Article – Plateforme collaborative

Et si les usines fonctionneraient de manière autonome d’ici quelques années ?

Humanoides.fr

BOUCHOUAF Romain & DESCAMPS Nicolas

Sommes-nous dans une quatrième Révolution Industrielle ? C’est une question qui peut susciter le débat. En effet, de plus en plus d’usines, secteurs confondus, souhaitent moderniser leurs moyens de production à l’aide des nouvelles technologies afin d’augmenter le rendement, le profit ! Mais cette révolution peut faire peur à plusieurs travailleurs car au fil des années, peut-être que des usines fonctionneraient de manière autonome sans l’intervention de l’homme !

Origine de l’idée

Nous nous sommes mis très vite d’accord sur le choix de l’innovation car c’est un sujet qui est d’actualité avec cette « 4ème Révolution Industrielle » et qui présente des avantages mais aussi des inconvénients dont la question de l’emploi.

Présentation de l’innovation

Notre avons choisi comme innovation le fait qu’une usine fonctionnerait de manière autonome d’ici quelques années, c’est-à-dire sans l’intervention de l’homme ! Le secteur industriel comble beaucoup de secteurs comme l’agro-alimentaire, la chimie, les énergies, les sociétés de services informatiques, la métallurgie, … L’automatisation touche aussi les entreprises de logistiques, les magasins, l’agriculture, l’horeca, la médecine, la maison, le travail de bureau, … Mais nous allons nous centré sur le secteur des industries.

Naturellement, c’est une innovation destinée aux usines et aux industries !

Cette innovation engendre toutes une série de questions : Est-ce que l’intelligence artificielle et la robotique constituent une opportunité de faire des tâches moins pénibles ou est-ce une menace pour perdre son emploi ? ;  Faut-il avoir peur du monde de demain pour nos générations futures ? ; Est-ce qu’à force d’humaniser les robots, on risque pas de robotiser les humains ?  ; …

Voici un bel contre-exemple de notre innovation :

Comment fonctionneraient les usines sans l’intervention de l’homme ?

Tout d’abord, il s’agirait d’une industrie (de création de voiture par exemple) composée de machines totalement autonomes qui seraient capables de détecter leurs erreurs et de les corriger à l’aide de capteurs !

Les robots seront capables de réaliser toutes les tâches techniques qu’un humain saurait faire, par exemple, la mise en place d’une portière de voiture.

Dans cette usine, on aurait des robots fixes mais aussi des robots capables de se déplacer de manière autonome dans le lieu de travail, comme des humains !

Les industries autonomes permettraient de :

  • réaliser les tâches pénibles, dangereuses et/ou rébarbatives que les humains doivent réaliser.
  • gagner un temps considérable ! Les robots font les tâches plus vite que les humains !
  • réduire les coûts de production
  • d’améliorer la  qualité des pièces produites. Etant donné, que chaque robot fait le même geste sur tout une journée, toutes les pièces produites seront identiques à 100%
  • limiter les arrêts de travail, les maladies professionnelles et les pauses ! La productivité augmenterait largement grâce aux robots !
  • la polyvalence des machines automatisées
  • d’améliorer les conditions de travail des employés
  • la rentabilité ! Certes, cet un investissement pour une usine mais c’est pour du long terme. De plus, il ne faut pas payer un salaire aux machines.
  • Une production plus flexible qui permet de s’adapter à la demande en temps réel
  • Beaucoup de tâches peuvent être automatisables comme trier des colis, travail à la chaîne (montage d’une voiture, par exemple), …
  • Donner de la productivités aux entreprises

Résoudre des problèmes très compliqués qu’on a du mal à résoudre aujourd’hui comme le réchauffement climatique grâce aux données collectées par les machines automatisées !

Visual Thinking

Inconvénients de l’innovation

Aujourd’hui, l’idée d’une industrie autonome est encore surréaliste car certaines tâches sont moins automatisables que d’autres et donc, le travail de l’humain est toujours aussi important dans le fonctionnement d’une usine.

