Lentilles Ultra-connectées

Réalisé par Matthieu Decoene et Antoine Visart

 

Matthieu Decoene et Antoine Visart, célèbres chercheurs et inventeurs contemporains, nous expliquent aujourd’hui dans cet article comment ils sont parvenus à créer une des inventions ayant le plus bouleversé le 21ème siècle. En effet, tout le monde est désormais équipé de lentilles ultra connectées permettant de faire tout ce qu’un gsm, ordinateur, clé, clé de voiture ou payement pouvait faire. Toutes les informations et outils sont désormais accessibles par la pensée et manipulable avec les doigts, ces-derniers étant munis de capteurs, permettant d’interagir directement avec les fonctionnalités proposées par les lentilles.

 

L’idée d’une telle invention nous est venue à la suite d’une longue discussion durant laquelle nous avons partagée, notre vision d’un monde prenant place dans un futur relativement proche. Nos visions respectives étant basées sur ce que nous connaissons du monde actuel mais que nous avons également mêlé avec des conceptions et théories que nous acquis en visionnant et analysant du contenus de tout type, comme des séries télévisées traitant du futur, ou encore des émissions scientifiques communiquant sur différentes innovations. C’est ainsi au terme de cet échange que nous avons estimé probable l’apparition et la distribution sur le marché de ces lentilles ultra-connectées, entre autre de par l’existence actuelle de prototypes allant déjà dans ce sens.

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2 https://www.youtube.com/watch?v=hOQG5S6_fwM

 

2028, l’heure est la dématérialisation. Effectivement, l’évolution fulgurante des technologies et l’invention des ‘fermes à serveurs 2.0’, autrement plus efficace que leurs prédécesseurs, ont permis l’explosion de l’utilisation de cloud. Et ce pour à peu près tous les types d’appareils électroniques. En effet, il y a une dizaine d’années, seules les données étaient possibles à stocker via cette technologie. Or actuellement presque tous les appareils le sont également, allant du téléphone à l’ordinateur, en passant par la console de jeux. Les consommateurs n’ont ainsi plus à s’encombrer de ces équipements physiques, moyennant l’achat de lentilles ultra-connectées. Ces-dernières étant obligatoirement vendues avec un abonnement à un service de cloud, le tarif de celui-ci évoluant en fonction des services inclus dans l’offre (à savoir si l’utilisateur désire uniquement une dématérialisation de son téléphone, ou également de son ordinateur, de sa télévision, …). C’est donc dans ce contexte qu’ont été inventées les lentilles ultra-connectées, véritablement devenues indispensables pour toute personne désireuse de jouir de ces nombreuses innovations.

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16 octobre 2028, rare sont les personnes possédant encore un smartphone ou un ordinateur. En effet, tout le monde est désormais équipé de lentilles ultra connectées permettant de faire tout ce que l’on souhaite faire et même encore plus, sans dorénavant s’encombré d’appareils auxiliaires. Toutes les informations et outils sont désormais accessibles par la pensée et manipulable avec les doigts permettant d’interagir directement avec notre environnement et les fonctionnalités proposées par les lentilles. En voici une liste non exhaustive : mesurer les dimensions d’une pièce/d’un objet en balayant du regard ce-dernier, évaluer et calculer distance et vitesse, faire apparaître un clavier ainsi qu’un écran remplaçant ainsi totalement l’ordinateur (portable et fixe).

Tout cela s’affiche sous nos yeux, sous forme d’une interface similaire à celle d’un casque de réalité virtuelle mais directement dans nos yeux, avec le monde réel en arrière-plan et ainsi beaucoup moins encombrant. Afin de conserver toutes ces données et documents dématérialisés chacun reçoit à l’achat des lentilles un espace de stockage dans un cloud, directement reliées aux lentilles donc. Cette invention est d’une part une révolution dans l’art du divertissement, car elle permet le visionnage de films, séries et autre ainsi que de pouvoir jouer à des jeux par exemple (plus besoins de consoles de jeux non plus donc). Grace à cet outil, nous produirons moins de plastique et de composant en tout genre qui autre fois était présent lors de construction de gsm, ordinateur, console de salon, boite de jeu,.. Et donc qui protègerait une partie de l’écologie! Et d’autre part dans le milieu professionnel où elle simplifie la vie à bien des travailleurs via son panel presque infini de possibilités.

Les lentilles ultra-connectées ont été pensé de sorte qu’elles soient accessibles au plus grand nombre, de par leur prix abordables pour une telle technologie, et également de par leur facilité d’utilisation. Effectivement leur maniement est formidablement intuitif, elles sont également fournies avec un guide d’utilisation vidéo complet, mais la majorité des utilisateurs déclarent ne pas avoir eu à le consulter. De plus, une version alternative sous forme de lunettes à récemment vu le jour afin que même les personnes dans l’impossibilité de porter des lentilles, pour raison médicale par exemple, puissent jouir de toutes les fonctionnalités que propose cette nouvelle technologie. Ensuite, cette invention facilite la vie de tous les utilisateurs de façon exceptionnelle, que ce soit dans le cadre du travail ou encore des loisirs comme expliqué durant la présentation de l’innovation. Enfin, il est à noter que leur potentiel est encore loin d’être exploité au maximum, et que de nouvelles fonctionnalités apparaissent un peu plus chaque année sous forme de mise à jour gratuite. Les lentilles et lunettes ultra-connectées jouissent donc d’un avenir radieux.

Pour les consommateurs qui ont été les plus réticents et qui avaient peur de mettre des lentilles toute la journée, que ce n’était pas un problème car bon nombre des personnes qu’ils connaissaient en portait déjà. C’est clair qui faut un temps d’apprentissage sur la pose d’une lentille, mais le coup de doigt arrive vite. En ce qui concerne le cloud et l’enregistrement de données personnelles, tout est crypté! Il faut l’emprunte digital et rétinienne qui est analysées lors de placement sur l’œil. Ce nouveau système de cryptage permet de protéger tous les utilisateurs de manière sereine et donc éviter les problèmes éthiques ou déontologiques.

