Commande 3 : Play The Game Kartell for Kids

Play The Game Kartell for Kids

Description du musée

Photo de l’Adam museum

L’Adam museum est un musée se situe à 100 mètres de l’Atomium. Ce musée propose autant un regard novateur sur le design plastique des années 50′ jusqu’à nos jours que sur les autres formes de design époques et matières confondues. L’objectif principal du musée est qu’à travers ses expositions, ateliers et conférences, l’Adam museum veut rendre le design contemporain intelligible pour tout le monde.

On pourrait croire le musée est entouré de concurrents. En effet, dans les environs,  il y a l’Atomium, le Mini-Europe, le Kinépolis et les différents palais qui proposent un grand nombre d’exposition. Malgré ça et après discussion avec un membre du personnel du musée, l’Adam museum n’a pas de concurrent pour deux raisons. La première est qu’il est le musée « sœur » de l’Atomium, et du Mini-Europe. Ensuite, toujours d’après le personnel du musée, l’Adam museum est le seul musée de design de Bruxelles. De ce fait, le musée n’a pas de réel concurrent.

Présentation générale de l’exposition

Entrée de l’exposition

L’exposition temporaire Play The Game Kartell for Kids raconte l’histoire de la division Kartell depuis 1950 à nos jours, à travers des dessins et des modèles provenant des archives du Kartell museo, le musée Kartell qui se trouve en Italie. Le public est alors plongé dans une exposition interactive créée pour à la fois, les enfants et les adultes. L’exposition est divisée en trois sections : touch, move et look. En effet, les enfants reçoivent un petit carnet dans lequel ils pouvaient y retrouvez un parcours prédéfini et devant chaque étape du parcours, ils avaient des petites questions. Par exemple avec TOUCH, les enfants doivent toucher des granulés de plastique et décrivent dans le carnet ce qu’ils ressentent en les touchant.

Cette exposition s’adresse particulièrement aux enfants. En effet, l’expo Play The Game Kartell for Kids dans son nom, montre bien que c’est pour des enfants. Durant la visite, nous voyions bien que ce sont les enfants qui étaient les plus intéressés. Ensuite, nous distinguons deux publics relais : les parents et les professeurs. Effectivement, les enfants, en général, ne peuvent se présenter tout seul à un musée et sont donc souvent accompagnés de leurs parents ou professeur.

Pourquoi avoir choisi cet endroit ?

Nous avons choisi cette exposition car quand nous étions enfants, nous jouions avec des jouets sans réellement comprendre les étapes de leur conception. Sans mentir, nous ne nous sommes jamais intéressés à cela. C’est la raison principale du choix de cette exposition. De plus, aujourd’hui, nous sommes fans de jeux-vidéos et après toutes ces années sans avoir joué avec des jouets, nous avions envie de retourner en enfance. Sans oublier, qu’actuellement, les enfants de nos jours sont de plus en plus sur des tablettes qu’en train de jouer avec des jouets. Cette exposition est intéressante pour faire découvrir aux enfants des nos jours d’autres manières de s’amuser.

Description de l’activité

Play The Game Kartell for Kids est une exposition qui fait découvrir à son public les différents objets Kartell tout en s’amusant. Comme dit précédemment, la visite est à la fois conçue pour les adultes, principalement les parents, et leurs enfants. Lors de la visite, les murs de l’exposition sont colorés et sont divisés en deux horizontalement. La partie du dessus est destinée aux parents et celles du dessous est destinée aux enfants. Le parcours de la visite de ceux-ci est tracé dans le carnet qu’ils reçoivent à l’entrée. Le déroulement de l’exposition pour les enfants est coupé en trois catégories : TOUCH, MOVE et LOOK.

Tout d’abord dans la partie TOUCH, les enfants touchent des granulés de plastiques Kartell. Ensuite, les enfants peuvent s’assoir sur des chaises Kartell et enfin, tester des meubles scolaires. Toujours avec leur carnet en main, les enfants répondent à des questions et peuvent laisser parler leur créativité de designer en dessinant eux-mêmes leur chaise idéale.

Pour la partie MOVE, les petits sont dans une petite cuisine composée que d’objets Kartell où ils s’amusent à jouer à « papa et maman ».

