21]

Pour Helpper, les interfaces utilisées ont toutes les fonctionnalités dont dispose un smartphone ou une tablette tels que l’écran tactile, une connexion WiFi, etc. L’application ne nécessite aucun autre objet connecté pour pouvoir fonctionner correctement.

Le site propose une brève explication de l’application et met en avant une FAQ[22] pour répondre à vos éventuelles questions.

Bsit

     Interfaces homme/machine (UI/UX).

Tout comme Helpper, les interfaces utilisées ont toutes les fonctionnalités du smartphone ou d’une tablette tels que l’écran tactile, une connexion WiFi. L’application ne nécessite aucun objet connecté pour fonctionner correctement.

Une nouvelle fois, le site propose une explication complète de l’application et met en avant une FAQ pour répondre à vos éventuelles questions.

L’application vous propose de fixer une date avec le Sitter pour qu’il puisse s’occuper d’un éventuel babysitting à partir d’un horaire qui conviendra à tout le monde. Bien évidemment, vous avez accès au profil du Sitter, au moyen de paiement (soit via l’application, soit en cash), de définir votre critère de recherche par rapport au Sitter (son âge, son expérience) et bien sûr de pouvoir dialoguer via à un tchat avec le Sitter choisi par vos soins.

Applications sur smartphones & tablettes, sur bornes interactives :

Les applications Helpper et Bsit sont disponibles sur smartphone & sur tablette. Pour des informations complémentaires vous pouvez même vous rendre sur leur plateforme internet.

Analyse UX/UI de BSIT :

La navigation de l’application BSIT ne semble pas poser de problèmes puisque des éléments visuels font en sorte que nous puissions nous identifier correctement :

Le menu composé de : L’accueil, du réseau, des services proposés et d’une option «+» pour les réglages et paramètres.

Tous ces éléments identifiés régissent aux principes d’ergonomies tels que ceux de :

  • L’utilité à Concerne ce que l’interface permet de faire (autrement dit, ce à quoi elle sert pour l’utilisateur). Pour en juger, vous devez donc nécessairement avoir une idée des besoins et envies de vos utilisateurs. Les connaître en détail vous permettra de deviner ce qui va leur être utile ou non. Dans le cas de BSIT et/ou de Helpper ce sont des applications dont les interfaces mettent en avant un système d’aide au personne souhaitant être aidé ou au personne souhaitant aider.
  • D’utilisabilité à Cela passe essentiellement par la satisfaction des utilisateurs d’une même application. Un utilisateur satisfait est potentiellement un internaute qui revient. Pour cela, il faut un site, une application qui fonctionne correctement. Moins il y a de bugs, de problèmes techniques mieux c’est.
  • D’efficacité à Permettre à l’utilisateur de pouvoir faire ce qu’il désire sur l’application mobile, cela implique les notions d’aisance d’utilisation et de facilité d’apprentissage. L’efficacité est le critère primordial à satisfaire pour les interfaces grand public et, plus largement, pour celles où les nécessités de séduire de nouveaux utilisateurs sont fortes. Permettre donc pour BSIT & Helpper de trouver de l’aide ou d’apporter son aide via l’application sans difficulté.
  • D’efficience à A l’ère de l’immédiateté, l’ergonomie web offre la meilleure expérience possible dans les délais les plus brefs. L’efficacité ne suffit pas. Certes, il est important que l’utilisateur réussisse à accomplir ses objectifs, mais il doit pouvoir le faire rapidement et avec le moins d’erreurs possibles. C’est ce que l’on appelle l’efficience. D’où l’importance de pouvoir identifier rapidement les éléments d’un menu.
  • De satisfaction à Plus les attentes des utilisateurs sont comblées, plus ils auront l’impression de contrôler le système et ils aimeront ça. Le dernier composant de l’utilisabilité, c’est la satisfaction des utilisateurs. Dans ce cadre, votre objectif doit être de mettre le site web ou l’appli au service de ses visiteurs. 

5. Enjeux sociétaux

Utilité du système étudié et pour qui ?

Selon une étude menée par Helpper à Bruxelles, un tiers de la population aurait besoin d’aide et parmi ce tiers plus de 50% ont peur de demander de l’aide. De plus, 60% des répondants connaissent quelqu’un dans le besoin. Toujours selon la même étude, 75% des Bruxellois sont prêts à aider leurs voisins et 65% des personnes pensent qu’il n’y a pas assez de soutien pour les groupes vulnérables à Bruxelles.

C’est là qu’intervient Helpper. D’après le fondateur, François Gérard, le but de l’application est d’offrir du soutien aux groupes vulnérables.

D’après le site web d’Helpper, ce système cible les personnes âgées, ayant un handicap, porteuses de maladies chroniques ou pour les parents surchargés.[23] En Belgique 3600 Helppers sont présents pour 1450 helppies.[24]

Modèle économique sous-jacent ?

Le modèle économique sous-jacent est l’économie collaborative. L’économie collaborative se crée grâce au partage ou à l’échange entre particulier de bien, ou de connaissances avec une transaction financière ou non.[25]

Cette définition colle assez bien à Helpper car le principe de l’application est de proposer de l’aide aux citoyens par les citoyens contre une petite rémunération. De particulier à particulier.

Externalité 

Le crowdsourcing est une forme d’externalisation positive qui apporte du travail, de l’argent, des compétences, des connaissances, de l’intelligence, de la créativité ou de l’expérience, par engagement volontaire ou involontaire d’utilisateur. Cette externalisation fait suite à l’appel d’un individu, d’une institution ou d’une organisation. Les internautes bénéficieront d’une reconnaissance sociale et d’une expérience, de l’acquisition de compétences, de récompenses tel qu’une rémunération.[26]

Il faut aussi noter que la fracture numérique[27]  reste un des plus grand problème : nouveaux clivages entre utilisateurs des technologies de la communication, entre peuples connectés, entre personnes, entreprises, institutions, régions, sociétés, etc. Faute d’argent ou de compétence informatique, de nombreuses personnes sont déconnectées. Les exclus du numérique sont principalement les personnes âgées, les non diplômé et les personne a bas revenu. En Belgique, cette fracture ne représente que 10% de la population mais celle-ci représente 52%[28] de la population mondiale. Avec la croissance des pratiques de crowdsourcing, celle-ci conduit des consommateurs à produire en partie les biens et les services qu’ils achètent, ce qui bouscule encore plus les frontières du travail et introduit de nouvelles inégalités.[29]

             Problèmes éthiques 

N’est pas helpper qui veut. C’est-à-dire que pour devenir helpper, il faut d’abord s’inscrire mais ensuite l’équipe opère un contrôle d’identité grâce à un accès à une plateforme du gouvernement pour en vérifier la validité. Ensuite le futur helpper passe un entretien téléphonique où lui sont posées des questions sur sa motivation, son expérience. C’est donc l’équipe d’Helpper qui décide si oui ou non la personne sera activée en tant qu’helpper. Ce qui peut créer une sélection non-objective.

6. Conclusion

En conclusion, le Crowdsourcing permet de mettre en relation des personnes d’une même rue, d’un même quartier voire d’une même ville, de faciliter l’échange et la connaissance entre les individus et ce de manière tout à fait contrôlée et sécurisée. Il est facilité par l’utilisation d’applications et de sites internet.

Il permet un grand nombre d’avantages. Au-delà du fait qu’il vise la collaboration en ligne, pour résoudre des questions délicates et pointues, il permet aussi un grand partage de connaissances culturelles ou humaine. Cela peut être quelque chose de très enrichissant pour tout le monde, que ce soit pour des hommes, pour une entreprise ou même un pays. C’est une opportunité de rapprochement entre les peuples ! Le crowdsourcing crée de nouvelles formes de collaboration, de relation de travail entre personnes qui s’aident au quotidien.

7. Glossaire

  • Captologie : « L’étude de l’informatique et des technologies numériques comme outil d’influence et de persuasion des individus » [30]
  • FAQ : Foire aux questions.
  • Fracture numérique : Processus social d’exclusion par rapport au développement de la « société de l’information » : les exclus de l’Internet et du monde, son économie, ses réseaux de communication.
  • Helppies : Les helppies sont les personnes qui sont à la recherche d’aide pour des tâches quotidiennes. On distingue 5 catégories : les personnes âgées, personnes handicapées, malades chroniques, ou parents occupés, clients centres sociaux (Anvers).
  • Le nudge : « La théorie du Nudge est un concept des sciences du comportement, de la théorie politique et d’économie issu des pratiques de design industriel, qui fait valoir que des suggestions indirectes peuvent, sans forcer, influencer les motivations, les incitations et la prise de décision des groupes et des individus »[31]
  • Open Data : « Les données ouvertes ou open data sont des données numériques dont l’accès et l’usage sont laissés libres aux usagers »[32]
  • PAV/PVB : Persoonsvolgende Financiering/ Persoonsvolgende budget = Financement du suivi personnel / Budget du suivi personnel[33]
  • Screening : Traduction : Dépistage.
  • Sitters : Utilisateur en charge de garder de jeunes enfants en l’absence de leurs parents.
  • Smartcity : « L’expression « ville intelligente », traduction de l’anglais Smart City, désigne une ville utilisant les technologies de l’information et de la communication pour « améliorer » la qualité des services urbains ou encore réduire ses coûts. »[34]
  • VAPH : Vlaams Agentschap voor Personen met een Handicap[35]

8. Annexe

Site web Helpper :

Site web Bsit :


Application bsit :

Prolongement :

1. Que serait-il intéressant d’observer (Crowdsourcing) pour mieux comprendre la relation avec le citoyen ?

  • Quelle méthode d’observation pourrait être utile : L’observation participante & incognito car c’est intéressant de voir comment les utilisateurs de l’application réagissent sans savoir qu’ils sont observés. Une observation participante car c’est du crowdsourcing et donc très intéressant de voir sur le terrain les effets de cet application.
  • La décrire par la suite (présenter quelqu’un qui cherche de l’aide sur la plateforme en question) : On propose l’utilisation de plusieurs applications en rapport avec l’entre-aide et le crowdsourcing tels que Helpper & Bsit où une plateforme mobile est proposée au citoyen afin d’agir face à une situation particulière (besoin de baby-sitting, besoin de faire le ménage).

2. Les interviews qualitatifs à définir les sujets, les questions qui seraient bien de traiter à La méthode opportun pour les questions que l’on se pose :

  • Localisation des Helppers : Quelle est la répartition des Helppers dans la région de Bruxelles-Capitale ?
  • Est-ce qu’il arrive (est commun) qu’un Helppie ne trouve pas d’aide ?
  • Combien de temps attend un Helppie en moyenne pour trouver de l’aide ?
  • Quelles sont les groupes d’individus les + représentés par les Helppies ?
  • Quelles sont les plaintes et/ou les suggestions récurrentes des utilisateurs ?

Helppie

  • Est-ce que vous trouvez rapidement un Helpper ?
  • Avez-vous déjà rencontré des problèmes avec un Helpper ou avec l’application ?              
    • Si oui lesquels ?
  • Quel est l’impact de l’application sur votre vie actuelle ?

Helpper

  • Est-ce que vous trouvez facilement un Helppie ?
  • Avez-vous déjà rencontré des problèmes avec un Helppie ou avec l’application ?              
    • Si oui lesquels ?
  • Êtes-vous satisfait du montant de la rémunération que vous recevez ?
    • « Inciter à raconter leur (Helpper) histoire »

3. Qu’est-ce qui serait intéressant de faire comme enquête structurée auto-administrée ?

*Rédiger un questionnaire d’enquête qui pourrait s’adresser à un public où on récolterait des informations pour notre sujet, et on le formulerait complétement (avec une introduction – des questions – une clôture = un remerciement)

*Grand Public à le public n’est pas encore dans la base de données.

  1. Connaissez-vous l’application helpper ?
    1. Oui
    1. Non
  • Aimeriez-vous utiliser l’application en tant qu’helpper (une personne qui aide une autre contre une petite rémunération) ?
    • Oui
    • Non
  • Trouvez-vous la rémunération xxx suffisante ?
    • Oui
    • Non
  • Si non, de combien voudriez-vous l’augmenter ?
    • 20%
    • 40%
    • 60%
    • 80%
    • 100%
  • Auriez-vous besoin d’utiliser l’application en tant que helppie (personne qui a besoin d’aide) ?
    • Oui
    • Non
  • Si oui, pour quelle catégorie ?
    • Personne âgée
    • Personne ayant un handicap
    • Malade chronique
    • Parent surchargé
  • Voulez-vous ajouter quelque chose ?

9. Bibliographie 

  1. 360 Webmarketing. Le crowdsourcing : definition, enjeux, typologie [en ligne]. Dans : 360 Webmarketing. Agence webmarketing & marketing digital [en ligne]. [consulté le 08/03/2020]. Disponible à l’adresse : https://www.360-webmarketing.fr/crowdsourcing/
  2. A. SCHENK, Eric. GUITTARD, Claude. Crowdsourcing: What can be Outsourced to the Crowd, and Why ? [en ligne]. Dans : RESEARCHGATE. Advance your research. Discover scientific knowledge, and make your research visible. [en ligne]. Janvier 2009. [Consulté le 12-02-20]. Disponible à l’adresse : https://www.researchgate.net/publication/40270166_Crowdsourcing_What_can_be_Outsourced_to_the_Crowd_and_Why
  3. ANDRO, Mathieu. Outils et usages numériques, v.4. Dans : Bibliothèque numérique et crowdsourcing. Illustrée. ISTE Group. 2017. ISBN 1784052787, 9781784052782.
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  7. COAVOUX, Samuel. Introduction . des classes sociales 2.0 ? [en ligne]. Dans : Reset. Reset. 2012. Disponible à l’adresse : https://journals.openedition.org/reset/127#tocto1n1
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NOUVELLES TECHNOLOGIES ET GESTION DE L’ÉNERGIE À BRUXELLES

Suite à la disparition future des énergies fossiles et à la fermeture des centrales nucléaires, des ruptures d’approvisionnement d’énergie sont à craindre dès 2023. Il est crucial de trouver des solutions alternatives face à cette possible pénurie.