Interview d’un opticien : liste de questions

1° Que pensez-vous personnellement d’une telle invention (avis plutôt positif/négatif) ?

2° Pensez-vous que la commercialisation d’une telle invention d’ici 10 ans soit envisageable ? Au-delà de l’aspect technologique, en sachant que les lentilles sont unique/adaptée à chacun, un objet aussi personnalisée serait-il potentiellement distribuable en masse comme l’est aujourd’hui un téléphone ?

3° Les gens étant aujourd’hui accro à leur téléphone, on peut imaginer que de telles lentilles venant supplanter leur smartphone auront le même effet. Pensez-vous alors que le fait de porter ces lentilles tous les jours de manière ‘intensive’ (-> toute la journée voir une bonne partie de la nuit en plus pour certains) pourrait entraîner des complications/problèmes d’irritation aux niveaux des yeux et présentant ainsi risque pour la santé (lumière bleue, etc.) ?

4° Des aspects positifs/négatifs flagrants de cette innovation vous viennent-ils à l’esprit ? (Autant sur le plan technologique que médical).

 

L’utilisation de cette invention est donc très aisée. Après avoir passé commande et réception de son colis, l’utilisateur a accès à un guide complet lui expliquant comment s’équiper des lentilles, à noter que c’est encore plus simple pour les lunettes qu’il suffit de poser sur son nez comme le nécessite leur homologue traditionnel. Ensuite, le plus dur est fait, les lentilles une fois installée correctement vont démarrer d’elle-même et installer un programme qui s’adaptera automatiquement aux éventuels besoins des consommateurs. En effet elles vont corriger tout trouble de la vue, mais également palier à un daltonisme potentiel par exemple. Une fois cela fait, le menu principal et les réglages secondaires à effectuer manuellement s’afficheront sous les yeux de l’utilisateur. Suite à cela il n’aura plus qu’à profiter de l’infinité de fonctionnalités maintenant à sa disposition.

 

Sources :

1 LABBE, Pierrick. Google Glass : De l’échec au succès – Analyse de la transformation. [Image en ligne](11/09/2017). Disponible sur : https://www.realite-virtuelle.com/google-glass-echec-succes-1109 (consulté le 18/12/2018).

 

2 INCONNU. Google Glass is back for round two / Engadget Today. [Vidéo en ligne, 1 min.]. In : Engadget. Youtube : 18/07/2017. Disponible sur : https://www.youtube.com/watch?v=hOQG5S6_fwM (consulté le 19/12/2018).

 

3. GOOGLE. Un prototype de smart lentille de contact présenté par Google le 16 janvier. [Image en ligne](02/05/16). Disponible sur : https://www.20minutes.fr/high-tech/1838235-20160502-google-preparerait-lentille-connectee-directement-greffee-oeil (consulté le 19/12/2018).

Commande 3 : ‘Living Tomorrow’

Creative Lab : Commande 3

Living Tommorow

 

  • Membres du binôme :

Antoine Visart et Audran Charpentier

 

  • Présentation du lieu de sortie :

A l’origine baptisé « Maison du futur », Living Tomorrow est un complexe technologique situé à Vilvorde dans la périphérie de la ville de Bruxelles.

Il se présente sous la forme d’un environnement de test dont la vocation est de parvenir à combiner innovations technologiques et marketing. Son but principal est donc d’informer les visiteurs au sujet des nouveaux services et produits qui sont disponibles sur le marché tout en leur offrant un aperçu de leurs évolutions futures. Ainsi, il cherche à appréhender le futur de l’Humanité en imaginant comment nous pourrions vivre, habiter et travailler dans le monde de demain, en fonction des nouvelles technologies qui émergent.

De plus, il offre des possibilités de partenariats aux entreprises désirant s’informer, analyser leurs besoins et potentiellement chercher des moyens de se développer. En effet, les progrès technologiques sont intimement liés à celles-ci et Living Tomorrow tente indéniablement de mesurer l’impact qu’ils pourraient avoir sur les différents secteurs du marché (nouveaux types de consommation, menaces et opportunités de demain, partenariats éventuels entre différents secteurs, etc.)

La recherche et l’innovation sont donc bien leurs deux préoccupations principales. Différents groupes de recherche, appelés « Groupes de Vision », sont d’ailleurs constamment occupés à examiner de nouvelles idées. Ces groupes s’organisent autour de plusieurs thématiques que voici :

  • L’Horeca
  • Les soins de santé
  • La vie quotidienne, l’habitat et Internet
  • La distribution
  • Le domaine urbain
  • L’agriculture et le domaine alimentaire
  • Le sport
  • Le secteur des paiements

Les projets développés sont ensuite intégrés au complexe afin de participer à des démonstrations présentées aux différentes organisations qui désirent collaborer avec le site. Pas moins de 150 000 visiteurs et plus de 200 événements parsèment le lieu chaque année.

 

  • Contenu général de la sortie :

Après avoir été accueillis, nous avons été emmenés dans une salle de conférence où une brève introduction nous a été présentée. Nous avons ensuite été divisé en deux groupes et avons débuté la visite.

Nous sommes donc passés par différentes pièces où une multitude de nouvelles technologies ont été exposées devant nos yeux. D’une nouvelle génération de boîte aux lettres à des techniques agricoles futuristes, en passant par des pièces de maison intelligentes, des soins de santé plus efficaces et des possibilités d’ouvrages publics respectueux de l’environnement, de nombreux secteurs ont été abordés durant notre visite. A certains moments, nous avons même été invités à essayer l’une ou l’autre technologie. Cela n’a néanmoins pas souvent été le cas.