Raphaël et Hicham dans la partie MOVE

Dans la partie LOOK, les enfants regardent dans des petites boîtes dans lesquels il y a une lampe Kartell  en plastique transparente. Lorsque que la lumière traverse les parois en plastique de la lampe, on peut y avoir sur la surface éclairée l’image d’un objet.

Les parents suivent le même parcours que les enfants mais d’une autre manière. En effet, ceux-ci suivaient leurs enfants mais avaient pouvait accéder à la partie « adulte » pendant que les petits sont en train de tester les objets Kartell. Dans celle-ci, les parents pouvaient voir plusieurs vidéos et textes explicatifs ou descriptifs par rapport aux objets Kartell que leurs enfants testent. Cette idée est intéressante car elle permet aux parents d’être le « guide » des petits. Voici un exemple de vidéo que les enfants, comme les adultes peuvent voir.

Rapport avec le digital

Les descriptions des différents objets Kartell sont complétées avec différents dispositifs multimédias. Les enfants et les parents, durant leur visite, pouvaient voir des vidéos descriptives expliquant les différentes étapes de la création des objets Kartell ou voir comment les enfants des années 50’ s’amusaient avec ces objets. Sur les murs, il y avait plein de photos qui illustraient le contenu textuel de la visite.

Notre avis

Nous un avis mitigé de cette exposition.

D’abord, « revivre » cette partie de notre enfance a provoqué en nous un sentiment de nostalgie et d’apaisement.  En effet, nous avions oublié cette manière de jouer car aujourd’hui, nos principales sources d’amusement, sont les jeux-vidéos ou les soirées entre amis.  Nous regrettons que les enfants de nos jours jouent de moins en moins avec des jouets et préfèrent utiliser des tablettes ou autres supports électroniques.

Ensuite, ce qui est particulièrement dommage et ce que nous reprochons à l’exposition, c’est qu’elle manque cruellement d’interactivités et qu’elle est pauvre technologiquement parlant . Mise à part quelques vidéos,  il n’y avait pas d’autre contenu lié au digital.

Pourtant, en termes d’expérience utilisateur, on peut imaginer d’autres alternatives aux vidéos. Nous pensons qu’un système de montre pour enfants avec laquelle ils pourraient participer à des jeux tout en apprenant ou  interagir avec les différents les objets Kartell se trouvant dans la salle, seraient des idées judicieuses.  De telle sorte à ce qu’il y ait un équilibre entre les technologies et l’environnement extérieur.

Enjeux éthiques et déontologiques

Nous ne rencontrons pas d’enjeux éthiques et déontologiques à proprement parler. Cependant, la création d’objets Kartell, qui sont en plastiques, est néfaste pour l’environnement.  Dans l’exposition, malheureusement, nous n’avons pas vu d’informations concernant l’impact écologique que pouvait avoir la création de plastique ou bien même, les efforts que fait Kartell dans la création de nouveaux objets qui produisent moins d’effet de serre. Selon nous, l’éducation à l’écologie devrait se faire dès le plus jeune âge.

Lien avec les cours

Ici, nous faisons le lien avec le cours de scénarisation interactive. En effet, le musée propose un parcours de visite intéressant. Proposer une visite et le même parcours, destinés à la fois aux parents et aux enfants, est une idée judicieuse. On pourrait s’en inspirer pour la réalisation de notre projet.

Lien avec une autre visite

Nous faisons le lien avec la visite au Living Tomorrow. Celle-ci, avec l’exposition Play The Game Kartell for Kids, nous a fait voyager dans le temps. La première nous projette dans le futur tandis que l’autre nous ramène dans le passé.  Ces voyages fut très enrichissant.

Croibien Raphaël et Benyahya Hicham

Living Tomorrow : « la maison du futur »

Living Tomorrow : « La maison du futur »

 

Living tomorrow – extérieur

Living Tomorrow est un concept événementiel à Vilvoorde qui laisse libre cours à l’imagination et a pour but d’immerger ses visiteurs dans une expérience futuriste, inspirante et créative. Effectivement, le centre désire nous éclaircir sur les différents aspects du monde de demain mais désire également nous montrer notre rôle au sein de cette future société. Living Tomorrow traite de plusieurs thèmes comme les soins de santé, le commerce en ligne, les « smart cities », l’agriculture, le sport et le domaine bancaire qu’il tente constamment de révolutionner. Pour ce dernier, évolution et innovation sont les clés d’un monde meilleur.