Source : https://environnement.brussels/sites/default/files/user_files/resume-bilan-energetique-rbc-2017-v.1.1.pdf

La consommation de l’énergie, principalement celle liée au chauffage, varie d’année en année en fonction des variations du climat (hivers froids ou doux).
Les effets du climat permettent de se focaliser sur d’autres facteurs tels que, les performances énergétiques, les équipements, le nombre du ménage, etc.
Ces autres facteurs permettent la mise au point de la consommation finale.

Différentes alternatives sont déjà mises en place telles que les énergies vertes et renouvelables. Cependant, elles ne sont pas encore accessibles à tous. De plus, certains en sont encore réfractaires.

Comment améliorer l’accessibilité de ces technologies et convaincre les citoyens bruxellois de les utiliser?

D’après les différentes études menées, voici les principaux acteurs que nous retrouvont dans l’écosystème :

1)      Pouvoirs publics et politiques

  1. Public: Bruxelles environnement, Marie Christine Marghem Ministre fédérale de l’Énergie, de l’Environnement et du Développement durable du Gouvernement Belge  , Philippe Close Bourgmestre de Bruxelles, Alain Maron (Ecolo), Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, chargé de la Transition climatique, de l’Environnement, de l’Energie et de la Démocratie participative
  2. Politique: Le parti Ecolo, Le parti Mr

2)      Entreprise

Marchande 

Fournisseurs d’énergie pour Bruxelles

Electrabel (Engie)

Électricité verte, gaz, thermostat intelligent, panneaux solaires, chauffage, isolation, voiture électrique, pellets de bois.

Energie 2030 Agence           

Électricité, gaz.       

Lampiris

Électricité, gaz, chauffage, panneaux photovoltaïques, voitures électriques, isolation.

Luminus   

Électricité, gaz, chaudière, panneaux solaires, pompes à chaleur, isolation, batterie domestique, mobilité électrique, thermostat intelligent, partage de l’énergie solaire.

OCTA+

 Électricité, gaz, Mazout de chauffage , carte carburant.

Power Online (Mega)

Électricité, gaz, déménagement, comparateur.

Régulateur régional: Brugel

Régulateur Bruxellois du gaz et de l’électricité.

Gestionnaires réseaux :

Sibelga (principal)

Gestionnaire des réseaux de distribution d’électricité et de gaz naturel pour les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale.

C’est par le biais d’un réseau de câbles et de conduites que vous est fournie l’énergie dont vous profitez à domicile. Entretenir ce réseau et le développer à long terme, telle est l’une des missions de Sibelga.

En outre, Sibelga est responsable du relevé des compteurs, de la validation et de la gestion des données de consommation.

Elia

Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité à haute tension en Belgique.

Non-marchande:

la Fédération des Entreprises Belges de l’Electricité et du Gaz (FEBEG), APERE asbl

3)      Citoyens concernés : Particuliers, entreprises et associations, services publics

Les besoins et buts poursuivis

Les particuliers et les entreprises qui ne sont pas dans le secteur de l’énergie ont besoins de diminuer leur consommation d’énergie pour économiser sur leur facture. 

Les politiques suivent l’opinion publique, et surtout celle de leur électorat. Ils suivent la tendance de l’énergie renouvelable, respectent les nouvelles normes européennes et trouvent les moyens de les mettre en place.

En 2007, un premier Plan d’Action en matière d’Efficacité Energétique à été mis en place suite à la directive européenne 2006/32/CE relative à l’efficacité énergétique dans les utilisations finales et aux services énergétiques.

« L’objectif de la directive est d’assurer une utilisation finale plus efficace de l’énergie. La directive impose aux Etats membres d’établir des plans d’action en matière d’efficacité énergétique (PAEE). Ces plans nationaux sont mis sur pied afin de réaliser des économies d’énergie de 9% sur une période de neuf ans. »

« Les plans d’action nationaux doivent être approuvés par la Commission et seront révisés tous les trois ans. « 

 » Dans ce contexte, les Régions et le Fédéral se sont concertés pour retenir une méthodologie commune d’évaluation de l’objectif d’économies d’énergie de 9 % basée sur les bilans énergétiques régionaux. »

En 2011, un deuxième plan est mis en oeuvre pour actualiser le premier. Celui-ci se concentre plus sur les secteurs du bâtiment et du transport puisqu’il y a été constaté qu’il y avait prédominance dans ces deux secteurs au niveaux du bilan énergétique et ses émissions de gaz à effet de serre.

« Le troisième PAEE a été transmis à la Commission européenne suite à l’adoption de la directive 2012/27 relative à l’efficacité énergétique. Il inclut également une stratégie concernant la rénovation des bâtiments. »

« Le quatrième PAEE, paru en 2017 est le dernier plan rédigé sous l’égide de la directive 2012/27 avant que les Plans nationaux Energie Climat (PNEC) et leurs monitorings dans le cadre de la Gouvernance de l’Union de l’Energie ne prennent le relais pour la suite. »

Afin donc de suivre les Plan d’Action en matière d’Efficacité Energétique ( PAEE) établis, les politiques cherchent à avoir des financements, créent des législations et surtout convainquent ou obligent les citoyens pour y arriver.

Les entreprises qui sont dans le secteur de l’énergie essaient d’avoir de l’aide de la part de l’état pour mettre en œuvre de nouveaux moyens ou pour rendre accessible ceux qui existent déjà. Mais surtout de conquérir et fidéliser des clients.

Les habitudes

Habitude des citoyens:” La consommation d’électricité en Belgique a baissé l’an passé, pour atteindre son niveau le plus bas en six ans, a indiqué Elia. Selon les chiffres du gestionnaire belge du réseau de transport d’électricité à haute tension, les Belges ont consommé 84,7 TWh en 2019, contre 87,5 TWh un an plus tôt” Les citoyens tendent à une diminution de la consommation.

La facture énergétique d’un ménage bruxellois est en moyenne de 1.400 euros par an.

L’Etat s’engage et contribue à une gestion durable et abordable.

Les objectifs

Trouver un équilibre entre l’emploi des nouvelles sources d’énergie et les moyens des citoyens.

ex: Le gouvernement prévoit une loi forçant les citoyens à placer un panneau solaire sur leur toit ; mais certains citoyens ne peuvent ni se permettre de le payer ou encore de le placer sur leur habitat. 

“Pour la Belgique, la part contraignante de l’énergie produite à partir de sources renouvelables dans la consommation finale d’énergie en 2020 a été fixée à 13%. Chaque entité fédérée est responsable de la mise en œuvre de politiques ambitieuses de développement des énergies renouvelables pour atteindre cet objectif. L’objectif bruxellois est de 849GWh.”

Entreprise: mettre en place un nouveau moyen de gestion économique et durable de son énergie. Tout en la rendant accessible à tous.

Particulier: posséder ce moyen de gestion économique et durable de  l’énergie et économiser sur leur facture.

Etat: Application des législations mises en place en matière de gestion d’énergie.

Les moyens

En 2019, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a opté pour un budget énergétique de 18 millions d’euros.

Ce budget a pour but d’encourager les habitants de la Région bruxelloise à effectuer des travaux de restauration énergétique et à opter pour des nouvelles techniques et technologies plus performantes. 
Le 20 % des coûts exigibles des factures est en moyenne remboursé, d’ailleurs le montant des primes varie en fonction de la catégorie et du plafond de revenus du demandeur. 

Distribution des certificats verts aux propriétaires de panneaux photovoltaïques.

Une déductibilité d’impôts pour ceux qui font les travaux nécessaires. (Existe en France mais pas encore en Belgique) . Avant il y avait les prêts verts qui ont été supprimés en 2012.

Les propositions

1. Que l’Etat s’implique plus sur l’économie des projets de nouvelles sources d’énergie.

2. Informer plus les particuliers sur les systèmes de gestion d’énergie à l’aide de nouvelles technologies.

Concrétisations

1. La directive européenne c’est déjà fixé un objectif qui est de réduire les émissions de l’Union de 40% entre 1990 et 2030. Pour les états membres comptent à ce que 32% de la consommation brute proviennent des sources d’énergie vertes d’ici 2030. La Belgique atteind déjà, en production d’énergie renouvelable, la consommation finale brute de 13% pour 2020, Selon l’accord du Burden Sharing de décembre 2015.

2. La ville de Hambourg utilise déjà un projet appelé Smart Grid initié par l’économiste Rifkin. Il trouva un système, qui d’après lui, pourrait déclarer la troisième révolution industrielle.

Il s’agirait de créer un réseau de partage d’énergie renouvelable brancher aux maisons et bâtiments. C’est ainsi que l’emploie de « ville connectée » prend son sens, il s’agirait de créer un Internet d’énergie. L’idée serait donc de prendre un pâté de bâtiments aillant un panneau solaire et une éolienne pour chaque maison, permettant ainsi un échange de leur énergie entre eux. Mais des problèmes peuvent survenir, comme le manque de soleil ou de vent pour les panneaux solaires ou éoliennes ou encore un excès de consommation ne laissant plus d’énergie pour se chauffer la nuit.

Pour cela, il est préférable d’avoir un système capable d’équilibrer la production d’énergie. Ils ont donc créer un robot qui compte une moyenne de production et de consommation. Il la communique aux Smart Green qui sont des opérateurs permettant d’optimiser les besoins de la ville. Il existe également d’autres méthodes comme les rideaux verts, capables de garder la chaleur du soleil pour se chauffer la nuit.

En conclusion, Rifkin projette un type de pouvoir latéral car ce projet inclue le pouvoir du peuple en transformant leur habitat en microcentrale d’énergie.

3. Remplacement des compteurs traditionnels par des compteurs intelligents.(Sibelga)

Leurs relations entre-eux

Pouvoirs publics et politiques -> Citoyens concernés

Pouvoir législatif et légal qui sont applicable sur les particuliers et les entreprises et donnent des subsides aux entreprises.

Citoyens concernés -> Pouvoirs publics et politiques

Paient les impôts et les taxes.

Citoyens concernés -> Entreprises

Les consommateurs demandent et achètent des services et des produits aux entreprises.

Entreprises -> Citoyens concernés

L’aide en matière de gestion d’énergie et livrer les services et produits.

Entreprises -> Pouvoirs publics et politiques

Les pouvoirs publics et politiques paient les taxes. 

Entreprises -> Pouvoirs publics

les pouvoirs publics sont aussi des clients de fournisseurs d’énergie et paient leurs consommations ; les consommateurs demandent et paient.

Pouvoir publique et politique -> Entreprises 

Donnent des subsides et des primes.

Architecture du système étudié

De quel données se nourrit-il?

Le gestionnaire de réseau Sibelga

  1. Les données clients
  2. Les données fournies par les fournisseurs

Les fournisseurs:

  1. Le relevé des compteurs traditionnels et intelligents (données sur la consommation d’électricité)
  2. Les données des dossiers clients (adresse, type d’habitation etc)
  3. Le bilan de l’électricité fournie par la société sur l’année (constat d’augmentation ou diminution de la consommation générale)
  4. Le sondage de la consommation des différentes communes (constat des chiffres par communes)

Les données sont d’abord récoltées par les différents fournisseurs d’électricité et puis transmises au gestionnaire de réseau qui en fonction du taux de consommation va varier le flux.

Quelles relations les acteurs du système établissent-ils entre les données récoltées ?

Les différents fournisseurs relèvent les chiffres des compteurs de leurs clients et en concluent s’il y a augmentation ou diminution de la consommation. En fonction du résultat, le client doit, soit payer sa facture, un supplément s’il a dépassé son taux de consommation précédent soit être remboursé la différence s’il a consommé moins.

Une alternative à l’augmentation de la consommation serait que, lorsque le fournisseur constate ce résultat, il conseille alors au particulier des alternatives qu’il propose pour diminuer sa consommation.

Interface Homme/machine

Il existe divers capteurs à utiliser pour la gestion d’énergie, le plus connu étant les panneaux solaires sur les toits. Mais aussi des mini éoliennes, la géothermie et des systèmes hydrauliques qui permettent à l’individu de produire sa propre énergie, verte qui plus est.

Malheureusement l’expérience d’utilisateur de ces systèmes est encore récente et contient quelques désavantages tels que la disposition des foyers à Bruxelles.

Certaines compagnies s’engagent à livrer les panneaux solaires gratuitement, comme pour Brusol, qui en échange font payer le réseau électrique que le client utilisera. D’autres compagnies offre le panneau solaire mais l’installation est alors payante et le prix se fixera en fonction de l’architecture et des moyens du bâtiment.

Hors à Bruxelles l’architecture des maisons sont beaucoup trop différentes, il est donc difficile que chacun puissent se procurer soi-même, de l’énergie verte.

L’invention des compteurs et thermostats intelligents sont maintenant dans le marché. Ils peuvent être connecté via des applications smartphones et permettent aux utilisateurs de les guider à distance. Maintenant de plus en plus de compagnies d’énergie utilisent ce système avec leur client. Comme Luminus qui a développé l’application My Luminus dans lequel le client peut gérer sa consommation d’énergie et payer sa facture sans surprise.

Cette nouvelle expérience est assez apprécié par les clients qui dorénavant peuvent se sentir en total contrôle avec leur dépense d’énergie.