  • A chaque fois que le sujet de la robotisation dans l’industrie arrive sur la table, la question de l’emploi est inévitable ! Les avis varient, certains disent que c’est un phénomène qui va aggraver le chômage et d’autres disent que cela va créer des emplois.

« Selon les calculs de l’Iweps (Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique), près de la moitié de l’emploi wallon serait menacé par la digitalisation et la robotisation de l’emploi. Soit quelque 564.000 emplois! Ce serait un chamboulement important pour la Région mais aussi pour le financement de la sécurité sociale. » (2017)

  • La gestion administrative demandera encore du temps car, pour l’instant, nous ne sommes qu’au début du développement de l’intelligence artificielle .

Des questions se posent …

En Belgique, est-ce dans le cadre de notre système social qui repose beaucoup sur l’emploi, il faut considérer les robots comme des travailleurs et donc taxer ces machines ? D’après Etienne De Callatay,  « sans taxation, nous encourageons une substitution de manière artificielle, une distorsion fiscale. Ne pas taxer les robots, ce n’est pas souhaitable d’un point de vue économique et encore moins d’un point de vue social« . Sans taxe, un travailleur-robot ne coûterait donc pas autant qu’un travailleur humain. Une sorte de concurrence déloyale donc. De plus, la principale source de financement de la sécurité social c’est le travail !

La question de la personnalité juridique questionne certains. Les fabricants, les programmeurs, ou les dirigeants de robots seront-ils totalement irresponsables de leurs créations ?  En 2017, le Parlement européen appelait la Commission à proposer des règles sur la robotique et l’intelligence artificielle, proposant « la création, à terme, d’une personnalité juridique spécifique aux robots, pour qu’au moins les robots autonomes les plus sophistiqués puissent être considérés comme des personnes électroniques responsables de réparer tout dommage causé à un tiers ».

Les robots pourraient ainsi devenir des personnes morales et se voir attribuer une responsabilité envers leurs actes, et notamment sur les dommages qu’ils pourraient causer.

Ce qui ne changerait pas…

Afin d’éviter la suppression d’emplois, le personnel d’usine serait formé sur la robotisation dans l’industrie afin, par exemple, de dépanner à distance, ou pour mettre à jour et améliorer leurs performances, grâce à Internet.

En chiffres

Ce qu’il faudrait mettre en place pour cette innovation ?

Plusieurs professionnels du domaine disent que le vrai problème ce n’est pas l’emploi mais bien les compétences/la formation des salariés

Actuellement, il est primordial de former les salariés sur ces nouveautés technologiques afin qu’ils comprennent comment cela fonctionne, apprennent à comment intégrer ces outils dans leur métier. Mais aussi, former les élèves et les étudiants seraient un bonne chose également ! Le système éducatif doit évoluer et s’adapter à cette nouvelle génération !

Conclusion

Nous sommes d’accord que cela peut faire peur à certains lorsqu’on parle d’usine autonome mais si cela peut les rassurer, aujourd’hui, toutes les tâches que les hommes font ne sont pas tous automatisables !

Par contre, dans une dizaine d’années, ce sera peut-être le cas ! Les employés travailleront plus de manière directe mais peut-être de manière indirecte à travers un ordinateur pour surveiller les machines automatisées, autrement dit, les robots !

Pour finir, il ne faut jamais perdre de vue qu’il faudra toujours des humains pour créer des robots, ne serait-ce que pour les entretenir. On part toujours de l’existant c’est-à-dire des hommes de terrain qui, eux, disposent des connaissances indispensables pour construire l’application.

