L’implant à mémoire

Mémorize, l’implant qui vous ramène dans le passé !

Memorize est le produit du futur qui vous fera revivre vos souvenirs autant de fois que vous le souhaitez. Se présentant sous forme d’implants cérébral, cet outil révolutionnera notre monde et sa manière de concevoir le passé. Mais cette technologie n’amène-t-elle pas plus d’inconvénients que de réels bienfaits ?

Contextualisation

Nous sommes le 20 décembre 2028, c’est une journée morose et vous vous ennuyez à mourir, votre job et votre quotidien vous est redondant. Vous vous souvenez des beaux jours de votre adolescence, là où il n’y avait pas de pression, où vous viviez au jour le jour, où votre vie sentimentale était comblée. Au milieu de cette crise de nostalgie, vous décidez de vous accorder une session avec votre Memorize placé dans l’hippocampe, la zone du cerveau qui consolide nos souvenirs. Et hop ! Vous voilà presque en chair et en os dans vos belles années.

Visual Thinking

Cette technologie arriverait dans une époque de surinformation où les gens seraient inondés de données à retenir, à l’heure ou le post-it et les rappels sur smartphones auront arrêté de faire leur preuve, on pourrait encore d’avantage se charger d’informations sans crainte de ne jamais rien oublier, le cerveau humain serait alors un véritable disque dur pratiquement infini. Une époque dirigée par les réseaux sociaux où notre vie y est dévoilée, notre Memorize pourrait servir de substitut afin d’échanger des bribes de vie avec les gens que l’on connait.

Inspirations

L’idée de ce dispositif nous est venue grâce à deux sources. Premièrement du jeu vidéo  Remember me, sorti en 2013, ce jeu a pour contexte un Paris dystopique où une compagnie du nom de Sensen produit des implants afin de pouvoir revivre ses souvenirs ainsi que de pouvoir les partager avec des gens. Toute une société se crée autour de cet engin, un nouveau réseau criminel se développe, ce sont les chasseurs de souvenirs qui sont engagé afin de supprimer où modifier les souvenirs des gens à des fins néfastes. Pour les contrer, Sensen possède sa propre milice se chargeant de ses « pirates mémoriels » ainsi que les nouveaux junkies de l’époque nommé « Leaper », ces gens sont devenus accro à leurs propres bons souvenirs. Ce qui a eu un impact physique, les rendant difforme à cause d’une surcharge de leur implant.

La deuxième source d’inspiration est la série d’anticipation Black Mirror, notre thème apparaît dans l’épisode trois de la première saison. Ici l’épisode traite d’un dispositif similaire mais à l’échelle de vie de couple où les deux personnes sont en pleine crise relationnelle car elles ne peuvent plus rien se cacher parce que les souvenirs peuvent se mettre sur une clé USB comme un film et peuvent être visionné par tout un chacun.

Domaines d’utilisation

Comme évoqué dans l’interview, l’implant peut être fort utile du côté judiciaire, car tout acte où méfait serait automatiquement enregistré dans la mémoire de la personne concernée et celle-ci devra la partager à la personne responsable de la loi. Bien sûr, il faudra légiférer cette technologie, mais une fois que cela sera fait, les crimes peu importe leurs natures seront tous punies.

De plus, il sera possible de stocker sa mémoire dans une base de stockage externe pourrait mettre fin au calvaire qu’est Alzheimer ainsi que pouvoir cimenter un héritage en laissant sa mémoire à sa progéniture et donc constituer une mémoire familiale comme dans le jeu Assassin’s Creed avec son principe de mémoire génétique et de vivre les souvenirs de ses ancêtres.

Fonctionnement de l’implant

D’abord, avant de se greffer l’implant dans le cerveau, il faut prévenir l’utilisateur des règles et des conditions d’utilisation de Memorize. En effet, l’implant est un objet innovant et comme quand on achète une nouvelle voiture, il faut connaître toutes ses fonctionnalités. Une fois les règles approuvées, le futur utilisateur rencontre un neurologue pour voir si son cerveau est compatible avec l’implant. Une fois fait, le patient peut prendre rendez-vous chez un chirurgien pour se faire opérer pour poser l’implant et les éléctrodes dans le cerveau.