En conclusion, les interfaces existantes concernant la gestion d’énergie sont encore en développement. Il n’est pas possible que tous les citoyens puissent se procurer les moyens d’une source saine, tel que l’énergie verte, ou encore une interface plus transparente de clients à entreprises pour diminuer la consommation excessive que l’individu puisse faire inconsciemment.

Enjeux sociétaux et économiques, controverses autour de l’utilisation potentielle des données

Enjeux sociétaux et économiques

1.     L’un des principaux enjeux sociétaux à laquelle on pourrait faire face, est la méconnaissance des outils technologiques de certaines personnes d’un certain âge mais aussi, le fait quecertains habitants manquent de confiance envers les outils technologiques et préfèrent les moyens manuels et traditionnels.

2.     Au niveau économiques les enjeux possibles sont  l’augmentation des consommations technologiques et de la démographie, même si des techniques permettent de diminuer l’utilisation des énergies en utilisant moins de matières premières, il faut également prendre en compte le coût énergétique lors de la production de ces nouvelles technologies.

      La consommation de l’énergie est liée aussi à la croissance démographique qui ne cesse pas d’augmenter dans la ville de Bruxelles, pour cela il faudra adapter la répartition de l’énergie, mais aussi prévoir plus de capteurs intelligents ce qui veut dire aussi produire plus.

Utilité du système étudié et pour qui ? Plus particulièrement dans la localité que vous avez choisie.  

La gestion de l’énergie et plus particulièrement celle liée aux nouvelles technologies telles que les compteurs intelligents est très utile surtout en milieux Bruxellois où il y a une grande concentration de population, beaucoup d’anciens bâtiments et très peu d’espace pour installer de grands dispositifs. 

C’est pour cela qu’informer plus les citoyens sur les alternatives que les différentes sociétés leur proposent est pertinent pour faire baisser la consommation d’électricité générale pour toute la ville de Bruxelles.  

Modèle économique sous-jacent ? (exctractif, collaboratif…)  

il s’agit d’un modèle économique extractif, la compagnie Sibelga retire les bénéfices financiers des appareils installés dans les foyers et les entreprises bruxelloises. 

Controverses autour de l’utilisation potentielle des données

Le système des compteurs intelligents est utilisé aussi dans d’autres pays, où certains ont connu des controverses depuis son installation, comme le cas de Linky en France. Ces compteurs intelligents n’ont malheureusement pas connu un grand succès, voir créer beaucoup de révolte et d’inquiétude auprès des clients. Les usagers ont reproché à Linky, le manque de protection personnelles ainsi qu’une forte exposition aux ondes magnétiques.

Externalités ? (open data…)  

L’externalité négative qui peut en découler de ce type de système concernerait la sécurité des données privées et leur utilisation commerciale.

D’autres externalités négatives, seraient la pollution, due à la production massive des compteurs intelligents.  

L’externalité positive qui en découlerait, serait une diminution du prix des factures d’électricité.

Problèmes éthiques

L’installation ou non de ces compteurs intelligents peut creuser plus profondément les Inégalités sociales existantes puisque seuls ceux qui en ont les moyens peuvent les installer.

Pour finir, il est important de retenir, que l’isolation du foyer ainsi que le changement de chaudière sont primordiales pour l’installation des nouvelles technologies.

Étant donné que l’architecture des bâtiments à Bruxelles diffère, une partie des citoyens ne peut se permettre ces modifications, il serait convenable de créer une législation qui les impose. Afin que tous soient égaux en matière de gestion d’énergie.

Interview de Marc CAES, responsable des nouveaux produits Luminus

Glossaire :

PAEE: Plan d’Action en matière d’Efficacité Energétique. Série de quatre plans d’actions qui ont commencé à être mis en place en 2007 et puis actualisé pour obtenir une meilleur utilisation de l’énergie.

APERe : APERe est une asbl dont la mission est d’accompagner les citoyens et les collectivités à écourter la transition de notre consommation d’énergie actuel et celle du 100% renouvelable et durable.

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L’e-démocratie

Le cas de la ville de Liège et de la plateforme CitizenLab

Le développement de la communication numérique et l’avancée technologique ont modifié les relations entre élus et citoyens. En effet, les outils comme les réseaux sociaux permettent aux citoyens une participation plus active à la vie politique et aux élus de mieux communiquer avec leurs (futurs) électeurs. 

Le terme e-démocratie est apparu dans le courant des années 90 et est une traduction littérale du terme américain « cyberdemocracy ». Il désigne le fait d’utiliser internet pour développer la démocratie, en se servant de sites web et de réseaux sociaux pour diffuser des informations, animer des débats ou pour effectuer des processus de décisions démocratiques. 

L’e-démocratie est aujourd’hui inévitable et fait partie de notre vie quotidienne, parfois même sans que nous nous en rendions compte. Tout comme la technologie, elle se développe extrêmement rapidement et de nombreuses plateformes ont vu le jour ces dernières années. Comme le décrit Jocelyn Ziegler dans son article « Cyberdémocratie et démocratie participative »: « les outils du web 2.0 (messageries instantanées, blogs, forums…) facilitent encore plus cette participation et l’intervention de tous les citoyens. » Les élus créent des blogs, des espaces de vidéos-conférences pour répondre aux questions des citoyens et les citoyens se rassemblent sur les réseaux sociaux pour discuter, débattre des questions politiques actuelles. Le simple fait de donner son avis sur Twitter est un acte de cyberdémocratie.

Dans cet article nous parlerons en particulier de la plateforme CitizenLab, présente dans plusieurs communes et villes d’Europe, et de son application sous forme de sites web dans la ville de Liège. 

CitizenLab est une entreprise basée à Bruxelles et composée de 15 développeurs et experts en participation citoyenne. Il propose aux communes une plateforme permettant de communiquer avec les citoyens afin de rendre les prises de décisions plus transparentes et collaboratives. 

En 2017, la ville de Liège a fait appel à CitizenLab dans le cadre du projet « Réinventons Liège ! ». La plateforme a permis aux citoyens de proposer leurs idées pour la ville et de voter pour les meilleures. Le projet a été porté par les pouvoirs publics et notamment le conseil communal de la ville de Liège (le bourgmestre, 8 Echevins et la Présidente du Centre public d’action sociale) et en particulier par J.C. Peterkenne, le directeur stratégie et développement, membre de l’administration communale et coordinateur du projet CitizenLab.

Les principaux acteurs de cette initiative sont les citoyens de la ville. Ils sont plus de 28000 à avoir visité le site internet, 983 propositions ont été retenues et 89437 votes enregistrés. Les propositions retenues sont les plus pertinentes, celles qui ont reçu le plus de votes et que la ville estime intéressantes à développer. 

L’administration de la ville a été particulièrement attentive à ce que la majorité des résidents soient au courant de l’initiative, grâce à de la communication sur les groupes Facebook, un compte Twitter créatif, une newsletter dédiée et des présentations du projet faites dans les différents quartiers de la ville.

Comme la plupart des plateformes présentes sur internet, CitizenLab recueille les données personnelles de ses utilisateurs. Dans leur politique de confidentialité ils annoncent recueillir auprès de chaque utilisateur son adresse e-mail, son nom et prénom, son année de naissance, son genre, le quartier où il habite et sa langue de préférence. Chaque action réalisée sur la plateforme (voter, poster une idée, écrire un commentaire, etc.) est enregistrée et mise en lien avec les données du profil. Enfin, la plateforme récolte aussi des données techniques comme l’adresse IP de l’utilisateur. 

CitizenLab explique comment ces données sont utilisées : tout d’abord elles permettent de communiquer aux pouvoir publics les différentes contributions et leurs contextes, de gérer l’identification et l’authentification des utilisateurs, elles servent à proposer à l’utilisateur du contenu qui pourrait l’intéresser, et enfin à améliorer le service et assurer son bon fonctionnement. 

Les utilisateurs pourront une fois leur compte créer, lire et s’informer sur les projets communales de la ville. Mais aussi interagir sous forme de débats avec les autres internautes via le forum de discussion du projet en question. 

Lorsqu’un projet est fini, abouti et donc en lancement auprès de la ville, les utilisateurs ne pourront que s’informer et débattre. Mais pour un projet qui est en phase de recherche, ils peuvent soumettre leurs idées, leur attentes pour le projet en question ou remettre en question les idées des autres.

L’interaction peut être tout simplement sous forme d’un like, qui équivaut à un vote, pour approuver le projet ou les idées. Ils peuvent également partager les projets sur les réseaux sociaux, pour élargir l’information et donner plus de chance à leur projet de voir le jour.

A savoir que n’importe qui peut s’inscrire sur cette plateforme, mais la création d’un compte est strictement personnel et la personne doit être âgée de 16 ans minimum. La personne qui s’inscrit doit aussi indiquer son quartier de résidence et les choix de ceux-ci sont limités à ceux de la ville de Liège.

La question de l’utilisation personnelles des données récoltées par l’entreprise est une question que l’on peut légitimement se poser. L’éthique des données repose sur 7 grands principes : 

  • la finalité : dans sa politique de confidentialité CitizenLab explique clairement à quoi les données récoltées serviront; 
  • les proportionnalités : les données récoltées sont énumérées; 
  • la pertinence : CitizenLab ne récolte que les données qui lui servent à quelque chose, elle ne récolte pas à outrance;
  • la sécurité et la confidentialité : l’entreprise assure que les données ne seront partagées qu’avec les pouvoirs publics de la ville de Liège; 
  • la transparence : CitizenLab est transparente via sa politique de confidentialité; 
  • le respect du droit des personnes :  l’utilisateur a accès quand il le souhaite à ses données et a la possibilité de les supprimer. 

Le dernier principe est la durée limitée de la conservation des données. Sur ce point CitizenLab est plus obscur. L’entreprise affirme supprimer toutes les données d’un utilisateur qui supprimerait son compte (avec une application dans les 30 jours maximum) mais ne s’exprime pas sur les données des personnes ne supprimant pas leur compte. L’utilisation des données personnelles faites par CitizenLab reste concise et il ne semble pas que l’entreprise en abuse. De fait l’entreprise ne fait pas son capital grâce à l’extraction des données. Elle vend un service à une commune ou ville qui fait appel à elle. Son capitale vient de cette transaction. 

Le but de cette plateforme est de renforcer le lien et le dialogue entre les élus et les citoyens. Les prises de décisions sont plus transparentes et les citoyens peuvent s’exprimer sur celle-ci et savoir qu’ils sont écoutés. Comme énoncé plus haut, l’expérience a été un succès et beaucoup de liégeois y ont participé.

CitizenLab n’est pas la seule entreprise à avoir développer ce genre de plateforme. Ce genre d’innovation voit le jour un peu partout dans le monde et réinvite le citoyen à prendre part à la politique de sa communauté. La démocratie doit évoluer avec le monde qui l’entoure pour mieux le servir et c’est grâce à ces entreprises qu’elle y arrive.


Sources

  • Conseil de l’Europe, E-démocratie [en ligne]. Dans :  Conseil de l’Europe [en ligne] [consulté le 2 mars à 16h27] disponible à l’adresse :  https://www.coe.int/fr/web/congress/e-democracy
  • Marchandise Jacques-François. e-Démocratie, un dialogue de sourds ?. In: Communication et langages, n°151, 2007. «Internet fera les élections…». pp. 65-72.
  • Wikipédia, Cyberdémocratie [en ligne] [consulté le 2 mars à 16h38] disponible à l’adresse: https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyberd%C3%A9mocratie
  • Sullivan, Katherine V. et Pierre C. Bélanger. « La cyberdémocratie québécoise : Twitter bashing, #VoteCampus et selfies. » Politique et Sociétés, volume 35, numéro 2-3, 2016, p. 239–258. https://doi.org/10.7202/1037017ar
  • CitizenLab, A propos [en ligne] [consulté le 9 mars à 15h07] disponible à l’adresse: https://www.citizenlab.co/fr/a-propos 
  • Réinventons Liège !, Politique de confidentialité [en ligne] [consulté le 9 mars à 16h24] disponible à l’adresse: https://liege.citizenlab.co/fr-BE/pages/privacy-policy
  • ZIEGLER, Jocelyn. Cyberdémocratie et démocratie participative In : L’Internet et la démocratie numérique [en ligne]. Perpignan : Presses universitaires de Perpignan, 2016 (généré le 25 mars 2020). [consulté le 23 mars à 12h46] Disponible sur Internet : <http://books.openedition.org/pupvd/2782>. ISBN : 9782354122980. DOI : https://doi.org/10.4000/books.pupvd.2782.