Sources

  • Conférence sur l’intelligence artificielle et la robotisation : dans l’industrie organisée par la Direction confédérale de la CFE-CGC, à Paris :  https://www.youtube.com/watch?v=JkAxxPXX8ZA
  • Reportage (France 2) : https : //www.youtube.com/watch?v=p647ezfEows
  • Web-documentaire (Aterechos) : https://www.alterechos.be/4emerevolution/
  • Article Internet (Vinci Energies) : https://www.vinci-energies.com/cest-deja-demain/pour-une-industrie-intelligente/lusine-du-futur-sera-autonome/
  • Enquête IWEPS : https://www.iweps.be/wp-content/uploads/2017/06/20170623-RapportNum%C3%A9risation-version-finale.pdf
  • Interview : https://www.itpro.fr/faut-il-avoir-peur-des-robots/
  • Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=iNNLDJluXU4
  • Blog : https://usbeketrica.com/article/personnalite-juridique-robots-220-experts-sonnent-alarme

Fiche métier – Chef de projet digital

Fiche métier : Chef de projet digital

Humaniance.com

Descamps Nicolas, Brutus Wesley, Bouchouaf Romain

  • Nom générique du métier

En anglais, le métier de chef de projet digital est appelé « Project Manager » ou bien encore, « Digital Account Executive ».

Si l’on devait donné un synonyme, ce serait « coordinateur ».

  • Description abrégée

Le Chef de projet digital est avant tout un coordinateur. Que ce soit en agence de communication, ou en entreprise, il est responsable de la création, de la mise en œuvre et de la gestion de projets internet ou mobiles.

  • Description détaillée

Un chef de projet c’est d’abord quelqu’un qui aime le digital mais aussi qui les gens car la communication est très importante dans cette profession.

Le Chef de projet digital dresse le cahier des charges, établit les spécificités techniques, valide la ligne éditoriale et surtout le plan de production du site. Il élabore le planning et le budget, où il estime avec précision les moyens et le temps de travail nécessaire pour chaque phase (développement, production des médias, tests…). En agence, il présente ce cahier des charges sous forme de recommandation à son client, en entreprise il lui sert à négocier avec sa hiérarchie les ressources octroyées à la réalisation du projet.

L’avantage de ce métier c’est qu’il n’y pas de routine, autrement dit, il n’existe pas de journée type ! Chaque jour de travail est différent car on est amené à travailler sur plusieurs projets simultanément !

Il existe différents types de chef de projets tels que Chef de projet SEO, Chef de projet e-commerce, Chef de projet web editorial, Chef de projet digital fonctionnel, Chef de projet intranet, Chef de projet CRM, etc.

  • Ses missions
  1. Gestion de projet
  2. Gérer, coordonner une ou plusieurs équipes composées de graphistes, développeurs, et d’autres professionnels du domaine digital.
  3. Définir la politique de communication en ligne de son client – Contact direct avec le client
  4. Élaborer le plan de communication et s’assurer de la bonne réalisation des outils de communication définis
  5. Organiser, animer, et gérer les contenus diffusés sur les médias en ligne
  6. Proposer des solutions en matière de communication en ligne afin d’optimiser l’utilisation des nouvelles technologies et des nouveaux médias
  7. Travailler en collaboration avec l’ensemble des équipes afin de déterminer la meilleure stratégie à adopter
  8. Assurer la communication dans l’équipe et avec la Direction
  9. Structurer le plan d’action et faire en sorte que la/les équipe(s) soi(en)t dans le même sens afin d’atteindre les objectifs demandés par le client
  • Les compétences et les qualités requises pour ce métier
  1. Fort en technique web et en marketing
  2. Etre passionné par le multimédia
  3. Etre ouvert à la communication, c’est l’une des compétences/qualités majeure du métier
  4. Maîtriser des programmes, logiciels de communication ou de création
  5. Etre polyvalent
  6. Le travail d’équipe est la clé du succès
  7. Avoir un réseau de professionnel (carnet d’adresse)
  8. Connaitre l’anglais est un plus
  9. Rigoureux, diplomate, bon gestionnaire, enthousiaste, optimiste, compétent, créatif, négociateur, responsable, planificateur sont des qualités importantes pour ce poste !
  • L’évolution du métier

C’est un métier en constante évolution qui ne risque pas de disparaître de si peu !

Par ailleurs, c’est un métier qui doit s’adapter aux nouveautés digitales car les supports/outils multimédias ne cessent d’évoluer comme les programmes, les logiciels, les ordinateurs, …

  • Définition d’un professionnel du multimédia

Il est difficile de donner une définition d’un professionnel du multimédia, étant donné, les débouchés nombreux qui en découlent !