L’opération faite, le patient reçoit une petite télécommande et des lentilles connectées. Celles-ci permettent de visualiser les souvenirs à partir de ses propres yeux. Pour revivre un souvenir, il suffit de se concentrer sur la période à laquelle on souhaite se souvenir. Ensuite, un ensemble de « mini films » s’affiche et l’utilisateur choisi celui qu’il veut voir.

Tous les six mois, il est conseillé de voir un neurologue pour voir l’état de l’implant et du cerveau. Il est également recommandé de vider ses souvenirs sauvegardés dans la puce vers une base de données externe afin d’éviter qu’elle manque de stockage.

Ces informations sont inspirées de l’épisode 3 de la saison 1 de Black Mirror. Voici le trailer de celui-ci (-16 ans) : 

Test à petite échelle

Les publics cibles que nous identifions dépendent de l’utilisation de ce que fera l’utilisateur de cette innovation. Par exemple, si c’est un étudiant, l’utilisation principale de l’objet serait peut-être une augmentation des capacité mémorielle de l’utilisateur ou, si c’est une personne âgée atteinte de Alzheimerç cet objet pourrait l’aider dans son quotidien.

Comme l’objet technologique est en cours de réalisation, nous avons proposé à nos publics cible de répondre à un sondage en ligne en leur demandant quelle utilisation ils feraient de l’implant à mémoire. Ici, pour le test nous avons partagé le sondage sur Facebook. Ce sondage compte 105 réponses et l’âge du public est assez varié.

Ensuite, nous avons demandé au public si Memorize est un objet qui les intéresse. Nous ne voulions pas demander aux gens s’ils souhaitent acheter l’objet car nous savons que ce genre de technologie font peur. C’est pourquoi nous avons posé une question de manière attractive afin d’avoir des réponses plus variées et ce fut le cas, comme nous le montre ce graphique.

En fonction de ces réponses, nous avons créé deux questionnaires. L’un pour ceux qui ont voté « oui » et un autre pour ceux qui ont répondu « non ». Afin de comprendre les utilisations que feraient les personnes qui ont voté « oui », nous leur avons demandé ce qu’ils feraient de cet objet. Voici les résultats qui en découlent :

On voit que les personnes intéressées par l’objet optent majoritairement pour une utilisation médicales du produit. Ce qui est compréhensible. En effet, l’implant dans le cerveau existe déjà pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Celui-ci permet d’attenuer les symptôme. L’implant à mémoire, quant à lui, est en cours de test mais nous ne pouvons pas encore dire quand il sera commercialisé. Les tests réalisés ont pour objectifs de booster la mémoire de celui qui le possède. Grâce à celui-ci on peut mémoriser plus vite et sans le moindre effort. C’est intéressant n’est-ce pas ? On voit que dans notre sondage, cette idée intéresse pas mal de personnes.

Sans réelle surprise, l’idée de se mettre un implant dans le cerveau n’intéresse pas tout le monde. Effet, 45% des personnes qui ont répondu au questionnaire ne sont pas intéressées. A partir de ce graphique, nous allons analyser leurs points de vue.

Nous pouvons voir que certaines personnes préfèrent vivre au présent sans ressasser le passé. C’est un avis compréhensible. Nous pouvons en faire un parallèle avec la dépendance qu’auront les gens qui utiliseront l’implant à mémoire. En effet, en revivant les bons moments du passé, la dopamine, l’hormone du plaisir se crée. Les gens qui dépendent facilement de celle-ci pourrait se renfermer sur eux-même et donc, devenir asociaux. Ensuite, ce qui pourrait faire peur aux personnes c’est que l’Homme se rapprocherait du robot, s’il venait à utiliser l’implant à mémoire.