Annexe – Analyse Benchmarking

Citizen lab

  • Public cible : les citoyens et la commune
  • Utilité de l’application : Le site est une plateforme collaborative venant en aide aux projets futurs de la ville ou de la commune. Il permet aux citoyens de proposer leurs idées par rapport à une idée de projet lancé par la ville, afin d’améliorer et d’optimiser le bon usage du projet. Et cela permet également de communiquer aux citoyens les projets en cours afin qu’ils ne soient pas perdus et bien au courant de la situation.
  • Accès libre ou conditionnel : Les utilisateurs ont un accès libre au site, ils peuvent voir toutes les informations, que ça soit sur le site citizen lab ou les sites communaux, de voir les différents projets. Mais ils doivent impérativement créer un compte s’il souhaite participer à aider sur les projets en donnant leur avis ou juger les propos des autres utilisateurs.
  • Structure de l’application (architecture) : Le site de présentation est un simple site vitrine avec des onglets ; présentation clients, de l’équipe et du projet Citizen lab. La plateforme collaborative est composée de 4 sous-menus. La page d’accueil présente l’état actuel des projets en cours ou qui viennent d’être lancés mais également et surtout les projets qui sont aboutis avec réussite. Dans la partie « projet », c’est là que les utilisateurs peuvent aller voir les grosses thématiques qui englobent plusieurs projets qui peuvent collaborer et les aider selon les thématiques qu’ils les intéressent, il leurs suffit de procéder à des recherches. Quand ceux-ci sont trouvé, l’utilisateur pourra soit collaborer avec un budget participatif, soit proposer des idées selon le projet ou de débattre d’un point de vue d’un autre utilisateur. Dans la partie « idée », c’est l’explorer de tous les idées que les utilisateurs proposent à la ville.
  • Fonctionnalités présentes : Les seuls fonctionnalités présents sont l’espace de communication où les utilisateurs émettent leur avis, qui celui-ci peut être interagi via le système de like (émoticône). Mais aussi, réaliser un budget participatif ou mener une enquête.
  • Langues : français, espagnol, anglais, néerlandais et danois.
  • Canaux transmédia ou crossmédia : Canaux crossmédia, le site est disponible sur tous les navigateurs. 
  • Rubriques de contenu et profondeur de ce contenu : le site est très bien détaillé avec un menu très clair et des intitulés qui peuvent facilement aider l’utilisateur de voir où il pourra trouver son information.
  • Images : Présence de photos ou d’images ou d’icônes pour illustrer au clair les informations présents.
  • Sons : Pas de sons en particulier, si ce n’est que dans les vidéos.
  • Vidéos : Les vidéos présents sur le site sont des vidéos provenant de YouTube que les utilisateurs peuvent directement visualiser sur le site même.
  • Animations : il y a une vidéo qui a été réalisé en motion design, c’est la vidéo de présentation qui se trouve sur la page d’accueil.
  • Temps d’accès : Temps illimité, l’utilisateur peut parcourir le site ou interagir autant de temps qu’il le souhaite.
  • Ergonomie / responsive : Le site est simple et clair, facile à comprendre. Différents menus pour bien que l’utilisateur se repère.
  • Accessoires requis : Aucun accessoire n’est requis, ne serait-ce qu’un smartphone, une tablette ou un pc pour accéder à un navigateur internet.
  • Expérience utilisateur : Sur le site, il n’y a pas la possibilité à l’utilisateur de faire un retour sur l’utilisation et le contenu du site sauf s’ils les contactent par mail ou téléphone, mais cela n’est pas un lien direct avec l’expérience utilisateur.
  • Gestion des liens externes : Aucun lien mène vers un autre onglet ou en-dehors du navigateur.
  • Responsabilité : (il y a un souci sur le site, je ne sais pas voir les conditions d’utilisation « marqué erreur 404 »)
  • Outils de recherche : Sur le site de présentation, il n’y pas d’outils de recherche. Mais sur les plateformes Citizen lab communaux, il y un moteur de recherche pour chercher des projets précis ou via des mots-clés.
  • Possibilités de contact avec le producteur : Il n’y a pas d’espace dédié à ça mais sur le site quand l’utilisateur va dans le menu « à propos », il pourra y trouver toutes les personnes de l’équipe avec le mail de contact mais il peut également trouver le mail et le numéro de téléphone de Citizen lab.
  • Présence de publicité : Aucune publicité est apparente sur le site, il nous met juste en avant leur partenaire avec qui il travaille.
  • Commande en ligne : Aucune vente n’est proposée sur le site, ni même de paiement pour se créer un compte vu que le site est gratuit.

Fluicity

  • Public cible : les citoyens et la commune
  • Utilité de l’application : Le site est une plateforme collaborative venant en aide aux projets futurs de la ville ou de la commune. Il permet aux citoyens de proposer leurs idées par rapport à une idée de projet lancé par la ville, afin d’améliorer et d’optimiser le bon usage du projet. Et cela permet également de communiquer aux citoyens les projets en cours afin qu’ils ne soient pas perdus et bien au courant de la situation.
  • Accès libre ou conditionnel : Les utilisateurs ont un accès libre au site de présentation et à la plateforme web de collaboration mais cependant, ils doivent se créer un compte pour accéder à plus de fonctionnalités. Ils pourront voir tous les projets des villes en cours, mais ne pourront pas faire un avis sur les commentaires des autres ou donner leur propre idée ou réagir à l’aide des émoticônes présents, sauf si l’utilisateur a un compte.
  • Structure de l’application (architecture) : Il y a un site et une application. Tout d’abord, le site est un site de présentation où les utilisateurs peuvent voir le fonctionnement de la plateforme web, les responsabilités ou également faire une demande de projet à l’équipe commerciale. Sur l’application, il a la même structure que la plateforme web, c’est-à-dire composé d’une page d’accueil, idées, projets et à propos. Sur la plateforme, l’utilisateur (comme sur Citizen lab) aura la possibilité de parcourir les différents projets de la ville, et les idées de tous les utilisateurs. Il pourra donc émettre ses idées ou de débattre sur les idées des autres. Dans la page d’accueil, les utilisateurs verront tous les projets terminés avec succès pour se tenir informer des projets qui se passent dans sa ville ou les villes réflectifs.
  • Fonctionnalités présentes : Les seuls fonctionnalités présents sont l’espace de communication où les utilisateurs émettent leur avis, qui celui-ci peut être interagi via le système de like (émoticône). Et un espace de formulaire de contact pour des questions ou pour un projet commercial.
  • Langues : français.
  • Canaux transmédia ou crossmédia : Canaux crossmédia, le site et l’application sont disponibles sur toutes les plateformes.
  • Rubriques de contenu et profondeur de ce contenu : Le site est très simple avec peu de pages afin que les utilisateurs aient les informations sur la plateforme et son utilisation de manière circoncis. Tout le reste se passe sur la plateforme collaborative ou l’application.
  • Images : Présence de photos ou d’images ou d’icônes pour illustrer au clair les informations présents.
  • Sons : Pas de sons en particulier, si ce n’est que dans les vidéos.
  • Vidéos : Les vidéos présents sur le site sont des vidéos provenant de YouTube que les utilisateurs peuvent directement visualiser sur le site même.
  • Animations : Aucune animation.
  • Temps d’accès : Temps illimité, l’utilisateur peut parcourir le site ou interagir autant de temps qu’il le souhaite.
  • Ergonomie / responsive : Le site est simple et clair, facile à comprendre. Différents menus pour bien que l’utilisateur se repère.
  • Accessoires requis : Aucun accessoire n’est requis, ne serait-ce qu’un smartphone, une tablette ou un pc pour accéder à un navigateur internet. Il existe également une application sur smartphone et tablette sur l’App store et le Google store.
  • Expérience utilisateur : Sur le site et l’application, il n’y a pas la possibilité à l’utilisateur de faire un retour sur l’utilisation et le contenu du site sauf s’ils les contactent par mail ou téléphone, mais cela n’est pas un lien direct avec l’expérience utilisateur.
  • Gestion des liens externes : Aucun lien mène vers un autre onglet ou en-dehors du navigateur.
  • Responsabilité : Les utilisateurs s’engagent de ne pas utiliser la plateforme à des fins personnelles publicitaires, de bien respecter les droits de propriété intellectuels. La contrefaçon est bannie. Les utilisateurs doivent rester courtois pour pouvoir communiquer et d’agir rapidement et correctement pour aboutir au plus vite avec la ville, le projet. Il sera interdit de nuire aux service en mettant des virus ou autres.
  • Outils de recherche : Sur le site de présentation, il n’y pas d’outils de recherche. Mais sur les plateformes web des villes, il y un moteur de recherche pour chercher des projets précis ou via des mots-clés.
  • Possibilités de contact avec le producteur : Sur le site, dans la partie « nos solutions », les utilisateurs peuvent contacter l’équipe commerciale, via un formulaire adapté à cette demande. Mais concernant des questions techniques, autres que commerciales, ils peuvent accéder au mail et au numéro de téléphone pour prendre contact avec la société.
  • Présence de publicité : Aucune publicité est apparente sur le site, il nous met juste en avant leur partenaire avec qui il travaille.
  • Commande en ligne : Aucune vente n’est proposée sur le site, ni même de paiement pour se créer un compte vu que le site est gratuit.

Civocracy

  • Public cible : les citoyens et la commune
  • Utilité de l’application : Le site est une plateforme collaborative venant en aide aux projets futurs de la ville ou de la commune. Il permet aux citoyens de proposer leurs idées par rapport à une idée de projet lancé par la ville, afin d’améliorer et d’optimiser le bon usage du projet. Et cela permet également de communiquer aux citoyens les projets en cours afin qu’ils ne soient pas perdus et bien au courant de la situation.
  • Accès libre ou conditionnel : Les utilisateurs ont un accès libre au site et aux différents projets des villes. Ils ont un accès libre de tous les commentaires, avis des autres citoyens sur les projets futurs de la ville. Mais pour qu’un utilisateur donne son propre avis ou débatte avec les personnes sur leur propre avis, il doit impérativement se créer un compte pour participer à la collaboration des projets.
  • Structure de l’application (architecture) : Quand l’utilisateur arrive sur le site, il arrive directement sur la page d’accueil qui est une présentation globale de la plateforme et son utilisation. En accédant au menu, 2 intitulés sont les plus importants pour les utilisateurs qui souhaitent s’informer sur les projets des différentes villes ou proposer leurs idées. Tout d’abord, celle des meilleurs lieux, là l’utilisateur pourra trouver les villes les plus populaires avec beaucoup de projets en cours ou déjà terminé. Il trouvera également dedans les idées des autres utilisateurs sur des projets en cours de la ville pour approuver ou débattre, mais il pourra aussi émettre ses idées. Ensuite, il y a la partie « discussions », l’utilisateur aura la possibilité de choisir la thématique qu’il l’intéresse et aller discuter avec d’autres utilisateurs, comme un forum de discussion.
  • Fonctionnalités présentes : Les seuls fonctionnalités présents sont l’espace de communication où les utilisateurs émettent leur avis, qui celui-ci peut être interagi via le système de like (émoticône). Et un espace de formulaire de contact pour des questions ou pour un projet commercial.
  • Langues : français, anglais et allemand.
  • Canaux transmédia ou crossmédia : Canaux crossmédia, le site est disponible sur tous les navigateurs.
  • Rubriques de contenu et profondeur de ce contenu : Un site bien détaillé avec un menu très complet, l’utilisateur a accès à tout à porter de main. La page d’accueil, une bonne présentation globale de la plateforme ce qui permet à l’utilisateur de se sentir déjà à l’aise.
  • Images : Présence de photos ou d’images ou d’icônes pour illustrer au clair les informations présents.
  • Sons : Pas de sons en particulier, si ce n’est que dans les vidéos.
  • Vidéos : Sur la page d’accueil, on peut y trouver une vidéo en fond sans son, pour habiller le site. Les autres vidéos sont des incrustations d’une vidéo se trouvant sur YouTube.
  • Animations : aucune animation.
  • Temps d’accès : Temps illimité, l’utilisateur peut parcourir le site ou interagir autant de temps qu’il le souhaite.
  • Ergonomie / responsive : Le site est simple et clair, facile à comprendre. Différents menus pour bien que l’utilisateur se repère.
  • Accessoires requis : Aucun accessoire n’est requis, ne serait-ce qu’un smartphone, une tablette ou un pc pour accéder à un navigateur internet.
  • Expérience utilisateur : Sur le site, il n’y a pas la possibilité à l’utilisateur de faire un retour sur l’utilisation et le contenu du site sauf s’ils les contactent par mail ou téléphone, mais cela n’est pas un lien direct avec l’expérience utilisateur.
  • Gestion des liens externes : Aucun lien mène vers un autre onglet ou en-dehors du navigateur.
  • Responsabilité : Sur le site, nous pouvons retrouver les règles d’or du code de conduite pour une bonne harmonie dans les espaces de discussions. En autre, les règles citent de respecter sa manière de parler, rester courtois, aussi d’éviter les répétitions donc bien lire toutes les informations avant d’en lancer une à son tour. Les droits d’auteurs sont très important lorsqu’un utilisateur cite une source ou un lien, il doit bien vérifier les copyrights.
  • Outils de recherche : Sur le site de présentation, il n’y pas d’outils de recherche. Mais sur les pages concernant les villes si trouvant sur le site, il y un moteur de recherche pour chercher des projets précis ou via des mots-clés.
  • Possibilités de contact avec le producteur : Dans la page « à propos » qui se trouve dans le footer, les utilisateurs peuvent y retrouver l’adresse mail de contact de Civocracy mais également, un espace dédié au formulaire de contact, s’ils ont la moindre question.
  • Présence de publicité : Aucune publicité est apparente sur le site, il nous met juste en avant leur partenaire avec qui il travaille.
  • Commande en ligne : Aucune vente n’est proposée sur le site, ni même de paiement pour se créer un compte vu que le site est gratuit.

Glossaire

Crossmédia

Regroupe le fait d’utiliser plusieurs médias pour promouvoir une campagne de communication

Benchmarking

Analyse marketing de différents points d’une problématique

Responsive

Technique de conception d’un élément interactif pouvant s’adapter à différents écrans sans difficultés techniques 

Transmédia

Développement d’un contenu multimédia sur plusieurs canaux (tv, radio ,web ,etc.)

Analyse documentaire

 

Deux nouvelles paires de baskets connectées pour Under Armour

 

LEFAIX Eléonore, Deux nouvelles paires de baskets connectées pour Under ArmourSiècle digital, 11 janvier 2018, consulté le 16/02/19, disponible à l’adresse : https://siecledigital.fr/2018/01/11/baskets-connectees-under-armour-ces-2018/ 

 

 

Il s’agit d’un document de type article de presse, l’article vient d’un site d’informations qui traitent au quotidien des sujets tels que la technologie, les réseaux sociaux, marketing digital etc. L’article est signé et daté par la personne qui l’a écrit, les informations qui ont aidé à l’écriture de cet article sont repris de chez Techcrunch qui est un site d’informations américain ce qui offre une garantie supplémentaire car ils sont spécialisés dans l’actualité des startups sur internet. 