Pour nous, c’est quelqu’un qui, à travers un support multimédia (ordinateur, radio, télévision, …), crée du contenu dans le but d’informer,  de partager et/ou de répondre à des attentes de clients.

Notre interview de Delphine Martin cheffe de projet digital situé à Paris :

Delphine Martin, cheffe de projet digital au sein du groupe d’hôtels AccorHotels

Delphine Martin

 

Comment définiriez vous votre métier à une personne qui ignore votre profession ?

Le chef de projet digital est un véritable chef d’orchestre. Comme son nom l’indique, il intervient sur l’ensemble de la chaîne de projet, de la phase de réflexion à la phase de production. Son rôle va donc être d’analyser, coordonner, planifier et mettre en oeuvre les besoins de ses clients. Etant amené à travailler sur tous types de demandes, être chef de projet digital nécessite d’être polyvalent. Il doit donc être capable d’intervenir autant sur les plateformes web que mobiles afin d’être opérationnel sur de nombreux projets tels que l’analyse trafic, la mise en place de campagnes online ou le référencement (SEM/SEO) entre autres.

Véritable coordinateur, il est le point de contact entre les équipes techniques (design, UX, développeurs) et doit donc faire preuve d’ouverture d’esprit afin d’avoir une bonne connaissance des pôles avec lesquels il interagit au quotidien. Pour cette raison, il doit être en mesure de comprendre les enjeux techniques pour pouvoir échanger et ainsi proposer des solutions adaptées aux problèmes rencontrés.

Au niveau des prérequis, faut-il avoir une bonne culture du digital et du web ?

Oui bien évidemment, particulièrement en lien avec les développeurs, il est conseillé pour un chef de projet digital d’être à l’aise avec les technologies (type JavaScrip), sans pour autant être un développeur ! Fort en technique web et passionné par le marketing, ce profil

doit faire preuve d’une excellente culture digitale, notamment en ce qui concerne les nouveautés liées à son domaine.

Et avez-vous des conseils à donner aux jeunes qui veulent se lancer ?

Trouver une formation qui vous spécialise sur les nouvelles technologies. Quand on fait du marketing et la communication sans spécialisation digitale, on ne fait pas le même métier. Il faut donc se spécialiser dans le digital et sur les nouvelles technologies le plus tôt possible.

Pour être un bon chef de projet digital, il faut être curieux, ouvert d’esprit et s’intéresser aux nouvelles technologies et nouvelles tendances web.

Comme c’est un métier avec une phase importante de pilotage et de coordination, il faut avoir un esprit fort d’analyse car nous récoltons beaucoup d’informations, mais aussi un bon esprit de synthèse. Il est important de savoir hiérarchiser les informations en fonction des priorités.

Être un bon communiquant et être à l’écoute des autres est aussi indispensable car le chef de projet digital est un pivot entre de nombreux interlocuteurs.

 

Au sujet de vous maintenant, comment êtes vous devenu chef de projet digital ?

Lorsque j’étais en école de commerce, j’ai effectué mon dernier semestre d’études au Canada. Cette expérience m’a permis de réaliser combien les métiers de demain allaient tous être façonnés par la transformation numérique. C’est pour cela qu’après mon école de commerce, j’ai fait le choix de continuer sur un master 2 en management des nouvelles technologies de communication à l’Université Paris Dauphine. En parallèle, j’ai intégré le département digital de Louis Vuitton pour mon apprentissage. Lors de cette expérience, j’ai contribué à la refonte globale de la plateforme louisvuitton.com, mais également à la mise en place de nouvelles fonctionnalités, sur le catalogue produit par exemple. Aujourd’hui, je travaille pour un groupe hotelier, au sein du département e-commerce. Mon rôle est de piloter les projets d’évolution des sites e-commerce sur le web et le mobile, qui sont en pleine refonte suite à la mis en place d’un vaste plan de digitalisation décidé par le groupe.

A quoi ressemble une journée dans ta peau ?