Enfin, lorsque la visite a pris fin, nous sommes redescendus à l’accueil, avons retrouvé l’autre groupe et sommes chacun repartis vaquer à nos occupations.

 

  • Description des publics cibles : 

Se revendiquant être un lieu de recherche et d’innovation technologiques, il est normal que Living Tomorrow soit axé sur des domaines qui touchent l’ensemble de la population.

Les premières concernées sont évidemment les entreprises, avec qui le complexe organise des partenariats afin de les aider à s’épanouir au mieux en prenant compte des nouveaux progrès et enjeux techniques du marché. Ces entreprises proviennent donc d’une pléthore de secteurs différents.

Les hommes d’affaires sont donc spécifiquement visés, mais les consommateurs individuels sont également les bienvenus. Acceptant les visites groupées, le site permet à ces derniers de se tenir au courant des progrès effectués dans les domaines qui les intéressent.

Les autorités sont aussi une cible primordiale pour le complexe. Cela peut désigner des autorités publiques, à l’instar des villes, institutions européennes, fédérales, …, mais il peut également s’agir d’autorités en matière de savoir telles que certains centres de connaissance de premier plan, comme par exemple Centexbel.

En outre, les secteurs de la santé, de la construction et ceux faisant partie du domaine alimentaire ne sont évidemment pas oubliés. Qu’il s’agisse de prestataires individuels ou de centres dédiés, chacun est invité à prendre connaissance des innovations liées à ses attributions et, pourquoi pas, de participer à leur développement.

Le monde du service économique ne déroge pas à la règle et demeure, lui aussi, au centre des préoccupations. Assureurs, banques ou encore distributeurs, font tous l’objet d’une minutieuse analyse afin de déceler d’éventuelles métamorphoses de leurs activités.

Enfin, les jeunes étudiants et les seniors sont eux aussi ciblés par l’établissement. En effet, les premiers représentent la génération de demain et figurent donc parmi les principaux concernés. Ils sont dès lors invités dès leur plus jeune âge à venir visiter le site dans une optique éducationnelle. Les seconds, quant à eux, requièrent une attention particulière concernant différents besoins et l’entreprise les encourage à se renseigner au sujet des potentielles améliorations détectées.

A noter que certains médias font office de relais d’information pour l’entreprise. Ils font donc également partie des publics visés (en particulier des médias spécialisés dans la diffusion d’informations relatives aux différents secteurs concernés).

 

  • Rapport au digital : 

Au vu des nombreuses technologies exploitées et du niveau de pointe visé par l’entreprise, il semble logique qu’elle réalise cela en adéquation avec les techniques actuelles.

Le rapport au digital est donc fréquent. Les puces RFID, présentes tout au long de la visite, ne permettent-elles pas le stockage et la retransmission de données à distance ? Les écrans digitaux ne sont-ils pas indispensables au bon usage de certaines technologies, comme dans le cas des cuisines intelligentes ou des miroirs interactifs ? Et enfin, les technologies déjà utilisées à l’heure actuelle telles que le wifi, Bluetooth ou encore les systèmes de reconnaissance vocale ne sont-ils pas primordiaux au bon fonctionnement de dispositifs comme « Alexa » ?

Les liens avec le monde du digital sont donc aussi nombreux qu’utiles. Sans cela, bien peu des innovations présentées auraient pu voir le jour, et celles qui l’auraient quand même fait s’en seraient retrouvées fort amoindries. Il paraît donc naturel de dire que cette exposition s’est en partie construite sur le principe-même du digital !

 

  • Enjeux éthiques et déontologiques :

Au vu de la crise écologique actuelle, certains soulèveraient en premier lieu l’emploi de matériaux dont l’usage et la récolte ne sont pas toujours respectueux de l’environnement (comme le bambou par exemple).

D’autre part, les problématiques liées à la surpopulation et aux enjeux alimentaires conséquents possèdent également leur lot de complications éthiques. Est-il acceptable, par exemple, d’injecter des antibiotiques à des élevages de porcs pour éviter certaines épidémies ?

Toutefois,la majorité des enjeux éthiques et déontologiques liés aux nouvelles technologies sont connexe avec l’intelligence artificielle. L’un de nos guides nous en a d’ailleurs brièvement parlé lors de notre visite à Living Tomorrow. Cette technologie pourrait selon nombre d’experts échapper à notre contrôle et même, dans les pires scénarios imaginés, causer la perte de l’espèce humaine. En effet, le principe de cette technologie est qu’elle apprend d’elle-même, et ce en étant directement reliée à la plus vaste banque de savoir et de connaissances jamais créée, soit internet. Mais en plus d’avoir accès à cet immense ensemble de connaissances, nous sommes occupés à lui offrir une autre ressource, et non des moindres : nos données personnelles. En effet, nous possédons presque tous cette technologie dans le creux de notre poche, à savoir au sein de notre smartphone via des fonctionnalités telles que Siri pour les appareils de la marque Apple ou une multitude de déclinaisons équivalentes sous Android. Mais également bientôt dans nos maisons, avec la démocratisation d’appareils tels que le robot intelligent d’Amazon appelé ‘Alexa’, ou encore le ‘Google Home’ du géant américain du même nom. Ces appareils, conçus pour nous aider et anticiper nos besoins en se basant sur une masse gigantesque de données, nous connaissent mieux que personne. Que se passerait-il si, du jour au lendemain et suite à un développement trop poussé, ils devenaient véritablement auto-suffisants et se rebellaient contre nous, leurs créateurs ? Cette idée peut faire sourire et sembler farfelue, mais la question a pourtant vraiment été posée par des experts et scientifiques spécialistes du domaine, dont Elon Musk ainsi que Stephen Hawking. Leurs interventions respectives relevaient probablement plus de la prévention que d’un véritable avertissement, mais le message délivré reste le même : il faut être extrêmement vigilant quant au surdéveloppement de cette technologie, potentielle annihilatrice de l’espèce humaine.

