LA « VILLE » CONNECTÉE : AU-DELÀ DES GADGETS TECHNOLOGIQUES

Thématique : Sécurité
Thème : les camera de sécurité à Etterbeek 





Ecosystème étudié : quels sont les acteurs ?

  1. Pouvoirs publics et politiques : décideurs (Conseil communal ea), administrations… cadre légal.
  2. Entreprises (installées et en quête d’une implantation) ; associations
  3. Citoyens concernés (habitants actuels et futurs habitants, navetteurs, visiteurs) (problématique multiculturelle et intergénérationnelle)

Quels sont les besoins et les habitudes des uns et les objectifs des autres ? De quels moyens disposent-ils ? Quelles propositions font-ils ? Qu’ont-ils concrétisé en la matière ? Quelles relations entretiennent-ils ?

  1. Le décideur public est le conseil communal de la commune d’Etterbeek, chapeauté par le bourgmestre Vincent de Wolf (MR). Ce sont eux qui ont le pouvoir de décider de l’installation de nouvelles caméras. Le second pouvoir public impliqué est la police de la zone d’Etterbeek. Ce sont eux qui ont accès aux images et qui les traitent. Dans le cadre des caméras de surveillance liées à la propreté de la commune, les caméras en question détectent via une IA (algorithme) lorsqu’un déchet est jeté en dehors de la poubelle, et l’information/les images sont ensuite envoyées au service propreté communal d’Etterbeek. Le rôle de la police est de donner les sanctions adéquates.

  2. Les entreprises privées concernées par la thématique sont celles chargées d’installer les caméras, nous n’avons pour l’instant pas réussi à déterminer de quelle(s) entreprise(s) il s’agissait. Néanmoins, nous avons une piste : Tafsquare. Ensuite il existe également une entreprise s’occupant de l’entretien des caméras, peut-être s’agit-il de la même société qui s’occupe de leur installation ; nous en saurons plus après avoir interviewé les personnes concernées.

  3. L’ensemble des citoyens de la commune est concerné, habitants comme navetteurs et visiteurs, étant donné que toute personne passant par la commune sera soumise à la surveillance des caméras et à sanctions en cas d’infractions. Il est également à noter que la commune a mis en place un système permettant aux habitants de signaler une absence durant une certaine période à la police afin que celle-ci applique une surveillance particulière au lieu d’habitation en question. De plus, la commune d’Etterbeek utilise une plateforme citoyenne du nom de Fluicity*, qui permet de récolter l’avis de leurs citoyens et ce afin de mettre en place, ou non, certains projets tel que l’installation de caméras de surveillance supplémentaires. A noter qu’il existe également des organismes/associations protestant contre la présence de ces mêmes caméras. Toutefois après recherches nous n’avons pas trouvé d’informations pertinentes. Ainsi nous espérons compléter notre collecte d’informations à ce sujet suite aux interviews que nous allons réaliser.

*Fluicity est une application mobile et web qui permet au citoyen de participer activement à l’évolution de leur commune. En effet, ils peuvent via cette plateforme s’exprimer sur différents sujets, poser leurs questions, donner leurs idées pour améliorer la commune et faire appel à d’autres citoyens pour des activités culturelles, sportives, …
Chaque personne qui est inscrite sur la plateforme peut s’exprimer. Ainsi, la plateforme permet un échange entre les citoyens d’une même commune, mais également un échange entre la commune et ses citoyens. Cela vient en aide au conseil communal qui est dès lors en mesure d’identifier les différentes problématiques rencontrées par les habitants et d’avoir leurs avis sur les mesures qu’il voudrait prendre






Architecture du système étudié (= centrés sur les opérateurs) :