Je commence mes journées par un “daily stand-up meeting” de 15 minutes qui réunit les chefs de projets et l’équipe de développement. Les développeurs présentent les actions qu’ils ont menées la veille et les difficultés rencontrées. Ce point quotidien nous permet de débloquer les difficultés et de mettre en évidence les priorités de la journée.

Dans notre équipe, nous travaillons en méthode Agile, ce qui consiste à segmenter l’ensemble du projet en “sprints” (étapes de réalisation). Pour chaque sprint, nous définissons des exigences à réaliser dans un délai court comprenant des travaux de conception, de développement et de test. En fonction du cadrage de besoin que j’ai réalisé avec le métier et les développeurs, je rédige une User Story pour spécifier précisément la fonctionnalité qui sera à développer dans le sprint. Cette étape correspond à la phase de conception / rédaction.

J’anime également des ateliers, ce qui représente une importante partie de mon travail. Dans un premier temps, je vais échanger avec un métier, représenté par plusieurs personnes d’une même équipe (marketing ou merchandising par exemple), qui va me présenter son besoin à mettre en place sur la plateforme e-commerce.

Dans un second temps, je vais effectuer un travail d’analyse et de synthèse pour cadrer le besoin avant de le présenter à l’équipe de développement. Après ce travail, je présente la fonctionnalité aux développeurs afin qu’ils me disent si le projet est réalisable techniquement ou non. J’ai donc un rôle d’arbitrage entre le besoin exprimé par le métier et les contraintes techniques dont les développeurs me font part.

Sources : 

  • Interview ; Léa Chanel, Chef de projet digital chez My Little Paris depuis 2015

Elle est chargée de la création de toutes les campagnes digitales pour les partenaires, autrement dit, les marques.

Son objectif est de créer avec les marques une campagne qui s’apparente plus à un bon plan pour leurs abonnés plus qu’à une publicité classique. Elle va alors travailler avec toutes les équipes internes de la boîte et qui participent à la création de ces campagnes digitales.

Concrètement comment ça se passe ? Dans un premier temps, elle va travailler avec l’équipe commerciale de la marque où elle participera, par exemple, à des brainstorming afin d’essayer de trouver des nouvelles idées, des nouveaux concepts… C’est également l’équipe commerciale qui va lui donner le briefing, le contexte client, … pour lui permettre de comprendre correctement quels sont les objectifs de la campagne attendue. Ensuite, dans un second temps, elle va travailler avec les différentes équipes qui sont internes à MyLittleParis pour, par exemple, définir l’identité visuelle avec les graphistes, pour travailler l’accroche d’un texte pour une newsletter, avec l’équipe de rédaction, … Chaque projet est différent.

Ce qui est important pour elle, c’est le travail d’équipe c’est-à-dire que chaque équipe de MyLittleParis à son rôle à jouer dans la création de chaque campagne.

Avec toutes ces équipes internes, Léa Chanel doit faire en sorte qu’elles soient tous dans le même sens afin de respecter les objectifs de la campagne souhaitée par les clients mais aussi en pensant aux abonnés car il faut que le contenu plaise.

Il n’y a pas vraiment de journée type ! Elle travaille chaque jour, en simultané, pour plusieurs marques (Netflix, Zalando, …)

Comme outil de travail, elle utilise beaucoup Facebook at work (actuellement, Workplace) pour la communication interne. Cet outil est important pour elle car ça lui permet d’échanger, d’être connecter avec toutes les équipes internes.

  • Interview : Hélène, Chef de Projet Digital au sein du groupe Crédit Agricole 

Pour l’instant, elle fait partie de la « Digiteam » et est en charge de gestion de projets pour des applications smartphones et tablettes. Elle l’aide les clients à définir leurs besoins et les accompagne tout au long de la réalisation de leurs applications.

Ce qu’elle apprécie dans son boulot, c’est de pouvoir travailler avec les différentes entités du groupe Crédit Agricole !

Un des avantages de sa carrière c’est qu’elle pourra bouger et évoluer tout au long de celle-ci, en restant dans le même groupe !

  • http://referentiels-metiers.opiiec.fr/fiche-metier/26-chef-de-projet-digital