 

Les éditeurs de ce média indépendant font en sorte que leur média soit accessible à tous. Dans leurs débuts ils ont mis en relation des étudiants et des professionnels pour alimenter leur média. Aujourd’hui ils défendent les opinions et point de vue des auteurs. 

 

Je pense qu’il s’agit d’un auteur sérieux, tout simplement parce que le travail consistait à fournir des informations sur la nouvelles chaussure connectée de chez Under Armour, l’auteur de l’article cite dans ces sources, Techcrunch qui est un site d’informations américain et où se trouve également un article sur la nouvelle chaussure connectée mais en anglais, donc les informations reprises ont juste été traduits vers le français pour constituer l’article que l’auteur a publié sur Siècle Digitale. L’auteur a aussi un grand nombre d’articles publié chez Siècle Digitale, elle est content manager, rédactrice web, elle a écrit des articles pour ClubicFreshr, Siècle Digital. 

 

Ce document est pertinent car ils nous apportent des informations sur cette fameuse chaussure connectée telles que le prix, la composition de la chaussure, sur quelle application retrouver ces données enregistrer en utilisant la chaussure. Sur un texte à format court, l’essentiel est repris.  

  

Test de chaussures – La Under Armour HOVR Havoc Low

 

 

LE BESCONT Jeremy, Test de chaussures – La Under Armour HOVR Havoc Low, Basket USA, 11 novembre 2018, consulté le 16/02/19, disponible à l’adresse : https://www.basketusa.com/news/528272/test-de-chaussures-la-under-armour-hovr-havoc-low/ 

 

 

 

Il s’agit d’un document type article de presse qui vient d’un site de média en ligne qui parle de la NBA et la culture du basket. Cet article et daté et signé par l’auteur ce qui montre qu’il s’agit bien d’un article de presse.  

 

Une grosse équipe travaille derrière pour apporter les informations indispensables à l’alimentation de leur média en ligne et possède un grand nombre de partenaires.  

 

L’auteur de l’article qui est journaliste, présentateur télé, rédaction en presse écrite, il a travaillé pour le Monde, France 3, Basket USA. Il a réalisé une analyse approfondie sur la chaussure connectée en attribuant des notes pour chaque spécificité de la chaussure donc un long travail de recherche a été fait. Une note finale a été attribuée à cette paire de chaussure et un classement a été donnée pour les autres tests de basket Usa permettant à l’utilisateur de savoir où se situer. Donc le travail ici n’est pas de relaté des informations seulement mais de faire un test pour pouvoir aiguiller l’utilisateur qui lira cet article s’il souhaite acheter la paire en question. Donc le document est bel est bien pertinent car les informations apportées sont approfondies.  

 

 

Under Armour s’élance dans le running connecté

 

 

Mégane Gnesous, Under Armour s’élance dans le running connecté, NetMediaGroup, 24 mai 2016 modifié le 23 juin 2016 à 11:44 Consulté le 10/02/2019. Lien de l’article : https://www.e-marketing.fr/Thematique/cross-canal-1094/Breves/Under-Armour-presente-sa-premiere-chaussure-de-running-intelligente-305206.htm?fbclid=IwAR3vBBmf8TrxUd3FAR8G8iml8TD2ATf6Ky1KPpCcPcjGniyV-6NCMZcmDNg# 

  

Ce document est un article web où l’auteur présente le produit, qui est, une chaussure connectée créée par la marque Under Armour. Il cite les performances ainsi que ce qu’apporte la chaussure de plus à la personne qui l’utilise. L’auteur met une vidéo de présentation que la marque a faite pour présenter leurs gammes de chaussures. Cet article n’est pas un publireportage. 

 

Étant donné la notoriété de l’éditeur et le nombre d’articles qu’il produit assez régulièrement, la qualité de l’article est pratiquement assurée. 

 

L’auteur est un journaliste spécialisé dans les médias et l’étude marketing, elle a pas mal d’articles de publiés. Elle a fait ça de 2016 jusqu’à 2018. 

 

Je trouve que l’article est pertinent dans le sens où j’ai trouvé toutes les informations dont j’avais besoin pour connaître les nouveautés de la chaussure. 

 

 

Under Armour Speedform Gemini 2 Record Equiped, les running connectées

 

Marie Ciolfi, Under Armour Speedform Gemini 2 Record Equiped, les running connectées. Factory Eleven, 22/05/2016 à 08h02. Consulté le : 15/02/2019. Le lien de l’article :  

  

Ce document est un article web représenté sous forme d’une critique ou plutôt un test qui a été fait par la boite Lesnumériques, où l’auteur, Marie Ciolfi, montre les points fort ainsi que les points faibles du produit. 

L’éditeur offre une garantie de qualité car il a une régularité assez remarquable étant donné qu’il produit plusieurs articles dans plein de secteurs du monde numérique, ce qui leur donne une certaine crédibilité quand ils effectuent un test d’un produit quelconque. 

 

L’auteur, Marie Ciolfi est une auteure chez Lesnumériques, le thème principal qu’elle aborde est celui de la technologie dans la cuisine, comme des robots cuiseurs connectés, etc. Elle s’est spécialisée dans les aspirateurs et les robots cuiseurs.  

 

La pertinence de l’article est bien présente puisque l’auteur décrit le produit dans le but de donner un bon avis aux lecteurs pour connaître toutes les informations sur la chaussure, bon comme mauvais, l’auteur reste objectif et donne son avis sur le produit. 

  

 

Under Armour lance sa chaussure intelligente : la Speedform Gemini 2 Record Equipped

 

PUJOL GregoriUnder Armour lance sa chaussure intelligente : la SpeedForm Gemini 2 Record EquippedJust Digital Group Media, 20 mai 2016, consulté le 16/02/19, disponible à l’adresse : https://www.journaldugeek.com/2016/05/20/under-armour-lance-sa-chaussure-intelligente-la-speedform-gemini-2-record-equipped/ 

 

Il s’agit d’un article web puisqu’il contient des informations à propos du lancement des chaussures connectées d’Under Armour. C’est plus informatif qu’analytique. Des photos et une vidéo accompagnent le texte. 

L’éditeur offre une garantie de qualité vis-à-vis de la régularité des publications. 

 

Gregori Pujol est un journaliste ayant déjà publié un bon nombre d’articles à propos des nouvelles technologies. Cela fait plus de 10 ans qu’il rédige des articles pour le site journaldugeek.com (source : LinkedIn). Il baigne dans ce domaine depuis un bon moment. Il est titulaire d’un BAC+3 en communication.

 

Cet article est pertinent car il apporte des éléments de réponses à la recherche portée. Il apporte les informations nécessaires pour l’analyse de ce produit. 

  

 

Demain, tous connectés au sport ?

 

COLONAT Adeline, Demain, tous connectés au sport ?Mondadori France, 16 août 2018, consulté le 18/02/19, disponible à l’adresse : https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/demain-tous-connectes-au-sport-42496 

 

Il s’agit également d’un article web se présentant sous la forme de questions/réponses. Il tend à apporter des informations à propos des objets connectés dans le monde du sport. 

 

L’éditeur offre une garantie de qualité vis-à-vis de la régularité des publications. De plus, Mondadori est une des plus grandes maisons d’édition européennes. 

 

Son parcours (DUT journalisme et Master 1 en Biologie) et ses expériences professionnelles témoignent de la rigueur et la fiabilité dont ses articles peuvent comporter. Elle a été responsable éditoriale des Hors-séries de « Ça m’intéresse », et également journaliste à Science et Vie de 2015 à 2017. 

 

Cet article est pertinent puisqu’il apporte également des éléments de recherche à la problématique. Il répond à plusieurs aspects de la problématique. 

 

 

 

On vous aide à trouver chaussure connectée à votre pied !

 

  

Pierrick LABBE. On vous aide à trouver chaussure connectée à votre pied ! objet connectée [en ligne] 20 avril 17. Consulté le 14 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.objetconnecte.net/chaussure-connectee-selection/ 

  

Ceci est un article de presse numérique parue sur le site « objetconnectée.net » c’est le magazine des objets connectées et innovantes qui annoncent et traitent de leurs sujets dans différents domaines comme le Sport, les loisirs et même l’insolite.  

 

La personne qui a rédigé cet article à plusieurs autres articles à son actif dans le même domaine. Il écrit également des articles pour d’autres revues. Il a une certaine neutralité pour la rédaction de ces articles. 

 

L’éditeur de cet article propose une garantie de qualité car toutes les chaussures connectées cités sont existantes. Je pense que c’est un auteur sérieux, il rédige sans modification ce qu’il a été dit et vu dans des conférences et revues. 

  

Under Armour connecte les chaussures de running

  

Charlène Lermite. Under Armour connecte les chaussures de running. LSA commerce & consommation [en ligne] 26/05/2016. Consulté le 14 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.lsa-conso.fr/under-armour-connecte-les-chaussures-de-running-video,239064 

 

 Il s’agit également d’un article de presse numérique qui traite de tout ce qui est commercial et consommation. La rédactrice de cet article est une journaliste qui a rédigé plusieurs autres articles du même principe, qui est le lancement de nouveaux produits. 

 

Dans cet article, on parle principalement du lancement des chaussures de sport connectées de la marque Under Armour. Toutes les informations pertinentes y sont. C’est une plus-value pour notre recherche de documentaire car elle y donne toutes des informations vraies qu’on retrouve aussi dans d’autres articles du même type. 

 

Je pense que l’auteure est une personne sérieuse dans sa qualité de journaliste, elle reste neutre dans son écrit et laisse transparaître que le nécessaire. 

Quatre interviews, quatre avis

DUBOIS, Leslie (professeure d’éducation physique à l’Athénée Royale Serge Creuz). Propos recueillis par FAKIRI, Hanane. Bruxelles, le 29/03/2019. 

 Pouvez-vous vous présenter ?  

Je suis Madame Dubois, professeure d’éducation physique à l’Athénée Royale Serge Creuz ! 

Avez-vous déjà utilisé un objet connecté lors de votre sport ?  

Uniquement une montre GPS. 

Pensez-vous qu’ils sont utiles ?  

Pour moi, oui, étant donné que je m’entraînais à faire des marathons et les 20 km de Bruxelles. Donc, oui, c’est important dans l’entraînement pour pouvoir améliorer au niveau de la vitesse, savoir combien de kilomètres je parcours et à quelle vitesse, tout ça, donc c’est vrai au niveau de l’entraînement et de la performance, c’est intéressant. 

Avez-vous déjà entendu parler des chaussures connectées ? 

Jamais, et ça m’intéresserait d’en apprendre un peu plus d’ailleurs ! 

Pensez-vous que ça puisse être intéressant d’utiliser ces chaussures-là lors d’un cours ? Par exemple, les donner à des étudiantes et qu’elles les utilisent lors d’un test d’endurance. 

Je pense que oui si à partir du moment où ça permet de calculer leur évolution, de voir justement la vitesse à laquelle elles courent, de voir le terme de foulée, voire même l’analyse de foulée pour toujours être en quête de l’amélioration de la course. Je pense que ça pourrait être intéressant et enrichissant pour apprendre sur les performances aussi. 

Là, par exemple, il y a une marque qui s’appelle Under Armour qui a lancé une paire de chaussures connectées en 2016, donc ces chaussures connectées sont capables de calculer la distance parcourue, la cadence, le temps du parcours, le nombre de pas, le nombre de calories brûlées et d’autre choses. Si jamais vous venait l’idée de les acheter, combien seriez-vous prête à mettre dedans ? 

A partir du moment où ce sont de bonnes chaussures, moi comme j’ai toujours fait de la course à pied, je n’hésite pas à mettre un certain budget dans la chaussure. Maintenant, je n’irai pas mettre 1000 € dans une paire de baskets, mais ça pourrait aller jusqu’à 200 €, je dirais. Déjà dans une paire de chaussures normale performante, c’est minimum 130-150 €, donc voilà un petit peu dans ces tarifs-là, voire un peu plus si vraiment la technologie de la basket fonctionne correctement, évidemment. 

Là, en l’occurrence, les modèles que propose cette marque tournent aux alentours de 150 €, donc pour vous, c’est… 

Ah oui pour moi ce serait un prix que je serais prête à mettre. 

Mais il s’avère que cette paire est dotée d’une batterie, et cette batterie-là s’épuise au bout de 500 km, il me semble. Est-ce que vous trouvez cela rentable ou pas ? 

Après ça dépend de la manière de recharger cette chaussure. 

Non, il n’y a pas moyen. 

Ah, donc il faut carrément changer, changer toute la paire ?  

Oui, toute la paire.  

C’est un peu court. Je prends mon exemple, moi, je m’entraîne pour des marathons, ça veut dire que je m’entraîne 3 mois avant le marathon, un marathon, c’est 42 km, et je fais par semaine entre 40 et 60 km. Donc, j’épuiserai assez vite les 500 km voulus. Après, bon, si c’est pour mettre tous les 3 mois une nouvelle paire de baskets à 150€ là ça devient cher. Maintenant, s’il y a un système de remplacer la batterie ou de la recharger ça pourrait être intéressant. 

Merci beaucoup  

De rien avec plaisir ! 

 

Valentine (vendeuse dans le rayon Running chez Decathlon). Propos recueillis par JAGALOUID, Yassine. Bruxelles, le 29/03/2019. 

Pouvez-vous vous présenter ?  