  1. De quelles données se nourrit-il ?
  2. Quelles relations les acteurs du système établissent-ils entre les données récoltées ?
  1. Le système que nous étudions ici, soit les caméras de sécurité, se nourrit des faits et actes des citoyens de la commune : en effet ce sont des caméras qui filment la voie publique et enregistrent des extraits vidéos lorsque le programme informatique de la caméra détecte un agissement inapproprié. 
  2. La relation entre les caméras et les autorités de la commune est établie grâce aux images que celles-ci filment. Les acteurs peuvent utiliser ces images pour procéder à des enquêtes ou des procès-verbaux concernant diverses infractions pouvant nuire à la commune.
    La relation entre la caméra et le citoyen est plus difficilement perceptible car l’habitant n’a pas accès aux informations que la caméra filme, sauf s’il est lui-même filmé en train de commettre un délit sur la voie public (déposer un déchet au mauvais endroit par exemple). Le citoyen a néanmoins conscience de la présence de la caméra et dans certain cas change son comportement car il se sait observé.







Interfaces homme/machine (UI/UX) (= centrées sur les usagers) :

  1. Capteurs : caméras, objets connectés …
  2. Applications sur smartphones et tablettes, sur bornes interactives…
  3. Expériences interactives de l’usager.
  4. Partie légale
  1. La partie « machine » de cette interface est donc une caméra couplée à un logiciel d’intelligence artificielle qui lui permet de détecter le dépôt illicite d’immondices. En effet ce logiciel détecte tout déchet déposé en dehors des poubelles prévues et réagi en enregistrant la plaque d’immatriculation de voiture de la personne liée aux faits et envoie ces informations sous forme d’une vidéo aux services communaux. Un délit commis par un piéton ou un cycliste sera également poursuivi.
  2. Il n’y a pas dans ce cas d’application sur smartphone ou tablette ni de bornes interactives puisque ces images ne sont pas mises directement à la disposition des habitants d’Etterbeek. Cependant ces images sont transmises depuis la caméra directement aux services communaux via un email : en effet les caméras sont équipées de 4g et peuvent grâce à ça communiquer les informations qu’elles recueillent et qui peuvent être utiles. 
  3. Il n’y a pas vraiment d’interactivité pour l’usager puisque les citoyens n’ont pas accès aux images de ces caméras et les personnes de la commune à qui sont envoyer l’email reprenant la video de l’infraction ne peut faire que la visionner et peut être simplement zoomer dedans. Mais il ne peut interagir avec la caméra qui est dirigée par un programme automatisé. 
  4. Au niveau légal, les images des caméras fixes utilisées sur les voies publiques pourront être visionné par les agents de gardiennages en temps réel mais seront contrôlé par les services de polices. Les autorités et les services compétents pour la coordination d’évènement qui pourrait avoir un impact sur l’ordre public pourront également avoir accès à ces images pour suivre l’évolution des situations d’urgences.

    À partir du moment où les caméras sont visibles, la police peut utiliser les images pour des missions administrative et judiciaire.








Enjeux sociétaux et économiques, controverses autour de l’utilisation potentielle des données.

  1. Utilité du système étudié et pour qui ? Plus particulièrement dans la localité que vous avez choisie.
  2. Modèle économique sous-jacent ? (extractif, collaboratif…) + externalités
  3. Problèmes éthiques
  1. Le système étudié a une utilité pour la commune et ceux qui la gère, car elle permet une surveillance de la commune et donc de prévenir ou punir les délits qu’il pourrait y avoir. Il y également un bienfait écologique puisque les caméras peuvent filmer des personnes ne jetant pas leurs déchets aux bons endroits et les autorités peuvent donc prendre des mesures quant à ces comportements. Le système de caméra de surveillance est également bénéfique pour les habitants de la commune car ceux-ci se sentirait plus en sécurité dans leur commune. Cependant l’effet inverse est également possible et les citoyens pourraient se sentir moins bien et se sentir observé en permanence.
  2. Le modèle économique est un peu particulier car celui-ci peut être à première vue extractif, car la commune d’Etterbeek extrait différentes informations des enregistrements de caméras de surveillance. Ces informations sont récoltées lorsqu’un délit a lieu et que l’autorité utilise ces caméras pour enquêter sur celui-ci. Les données récoltées à ce moment sont des images du délit, mais également l’heure, la date de celui-ci.