La question éthique et déontologique majeure réside donc dans cette problématique et pourrait être formulée comme tel : « Est-il acceptable et raisonnable de laisser libre cours au développement d’une technologie ayant à terme la capacité de détruire l’humanité ? ».

 

  • Technologies embarquées :

Etant donné que l’entreprise investit dans une multitude de domaines différents, la liste des technologies embarquées est inouïe et en détailler une liste exhaustive demeure illusoire. Nous pouvons toutefois en citer quelques exemples que nous avons pu observer lors de notre visite :

  • Les puces RFID : ces puces, intégrables à une quantité non négligeable d’objets du quotidien, permettent entre autres le stockage et la restitution de données concernant l’objet dans lequel elles ont été implantées.

 

  • Le Corian : matériel travaillable, thermoformable et translucide, il pourrait être utilisé à la place de nombreux matériaux exploités à l’heure actuelle. La seule contrainte liée à son utilisation reste son caractère onéreux.

 

  • Les QR Code : technologie notoire, son utilisation est apparue utile lors de certains moments de la visite.

 

  • L’amidon : molécule utilisée afin d’imprimer des équivalents de puces RFID sur les fruits.

 

  • Bracelets MYO et Bluetooth : bracelets permettant le contrôle en temps réel de visuels et de sons.

 

  • Impression 3D : utilisée pour concevoir des textiles spécifiques tels que les taies utilisées dans les lits oxygénés.

 

  • Capteurs gestuels, balance, et autres outils de mesure : utilisés par exemple dans les projets de miroir interactifs, ils permettent d’afficher en temps réel des données concernant l’utilisateur.

 

  • Similis de pacemaker : reproductions plus petites et plus pratiques des anciens modèles, ceux-ci faciliteraient grandement l’implantation de tels dispositifs chez l’être humain. Ils sont en outre équipés de batteries rechargeables.

 

  • Drones équipés de défibrillateurs : munis en plus d’un système de géolocalisation et d’électrodes, ceux-ci serviraient à prodiguer des soins de secours en cas d’urgence à des personnes les nécessitant.

 

  • Capteurs sonores : permettent la surveillance sanitaire des porcs durant leur élevage (pour remarquer directement si un phénomène de toux apparaît, car cela peut être signe d’une épidémie de grippe porcine).

 

  • Capteurs de motion : utilisés dans le cadre d’un éclairage de rue intelligent, ils permettraient de ne diffuser une lumière vive qu’au passage de corps physiques.

 

  • Substances fluorescentes : permettrait par exemple un marquage routier mieux visible dans de mauvaises conditions d’éclairage.

Visionnez cette vidéo pour en apprendre davantage sur les deux derniers points :

 

  • Pistes d’amélioration en termes d’UX :

Nous avons, en vain, cherché à trouver d’éventuelles idées afin d’améliorer l’expérience utilisateur. Nous en avons déduit que le lieu et la visite était déjà formidablement bien pensés ainsi que réalisés. Les guides à qui nous avons eu affaire étaient extrêmement compétents et nous ont laissé une excellente impression. Ils maîtrisaient leur sujet et étaient à même de nous fournir des explications claires quant aux innovations exposées ainsi que de répondre à nos questions les plus farfelues. Tout cela en français, en sachant qu’ils étaient néerlandophones.

De plus, la scénarisation de la visite et la mise en contexte des différentes inventions, couplées aux explications reçues oralement, nous ont permis de rapidement comprendre ce qui nous était montré, même lorsqu’il s’agissait de concepts relativement compliqués.

 

  • Différences avec BelExpo :

Les différences que nous avons pu noter avec la visite de BelExpo sont nombreuses :

 

Tout d’abord, l’objectif de la visite ainsi que les publics visés. Alors que BelExpo visait une clientèle relativement jeune au moyen d’activités ludiques, Living Tomorrow s’adresse à un public bien plus averti. En effet, comme dit plus haut, ses principales cibles demeurent les institutions ou les entrepreneurs. Par conséquent, la première était vouée à l’apprentissage, tandis que la deuxième concernait plus des projets d’innovation et de marchandisage.

De ce point découlent certaines différences plus concrètes. Lors de la visite de BelExpo, une brève introduction a été énoncée juste avant de rentrer dans le parcours (dans un lieu qui n’était pas spécialement propice à cela), puis nous avons été rendus totalement libres de nos actes et nous avons pu déambuler à notre guise. A Living Tomorrow, par contre, nous avons d’abord été reçus dans une salle dédiée où une petite conférence d’introduction nous a été présentée. Ensuite, la visite s’est entièrement déroulée suivie d’un accompagnateur. Ces deux points relèvent à nos yeux de la différence du public visé. De plus, alors que BelExpo nous incitait à jouer et à expérimenter les diverses créations mises en place, Living Tomorrow s’est contenté d’une présentation quasi ex cathedra des différents objets d’exposition.

Enfin, pour nous permettre une plus grande interaction avec la visite, BelExpo nous a tous confié une sorte de bracelet magnétique qui nous a ensuite permis de nous identifier à chaque borne d’activité durant le parcours. A ce niveau, rien ne nous a été prêté du côté de Living Tomorrow.