Je m’appelle Valentine, et je travaille actuellement en tant que vendeuse dans le rayon Running. On va dire que je suis l’experte en électro dans le rayon.   

Y a-t-il beaucoup de demandes en matière d’objets connectés ? 

Alors oui, effectivement, tous les jours, on a des personnes qui viennent pour des bracelets connectés. On a de plus en plus de demandes de parents qui demandent des bracelets connectés pour leurs enfants avec le nombre de pas. Les principales fonctions que les clients demandent pour ces montres, c’est la fréquence cardiaque, qui se prend au poignet, le nombre de pas, le fait d’avoir des notifications directes du téléphone quand on active le Bluetooth, le tracker d’activité, quand on est en inactivité pendant un certain moment, la montre va informer la personne via une alarme en disant qu’il faut faire quelques pas. Également la distance basée sur le nombre de pas. Après, il y a les nouveaux modèles qui ont plus de fonctions ; on peut voir les mails, ou bien un suivi pour les cycles menstruels pour les femmes, par exemple. 

D’après vous, quels sont les facteurs qui peuvent empêcher les gens d’acheter un objet connecté ? 

Le fait qu’il faille obligatoirement une application peut peut-être freiner certaines personnes à l’achat. Maintenant, tout le monde a un smartphone où on peut télécharger les applications. Par exemple pour les personnes âgées qui doivent avoir un suivi important au niveau de leur nombre de pas ou bien de leur fréquence cardiaque, quand on a le temps, on télécharge les applications sur leur téléphone et on configure la montre sur l’application. Sinon… 

La batterie peut-être ? 

On n’a pas de retours par rapport à la batterie, sauf s’il y a un défaut sur la montre. Maintenant les trackers d’activité, contrairement aux montres GPS, tiennent plus longtemps, environ une petite semaine, cinq à six jours d’autonomie. 

Avez-vous déjà entendu parler des chaussures connectées ? 

Non. 

Under Armour, une marque d’habillement, a créé des chaussures connectées qui font à peu près la même chose qu’un bracelet connecté. Il y a une puce située dans la semelle. 

Et comment voient-ils toutes les informations ? Via une application ? 

Exactement. 

Est-ce qu’ils ont des notifications du téléphone, est-ce que ça vibre sur le pied ou des choses comme ça ? 

En fait, la personne met les chaussures, elle fait sa course et après a toutes les données sur l’application. 

Maintenant ça peut être pas mal, je pense à ça. Peut-être juste au niveau de la fiabilité du nombre de pas, parce que quand c’est au poignet, c’est vraiment basé sur le mouvement du bras, ça peut être plus fiable par rapport à ça. Ce que les gens aiment bien, c’est avoir le visuel, l’écran de la montre, avoir l’heure, ils peuvent voir les calories, leur fréquence cardiaque, c’est juste par rapport à ça. Pour moi, c’est moins pratique sur certains trucs. 

Vous pensez que Decathlon ne pourrait pas sortir ce genre de chaussures ? Étant donné que ces bracelets sont meilleurs ? 

Je ne sais pas si c’est mieux, c’est difficile à dire. Là je ne pense pas tout de suite que ce serait quelque chose à laquelle on s’y mettrait, il faut voir en fonction des études, des retours clients. Est-ce déjà sur le marché ? 

Oui oui. 

Il faudrait voir un petit peu en fonction des retours des clients, et maintenant à Decathlon ce n’est pas nous qui prenons la décision, on s’adapte en fonction des demandes aussi. 

Est-ce que vous utilisez un objet connecté ? 

Pas tous les jours, mais quand j’en ai envie et quand il est chargé. J’ai la Fitbit, un ancien modèle que j’utilise. Maintenant, quand je fais du sport, j’utilise plutôt une montre GPS. 

Imaginons que la paire de chaussures connectées est vraiment chez Decathlon, est-ce qu’un jour vous l’achèteriez ? Étant donné qu’elle a les mêmes caractéristiques qu’une montre connectée. 

Moi, honnêtement, dans un premier temps, je ne pense pas, parce que j’aime bien avoir l’écran. Maintenant ça voudrait dire qu’il faudrait avoir son GSM à côté, même le temps de configurer au niveau du Bluetooth. Personnellement, je ne pense pas que je serai intéressée.  

Donc vous n’êtes pas la public cible ? 

C’est difficile à dire. C’est vraiment bracelet connecté, et pas montre GPS ? 

Ça peut être les deux. Imaginons qu’on pose les chaussures connectées et le bracelet connecté, mais seulement pour enregistrer les performances de la course, le nombre de pas, les trajets… 

Je vois difficilement comment accéder à la fréquence cardiaque au niveau du pied. Je ne sais pas si sur ce modèle on peut avoir la fréquence cardiaque. 

Non, pas du tout. 

C’est une des fonctions à laquelle la plupart des gens demandent. Je ne sais pas si ça fonctionnerait vraiment bien sans la fréquence cardiaque. En tout cas, pour des gros sportifs, s’il n’y a pas la fréquence cardiaque, je ne pense pas que cela se vendra. 

Ça va, merci beaucoup ! 

 

Anonyme (Revendeur Under Armour chez Jogging Plus). Propos recueillis par HAMMANI, Jamila. Bruxelles, le 28/03/2019. 

Est-ce que les chaussures se vendent bien ? 

Oui, il y a un engouement, il y a vraiment une demande des gens, surtout les jeunes qui sont au courant du procédé. Ils savent que les paires sont en vente chez nous. 

Il y a beaucoup… 

Oui ça va, ça démarre doucement. 

Est-ce généralement des jeunes ? 

Oui, ce sont des jeunes. 

Et comment ont-ils entendu parler de cette marque-là ? 

La marque, en règle générale, les jeunes connaissent, mais je ne sais pas trop, je n’ai pas trop posé la question par où ils avaient appris que nous disposions de la technologie. J’ai demandé justement à deux trois clients de me tenir au courant du retour, et apparemment ça fonctionne très bien, et la précision est optimale aussi. 

J’avais lu qu’à partir d’un certain kilométrage, il fallait changer de chaussures. 

Aujourd’hui, une paire de chaussures a une durée de vie de 700-800 km. A savoir que quelqu’un qui va courir 20 km par semaine, il faudra la renouveler tous les 10 mois. 

Est-ce généralement pour toutes les marques ? 

Oui, toutes les marques grosso modo. Après, il y aura peut-être une ou deux marques qui seront un peu plus robustes. Mais on va tourner entre 800, 900 et 1000 km pour une paire de chaussures. On va parler en termes d’amorti, ce n’est pas vraiment une usure visuelle, ce sont vraiment les matériaux qui vont s’estomper. 

Donc, c’est généralement pour toutes les chaussures ? 

Oui, voilà. 

Est-ce que les personnes qui ne les connaissent pas vont aller vers cette paire-là ou alors ils choisissent généralement une paire non connectée, basique ? 

En règle générale, les gens qui rentrent dans le magasin pour la marque vont directement se diriger vers ce modèle-là. Cependant, ce qu’on aime bien faire, c’est faire essayer, comparer différentes marques à nos clients. Quelqu’un qui rentre dans le magasin, qui n’a pas trop d’idées en termes de chaussures, on est là pour analyser les demandes de chaussures et un petit peu conseiller aussi. Après, il y a un tas de paramètres qui entrent en compte, par exemple la vitesse, le poids, etc.  

Merci ! 

 

Anonyme (Vendeur chez Sports Direct). Propos recueillis par MOUHOUTMariam. Bruxelles, le 26/03/2019. 

Dans le pied gauche en dessous de la semelle, il y avait, une entrée où on savait mettre la puce dedans. Alors, nous, à l’époque où on les avait, juste la puce, c’étaient 75€. 

Ah, juste la puce, sans la paire de chaussures ?  

Sans la paire de chaussures, et sans l’application qui va avec qui la connecte dessus, parce qu’il faut l’application aussi. L’application était gratuite. Du coup, il faut télécharger l’application Nike Running, acheter la puce à part, 75 € + la paire. Les paires à l’époque, je pense que ça variait de 75 € à 250 €. L’entrée de base, la première gamme était à 75 €. En dessous de 75 €, le modèle n’existait pas avec cette fameuse puce. 

La puce se mettait dans le pied gauche. Alors, pourquoi est-ce que la plupart des gens n’aiment pas cette fameuse puce ? C’est qu’une simple semelle en mousse, la semelle va s’affaisser obligatoirement. Donc, il y a un moment ou un autre, on sent cette fameuse puce dans le pied gauche. 

Donc, ça devient gênant…  

Ça devient gênant et ça devient embêtant. L’autre problème de cette puce, c’est qu’elle n’était pas waterproof. 

Ah oui donc en cas de… 

Non, simplement, on court, on transpire des pieds. La transpiration qui passe à travers, qui va dans la puce faisait un faux contact, et donc, automatiquement elle ne fonctionnait pas convenablement. La dernière chose plus importante du pourquoi elle ne fonctionnait pas vraiment, c’est parce qu’en fait pour pouvoir savoir le nombre de pas que l’on fait, ainsi de suite, il faut généralement intégrer sa taille, son poids, etc. L’application ne le faisait pas, la seule chose que l’application demandait, c’était la taille, et on ne parlait pas de taille de poids, ni de taille de chaussures. Cela va de soi que quelqu’un qui a du 45, la puce sera mise différemment que chez quelqu’un qui a du 38. Finalement, ce n’était pas juste à 100 %. Sur 10 pas, peut-être, il y en a 8 qui étaient calculés et deux autres partis dans le vent. 

Dans le vent, oui, exactement !  

Quand vous faites 1 000 pas, ça fait 200 pas, ça froisse beaucoup la technologie. C’est pour cela qu’ils ont arrêté ça, et que, maintenant, les connexions sont directement dans les montres. Et, donc, les gens avec le mouvement de balancement, par exemple, ça, c’est une montre connectée…. 

C’était beaucoup plus précis que la chaussure en question.  

Ça, c’est plus précis que dans le pied. Le problème du pied, c’est le confort, le fait qu’elle prend l’humidité et que la technologie et l’humidité ne vont pas ensemble. Aussi, qu’elle ne donnait pas les pas réels et qu’elle donnait un guide, mais pas à 100 %.  

Maintenant, c’est vrai qu’il y a certains modèles, comme la Kayano à l’époque, c’était 250 € la paire, la puce était dans le pied droit, elle était un peu mieux et là, ils avaient dans la boîte-même un CD avec un programme spécifique où on pouvait retrouver carrément sur Internet le chemin qu’on a fait, qui disait, par exemple, vous êtes passé par la forêt de Soignes, vous avez sauté autant, vous avez fait autant de pas. C’était un peu plus mieux, mais, ça n’a jamais fait fureur. 

C’est ça, et il y a toujours un problème pour le lancement de la chaussure, on a l’impression qu’il y a quelque chose qui bloque. 

Surtout, il faut le savoir, mais déjà le blocage de dire « je dois acheter la chaussure, je dois acheter la puce, je dois encore avoir l’application » on est près des 300, 400 € juste pour savoir combien de pas effectués. Moi, je vends un compteur de pas à 9 €, un petit truc qui s’accroche à la ceinture. C’est une petite bille qui bouge, et c’est un peu le même principe que sur 10 pas, elle en calcule 8. Pour savoir le nombre de pas, ça ne sert à rien de mettre 75 €, 100 €, à 9 € vous trouvez ça. Chez Action, par exemple, ils ont une montre connectée, ils la vendent 25 € et c’est pratiquement la même que la mienne.  

Et elle fait très bien le travail. 

Elle compte très bien le truc, c’est parce que les clients ne sont plus à la recherche de ça à 100% parce que ce n’était pas top, c’était la première génération. 

Nous avons comparé avec la chaussure connectée Under Armour qui, elle, aussi fonctionnait avec une application et elle était meilleure parce qu’on a vu qu’il y avait une grande communauté derrière ça. 

Parce que la puce était déjà intégrée dans la chaussure. Ce n’était pas un achat à part, donc il n’y a pas le problème du confort et de l’humidité. Under Armour est surtout beaucoup plus évolué en chaussures que Nike. Si vous voulez comparer, Under Armour ne fait que du running et du fitness. 

Oui, exactement, et Nike, c’est beaucoup plus diversifié. 

Nike fait de tout. Là, ils font du running, ils font des chaussures de tous les jours, ils font du tennis, du golf, du foot, ils font de tout. Si vous voulez vraiment comparer, la marque Dunlop fait des chaussures, raquettes, ballons, pneus de voiture, pneus d’entretien. C’est la qualité par rapport au prix, ce n’est pas la qualité wow, alors que Under Armour, c’est fitness et running, c’est tout ce qu’ils font, rien d’autre. 

Donc ils sont vraiment qualifiés dans ce domaine-là. 

Par exemple, rien à voir avec Under Amour, si j’ai besoin de chaussures pour courir, je n’achète pas une Nike, une Salomon ou une Asics, je prends une marque de chez nous en magasin, la marque Brooks. C’est une marque qui ne fait que du running, ils ne font même pas de vêtements, ils sont spécialisés en chaussures pour courir, ils ne font pas de chaussettes, pas de vêtements, pas de montres, pas de chaussures de foot, rien du tout. 

C’est sûr que vous allez avoir quelque chose de qualité. 

Parce que je sais que cette marque est spécifique là-dedans, contrairement à Nike qui fait de tout. C’est une bonne qualité même si on paie beaucoup la marque, cela va de soi, ici, je ne paie pas la marque, je sais que je paie 100 % le produit de qualité de running. 

Le problème avec les chaussures d’Under Armour, c’est qu’elles ont un nombre de kilomètres limités. Une fois que les kilomètres sont dépassés, la chaussure est…. 