    De plus, étant donné que les caméras filment en permanence, elle récolte des informations supplémentaires bien que la majorité d’entre ne seront pas visionné et donc pas utilisé. Ces données sont des images d’un lieu, ou les citoyens passe pour se rendre à des endroits (chez eux, chez des amis, au travail, au magasin…) mais également les jours et les heures auquel les habitant passe à ces endroits. L’utilisation de l’ensemble des images des caméras de surveillance pourrait fournir aux personnes les recoupant les emplois du temps (partiel) de ces citoyens, mais également leurs adresses, les endroits où il travaille et d’autre information concernant leur vie privée.

    Cependant, le dispositif n’a pas pour but de récolté et d’utilisé ces données là mais bien les données liées aux différentes infractions qui pourrait être commise.

  3. La question éthique se pose quant à l’utilisation de ces données par les autorités et à qui l’accès de ces informations est autorisé. En effet si les images des caméras de surveillance venaient à être utiliser à des fins personnelles par un des employés ayant accès aux images ou si ces images était utilisé pour nuire à une personne publique ou un groupe de personnes ça remettrais en cause l’utilisation des caméras qui sont là pour améliorer la vie et la sécurité des citoyen de la commune d’Etterbeek.

    De plus, on pourrait remettre en cause le fait d’investir de l’argent public dans des caméras de surveillance, dans le but de dissuader, surveiller et d’arrêter les personnes qui commette des délits plutôt que dans l’organisation d’activités de sensibilisations dans les écoles, bureau, lors d’évènement public, …  






Interview :

  1. Responsable zone de police ?
  2. Représentant de fluicity? 
  3. Responsable communal ? Bourgmestre ? 

Nous avons envoyé le mail suivant à la police d’Etterbeek, au conseil communal d’Etterbeek et au gérant de Fluidcity :

« Madame, monsieur.
Nous vous contactons par la présente afin d’organiser une entrevue. En effet nous sommes étudiants, et dans le cadre de l’un de nos cours il nous a été demandé d’effectuer un travail de recherche sur la sécurité en ville. Ainsi nous souhaiterions vous interroger sur le sujet des caméras de surveillance publiques lors d’une courte interview. Bien entendu le contenu ainsi que la diffusion de cette interview ne sortiront pas du cadre scolaire de notre travail. Si vous vous sentez prêt à accepter, pourriez-vous nous communiquer une date ainsi qu’une plage horaire où vous êtes disponible ? Merci de votre temps et bien à vous, 
Antoine Visart, Adrian Rase et Tanguy Thelen, étudiants à l’ISFSC. »

Nous avons à ce jour reçu une seule réponse du conseil communal mais pas de rendez-vous d’interview : 











Sources utilisées dans le dossier

  1. COEN Paolo et HERBINT Jean Michel. Etterbeek teste quatre caméras intelligentes [en ligne]. Dans Bx1 : Médias de Bruxelles [en ligne]. Le 23 janvier 2020 [consulté le 12 février 2020]. Disponible à l’adresse : https://bx1.be/etterbeek/etterebeek-teste-quatre-cameras-intelligentes/
  2. MUCCHIELLI Laurent, « À quoi sert la vidéosurveillance de l’espace public ? Le cas français d’une petite ville « exemplaire » », Déviance et Société, 2016/1 (Vol. 40), p. 25-50. DOI : 10.3917/ds.401.0025. URL : https://www.cairn.info/revue-deviance-et-societe-2016-1-page-25.htm
  3. DOUILLET Anne-Cécile, DUMOULIN Laurence et GERMAIN Séverine, « Un dispositif sociotechnique à la loupe : le développement de la vidéosurveillance dans trois villes françaises », Quaderni [En ligne], 74 | Hiver 2010-2011, mis en ligne le 05 janvier 2013, consulté le 25 mars 2020. URL : http://journals.openedition.org/quaderni/369 ; DOI : https://doi.org/10.4000/quaderni.369
  4. PIERET, Julien. La caméra de surveillance : entre fascination politique et déceptions pratiques [PDF]. 08/2011.
  5. HOSNI, Samy. Des super-caméras dans les rues de Bruxelles : la vidéo surveillance 2.0 devient réalité [en ligne]. Dans : RTBF. Le site de la Radio Télévision Belge Francophone [en ligne]. Le 24 Avril 2018 [Consulté le 12 Février 2020]. Disponible à l’adresse : https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/detail_des-super-cameras-dans-les-rues-de-bruxelles-la-video-surveillance-2-0-devient-realite?id=9896010
  6. COTON, Fanny. Souriez, vous êtes filmé [en ligne]. Dans LEXING. Lexing : Avocats [en ligne]. Le 12 mars 2018 [Consulté le 12 Février 2020]. Disponible à l’adresse : https://lexing.be/souriez-vous-etes-filme/
  7. Police. Caméra de surveillance – Nouvelle réglementation ! [en ligne]. Dans : Police locale [en ligne]. Le 12 juillet 2018 [consulté le 15 août 2020]. Disponible à l’adresse : https://www.police.be/5328/actualites/cameras-de-surveillance-nouvelle-reglementation