Salle de conférence Living Tomorrow :

 

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  • Lien réalisé avec nos cours et description de l’activité :

Après la visite, nous avons tout de suite fait un lien entre ce que nous venions de voir et le cours de scénarisation interactive. En effet, ce cours nous pousse à être créatif dans la réalisation de plusieurs de nos travaux scolaires en nous exigeant de bâtir ces derniers sur un schéma narratif intéressant et ayant du sens.

Or c’est exactement ce que nous a proposé Living Tomorrow dans sa façon de nous présenter les technologies futuristes qu’elle abrite. Effectivement, plutôt que de simplement montrer et expliquer chaque technologie sans faire de liens entre elles et sans les mettre en contexte, comme pourrait le faire une exposition plus basique, Living Tomorrow expose ses inventions innovantes en suivant un schéma narratif très bien élaboré. Le lieu est pensé, construit et présenté comme une maison du futur, abritant de nombreuses pièces telles qu’un hall d’entrée, un salon, une salle à manger ou encore une chambre à coucher. La visite consiste donc en un tour du propriétaire durant lequel le guide nous explique l’objectif de chacune des technologies et inventions disséminées dans chaque pièce. Cette conception de la visite la rend ludique et explicite pour le visiteur, lui permettant d’assimiler facilement l’intérêt des innovations qu’il découvre grâce à une mise en contexte dans un environnement qui lui est familier.

 

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  • Lien réalisé avec d’autres visites :

 

Nous n’avons pas réussi à en effectuer.

 

Sources :

 

LIVING TOMORROW. Living Tomorrow – How we will live tomorrow depends on what we do today[en ligne]. Disponible sur : https://www.livingtomorrow.com/fr. (Consulté le 10/12/2018)

 

LIVING TOMORROW. Brochure. [Fichier PDF]. Document interne à l’entreprise. Disponible sur : file:///E:/Écriture%20multimédia/Creative%20Lab/LIVING%20TOMORROW%20BROCHURE%20-%20BECOME%20PARTICIPANT%20-FR.PDF. (Consultée le 10/12/2018)

 

KHARPAL, Arjun. Stephen Hawking says A.I. could be ‘worst event in the history of our civilization’ (en ligne.). Disponible sur : https://www.cnbc.com/2017/11/06/stephen-hawking-ai-could-be-worst-event-in-civilization.html(consulté le 18-12-2018).

 

Sources des images et vidéos :

 

1Source de l’image : eventonline.be. Disponible sur : https://www.eventonline.be/fr/detail/lieu-de-levenement-bruxelles-living-tomorrow/. (Consulté le 11/12/2018)

 

2Source de l’image : eventonline.be. Disponible sur : https://www.eventonline.be/fr/detail/lieu-de-levenement-bruxelles-living-tomorrow/. (Consulté le 11/12/2018)

 

3Source de l’image : eventonline.be. Disponible sur : https://www.eventonline.be/fr/detail/lieu-de-levenement-bruxelles-living-tomorrow/. (Consulté le 11/12/2018)

 

EANDIS CVBA. Eclairage public intelligent [vidéo en ligne, 2 min.]. In : Youtube, 08/01/2014. Disponible sur : https://www.youtube.com/watch?v=APTUthwp0jI. (Consulté le 11/12/2018)

 

4Source de l’image : Photo réalisée par Visart Antoine.

 

5Source de l’image : Photo réalisée par Visart Antoine.

 

6Source de l’image : Photo réalisée par Visart Antoine.

 

Fiche métier : Social media manager

Métiers du digital : commande 1

 

Nom générique du métier :

Social Media Manager (/ Responsable des réseaux sociaux)

Description abrégée du métier :

« Le Social Media Manager est un spécialiste de haut niveau chargé de la gestion de l’image d’une marque dans l’univers numérique. »¹

Toujours selon cette définition, un social media manager est donc un professionnel responsable de fournir à une marque une visibilité toujours croissante sur les différents réseaux sociaux tout en s’assurant de la positivité de l’image que reflète cette même marque aux internautes.

Description détaillée du métier :

Avant d’entamer une description détaillée du métier de social media manager (SMM), il est important de souligner l’existence d’un autre professionnel dont la fonction est relativement proche, le community manager (CM). La différence entre ces deux fonctions réside dans le fait que l’un se limite généralement à l’exécution concrète des tâches demandées (le CM), alors que l’autre fait réellement office de décideur (le SMM). C’est bien souvent la taille de l’entreprise (et donc de sa communauté) qui définit la nécessité ou non d’une scission de ces deux fonctions réparties entre plusieurs professionnels. Ainsi, il n’est pas rare de voir une seule et même personne réunir les deux métiers dans des entreprises de taille moyenne (PME).

Cette distinction faite, nous pouvons maintenant détailler le rôle d’un social media manager, tout en sachant que le périmètre potentiel de sa mission est vaste et varie en fonction de l’entreprise qui l’emploie ainsi que du marché sur lequel cette dernière évolue. Malgré cela, nous pouvons tout de même définir les grandes lignes de cette fonction. Le social media manager est donc un stratège numérique travaillant directement avec les services de communication et de marketing au sein de l’entreprise. Ce stratège est un expert de la communication sur les nouveaux médias, ainsi qu’un expert de l’univers numérique. Il doit donc être capable de s’exprimer de manière correcte en plusieurs langues dont l’anglais, ce facteur dépendant de la taille ainsi que de l’internationalisation ou non de l’entreprise qui l’emploie. Ce professionnel doit également être capable de réagir rapidement et de façon adéquate en cas de problème voire de crise, ces dernières pouvant démarrer et grandir de manière fulgurante (sur les réseaux sociaux notamment).