L’aventure

Tout au long de la visite guidée, nous découvrîmes une multitude de  technologies toutes aussi surprenantes les une que les autres.  Durant cette dernière, on y retrouvait également une tonne d’objets et supports reliés de près ou de loin au digital. Écrans, tables surfaces, panneaux interactifs, enceintes sonores sont autant de supports numériques que Living  Tomorrow utilisaient dans le but d’illustrer visuellement et fictivement ses projets et ses concepts innovateurs. Mais revenons à nos moutons et parlons de cette fameuse matinée au sein du centre. Celui-ci se présente sous la forme d’une gigantesque maison et ses différentes salles et chambres, d’où son nom de « maison du futur ».

En premier lieu, nous assistâmes au discours du guide. Ce dernier nous donna une brève explication quant aux objectifs du centre ainsi que sur le futur auquel aspirent les membres de Living Tomorrow. Ils nous fit également une révélation choquante, celle-ci affirmant que pour 2035, plus de 50% de nos métiers seront exercés par des machines et des robots. Cette révélation provoqua chez nous un fou rire au début et se transforma très vite en une boule au ventre. Après le speech, le guide scinda la classe en 2 groupes et nous emmena voir les différentes technologies, nous n’en retiendrons seulement 4.

Tout d’abord, le guide nous emmena à la première salle de l’exposition qui se trouvait être une salle de bain fictive. On y ressassait  une technologie  bien particulière.  Cette dernière, via l’implant d’une puce dans notre organisme, s’assurait du bon suivi de certains traitements et de la prise des médicaments à la bonne heure. Elle agirait aussi comme une pile cardiaque (pacemaker) qui fournirait des impulsions électriques à la personne en question afin de stimuler ses muscles cardiaques, d’accélérer la pulsation de son coeur, etc.

Ensuite, nous nous déplaçâmes vers la seconde activité.  Dans cette dernière, on nous présenta l’idée d’un nouvel éclairage public « intelligent ».  Il aurait pour but d’assurer une bien meilleure sécurité  pourLes principaux buts recherchés par celui-ci sont une meilleure sécurité ainsi qu’une volonté d’économiser l’énergie.Il donnerait aux conducteurs de véhicules des informations et des indications de toutes sortes sur la chaussée (verglas, traversées de piétons, etc.). Les piétons seraient quant à eux éclairés le soir en rue par des lampadaires composés de capteurs de mouvement. Chaque lampadaire capterait, sur un petit périmètre, les mouvements d’un piéton et s’allumerait, puis s’éteindrait lorsque le piéton en question aurait dépassé ce périmètre.

Toujours dans cette même salle, nous avions découvert une autre innovation révolutionnaire, un nouveau système ambulancier assuré par des drones se déplaçant à des vitesses hors-normes. Ces drones permettraient aux secours d’arriver plus rapidement sur les lieux et offriraient la possibilité à une tierce personne d’administrer les premiers soins à un blessé ou une personne en pleine crise cardiaque. L’ambulance-drone mettrait en moyenne moins de 2 minutes pour arriver sur les lieux, soit 8 minutes de moins qu’une ambulance. En effet, les minutes sont très importantes dans le domaine hospitalier et ce gain de temps permettrait de sauver une grande quantité de vies et d’éviter de nombreux décès.

Photo de « l’ambulance-drone »

Pour finir, arrivâmes dans une sorte de cuisine fictive. On nous y évoqua le concept d’un frigo digital nommé « smartfridge » qui donnerait des indications sur la qualité et la quantité des aliments qu’il contiendrait. On pourrait le connecter à  notre smartphone et celui-ci nous avertirait ,via un système de notifications, de la péremption de certains aliments et quand il serait temps de faire quelques courses. Pour finir, il nous donnerait également des idées de conception de plat.