Prolongements

  1. Pour bien comprendre la relation entre les entreprises, le pouvoir public et les citoyens, quelle observation serait le plus pertinent pour notre sujet ?
  2. Interview qualitatives : sujets/questions qui seraient intéressantes de traiter par enquête ? Quelles méthodes utiliser pour étudier ces questions ?
  3. Enquête structurée (questionnaire auquel le répondant répond tout seul) Rédiger un questionnaire d’enquête qui pourrait être adressé au public ciblé dans lequel on récoltera des informations importantes sur notre sujet. 
  1. Les observations les plus pertinentes pour notre sujet seraient : 

Ici, l’objectif est de récolter l’ensemble des informations à propos de la commune d’Etterbeek sur la plateforme Fluicity. Qu’il s’agisse de commentaires émis par les citoyens ou encore de sondages réalisés par le conseil communal, le but ici est d’effectuer une recherche en profondeur de ce média et d’effectuer un listing des informations trouvées.

2. Nous avons imaginé le protocole d’une interview qualitative qui correspondrait à notre sujet :

  • => Cette première partie s’adresse aux décideurs communaux :
  • Pourquoi installer des caméras sur le territoire de la commune ? Leur efficacité est-elle prouvée ?
  • (L’installation de caméras supplémentaires a-t-il eu un impact sur la criminalité à Etterbeek ?
  • Les images recueillies par les caméras sont-elles analysées seulement après un délit dans la zone ou alors sont-elles analysées en permanence ?

    => cette seconde partie s’adresse aux citoyens habitants de la commune :
  • Dans notre cas, nous privilégierons une interview en entretien individuel (face à face), en approche direct mais semi-directive. Cela signifie qu’on va poser des questions claires et précises sur un notre sujet en attendant une réponse cette question. Bien qu’on soit ouvert à des informations complémentaires, nous attendons avant tout une réponse à notre question.     
    -> interview à destination de simples citoyens :
  • Que pensez-vous de la présence de caméras de surveillance dans les rues ?
  • Avez-vous des craintes par rapport à l’installation de caméras supplémentaires ? Si oui lesquelles ? 
  • Pensez-vous que des citoyens ont modifié leur comportement suite à la présence des caméras ? Si oui en quoi ? 
  • Comment vous sentez-vous par rapport au fait d’être filmé en permanence à votre insu ?
  • Dans quels endroits la présence de caméras vous semble-t-elle pertinente, et à l’inverse, dans quels endroits vous semble-t-elle non-pertinente ?


 3. Enquête fictive sur les caméras de surveillance à Etterbeek 

Bonjour à tous et à toutes, dans le cadre d’un travail de recherche sur les caméras de surveillance dans la commune d’Etterbeek, nous aimerions que vous répondiez au questionnaire suivant si vous vivez ou travaillez dans la commune d’Etterbeek. Ce questionnaire a pour but d’en savoir plus sur comment les citoyens perçoivent les caméras de surveillance et ce qu’ils en pensent.
Merci d’avance.
Antoine Visart, Tanguy Thelen et Adrian Rase.

1ère question :
Avez-vous constaté une diminution du nombre de déchets sur le sol depuis l’installation des caméras de surveillance ?
– OUI.  
– NON.