Quelle est votre définition d’un professionnel du multimédia :

Selon nous un professionnel du multimédia est une personne maîtrisant une multitude d’outils technologiques, informatiques et multimédias, parmi lesquels nous pouvons citer les logiciels de bureautique ou encore le graphisme, la vidéo, le son et de manière plus générale Internet. C’est également une personne curieuse, cette qualité étant primordiale afin de rester à la page dans un milieu en évolution permanente. C’est aussi un professionnel capable de s’adapter, que ce soit par rapport aux outils technologiques qu’il utilise dans son métier ou encore aux publics auxquels il s’adresse (dans le cadre d’un community manager par exemple). Il est également à même de travailler en équipe et est capable de s’exprimer et communiquer correctement sur les différentes plateformes multimédias telles que les réseaux sociaux.

 

Activités principales

Le Social Media Manager a pour mission primordiale de définir et de piloter la politique de communication digitale de l’entreprise. Son activité se situe en amont de celle du community manager qu’il encadre.

Il représente le lien entre l’image que l’annonceur a de sa marque et la réalité de sa réputation en ligne.

  • Rédiger du compte tenu multimédia
  • Mesure l’audience numérique
  • Évaluer l’e-réputation
  • Responsable des partenariats numériques
  • Responsable de la communication de la marque sur ces canaux
  • L’animation d’un comité de stratégie des médias sociaux avec les directeurs des départements concernés et des membres du comité exécutif
  • La définition des objectifs de socialisation d’une marque
  • La mise en place de moyens et d’outils pour réaliser ces objectifs
  • La définition d’une charte d’utilisation
  • La gestion des influenceurs
  • La supervision de l’activité d’un ou de plusieurs community manager(s) au sein de la structure
  • La conception et l’élaboration d’une veille “marque-employeur”
  • Le pilotage et le suivi de la notoriété de l’entreprise sur le web
  • La mise en place d’un Social Media Planning
  • L’identification et la fidélisation des leaders d’opinion.
  • Le Social Media Manager veille à ce que ses directions/préconisations soient bien suivies par le community manager.

Compétences requises pour le métier

  • Maitriser impérativement l’anglais
  • Maîtriser les fondamentaux de la communication de crise
  • Une excellente connaissance de l’univers de la marque concernée et des réseaux sociaux en général
  • Une maîtrise de l’environnement des réseaux sociaux
  • Des compétences en marketing et en communication
  • Une minutieuse connaissance de l’entreprise et de ses valeurs
  • Des capacités rédactionelles et managériales importantes
  • Une maîtrise des outils de mesure de l’e-reputation
  • Maîtrise des outils du web 2.0
  • Des connaissances techniques en SEO
  • Maîtrise des techniques de veille et de recherche
  • Solides compétences en référencement naturel
  • Capacités à gérer des projets d’e-reputation de A à Z

Qualités humaines requises pour le métier

  • Être créatif, imaginatif
  • Être réactif à ce qui se déroule dans l’univers numérique et savoir prendre les meilleures décisions en situation d’urgence
  • Recul et hauteur de vue
  • Réactivité
  • Curiosité
  • Esprit d’équipe
  • Sens de l’écoute
  • Aptitudes à gérer le stress et les situations conflictuelles
  • Aisance relationnelle et communicationnelle
  • Sens de l’adapation
  • Créativité et force de proposition
  • Capacités managériales
  • Sens de l’éthique

Missions, objectifs du métier ?

La mission principale du social media manager est de parvenir à créer l’image la plus attractive et la plus positive possible pour l’entreprise dans laquelle il travaille à travers différentes campagnes médiatiques postées sur les réseaux sociaux. Cette mission variera donc légèrement selon les domaines dans lesquels il travaille. L’objectif visé à travers cette méthode est de fédérer la plus grande communauté possible autour de l’association et d’ainsi renforcer son image de marque auprès du public. De manière générale, il visera donc plus particulièrement les personnes n’adhérant pas encore explicitement à la marque afin de les intégrer à cette collectivité. En outre, il est également responsable de la veille numérique de l’entreprise. Il est donc chargé de surveiller en permanence le taux d’audience de celle-ci, ainsi que d’évaluer son e-réputation globale.

Evolutions du métier ?

Pour certains, l’hégémonie du virtuel et des réseaux sociaux n’en est qu’à son commencement. Les techniques et méthodes employées dans ces domaines pourraient donc radicalement changer en seulement quelques années.

L’une des premières choses mentionnées est donc parfois liée à la disparition progressive des médias classiques au profit des plateformes en ligne et autres réseaux sociaux. La concurrence dans le domaine ne s’en verrait donc que renforcée et l’omniprésence d’informations pourrait nuire au travail de certains.

De plus, la surabondance de communication présente sur le net pourrait potentiellement conduire à un essoufflement de la créativité et de l’originalité en matière de contenus proposés. Il s’agira donc pour les futurs professionnels du métier de redoubler d’imagination et d’inventivité lors de la conception de leurs campagnes communicationnelles.

L’évolution fulgurante des réseaux sociaux et des exigences du consommateur en matière de contenu sont également liés à cette problématique. En effet, il s’est avéré depuis quelques années que la vidéo se démarquait vis-à-vis des autres moyens de communication quant aux résultats obtenus. Néanmoins, la réalisation de ce type de contenu suppose plus de budget et plus de temps à investir. Cela figurera donc peut-être parmi les principaux enjeux à prendre en compte.

Enfin, l’essor des nouvelles technologies et le concept de « snacking content* » sont deux facteurs qui influeront inéluctablement sur le contenu des articles proposés, leur structure et leur mise en place dans l’espace.

*Le snacking content découle du désintérêt du consommateur lié à la lecture de longs articles. A l’heure actuelle, il est devenu primordial de rédiger du contenu en se limitant au strict nécessaire et à l’idée essentielle que l’on veut faire passer pour pouvoir captiver le consommateur.

Ainsi, il est en réalité extrêmement difficile d’appréhender le travail d’un social media manager dans un futur à moyen terme, car l’évolution et les innovations du digital n’ont pas fini de révolutionner ce monde en constant bouleversement.