Savez-vous combien de kilomètres ? 

C’étaient 400 ou 600 km. 

Ce sont 4 000 pas, en fait. La durabilité de vie d’une chaussure pour courir, comme Under Armour, c’est entre 3 500 et 4 000 pas. Ça fait 5 km par jour pendant un an. 

5 km par jour pendant un an… 

C’est beaucoup. Chaque jour, on fait 5 km, on parle de running, on ne parle pas de marcher. Courir 5 km par jour pendant un an, et la paire est fichue et bonne pour la poubelle. Et encore, cela ne fonctionne que si on entretient bien la chaussure. Parce que la majorité des gens qui achètent des chaussures, les entretiennent mal, et du fait, la durabilité de vie est coupée en deux. 

Par exemple, dans vos chaussures à vous, est-ce que vous retirez les semelles en fin de journée ? 

Non.  

Voilà, donc mauvais entretien de la chaussure, parce qu’elle cassera, elle tiendra moins longtemps. Simplement parce que l’humidité et la transpiration qui se sont intégrées, traversent la semelle, vont dans la semelle du dessous et « moisit », elle pourrit. Si on retire la semelle, on aère la chaussure, et donc, ça permet à l’humidité et à la chaleur de la chaussure de dégager directement. On ne met pas une chaussure tous les jours. Par exemple, j’ai deux paires, j’ai celle-ci pour le matin, et l’après-midi, je mets une autre paire. Simplement parce que si je reste toute la journée dans cette paire-là, en fin de journée, ma semelle va être trempée. Ça fait en sorte que la chaussure est moins chaude, elle a le temps de respirer, de se remettre à niveau. Et c’est surtout la mousse qui s’affaisse a le temps de se remettre à son niveau, c’est pour ça que la chaussure tient plus longtemps. Une mauvaise utilisation des chaussures fait en sorte qu’on coupe. Moi, une chaussure comme ça, en une semaine, je peux la casser simplement parce que je l’utilise et l’entretiens mal. L’entretien est le plus important et c’est ça c’est qui fait durer l’espérance de vie. La fameuse puce dans la chaussure, puisqu’on laisse la semelle dedans, elle n’aère pas et ne se refroidit pas. C’est un peu comme le GSM quand il chauffe, il chauffe, il chauffe, et à un moment, il pète. Voilà. 

Merci beaucoup ! 

Interview Enseignement

Interview avec Hélène Goffart, enseignant de l’école Institut de la Sainte-Famille d’Helmet, Schaerbeek, Bruxelles

Nous sommes à l’ère de l’informatique, les technologies avancent rapidement. Beaucoup d’écoles ont à leur disposition des tableaux informatiques (TDI). Cette technologie, selon vous, aide-t-elle réellement les jeunes d’aujourd’hui à mieux comprendre et performer dans leur apprentissage scolaire ? Oui, je pense que ça aide qu’il y a de plus en plus de TBI et ça s’utilise beaucoup. Son aide bien à suivre et c’est double support pour les élèves ça les accroche plus aux cours. Vu que nous sommes beaucoup stimulés par les écrans (GSM, ordinateurs, tablettes, ). Le contact frontal avec les profs est parfois insuffisant, il y en a beaucoup d’étudiants qui décrochent cela permet de raccrocher et de varier les canaux d’informations parce qu’il y a ce que le prof dit y a des parfois des images ou des films. Ça maintient la tension quand elle fluctue.

De plus en plus de recherche a été faite, quelques écoles ont commencé à tester l’école via internet. Est-ce le cas de votre école ? Qu’en pensez-vous ? Cours de e-learning il n’y pas du tout. Ce qui existe, c’est l’application smartschool qu’on retrouve dans beaucoup d’écoles qui permet de retrouver ce qu’on a dans le journal de classe, les programmations des cours. L’interface n’est pas conviviale. Beaucoup de profs acceptent de communiquer avec les élèves via les réseaux sociaux ou ils ont des sites ou des programmes exprès pour les cours. Ce n’est pas fait par l’école, mais individuellement les profs le font.

Est-ce que certains élèves ont plus de difficulté avec cette technologie comparativement à d’autres ? Non généralement, c’est les professeurs qui ont des difficultés que les élèves.

Est-ce que ce type de formation pourrait être une solution au problème de gestion de classe que nous retrouvons de plus en plus dans les écoles ? (Par rapport au TBI) C’est plus au niveau de l’apprentissage même, malheureusement, je pense dans les groupes classes de 20 élèves quand il y a des professeurs débutants qu’il n’a pas l’expérience ou l’émotion. On peut très bien préparer un très bon cours, malheureusement, je pense que si ça ne fonctionne pas ça ne fonctionne pas. C’est deux réalités différentes.

Serait plus intéressant pour vous d’avoir plus de temps pour créer de nouvelle façon d’enseigner et activité plutôt que d’être dans une classe et à répéter les mêmes informations ? Quitte à diminuer le temps passé avec les élèves ? Est-ce que ce type d’apprentissage pourrait intéresser et capter plus l’attention des élèves ? Oui, ça se fait de plus en plus et à différents niveaux et là, je pense que l’outil informatique peut aider et je pense que ça se fait de plus en plus au Canada qu’ici d’ailleurs. C’est-à-dire on travaille plus sur des intelligences multiples sur le fait de travailler en intégration avec des élèves qui ont des problèmes dyscalculie , dysorthographie, dyslexie, des enfants qui ont un problème type syndrome d’Asperger , des enfants qui ont parfois un frein dans certains apprentissages et le fait de passer par d’autres canaux d’apprentissage, ça je pense que ça peut aider et oui c’est que ça peut aider et notamment des élèves qui ont des problèmes dysgraphiques peuvent travailler sur des tablettes durant les cours. On a des élèves « du style Yassine » qui ont des feuilles dans tous les sens justement l’outil informatique peut ranger automatiquement des choses comme ça. À ce niveau-là, c’est une bonne chose, et c’est une toute nouvelle manière d’appréhender le métier, effectivement les élèves qui ont des problèmes « x » peuvent maintenant demander les cours en PDF et de demander aux professeurs de les envoyés. Sa demande un apprentissage, tout le monde, n’est pas au point par rapport à ça, les professeurs sont parfois réticents et ça change leurs manières qu’ils ont.

C’est plus un apprentissage pour le professeur que l’élève ? Je pense que pour l’élève c’est plus instinctif parce qu’ils sont nés dedans. J’ai quarante ans, j’ai un âge moyen pour un prof. Mais je ne suis pas du tout née là-dedans.

Est-ce que cela pourrait être néfaste concernant les acquis sociaux des étudiants ? Alors je pense que toute façon, moi je donne des cours pratiques. Que de toute façon l’entièreté des cours à domicile ce n’est pas possible, ou alors peut-être en humanité générale quoique même il y a des cours d’éducations physiques un petit peu compliqués de faire la gym devant son écran ce n’est pas extrêmement motivant où nager dans sa baignoire, fin je ne sais pas comment on fait. Donc je pense que l’entièreté des cours ça ne sera pas possible, je pense aussi que ça demanderait une discipline personnelle, les cours e-learning que tous les élèves n’ont pas. C’est-à-dire, tu leur dis étudie par toi-même à la maison, y a des élèves qui font ça pour le jury-central ce genre de choses là y a des personnes auxquelles ça ne leur convient pas du tout ça me parait quand même d’aller vraiment loin peut-être de filmer les cours pour les revoir si on est plutôt quelqu’un d’auditif ou des choses comme ça pourrait être une bonne chose. J’ai du mal à imaginer qu’on puisse vraiment être complément chez soi pour recevoir les cours.

Explication de notre idée par à l’hologramme, aux capteurs, les parents. Oui alors je pense que ça serait un frein au niveau social parce qu’il y a énormément de choses qui se passe en interactions que ça soit dans la classe, dans la récréation, sur les temps de midi, le travail en binôme, mais pas que dans l’apprentissage scolaire, dans l’apprentissage social qui sont également fondamental pour les élèves et pour les enfants au niveau de la socialisation.

Avez-vous remarqué une différence dans l’apprentissage lorsque nous sortant d’un cadre magistral des cours classiques? Lorsque vous faites des jeux ou des activités de groupe par exemple. On insiste beaucoup pour faire des apprentissages qui ne sont justement pas magistraux, les deux ont de l’intérêt. Maintenant, apprendre uniquement par des mises en situation jeux sans faire un retour aux théoriques ça n’a pas de sens parce qui va intéresser l’élève c’est le jeu c’est clair. Mise en situation ce qui intéresse l’élève c’est de faire du théâtre, fin si on ne fait pas un parallèle avec de la matière théorique dans l’immédiat, on ne va nulle part. À côté ça, pour revenir aux différents canaux d’apprentissages c’est pas mal de varier de faire une cour magistrale, des cours pratiques à côté de ça faire un jeu ça permet de mettre en application ce qu’il a appris. Dans l’inverse s’il apprend tout par cœur et n’a pas compris. Donc l’un ne va pas sans l’autre. Ce sont différents canaux d’apprentissage qui se renforce mutuellement.

Nous savons qu’il y a plusieurs types d’apprenants, des étudiants plus auditifs ou visuels par exemple. Vous êtes-vous souvent dans votre carrière retrouvez face à des élèves ayant besoin d’autres techniques d’enseignement que ceux classiquement donnés vous forçant à sortir de votre zone de confort en termes d’enseignement? Exemple qui a besoin de toucher. Oui, moi je donne cours en technique de qualification, donc à priori plus quand en humanité générale, des élèves qui apprennent par leurs expériences, ils ont des stages ils ont besoin de voir les choses, quand on vient avec des concepts qui sont uniquement théoriques, ils sont souvent bien gentils ils ne disent pas qu’ils n’ont pas compris, mais après on le voit. Il faut passer par de la pratique.

En termes du pourcentage ? Non c’est variable d’une classe à l’autre et d’un cours à l’autre et parfois on explique et parfois on explique un truc théorique celui qui est à l’Ouest qui sort une question parfaitement pertinente et à tout à fait bien compris, ça dépend d’un jour à l’autre. Ça dépend de la théorie des prérequis d’élèves, je pense que beaucoup de choses qui sont au niveau compréhension, capacité d’abstraction qui ne sont pas du domaine de l’école, mais de ce que l’enfant a déjà acquis chez lui de la façon dont il vit, la façon dont il a été éduqué.

La Belgique étant de cultures diversifiées, est-ce arrivé de devoir revoir votre manière de donnée classe pour certains élèves requièrent des besoins spécifiques ?Alors, tout d’abord il y a la règle des 18 fois, quand on n’a pas répété 18 fois un truc aux élèves on peut s’attendre à ce qu’ils n’ont pas retenu ça c’est une première chose. Oui j’essaye de réexpliquer les choses, c’est intuitif souvent c’est difficile de comprendre comment un élève fonctionne. Je connais « Yasmina » je sais qu’il y avait des tas de choses que tu devais réécrire et pour les acquérir. Mais chacun a ses canaux d’apprentissage privilégié et doit trouver lui-même, ou les logopèdes neuropsychologue s’y mettent c’est des beaucoup de séances pour comprendre comment un élève fonctionne. Alors quand on à 20 en classe et gérer une matière c’est très compliqué de faire individuellement pour chacun. Du coup oui on essaye, mais en tant que professeurs c’est se mettre une mission impossible que ce dire on va trouver le canal d’apprentissage qui convient à chacun.

Adaptations intuitif ? En tant qu’humain on comprend comment fonctionne et s’adapter.
Y a des neuropsychologues et logopèdes qui se spécialise justement dans les outils informatiques spécifiques qui peuvent aider chaque élève en fonction de ses difficultés, mais donc c’est un travail individuel qui se fait sur de nombreuses séances pour tester ce qui convient pour chaque élève. Demander aux professeurs de s’adapter à ça, je pense que c’est faisable notamment en donner cours sous format informatiques, mais par contre lui demander à lui de faire un diagnostic pour chaque élève ça ce n’est pas possible. Ce n’est pas son métier.

Lorsque vous enseignez, vous avez nécessairement des étudiants comprenant la matière de manière différente. Lorsque vous devez répéter celle-ci cherchez-vous à modifier la façon que vous l’enseigner ? Explication orale, visuelle ou graphique ou geste.

Revenir aux 18 Fois, vous les formulez à chaque fois autrement ?
Oui de nouveau c’est intuitif, la chose que l’étudiant comprend très bien c’est vous n’avez rien à faire pour demain ou vous êtes licenciée ça il suffit d’une fois.

Quel type d’évaluation privilégiez-vous ? Pourquoi ? Moi je privilégie les évaluations certificatives plutôt que formatives quitte à dire « parfait je l’annule manifestement personne n’a rien compris et on refait une nouvelle interrogation », mais là c’est pour toucher la motivation de l’élève qui est fondamentalement plus importante que la compréhension de la matière voilà, il faut être honnête l’envie de l’élève c’est de réussir, mais tout ne l’intéresse pas tout le temps je pense qu’il y a des choses dans tous les cours qui l’intéresse et qui marque, mais pour avoir vraiment une connaissance de la matière il nécessite d’étudier comprendre et savoir ne s’est pas du tout la même chose. Et quand on dit c’est formatif souvent l’élève entend chouette je ne dois pas étudier. Alors par contre oral, écrit ça dépend un peu.