L’avis d’un psychologue

Voici l’interview de Monsieur DeHerde, psychologue chez Infor Drogues :

 

Benyahya Hicham, Brutus Welsey, Croibien Raphaël

Sources

http://www.lesca.ca/2014/02/16/comment-fonctionne-la-memoire-et-quelles-regions-du-cerveau-jouent-un-role-cle-pour-la-memoire/ (consulté le 16/12/2018)

http://www.cadebordedepotins.com/article-critiques-series-black-mirror-saison-1-episode-3-entire-history-of-you-93466504.html?fbclid=IwAR3HUhIctjsG2dFzQcpH9mW2j4-qR77MusTTpdbQPLtGiPPkVOOo80zPjDc

https://fr.wikipedia.org/wiki/Remember_Me_(jeu_vid%C3%A9o)

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/un-implant-cerebral-pour-booster-la-memoire-c-est-fait_118548

https://www.20minutes.fr/magazine/templiers/on-vous-dit-tout/pourra-t-on-un-jour-stocker-nos-souvenirs-pour-les-revivre-17629/

 

 

 

Fiche métier – Chef de projet digital

Fiche métier : Chef de projet digital

Humaniance.com

Descamps Nicolas, Brutus Wesley, Bouchouaf Romain

  • Nom générique du métier

En anglais, le métier de chef de projet digital est appelé « Project Manager » ou bien encore, « Digital Account Executive ».

Si l’on devait donné un synonyme, ce serait « coordinateur ».

  • Description abrégée

Le Chef de projet digital est avant tout un coordinateur. Que ce soit en agence de communication, ou en entreprise, il est responsable de la création, de la mise en œuvre et de la gestion de projets internet ou mobiles.

  • Description détaillée

Un chef de projet c’est d’abord quelqu’un qui aime le digital mais aussi qui les gens car la communication est très importante dans cette profession.

Le Chef de projet digital dresse le cahier des charges, établit les spécificités techniques, valide la ligne éditoriale et surtout le plan de production du site. Il élabore le planning et le budget, où il estime avec précision les moyens et le temps de travail nécessaire pour chaque phase (développement, production des médias, tests…). En agence, il présente ce cahier des charges sous forme de recommandation à son client, en entreprise il lui sert à négocier avec sa hiérarchie les ressources octroyées à la réalisation du projet.

L’avantage de ce métier c’est qu’il n’y pas de routine, autrement dit, il n’existe pas de journée type ! Chaque jour de travail est différent car on est amené à travailler sur plusieurs projets simultanément !

Il existe différents types de chef de projets tels que Chef de projet SEO, Chef de projet e-commerce, Chef de projet web editorial, Chef de projet digital fonctionnel, Chef de projet intranet, Chef de projet CRM, etc.

  • Ses missions
  1. Gestion de projet
  2. Gérer, coordonner une ou plusieurs équipes composées de graphistes, développeurs, et d’autres professionnels du domaine digital.
  3. Définir la politique de communication en ligne de son client – Contact direct avec le client
  4. Élaborer le plan de communication et s’assurer de la bonne réalisation des outils de communication définis
  5. Organiser, animer, et gérer les contenus diffusés sur les médias en ligne
  6. Proposer des solutions en matière de communication en ligne afin d’optimiser l’utilisation des nouvelles technologies et des nouveaux médias
  7. Travailler en collaboration avec l’ensemble des équipes afin de déterminer la meilleure stratégie à adopter
  8. Assurer la communication dans l’équipe et avec la Direction
  9. Structurer le plan d’action et faire en sorte que la/les équipe(s) soi(en)t dans le même sens afin d’atteindre les objectifs demandés par le client
  • Les compétences et les qualités requises pour ce métier
  1. Fort en technique web et en marketing
  2. Etre passionné par le multimédia
  3. Etre ouvert à la communication, c’est l’une des compétences/qualités majeure du métier
  4. Maîtriser des programmes, logiciels de communication ou de création
  5. Etre polyvalent
  6. Le travail d’équipe est la clé du succès
  7. Avoir un réseau de professionnel (carnet d’adresse)
  8. Connaitre l’anglais est un plus
  9. Rigoureux, diplomate, bon gestionnaire, enthousiaste, optimiste, compétent, créatif, négociateur, responsable, planificateur sont des qualités importantes pour ce poste !
  • L’évolution du métier

C’est un métier en constante évolution qui ne risque pas de disparaître de si peu !