 

Interview n°1  :
  • Comment appelez-vous votre fonction au sein de votre entreprise ?

Je suis chargée de communication et de programmation socioculturelle.

  • Comment définissez-vous votre rôle dans l’entreprise ? 

Je m’occupe de la communication interne et externe du lieu ainsi que de la programmation culturelle (ceci en binôme avec un collègue).

  • Quelles sont vos tâches au sein de l’entreprise ?

J’entretiens les réseaux sociaux, le site internet, je rédige la brochure de saison, j’organise des évents, je fais le suivi de la comptabilité, je réponds aux personnes qui ont des questions par rapport aux activités (liste non exhaustive).

  • Description d’une journée type ?

Repondre aux mails, entretien du site web, programmation des posts sur FB et Instagram, prise de contact avec des journalistes pour la promo de nos évents.

  • Quels sont vos objectifs ? Comment définissez-vous votre mission ?

Rendre le lieu attractif et faire venir du monde aux événements, signer l’image du lieu en le rendant accueillant et chaleureux.

  • Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre job ?

Les tâches sont variées j’aime beaucoup le contact avec les personnes et voir les résultats de mon travail en communication et de sentir que le public est satisfait.

  • Quelles sont les plus grosses difficultés que vous rencontrez ?

Gérer à la fois la communication externe et interne, peur de noyer les gens avec trop d’infos vu le nombre d’évents que l’on organise.

  • Quelles compétences aviez-vous déjà ? Quelles compétences avez-vous acquises par la suite ?

Compétences écrites, orales et communicationnelles je les avais déjà. J’ai surtout appris le travail de terrain et à savoir manipuler les outils informatiques de graphisme (Photoshop, …).

  • Quelles sont les qualités humaines/relationnelles requises pour ce métier ? Travaillez-vous en équipe ? Si oui, à quelle fréquence ?

Il faut être enthousiaste et garder le sourire coûte que coûte, savoir gérer le stress et toujours être à l’écoute du public. Je travaille tous les jours en équipe.

  • Avez-vous des interactions directes avec le consommateur ?

J’ai des interactions directes avec le public du lieu, sur chaque évènement organisé, je suis présente et donc j’ai leur retour en direct.

  • Depuis quand pratiquez-vous ce métier ?

Cela fait 1 an et demi, plus 4 mois de stage que je travaille à La Tricoterie.

  • Quelles évolutions avez-vous constatées depuis que vous le pratiquez ?

J’ai pris confiance en moi et j’ai développé une maîtrise de mon métier.

  • Comment le voyez-vous évoluer à l’avenir ?

Je pense que les médias classiques vont disparaître complètement pour laisser la place aux réseaux sociaux.

  • Quelle est votre définition d’un professionnel du multimédia ?

Se charge de la communication à travers le site internet, les réseaux sociaux, … s’occupe de la charte graphique de l’entreprise …

  • Quels outils multimédias (logiciels, réseaux sociaux, technologies, …) utilisez-vous le plus ?

J’utilise le site internet, Facebook et Instagram tous les jours, Photoshop régulièrement et google drive et agenda quotidiennement pour le côté organisationnel.

  • Avez-vous trouvé du travail rapidement ?

Oui j’ai été engagée après avoir effectué mon stage dans cette même entreprise.

  • Y a-t-il certaines complications liées à ce métier sur le marché du travail ?

Tout le monde pense pouvoir être chargé de com / community manager de nos jours. Selon moi il faut de vraies capacités rédactionnelles communicationnelles et savoir manipuler les logiciels. Cela demande des études spécifiques. Quand on habite Bruxelles, en plus du français et de l’anglais, le néerlandais est un vrai plus.

 

Interview n°2 :
  • Comment appelez-vous votre fonction au sein de votre entreprise ?

Social media coordinator.

  • Comment définissez-vous votre rôle dans l’entreprise ? Quelles tâches devez-vous effectuer ?

Je coordonne les réseaux sociaux à la STIB, qui sont répartis sur différents services :

–        Le contenu : une équipe de 3 personnes à la Communication (je suis leur responsable hiérarchique).

–        L’attention (la réponse et le traitement des plaintes sur les réseaux sociaux). Pour cela, une équipe de 8 personnes (pas à temps plein) au « Customer Care » (qui fait partie du marketing).

–        Les ressources humaines (pour LinkedIn).

–        Le dispatching information-voyageurs qui réalise les tweets « perturbations » en temps réel.

Je mets en place la stratégie et assure qu’on suit tous la ligne directrice. Je suis aussi porte-parole et j’ai donc accès direct aux infos nécessaires (même en ligne directe avec le CEO s’il faut), ce qui est surtout important en cas de crise.

  • Pouvez-vous nous décrire l’une de vos journées types ?

–        Faire la revue de presse.

–        Faire la veille des médias sociaux (en continu).

–        Regarder/adapter notre planning (en continu).

–        Si besoin, traduire des posts ou poster moi-même.

–        Relire ou rédiger des textes (blogposts, communiqués de presse, réponses à des questions parlementaires, …).

–        Lire des blogs, des newsletters, … C’est une source d’inspiration et de créativité.

  • Quels sont les objectifs de votre métier ? Comment définissez-vous votre mission ?

Les objectifs du social media coordinator sont de concevoir la stratégie, de l’exécuter et d’obtenir des résultats. Tout ça en gérant les différentes équipes (qui ne sont pas toutes sous ma hiérarchie). Notre stratégie est relativement simple : en aidant et en informant le voyageur, parvenir à améliorer le service de la STIB et à avoir une meilleure satisfaction client, ce qui, à terme, mène à une meilleure image de marque.