2ème question :
Remarquez-vous la présence des caméras ?
– OUI.
– OUI, mais je les oublie.
– NON, je ne saurais pas dire où elles se trouvent.

3ème question :
Ces dispositifs de sécurité vous gênent-ils ?
– OUI.  
– NON.

4ème question :
Vous sentez-vous plus en sécurité grâce à la présence accrue des caméras ?
Pas du tout en sécurité   □ □ □ □ □ □ □    Très en sécurité

5ème question :
Avez-vous déjà eu recours aux images de caméras suite à un délit donc vous étiez victime ? 
– OUI.  
– NON.
Si oui, l’utilisation des images recueillies a-t-elle été utile ?

6ème question :
Voulez vous ajouter quelque chose à propos des caméras de surveillance dans votre commune?
– OUI.  
– NON.
Si oui, quoi ?

Analyse du dispositif au sein de son écosystème

Les constructeurs

On compte au moins une douzaine de constructeurs de serrure connectés sur le marché, ce qui témoigne d’un réel intérêt pour le domaine. Chacun y va de sa spécificité, serrure protégé par  reconnaissance biométrique, un digicode, des badges électroniques ; ouverture via NFC, WIFI, Bluetooth et même des technologies de cryptage acoustique pour permettre d’ouvrir sa porte via un simple appel téléphonique pour ceux ne possédant pas de smartphone récent. On voit qu’il existe énormément de système de déverrouillage.

Continuer la lecture de « Analyse du dispositif au sein de son écosystème »

L’avènement des serrures connectées, quel impact sur notre société?

Serrures connectées, qu’est-ce que c’est?

Nous avons tous déjà entendu parler des serrures connectées. Mais savez-vous exactement en quoi ça consiste ?

Une serrure connectée ressemble à un boîtier numérique que l’on pose tout simplement à la place de la serrure, sur la porte. On accède à la maison grâce à un code qui est, dans la plupart des cas, géré depuis un smartphone et peut être annulé ou modifié à tout moment.

Continuer la lecture de « L’avènement des serrures connectées, quel impact sur notre société? »

Connectée mais sécurisée ? 

Les serrures de voitures utilisant la technologie de RFID (radio frequency identification) sont facilement piratables à l’aide d’antennes brouilleuses de signal, ce brouilleur va empêcher le verrouillage de la porte. Les voleurs pourront ensuite voler dans le véhicule et tout ça sans effractions. Ce qui pose problème aux assureurs. Des brouilleurs sont facilement accessibles sur internet  Continuer la lecture de « Connectée mais sécurisée ?  »

Mais que fait la police ?

La police peut-elle s’équiper de brouilleurs lors des interventions ?  

Evidemment que non, la police ne peut pas entrer dans un domicile sans mandat ou autorisation du propriétaire. Dans le cas de force majeur où les policiers doivent entrer, ils peuvent forcer la serrure. Lorsque la police est appelée suite à un vol dans une maison munie d’une serrure connectée, un expert rassemble tous les éléments nécessaires à l’enquête. C’est à dire l’historique des informations que la serrure a reçu. Les policiers ne sont pas formés à interagir avec ce type de serrures mais sont tenu à jour afin de bien conseiller les habitants.  Continuer la lecture de « Mais que fait la police ? »

Nuki, leader sur le marché des serrures connectées

 

Nuki est une marque spécialisée dans les serrures connectées. Fondée en 2014, cette entreprise basée à Graz en Autriche a commencé commercialiser ses objets connectés en 2016. Nuki vend différents accessoires liés à cela comme par exemple le porte-clé Nuki Fob, la passerelle Nuki Bridge, la box Nuki box, l’extension Nuki Keypad et la serrure connectée : Nuki Smart Lock. La marque a déjà écoulé 50000 serrures mais les chiffres ne se sont pas forcément représentatifs, car la marque n’enregistre pas les données personnelles donc plusieurs personnes peuvent utiliser une seule et même serrure.

Continuer la lecture de « Nuki, leader sur le marché des serrures connectées »