Photo du « smartfridge »

Pistes d’amélioration

La vision de ce centre est très futuriste, alors pourquoi la visite ne l’était pas tout autant? À la différence de BelExpo, il n’y avait pas de technologies embarquées et nous trouvons cela fortement dommage. En effet, nous n’avions fait qu’écouter le guide et observer quelques vidéos. BelExpo nous accordait énormément de liberté et présentait de nombreux contenus interactifs. Le message véhiculé par les deux expositions ainsi que leurs publics cibles sont clairement différents. BelExpo avait cette volonté de sensibiliser les enfants au niveau écologique. Living Tomorrow s’intéresse plus particulièrement aux entreprises et aux « Start up » attirées par les notions de progrès et d’innovation. En effet, le centre forme le symbole de l’entrepreneuriat novateur. Living Tomorrow a pour but de former ces entreprises et ces jeunes pousses, les faire évoluer, leur permettre de se distinguer de ses concurrents, etc. Le centre désire leur donner de nouvelles conceptions et de nouveaux points de vue sur l’avenir. Cependant, Living Tomorrow ne néglige pas les groupes scolaires et universitaires que le centre accueille très souvent.

Nous avons plusieurs pistes d’amélioration pour cette « maison du futur ». Living tomorrow pourrait mettre à disposition des tablettes aux visiteurs afin de beaucoup plus les immerger. On aurait pu aussi imaginer un parcours utilisateur  beaucoup plus futuriste que ça et beaucoup plus adapté aux grands groupes. En effet, nous n’avions pas eu le temps de voir et de faire toutes les activités et cela nous frustra beaucoup. Pour terminer, Living tomorrow devrait faire beaucoup plus de démonstrations réelles que fictives pour ses technologies.

Relations avec d’autres activités

Nous pouvons clairement établir un lien avec  le cours « métiers du digital » car Living Tomorrow touche particulièrement au secteur du travail et du digital.  L’expo « Vision » aux halles de Schaerbeek possède aussi quelques similarités avec Living Tomorrow.  Les deux partagent cette approche futuriste et ont pour but de nous présenter une série d’objets et innovations originales et technologiques. » Play the game kartell for kids » (notre sortie) a également un lien avec « la maison du futur ».  En effet, ces deux expositions nous ont fait voyager dans le temps, l’une dans le passé et l’autre dans le futur.

Notre avis

Living tomorrow nous a énormément surpris de par sa façon d’innover et de rendre la vie plus simple. En effet, tout cela est incroyable sur le plan révolutionnaire et nous sera sans aucun doute très utile à l’avenir. Néanmoins, le monde évolue beaucoup plus vite que nous le pensions et nous ne l’avions jamais autant remarqué. Le fait que des machines et des robots nous remplaceront aussi facilement nous effraye beaucoup. On peut dès lors se questionner sur les enjeux éthiques et déontologiques de cette vague technologique qui nous submergera dans très peu de temps. En effet, nous relevons plusieurs points immoraux quant à ces technologies.

Nous avons pu remarquer que, l’une d’entre elles serait une atteinte à la vie privée. Le concept de cette dernière est d’instaurer dans chaque habitation une enceinte sonore connectée avec une intelligence artificielle  qui pourrait répondre à la moindre de nos demandes et à n’importe laquelle de nos questions. Le problème est que cette dernière, fortement intrusive,  nous écouterait en permanence et donc enregistrerait toutes nos paroles. Celles-ci seraient forcément envoyées vers une base de données dont nous nous ne connaissons même pas l’origine. Effrayant, n’est- ce pas?

Pour finir, le simple fait de laisser ces machines froides, aussi bien physiquement que mentalement, avoir plus d’importance que nous dans cette future société est immoral. Celles-ci feront tout à notre place et rendra l’Homme fainéant et inutile. Cela reviendrait à abrutir la société et nous doutons fortement que ce soit la bonne solution. Nous ne devons pas laisser ces technologies nous gouverner et faire de nous des êtres secondaires sur terre.

Raphaël Croibien et Benyahya Hicham

Sources:

https://www.livingtomorrow.com/fr

Sources des images:

https://www.sustainableurbandelta.com/ambulance-drone/

https://www.bezonia.com/news/bizmotica-entering-into-a-partnership-agreement-with-living-tomorrow/