  • Qu’aimez-vous le plus dans votre job ?

Chaque jour est différent. Et on a beaucoup de liberté pour être créatif, expérimenter, utiliser de l’humour, etc.

  • Quelles compétences aviez-vous déjà avant d’entamer cette profession ? Quelles compétences avez-vous acquises par la suite ?

J’étais journaliste (donc j’avais déjà des compétences rédactionnelles, je savais raconter une histoire) mais j’étais très intéressé par les nouvelles technologies. Comme nouvelles compétences, j’ai surtout progressé dans le domaine du visuel donc dans la vidéo, la photo, le montage, …

  • Quelles sont les qualités humaines/relationnelles requises pour ce métier ? Travaillez-vous en équipe ? Si oui, à quelle fréquence ?

Nous travaillons toujours en équipe. Il faut beaucoup d’empathie, de créativité et il faut pouvoir gérer le stress (rester calme, surtout en cas de crise).

  • Avez-vous des interactions directes avec le consommateur ?

Oui, via notre page Facebook et compte Twitter.

  • Depuis quand pratiquez-vous ce métier ?

Depuis 6 ans.

  • Quelles évolutions avez-vous constatées depuis que vous le pratiquez ?

De moins en moins de textes et de plus en plus de vidéos. Des changements dans les fonctionnalités des canaux en permanence. Il faut rester attentif et tester/expérimenter en continu avec de nouveaux formats/outils/médias sociaux, …

  • Comment le voyez-vous évoluer à l’avenir ?

Même si la technologie change tout le temps, il faut surtout être créatif et faire preuve de beaucoup de flexibilité.

  • Quelle est votre définition d’un professionnel du multimédia ?

C’est quelqu’un qui sait raconter une histoire et l’adapter à chaque medium.

  • Quels outils multimédias (logiciels, réseaux sociaux, technologies, …) utilisez-vous le plus ?
  • Twitter (+ Tweetdeck), Instagram, Facebook.
  • CX Social pour la veille et la gestion de tous les messages.
  • Canva (pour les visuels).
  • Trello (pour notre planning).
  • Slack (pour la communication entre collègues).
  • iMovie, Première pour le montage vidéo.
  • Avez-vous trouvé du travail rapidement lorsque vous en recherchiez ? Y a-t-il certaines complications liées à ce métier sur le marché du travail ?

Après mes études de journaliste j’ai tout de suite trouvé du travail comme pigiste. J’ai fait ça pendant 10 ans. A la STIB, je suis devenu social media coordinator parce que j’ai commencé à assurer la présence social media.

 

Sources :

¹MONIN Paul. [Fiche métier] Qu’est-ce qu’un social media manager ? In : e-marketing. E-marketing[en ligne], 23/06/2015. Mise à jour le 09/02/2017. Disponible sur : https://www.e-marketing.fr/Thematique/management-1090/Breves/Les-metiers-du-marketing-le-social-media-manager-256645.htm. (Consulté le 10/12/2018)

SABLON, Guy (social media coordinator à la STIB), propos recueillis par DECOENE Matthieu, VISART Antoine et CHARPENTIER Audran, via mails du 24/11/2018 au 10/12/2018.

INCONNU, SIEP. Disponible sur : http://metiers.siep.be/metier/community-manager/(consulté le 10/12/2018).

DALMASSO, Amandine. Social media manager : c’est quoi ce métier ? (vidéo en ligne, 4 min.). In : Cadremploi. Youtube, 04/05/2018. Disponible sur : https://www.youtube.com/watch?time_continue=91&v=7sWijmSofzg(consulté le 10/12/2018).

SADALLAH Farah. Social media manager : c’est quoi ce métier ? In : cadremploi. Cadremploi[en ligne]. Disponible sur : https://www.cadremploi.fr/editorial/conseils/fiches-metiers/detail/article/social-media-manager-cest-quoi-ce-metier.html. (Consulté le 10/12/2018)

BOUR Laurent. L’évolution du community management : Quels changements à venir ? In : Le journal du CM. Journalducm [en ligne], 03/07/2018. Disponible sur : https://www.journalducm.com/evolution-community-management/. (Consulté le 10/12/2018)

CASAS, Josefina. What is a Social Media Manager ? and, What does a Social Media Manager do ? (image)(date inconnue). In : Postcron (en ligne). Disponible sur : https://postcron.com/en/blog/social-media-manager/ (consulté le 10/12/2018).

WILLIAMS, Krysta. 4 Reasons to Hire a Social Media Manager. (image)(20/08/2018). In : Zoominfo (en ligne). Disponible sur : http://blog.zoominfo.com/do-you-need-to-hire-a-social-media-director/ (consulté le 10/12/2018).

VINCENT Laurence. [photo](13 décembre 2017). In : Tricoterie [en ligne]. Disponible sur : https://www.facebook.com/tricoteriefabriquedeliens/photos/a.606155449401132/1981422885207708/?type=3&theater (consulté le 10/12/2018)

VINCENT Laurence. [photo](13 décembre 2017). In : Tricoterie [en ligne]. Disponible sur : https://www.facebook.com/tricoteriefabriquedeliens/photos/a.624685864214757/2322319661118027/?type=3&theater (consulté le 10/12/2018)

MONIN Paul. [Fiche métier] Qu’est-ce qu’un social media manager ?. [En ligne]. E-marketing.fr. 23 juin 2015. Disponible sur : https://www.e-marketing.fr/thematique/communaute-1008/fiches-metiers-10080/breves/les-metiers-du-marketing-le-social-media-manager-256646.htm (consulté le 10/12/2018)

ym-africa.com. Social Media Manager. [En ligne].Disponible sur : https://www.guide-metiers.ma/metier/social-media-manager/ (consulté le 10/12/2018)