Faites-vous parfois des changements dans celle-ci ? Voyez-vous une différence de résultat ? Ah, mais si on veut mettre tout le monde en échec c’est très facile, c’est évident. De toute façon les vraies ou faux avec des phrases « tarabiscotées » et des doubles négations des trucs comme ça. Honnêtement pour moi c’est de la connerie finie, la seule chose qu’on évalue quand on fait c’est la capacité de l’élève à maîtriser le français et certainement pas la connaissance qu’il a du cours. Donc vraiment je déteste ce système d’évaluation. Je préfère beaucoup plus travailler via des questions ouvertes qui donnent une meilleure vision de ce que l’élève a compris ou pas. Donc oui ça je pense qu’effectivement on peut plus ou moins simplifié ou complexifier une évaluation sur la matière. À partir du moment où toute la classe présente la même évaluation ou lorsqu’on fait des interrogations orales avec des questionnaires différents et l’élève, tire au sort, ou prépare le questionnaire à l’avance. Là on est sur quelque chose d’objectif. Effectivement quand on interroge chaque élève dans la manière dont on a envie de l’interroger et qu’on n’a pas préparé à l’avance quelque chose d’égal pour tout le monde. Alors oui ça rentre dans quelque chose de partial qui n’est pas juste.

Voyez-vous des faiblesses dans notre projet quant à la révolution de l’enseignement ? Le coup, le fait qu’il y a toujours une inégalité sociale entre les étudiants qui va être probablement plus marquée. Qui se marque moins quand on arrive dans un bâtiment où finalement tout le monde est ensemble. Un élève qui n’a pas le chauffage chez lui et qu’en hiver il doit rester devant son ordinateur ça serait quand même violent. Je pense que c’est surtout ça serait un niveau social pas uniquement au niveau du bien-être, mais au niveau de l’apprentissage de la vie en groupe. Et alors avec toute les dérive que ça entraînent d’être finalement tout le temps dans les écrans aussi la concentration je ne suis pas sûr que tout le temps être stimuler par un écran n’est pas forcément une bonne chose. De toute façon aucun système n’est parfait.

Comment voyez-vous l’enseignement dans 10 ans ? Je ne sais pas bien, ils nous parlent beaucoup du pacte d’excellence qui pour le moment un quand même très flou. Je ne sais pas idéalement, moi j’aimerais bien un système qui aille vers beaucoup moins de redoublement. J’aime bien système suisse. Ils ont par classes de 24, à partir du moment où l’élève est en difficulté on le fait passer dans une classe 7, 8 élèves, mais qui travaille en parallèle pour avoir le même programme. Et si l’élève arrive à remonter, à ce moment-là des méthodes plus individualiser on le réoriente vers des classes moyennes. En Belgique aussi il y ce genre de système « PIA » les plans individualisés d’apprentissages, c’est les enfants qui ont des difficultés en première sont normalement mieux suivis en deuxième. Alors à 24 je ne sais pas très bien comment on fait. Ça dépend des écoles aussi, y en a-ils les gardent dans des classes et dit juste qu’il y a une Pilar et alors pendant le conseil de classe on regarde ce qu’on a fait. Ce n’est pas encore suffisamment au point, je pense qu’il y a une manière dont on donne les ressources financières qui ne sont peut-être pas très optimales ici en Belgique. On a supprimé le redoublement en 1 secondaire et puis j’entends les résultats en deuxième pour le CED1D qui sont catastrophiques, donc supprimer le redoublement de manière automatique comme ça n’est pas une solution. Je trouve qu’on retourne dans le travers, quand je disais que je préférais faire des interrogations certificatives l’élève de première à très bien compris si on lui dit tu ne redoubles pas c’est bon il ne fera rien. Et donc finalement cette motivation-là elle existe, mais en Belgique 70% des élèves sortent avec au moins une année de retard y a que 30% des élèves qui sortent à 18 ans à la fin des humanités ce n’est pas normal c’est trop. Là je suis titulaire d’une classe en 5 années, j’ai vu qu’il y avait une élève qui était née sur les 17 en 2002 donc qui était dans l’année de son âge. Quand j’ai discuté avec elle, elle me dit qu’elle commencé avec une d’avance et à doubler 1 fois. Même elle en faite à recommencer et c’est énorme y aucun élève qui aime recommencer. Alors on choisit parfois le redoublement en se disant ça va lui faire du bien ça va l’aider c’est souvent le cas, mais c’est très coûteux au niveau de l’enseignement et pas agréable au niveau de l’estime de soi, au niveau de la construction des études supérieures, mais si on termine à 21-22 ans, ça fait tard pour commencer des études supérieures donc voilà c’est surtout à ce niveau-là. Trouver des solutions qui soient réalistes adaptés, je ne sais pas si c’est la culture belge qui fait ça. Quand on n’est pas dans une menace de sanctions, on se laisse aller.

Pensez-vous que cette technologie pourrait remplacer votre métier ? Non je ne pense pas, non je ne crois pas. Je ne pense pas que la robotique va nous dépasser. Fin la manière dont je vois le futur je pense qu’on va aller vers une décroissance vers moins de technologie, car on n’y arrivera pas et même si dans une période de croissance alors je crois qu’on travaillerait probablement moins. D’une autre manière, mais ça ne remplacerait pas. Ça ne m’inquiète pas.

L’implant à mémoire

Mémorize, l’implant qui vous ramène dans le passé !

Memorize est le produit du futur qui vous fera revivre vos souvenirs autant de fois que vous le souhaitez. Se présentant sous forme d’implants cérébral, cet outil révolutionnera notre monde et sa manière de concevoir le passé. Mais cette technologie n’amène-t-elle pas plus d’inconvénients que de réels bienfaits ?

Contextualisation

Nous sommes le 20 décembre 2028, c’est une journée morose et vous vous ennuyez à mourir, votre job et votre quotidien vous est redondant. Vous vous souvenez des beaux jours de votre adolescence, là où il n’y avait pas de pression, où vous viviez au jour le jour, où votre vie sentimentale était comblée. Au milieu de cette crise de nostalgie, vous décidez de vous accorder une session avec votre Memorize placé dans l’hippocampe, la zone du cerveau qui consolide nos souvenirs. Et hop ! Vous voilà presque en chair et en os dans vos belles années.

Visual Thinking

Cette technologie arriverait dans une époque de surinformation où les gens seraient inondés de données à retenir, à l’heure ou le post-it et les rappels sur smartphones auront arrêté de faire leur preuve, on pourrait encore d’avantage se charger d’informations sans crainte de ne jamais rien oublier, le cerveau humain serait alors un véritable disque dur pratiquement infini. Une époque dirigée par les réseaux sociaux où notre vie y est dévoilée, notre Memorize pourrait servir de substitut afin d’échanger des bribes de vie avec les gens que l’on connait.

Inspirations

L’idée de ce dispositif nous est venue grâce à deux sources. Premièrement du jeu vidéo  Remember me, sorti en 2013, ce jeu a pour contexte un Paris dystopique où une compagnie du nom de Sensen produit des implants afin de pouvoir revivre ses souvenirs ainsi que de pouvoir les partager avec des gens. Toute une société se crée autour de cet engin, un nouveau réseau criminel se développe, ce sont les chasseurs de souvenirs qui sont engagé afin de supprimer où modifier les souvenirs des gens à des fins néfastes. Pour les contrer, Sensen possède sa propre milice se chargeant de ses « pirates mémoriels » ainsi que les nouveaux junkies de l’époque nommé « Leaper », ces gens sont devenus accro à leurs propres bons souvenirs. Ce qui a eu un impact physique, les rendant difforme à cause d’une surcharge de leur implant.

La deuxième source d’inspiration est la série d’anticipation Black Mirror, notre thème apparaît dans l’épisode trois de la première saison. Ici l’épisode traite d’un dispositif similaire mais à l’échelle de vie de couple où les deux personnes sont en pleine crise relationnelle car elles ne peuvent plus rien se cacher parce que les souvenirs peuvent se mettre sur une clé USB comme un film et peuvent être visionné par tout un chacun.

Domaines d’utilisation

Comme évoqué dans l’interview, l’implant peut être fort utile du côté judiciaire, car tout acte où méfait serait automatiquement enregistré dans la mémoire de la personne concernée et celle-ci devra la partager à la personne responsable de la loi. Bien sûr, il faudra légiférer cette technologie, mais une fois que cela sera fait, les crimes peu importe leurs natures seront tous punies.

De plus, il sera possible de stocker sa mémoire dans une base de stockage externe pourrait mettre fin au calvaire qu’est Alzheimer ainsi que pouvoir cimenter un héritage en laissant sa mémoire à sa progéniture et donc constituer une mémoire familiale comme dans le jeu Assassin’s Creed avec son principe de mémoire génétique et de vivre les souvenirs de ses ancêtres.

Fonctionnement de l’implant

D’abord, avant de se greffer l’implant dans le cerveau, il faut prévenir l’utilisateur des règles et des conditions d’utilisation de Memorize. En effet, l’implant est un objet innovant et comme quand on achète une nouvelle voiture, il faut connaître toutes ses fonctionnalités. Une fois les règles approuvées, le futur utilisateur rencontre un neurologue pour voir si son cerveau est compatible avec l’implant. Une fois fait, le patient peut prendre rendez-vous chez un chirurgien pour se faire opérer pour poser l’implant et les éléctrodes dans le cerveau.

L’opération faite, le patient reçoit une petite télécommande et des lentilles connectées. Celles-ci permettent de visualiser les souvenirs à partir de ses propres yeux. Pour revivre un souvenir, il suffit de se concentrer sur la période à laquelle on souhaite se souvenir. Ensuite, un ensemble de « mini films » s’affiche et l’utilisateur choisi celui qu’il veut voir.

Tous les six mois, il est conseillé de voir un neurologue pour voir l’état de l’implant et du cerveau. Il est également recommandé de vider ses souvenirs sauvegardés dans la puce vers une base de données externe afin d’éviter qu’elle manque de stockage.

Ces informations sont inspirées de l’épisode 3 de la saison 1 de Black Mirror. Voici le trailer de celui-ci (-16 ans) : 

Test à petite échelle

Les publics cibles que nous identifions dépendent de l’utilisation de ce que fera l’utilisateur de cette innovation. Par exemple, si c’est un étudiant, l’utilisation principale de l’objet serait peut-être une augmentation des capacité mémorielle de l’utilisateur ou, si c’est une personne âgée atteinte de Alzheimerç cet objet pourrait l’aider dans son quotidien.

Comme l’objet technologique est en cours de réalisation, nous avons proposé à nos publics cible de répondre à un sondage en ligne en leur demandant quelle utilisation ils feraient de l’implant à mémoire. Ici, pour le test nous avons partagé le sondage sur Facebook. Ce sondage compte 105 réponses et l’âge du public est assez varié.

Ensuite, nous avons demandé au public si Memorize est un objet qui les intéresse. Nous ne voulions pas demander aux gens s’ils souhaitent acheter l’objet car nous savons que ce genre de technologie font peur. C’est pourquoi nous avons posé une question de manière attractive afin d’avoir des réponses plus variées et ce fut le cas, comme nous le montre ce graphique.

En fonction de ces réponses, nous avons créé deux questionnaires. L’un pour ceux qui ont voté « oui » et un autre pour ceux qui ont répondu « non ». Afin de comprendre les utilisations que feraient les personnes qui ont voté « oui », nous leur avons demandé ce qu’ils feraient de cet objet. Voici les résultats qui en découlent :

On voit que les personnes intéressées par l’objet optent majoritairement pour une utilisation médicales du produit. Ce qui est compréhensible. En effet, l’implant dans le cerveau existe déjà pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Celui-ci permet d’attenuer les symptôme. L’implant à mémoire, quant à lui, est en cours de test mais nous ne pouvons pas encore dire quand il sera commercialisé. Les tests réalisés ont pour objectifs de booster la mémoire de celui qui le possède. Grâce à celui-ci on peut mémoriser plus vite et sans le moindre effort. C’est intéressant n’est-ce pas ? On voit que dans notre sondage, cette idée intéresse pas mal de personnes.

Sans réelle surprise, l’idée de se mettre un implant dans le cerveau n’intéresse pas tout le monde. Effet, 45% des personnes qui ont répondu au questionnaire ne sont pas intéressées. A partir de ce graphique, nous allons analyser leurs points de vue.

Nous pouvons voir que certaines personnes préfèrent vivre au présent sans ressasser le passé. C’est un avis compréhensible. Nous pouvons en faire un parallèle avec la dépendance qu’auront les gens qui utiliseront l’implant à mémoire. En effet, en revivant les bons moments du passé, la dopamine, l’hormone du plaisir se crée. Les gens qui dépendent facilement de celle-ci pourrait se renfermer sur eux-même et donc, devenir asociaux. Ensuite, ce qui pourrait faire peur aux personnes c’est que l’Homme se rapprocherait du robot, s’il venait à utiliser l’implant à mémoire.

L’avis d’un psychologue

Voici l’interview de Monsieur DeHerde, psychologue chez Infor Drogues :

 

Benyahya Hicham, Brutus Welsey, Croibien Raphaël

Sources

http://www.lesca.ca/2014/02/16/comment-fonctionne-la-memoire-et-quelles-regions-du-cerveau-jouent-un-role-cle-pour-la-memoire/ (consulté le 16/12/2018)

http://www.cadebordedepotins.com/article-critiques-series-black-mirror-saison-1-episode-3-entire-history-of-you-93466504.html?fbclid=IwAR3HUhIctjsG2dFzQcpH9mW2j4-qR77MusTTpdbQPLtGiPPkVOOo80zPjDc

https://fr.wikipedia.org/wiki/Remember_Me_(jeu_vid%C3%A9o)

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/un-implant-cerebral-pour-booster-la-memoire-c-est-fait_118548

https://www.20minutes.fr/magazine/templiers/on-vous-dit-tout/pourra-t-on-un-jour-stocker-nos-souvenirs-pour-les-revivre-17629/