Par ailleurs, c’est un métier qui doit s’adapter aux nouveautés digitales car les supports/outils multimédias ne cessent d’évoluer comme les programmes, les logiciels, les ordinateurs, …

  • Définition d’un professionnel du multimédia

Il est difficile de donner une définition d’un professionnel du multimédia, étant donné, les débouchés nombreux qui en découlent !

Pour nous, c’est quelqu’un qui, à travers un support multimédia (ordinateur, radio, télévision, …), crée du contenu dans le but d’informer,  de partager et/ou de répondre à des attentes de clients.

Notre interview de Delphine Martin cheffe de projet digital situé à Paris :

Delphine Martin, cheffe de projet digital au sein du groupe d’hôtels AccorHotels

Delphine Martin

 

Comment définiriez vous votre métier à une personne qui ignore votre profession ?

Le chef de projet digital est un véritable chef d’orchestre. Comme son nom l’indique, il intervient sur l’ensemble de la chaîne de projet, de la phase de réflexion à la phase de production. Son rôle va donc être d’analyser, coordonner, planifier et mettre en oeuvre les besoins de ses clients. Etant amené à travailler sur tous types de demandes, être chef de projet digital nécessite d’être polyvalent. Il doit donc être capable d’intervenir autant sur les plateformes web que mobiles afin d’être opérationnel sur de nombreux projets tels que l’analyse trafic, la mise en place de campagnes online ou le référencement (SEM/SEO) entre autres.

Véritable coordinateur, il est le point de contact entre les équipes techniques (design, UX, développeurs) et doit donc faire preuve d’ouverture d’esprit afin d’avoir une bonne connaissance des pôles avec lesquels il interagit au quotidien. Pour cette raison, il doit être en mesure de comprendre les enjeux techniques pour pouvoir échanger et ainsi proposer des solutions adaptées aux problèmes rencontrés.

Au niveau des prérequis, faut-il avoir une bonne culture du digital et du web ?

Oui bien évidemment, particulièrement en lien avec les développeurs, il est conseillé pour un chef de projet digital d’être à l’aise avec les technologies (type JavaScrip), sans pour autant être un développeur ! Fort en technique web et passionné par le marketing, ce profil

doit faire preuve d’une excellente culture digitale, notamment en ce qui concerne les nouveautés liées à son domaine.

Et avez-vous des conseils à donner aux jeunes qui veulent se lancer ?

Trouver une formation qui vous spécialise sur les nouvelles technologies. Quand on fait du marketing et la communication sans spécialisation digitale, on ne fait pas le même métier. Il faut donc se spécialiser dans le digital et sur les nouvelles technologies le plus tôt possible.

Pour être un bon chef de projet digital, il faut être curieux, ouvert d’esprit et s’intéresser aux nouvelles technologies et nouvelles tendances web.

Comme c’est un métier avec une phase importante de pilotage et de coordination, il faut avoir un esprit fort d’analyse car nous récoltons beaucoup d’informations, mais aussi un bon esprit de synthèse. Il est important de savoir hiérarchiser les informations en fonction des priorités.

Être un bon communiquant et être à l’écoute des autres est aussi indispensable car le chef de projet digital est un pivot entre de nombreux interlocuteurs.

 

Au sujet de vous maintenant, comment êtes vous devenu chef de projet digital ?

Lorsque j’étais en école de commerce, j’ai effectué mon dernier semestre d’études au Canada. Cette expérience m’a permis de réaliser combien les métiers de demain allaient tous être façonnés par la transformation numérique. C’est pour cela qu’après mon école de commerce, j’ai fait le choix de continuer sur un master 2 en management des nouvelles technologies de communication à l’Université Paris Dauphine. En parallèle, j’ai intégré le département digital de Louis Vuitton pour mon apprentissage. Lors de cette expérience, j’ai contribué à la refonte globale de la plateforme louisvuitton.com, mais également à la mise en place de nouvelles fonctionnalités, sur le catalogue produit par exemple. Aujourd’hui, je travaille pour un groupe hotelier, au sein du département e-commerce. Mon rôle est de piloter les projets d’évolution des sites e-commerce sur le web et le mobile, qui sont en pleine refonte suite à la mis en place d’un vaste plan de digitalisation décidé par le groupe.

A quoi ressemble une journée dans ta peau ?

Je commence mes journées par un “daily stand-up meeting” de 15 minutes qui réunit les chefs de projets et l’équipe de développement. Les développeurs présentent les actions qu’ils ont menées la veille et les difficultés rencontrées. Ce point quotidien nous permet de débloquer les difficultés et de mettre en évidence les priorités de la journée.

Dans notre équipe, nous travaillons en méthode Agile, ce qui consiste à segmenter l’ensemble du projet en “sprints” (étapes de réalisation). Pour chaque sprint, nous définissons des exigences à réaliser dans un délai court comprenant des travaux de conception, de développement et de test. En fonction du cadrage de besoin que j’ai réalisé avec le métier et les développeurs, je rédige une User Story pour spécifier précisément la fonctionnalité qui sera à développer dans le sprint. Cette étape correspond à la phase de conception / rédaction.

J’anime également des ateliers, ce qui représente une importante partie de mon travail. Dans un premier temps, je vais échanger avec un métier, représenté par plusieurs personnes d’une même équipe (marketing ou merchandising par exemple), qui va me présenter son besoin à mettre en place sur la plateforme e-commerce.

Dans un second temps, je vais effectuer un travail d’analyse et de synthèse pour cadrer le besoin avant de le présenter à l’équipe de développement. Après ce travail, je présente la fonctionnalité aux développeurs afin qu’ils me disent si le projet est réalisable techniquement ou non. J’ai donc un rôle d’arbitrage entre le besoin exprimé par le métier et les contraintes techniques dont les développeurs me font part.

Sources : 

  • Interview ; Léa Chanel, Chef de projet digital chez My Little Paris depuis 2015

Elle est chargée de la création de toutes les campagnes digitales pour les partenaires, autrement dit, les marques.

Son objectif est de créer avec les marques une campagne qui s’apparente plus à un bon plan pour leurs abonnés plus qu’à une publicité classique. Elle va alors travailler avec toutes les équipes internes de la boîte et qui participent à la création de ces campagnes digitales.

Concrètement comment ça se passe ? Dans un premier temps, elle va travailler avec l’équipe commerciale de la marque où elle participera, par exemple, à des brainstorming afin d’essayer de trouver des nouvelles idées, des nouveaux concepts… C’est également l’équipe commerciale qui va lui donner le briefing, le contexte client, … pour lui permettre de comprendre correctement quels sont les objectifs de la campagne attendue. Ensuite, dans un second temps, elle va travailler avec les différentes équipes qui sont internes à MyLittleParis pour, par exemple, définir l’identité visuelle avec les graphistes, pour travailler l’accroche d’un texte pour une newsletter, avec l’équipe de rédaction, … Chaque projet est différent.

Ce qui est important pour elle, c’est le travail d’équipe c’est-à-dire que chaque équipe de MyLittleParis à son rôle à jouer dans la création de chaque campagne.

Avec toutes ces équipes internes, Léa Chanel doit faire en sorte qu’elles soient tous dans le même sens afin de respecter les objectifs de la campagne souhaitée par les clients mais aussi en pensant aux abonnés car il faut que le contenu plaise.

Il n’y a pas vraiment de journée type ! Elle travaille chaque jour, en simultané, pour plusieurs marques (Netflix, Zalando, …)

Comme outil de travail, elle utilise beaucoup Facebook at work (actuellement, Workplace) pour la communication interne. Cet outil est important pour elle car ça lui permet d’échanger, d’être connecter avec toutes les équipes internes.

  • Interview : Hélène, Chef de Projet Digital au sein du groupe Crédit Agricole 

Pour l’instant, elle fait partie de la « Digiteam » et est en charge de gestion de projets pour des applications smartphones et tablettes. Elle l’aide les clients à définir leurs besoins et les accompagne tout au long de la réalisation de leurs applications.

Ce qu’elle apprécie dans son boulot, c’est de pouvoir travailler avec les différentes entités du groupe Crédit Agricole !

Un des avantages de sa carrière c’est qu’elle pourra bouger et évoluer tout au long de celle-ci, en restant dans le même groupe !

  • http://referentiels-metiers.opiiec.fr/fiche-metier/26-chef-de-projet-digital